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L’OMI et les objectifs de développement durable

 

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​Les objectifs de développement durable des Nations Unies

​En 2015, 193 pays ont adopté le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et ses 17 objectifs de développement durable (ODD)

Le Programme appelle tous les pays à éliminer la pauvreté et à parvenir au développement durable dans le monde entier d'ici 2030. Les objectifs de développement durable sont quant à eux considérés comme une occasion de transformer le monde, de le rendre meilleur et de ne laisser personne de côté.

En tant que membre de la famille des Nations Unies, l'Organisation maritime internationale (OMI) œuvre activement à la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et des objectifs connexes. En effet, la plupart des éléments du Programme 2030 ne pourront être réalisés que dans un contexte où le commerce international et l'économie mondiale seront soutenus et facilités par un secteur des transports durable. Le Comité de la coopération technique de l'OMI a officiellement approuvé un document où sont présentés les liens qui existent entre les activités d'assistance technique de l'Organisation et les objectifs de développement durable. 

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Même s'il est vrai que l'objectif 14 revêt un intérêt tout particulier pour l'OMI, l'ensemble des ODD peuvent être reliés aux travaux de l'Organisation – comme cela est expliqué ci-dessous.

Cliquez ici pour télécharger la brochure intitulée « L'OMI et le développement durable ».


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Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde

Bien qu'ils n'en aient peut-être pas conscience, des milliards de personnes dans le monde dépendent des transports maritimes dans leur vie de tous les jours. Parce qu'il s'agit du moyen le plus rentable et le plus économe en carburant de transporter des marchandises, les transports maritimes constituent la pierre angulaire du commerce international. Ils sont en effet un moyen de transport fiable et à faible coût qui permet de faciliter le commerce et de contribuer à assurer la prospérité des États et des populations du monde. En améliorant l'accès aux ressources, aux biens et aux produits de base, le secteur maritime devrait faire sortir des millions de personnes de la pauvreté.

Le secteur maritime est une composante essentielle de tout programme de croissance économique durable. Sous l'égide de l'Organisation maritime internationale (OMI), les États Membres, la société civile et le secteur des transports maritimes travaillent de concert pour s'assurer que les efforts déployés en faveur d'une économie verte et d'une croissance durable se poursuivent et s'intensifient. 

L'OMI est l'autorité mondiale chargée d'établir des normes applicables aux transports maritimes internationaux. Elle a adopté plus de 50 instruments internationaux qui, ensemble, forment un cadre réglementaire permettant de garantir la sécurité et la sûreté des transports maritimes, ainsi que le respect de l'environnement par ces derniers.

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Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l'agriculture durable

La pêche est l'une des principales sources d'alimentation au monde, et c'est pourquoi l'OMI et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) unissent leurs efforts pour s'attaquer à la question de la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (pêche INDNR). Ayant des effets néfastes sur la sécurité, l'environnement, la conservation et la durabilité, la pêche INDNR pose de sérieux problèmes au secteur mondial de la pêche. De plus, outre le fait qu'elle nuit aux populations piscicoles, la pêche INDNR engendre une concurrence déloyale pour les pêcheurs qui adoptent des pratiques durables, menaçant ainsi leurs moyens d'existence.

Dans un contexte plus large, les transports maritimes internationaux jouent un rôle central dans l'importation et l'exportation des denrées alimentaires dans le monde, en assurant notamment une liaison entre les agriculteurs, les producteurs et les consommateurs. Les mesures de l'OMI visent à s'assurer que les transports maritimes sont sûrs, sans danger et respectueux de l'environnement. 

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Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge

Plus d'un milliard de personnes vivent dans des zones côtières et ce chiffre devrait augmenter considérablement au cours des années à venir. Les conventions et autres instruments de l'OMI contribuent à réduire non seulement la pollution des océans par les navires, mais également la pollution des ports et des zones côtières.

Par exemple, les émissions atmosphériques provenant des navires font l'objet d'une réglementation très stricte à l'échelle planétaire. L'Organisation maritime internationale (OMI) a par ailleurs désigné un certain nombre de zones de contrôle des émissions à l'intérieur desquelles des règles encore plus strictes sont en vigueur.

Enfin et surtout, l'OMI a retenu la date du 1er janvier 2020 pour l'entrée en vigueur d'un nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires. Cette importante réduction des émissions d'oxydes de soufre devrait avoir une incidence extrêmement positive sur l'environnement et la santé de l'homme, et plus particulièrement sur celle des populations vivant dans les villes portuaires et les communautés côtières, au-delà des zones de contrôle des émissions existantes. 

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Assurer à tous une éducation équitable, inclusive et de qualité et des possibilités d'apprentissage tout au long de la vie

Dans le secteur maritime, l'enseignement et la formation jouent un rôle absolument indispensable. Mais ce rôle va bien au-delà du secteur lui-même. La sécurité et la sûreté de la vie humaine en mer, la protection du milieu marin et l'efficacité du flux des échanges mondiaux dépendent effectivement du professionnalisme, des compétences et des connaissances des gens de mer.

La Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW) de l'OMI définit des normes de compétence mondiales applicables aux gens de mer et prévoit des mécanismes efficaces pour le respect de ses dispositions.

L'OMI contribue en outre à la mise en place d'un enseignement inclusif et de qualité en proposant de nombreuses activités de formation, notamment par le biais de ses programmes de coopération technique et de ses établissements de formation maritime – à savoir l'Université maritime mondiale (UMM) et l'Institut de droit maritime international (IMLI). 

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Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles

Historiquement, le secteur des transports maritimes a toujours été à prédominance masculine, et les racines de cette tradition sont extrêmement profondes. L'Organisation maritime internationale (OMI) estime toutefois que l'autonomisation des femmes favorise le développement économique, stimule la productivité et la croissance et sert les intérêts de tous les acteurs de la communauté maritime mondiale. Au travers de son programme pour l'égalité des sexes et le renforcement des capacités, elle encourage ses États Membres à agir pour que les femmes puissent être formées au même titre que les hommes dans leurs instituts maritimes et acquièrent ainsi le haut niveau de compétence exigé pour travailler dans le secteur.

L'OMI agit en faveur de l'égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes en octroyant des bourses à des femmes, en leur permettant d'accéder plus facilement à des formations techniques de haut niveau dans le secteur maritime des pays en développement et en créant un environnement favorable à l'identification et à la sélection de femmes, par l'intermédiaire des autorités dont elles dépendent, pour une évolution de carrière dans les administrations maritimes, les ports et les établissements de formation maritime.

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Garantir l'accès de tous à des services d'alimentation en eau et d'assainissement gérés de façon durable

Il y a suffisamment d'eau sur terre pour que tout le monde puisse avoir accès à une eau propre. Or, du fait d'économies déficientes ou de mauvaises infrastructures, des millions de personnes meurent chaque année de maladies liées à l'insuffisance de leur approvisionnement en eau et à un manque d'installations sanitaires et d'hygiène. Une gestion efficace des déchets est donc indispensable si nous souhaitons atteindre cet objectif. La Convention de Londres et son Protocole sont les instruments qui réglementent le rejet des déchets à la mer, une composante essentielle du cycle global de gestion des déchets. 

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Garantir l'accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable

L'OMI contribue à la coopération internationale visant à faciliter l'accès aux sciences et technologies de l'énergie propre, notamment le rendement énergétique et les nouvelles technologies de combustion propre des combustibles fossiles, et encourage l'investissement dans l'infrastructure énergétique et les technologies propres dans le domaine de l'énergie.

Le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) – une initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) – est un excellent exemple de cet engagement. Lancé au mois de septembre 2015, le projet est maintenant bien engagé. GloMEEP se concentre sur les pays en développement, où les transports maritimes occupent une place de plus en plus centrale. Il permet de mettre en place des partenariats nationaux, régionaux et mondiaux ayant vocation à renforcer les capacités des pays concernés en matière de rendement énergétique et de les pousser à intégrer cette question à leurs propres politiques et programmes de développement, ainsi qu'aux débats qu'ils mènent en la matière.

De plus, GloMEEP a récemment lancé une Alliance mondiale du secteur pour soutenir la réduction des émissions de carbone, sous l'égide de laquelle plusieurs grandes entreprises mondiales, représentant divers secteurs de l'industrie, se sont réunies pour relever les défis posés par la décarbonisation des transports maritimes.

Le projet GMN, anciennement appelé « Projet sur le renforcement des capacités pour l'atténuation du changement climatique dans le secteur des transports maritimes », constitue une autre initiative clé. Il bénéficiera aux pays en développement, et plus particulièrement aux pays les moins avancés et aux petits États insulaires en développement. Au travers d'une assistance technique, d'un renforcement des capacités et d'une promotion de la coopération technique, le projet permettra d'aider les pays bénéficiaires, situés dans cinq régions cibles, à appliquer les mesures relatives au rendement énergétique de manière efficace. 

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Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous

Nous dépendons tous des gens de mer pour la plupart des biens et des produits que nous tenons pour acquis dans notre vie de tous les jours. Pourtant, peu de personnes savent que plus d'un million de gens de mer assurent le fonctionnement de la flotte mondiale, permettant ainsi à des milliards de personnes d'avoir accès aux biens de première nécessité et aux produits de luxe qu'ils transportent. Les transports maritimes sont indispensables pour le monde, mais ils ne seraient rien sans les gens de mer.

Les travaux actuellement menés par l'OMI sur des questions telles que la fatigue, le traitement équitable des gens de mer ou la responsabilité et l'indemnisation témoignent de l'intérêt que porte l'Organisation au bien-être des gens de mer. N'oublions pas non plus la Journée des gens de mer – célébrée chaque année le 25 juin, notamment grâce à une campagne mondiale menée par l'OMI sur les réseaux sociaux – qui permet de donner une plus grande visibilité au rôle essentiel joué par les gens de mer.

L'OMI collabore également avec l'Organisation internationale du Travail (OIT) en vue de répondre à un certain nombre de questions relatives aux services de santé et à la sécurité sociale des gens de mer. 

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Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l'innovation

Bâtir une infrastructure résiliente est capital pour le fonctionnement efficace de l'ensemble du secteur des transports, c'est un facteur déterminant pour la réalisation de la plupart des objectifs de développement durable. À terme, des transports maritimes plus efficaces, travaillant main dans la main avec le secteur portuaire, deviendront un puissant vecteur de stabilité internationale et de développement durable pour le bien de tous. L'Organisation maritime internationale (OMI) participe à la réalisation de l'objectif 9 en fournissant un cadre juridique et réglementaire, en mettant en place des activités de renforcement des capacités et en servant de forum où les États Membres peuvent partager leurs connaissances et leurs expériences respectives.

Les règles de l'OMI permettent aux acteurs de l'innovation et des technologies de s'appuyer sur une base concrète pour développer des solutions techniques originales et innovantes pour les transports maritimes. Grâce à ces règles, un certain nombre de technologies nouvelles ont d'ores et déjà permis de profondément modifier la manière de concevoir, de construire et d'exploiter les navires, favorisant ainsi l'interconnectivité et l'efficacité de la chaîne logistique mondiale.

L'investissement, la croissance et le progrès dans les secteurs maritime et portuaire donnent des indications claires sur la réussite actuelle ou à venir d'un pays ou d'une région.

En effet, l'activité maritime peut à la fois soutenir la croissance économique d'un État et en être le moteur – par exemple : en encourageant le commerce maritime, c'est-à-dire en favorisant le développement des compagnies de navigation nationales et en promouvant les carrières maritimes ; en améliorant l'infrastructure et l'efficacité des ports ; en développant et en renforçant les liens intermodaux et les liaisons entre les ports et l'arrière-pays ; en gérant et en protégeant le secteur des pêches ; ou en favorisant la production d'énergie offshore ou même le tourisme.

Enfin, l'amélioration du développement économique, soutenue par un développement maritime durable et une sûreté maritime efficace, permettra de soutenir le programme de développement pour l'après-2015 et viendra compléter l'action des Nations Unies en éliminant certains des facteurs qui contribuent à l'instabilité, à l'insécurité et aux mouvements migratoires mixtes incontrôlés. 

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Réduire les inégalités dans les pays et d'un pays à l'autre

L'Organisation maritime internationale (OMI) participe à la réalisation de l'objectif 10 en fournissant une assistance complète aux pays en développement en matière de coopération technique. S'il est vrai que l'OMI adopte des règles internationales applicables au domaine maritime, il revient aux gouvernements de les mettre en œuvre. Pour cette raison, l'Organisation a mis au point un Programme intégré de coopération technique (PICT) conçu pour aider les gouvernements qui ne disposent pas des connaissances techniques et des ressources nécessaires pour superviser leur secteur maritime de manière sûre et efficace.

L'énoncé de mission du PICT est le suivant : « Aider les pays en développement à renforcer leurs capacités à satisfaire aux règles et normes internationales relatives à la sécurité maritime et à la prévention de la pollution des mers et à la lutte contre celle-ci, en donnant la priorité aux programmes d'assistance technique axés sur la mise en valeur des ressources humaines, en particulier par le biais de la formation et du renforcement des capacités institutionnelles ».

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Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables

La population mondiale, qui dépasse déjà les 7 milliards d'habitants, ne cesse d'augmenter. À cela s'ajoute le fait qu'un grand nombre de pays en développement devraient voir leur population doubler d'ici 2050. De nombreux défis menacent alors la cohésion des sociétés et pourraient entraver la capacité des pays en développement à commercer et à se développer.

Pour faire en sorte que les liaisons entre les navires, les villes portuaires et les personnes qui y vivent soient sûres, résilientes et durables, il est absolument nécessaire d'assurer leur protection. Pour ce faire, l'OMI aide ses États Membres à renforcer leur sûreté maritime. Elle se concentre sur ce que le secteur maritime civil, comprenant les secteurs maritime et portuaire, peut faire pour assurer sa propre protection et protéger le commerce maritime mondial. L'accent est mis avant tout sur la sûreté préventive, d'une part en insistant par exemple sur la gestion des risques et la dissuasion, d'autre part en améliorant les normes internationales existantes et en établissant des règles pour la sécurité, la sûreté et l'efficacité des ports, ainsi que pour les autorités portuaires et celles des États côtiers.

Par l'intermédiaire de ses travaux visant à faciliter le trafic maritime international, l'OMI se penche sur les questions liées aux mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer, au trafic illicite de drogues, à la cybersécurité et aux cas d'embarquement clandestin. 

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Établir des modes de consommation et de production durables

L'Organisation maritime internationale (OMI) participe à la réalisation de l'objectif 12 en réduisant la production de déchets, qu'il s'agisse des déchets d'exploitation des navires (en vertu de MARPOL) ou de l'immersion de déchets (en vertu de la Convention et du Protocole de Londres). Concernant les détritus marins et les autres types de déchets produits à bord des navires, MARPOL exige des États du port qu'ils mettent à disposition des installations de réception adéquates pour la gestion sûre et rationnelle des déchets.

L'OMI œuvre aussi au renforcement des capacités techniques relatives à la gestion des eaux usées à bord des navires et dans les ports. Elle promeut également le recyclage, des techniques de production moins polluantes et des modes de consommation durables.

La Convention internationale de Hong Kong de l'OMI fournit un cadre pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires.

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Prendre d'urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions

La lutte contre le changement climatique est l'un des plus grands défis de notre époque et l'OMI s'y consacre depuis plusieurs années. En sa qualité d'organisme mondial chargé de réglementer les transports maritimes internationaux, l'OMI a mis au point tout un ensemble de mesures visant à contrôler les émissions provenant du secteur des transports maritimes.

Grâce à l'OMI, le secteur maritime a été le premier secteur mondial à adopter des règles et des normes obligatoires et juridiquement contraignantes de rendement énergétique en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) d'une industrie tout entière.

Les émissions provenant des transports maritimes internationaux sont régies par l'Annexe VI de MARPOL, la Convention internationale de 1973 pour la prévention de la pollution par les navires. Les dispositions de cet instrument couvrent la pollution atmosphérique, le rendement énergétique et les émissions de GES.

En outre, le Protocole de Londres réglemente le captage et la séquestration du carbone dans les formations géologiques du sous-sol marin et contient des règles régissant les activités de géo-ingénierie marine, comme la fertilisation des océans, lesquelles peuvent jouer un rôle important dans l'atténuation du changement climatique.

La lutte contre le changement climatique est l'une des principales orientations stratégiques de l'Organisation maritime internationale, et elle le restera à court et à long terme. L'Organisation continuera d'élaborer des solutions adaptées, ambitieuses et réalistes afin de limiter la contribution des transports maritimes à la pollution atmosphérique et leur impact sur le changement climatique. 

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Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable

Parce que les océans du monde sont le théâtre des transports maritimes internationaux, les activités menées par l'OMI – l'organisme chargé de prendre des mesures pour améliorer la sécurité et la sûreté des transports maritimes internationaux et prévenir la pollution par les navires – sont parfaitement en accord avec les cibles de l'objectif de développement durable 14. Afin de garantir le développement durable des activités humaines menées dans le milieu marin, il est nécessaire de trouver un équilibre entre ces activités et la capacité à préserver le bon état et la diversité des océans à long terme. Une part importante du rôle de l'OMI consiste à s'assurer que les transports maritimes continuent de contribuer à l'économie mondiale sans bouleverser cet équilibre fragile.  

Les mesures de l'OMI couvrent l'ensemble des aspects liés aux transports maritimes internationaux – comme la conception et la construction du navire, le matériel à bord, l'équipage, l'exploitation du navire ou encore l'évacuation des déchets en mer – pour s'assurer que ce secteur clé reste sûr, propre, économe en énergie et sans danger.

L'application et le respect des principales conventions et règles adoptées par les États Membres de l'OMI permettent de lutter activement contre la pollution des mers, c'est-à-dire contre les sources marines de pollution, ou, au moins indirectement, contre la pollution d'origine tellurique.

L'Organisation maritime internationale (OMI) participe aussi à la réalisation des cibles de l'objectif 14 relatives à la gestion et à la protection des écosystèmes marins et côtiers, en créant notamment des zones spéciales et des zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA). De même, la protection de la biodiversité marine est un thème central pour l'Organisation depuis de nombreuses années, principalement dans le cadre des travaux qu'elle mène dans le but d'atténuer la menace que représentent les espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses transportées dans les eaux de ballast des navires.

En vue de participer à la protection de la faune marine, les travaux de l'OMI prévoient la réduction des bruits sous-marins produits par les navires et l'adoption de mesures visant à éviter les collisions entre les navires et les mammifères marins.

Enfin, l'OMI, qui fait partie du Partenariat mondial sur les déchets marins (GPML), a interdit aux navires de rejeter leurs détritus à la mer. L'immersion des déchets en mer est quant à elle réglementée par la Convention de 1972 sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets, plus communément appelée Convention de Londres, et son Protocole de 1996. 

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Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l'appauvrissement de la biodiversité

Bien que l'OMI soit une institution spécialisée dans le domaine maritime, ses travaux participent à la réalisation des cibles de l'objectif 15.

Les efforts déployés par l'Organisation en vue de préserver la biodiversité, par l'intermédiaire de mesures visant à limiter la propagation des espèces exotiques envahissantes à l'échelle mondiale (en lien avec la gestion des eaux de ballast et de l'encrassement biologique), sont avant tout bénéfiques pour la santé des mers et des océans. Toutefois, ils ont aussi une incidence positive sur certains écosystèmes d'eau douce absolument essentiels, comme les Grands Lacs ou les fleuves et rivières d'Amérique du Sud.

L'OMI contribue par ailleurs aux efforts internationaux visant à mettre un terme au braconnage et au trafic illicite des espèces de faune et de flore sauvages. Elle est effectivement membre de l'équipe spéciale United for Wildlife, dont l'objectif est de lutter contre le trafic illicite des espèces de faune et de flore sauvages et de réduire ainsi la demande dans ce domaine. Enfin, l'Organisation œuvre au renforcement de la sûreté des ports et, de cette manière, facilite le repérage et la prévention des expéditions illicites.

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Promouvoir l'avènement de sociétés pacifiques et inclusives aux fins du développement durable, assurer l'accès de tous à la justice et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous

L'Organisation maritime internationale (OMI) permet le bon fonctionnement du réseau mondial de transport maritime grâce à un régime mondial composé de traités couvrant de très nombreux aspects en lien avec les navires et les transports maritimes. L'OMI aide les pays en développement à mettre en place des institutions efficaces permettant de garantir la sécurité et la sûreté du commerce maritime, ainsi que le respect de l'environnement par ce dernier.

Les étudiants des établissements d'enseignement de l'OMI, que sont l'Université maritime mondiale (UMM) et l'Institut de droit maritime international (IMLI), constituent souvent le cœur des capacités institutionnelles de leur pays d'origine et les aident à mettre en œuvre efficacement le régime de réglementation de l'Organisation applicable aux transports maritimes internationaux. 

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Renforcer les moyens de mettre en œuvre le Partenariat mondial pour le développement durable et le revitaliser

L'objectif 17 appelle à établir des partenariats mondiaux afin de soutenir la réalisation des objectifs de développement durable dans tous les pays, et plus particulièrement dans les pays en développement.

L'OMI a conclu des accords de partenariat avec plus de 60 organisations intergouvernementales (OIG) et plus de 70 organisations non gouvernementales (ONG), dont des organisations environnementales internationales de premier plan.

L'Organisation entretient en outre des partenariats spécifiques avec ses États Membres et d'autres parties prenantes dans le but de mener des projets et des initiatives individuels aux échelles régionale et mondiale. La plupart de ces partenariats ont pour objectif de renforcer les capacités régionales, notamment par le biais d'activités de formation, de bourses et de missions consultatives techniques.

Parmi les exemples les plus parlants figurent : le projet de partenariats GloBallast, mené conjointement avec le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ; l'Alliance mondiale du secteur visant à soutenir la réduction des émissions de carbone des transports maritimes, lancée sous l'égide du projet GloMEEP ; et le projet GMN, financé par l'Union européenne, ayant permis la mise en place de plusieurs Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans le monde.

Ensemble, ces partenariats et les autres initiatives auxquelles participe l'OMI contribuent grandement au développement durable de la communauté maritime dans son ensemble.

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