Foire aux questions (FAQ)

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L'Organisation maritime internationale est une institution spécialisée des Nations Unies chargée de prendre des mesures pour améliorer la sécurité et la sûreté des transports maritimes internationaux et prévenir la pollution due aux navires. Elle s'occupe également de questions d'ordre juridique ayant notamment trait à la responsabilité et à l'indemnisation, et vise à faciliter le trafic maritime international. L'OMI a été créée par une Convention adoptée sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies à Genève le 6 mars 1948 ; elle s'est réunie pour la première fois en janvier 1959.

Pour en savoir plus sur l'histoire et les travaux de l'OMI : cliquez ici (VIDEO)

La pandémie de COVID-19 a eu un impact considérable sur le secteur du transport maritime et en particulier sur les gens de mer, car les restrictions aux déplacements ont laissé des dizaines de milliers d'entre eux bloqués sur les navires ou dans l'impossibilité de rejoindre les navires. L'accès aux soins médicaux et au rapatriement a été sévèrement limité.

L'OMI a travaillé en collaboration avec les Nations Unies et les partenaires industriels, y compris des organisations de gens de mer, pour trouver des solutions. L'OMI et d'autres organisations ont appelé les gouvernements à désigner comme "travailleurs clés" tous les gens de mer, le personnel maritime, le personnel des navires de pêche, le personnel du secteur énergétique offshore et le personnel des prestataires de services dans les ports, quelle que soit leur nationalité.

  • Pour des informations et des ressources sur la COVID-19 : cliquez ici.

  • Pour en savoir plus sur la manière dont l'OMI, notamment l'Équipe de gestion de crise pour les gens de mer de l'OMI, a soutenu les gens de mer : cliquez ici.

  • Pour lire notre FAQ complète sur l'impact de la COVID-19 sur les gens de mer : cliquez ici.


L'OMI compte actuellement 175 États Membres. Il y a 66 organisations intergouvernementales qui ont un statut d'observateur auprès de l'OMI ; et 85 organisations internationales non gouvernementales bénéficiant du statut consultatif auprès de l'OMI.

Pour consulter la liste des Membres de l'OMI : cliquez ici.

Consultez la liste des organisations intergouvernementale ici.

Consultez les modalités d'inscription des ONG et la liste des ONG actuelles : cliquez ici.


L'Organisation est dirigée par le Secrétaire général, assisté d'un Secrétariat et d'environ 300 employés internationaux basés au Siège de l'OMI à Londres. Les secrétaires généraux sont nommés pour un maximum de deux mandats, chacun d'une durée de quatre ans. L'actuel Secrétaire général est M. Arsenio Domínguez (République du Panama). Son mandat a débuté le 1er janvier 2024.

L'Assemblée de l'OMI constituée de tous les États Membres est l'organe suprême de l'Organisation. Il lui incombe d'approuver le programme de travail, de voter le budget et d'arrêter les arrangements financiers de l'OMI.

Le Conseil de l'OMI est élu par l'Assemblée pour un mandat de deux ans. Il est l'organe exécutif de l'OMI et est chargé, sous l'autorité de l'Assemblée, de superviser les activités de l'Organisation. 

L'OMI compte cinq comités principaux :

  • Comité de la sécurité maritime (MSC)  
  • Comité de la protection du milieu marin (MEPC)
  • Comité juridique
  • Comité de la coopération technique
  • Comité de la simplification des formalités

Vous trouverez plus de détails sur la structure de l'OMI et une liste des précédents titulaires du poste de Secrétaire général ici.

​Les instruments de l'OMI doivent être transposés dans la législation nationale afin qu'ils puissent être appliqués aux navires battant pavillon d'un pays donné et que ces pays puissent mettre en œuvre un contrôle efficace par l'État du port et se conformer aux autres obligations découlant des instruments spécifiés de l'OMI. Tout d'abord, les juristes et les législateurs nationaux doivent comprendre les instruments de l'OMI - comment ils sont élaborés et adoptés. À partir de là, ils peuvent voir quelles méthodes peuvent être utilisées pour mettre en œuvre ces instruments dans la législation nationale. L'élaboration de la législation passera par de nombreuses versions pour s'assurer qu'elle satisfait aux prescriptions applicables à l'instrument de l'OMI tout en tenant compte de la législation nationale déjà existante.

​Pour voir le processus d'élaboration de la législation : cliquez ici (VIDEO).

​L'Institut de droit maritime international (IMLI) de l'OMI, à Malte, est un centre mondialement reconnu pour la formation de spécialistes en droit maritime. Il propose aux candidats dûment qualifiés, notamment ceux des pays en développement, des programmes de formation avancée, d'étude et de recherche en droit maritime international. Website : http://www.imli.org

L'OMI prône l'égalité des sexes dans le secteur maritime depuis plusieurs décennies. Le Programme de l'OMI sur les femmes du secteur maritime est en vigueur depuis 1988. L'objectif premier de ce programme est d'encourager les États Membres de l'OMI à inviter leurs établissements de formation maritimes à former des femmes aux côtés des hommes et à acquérir l'ensemble des compétences que le secteur maritime exige.

En décembre 2021, l'Assemblée de l'OMI a adopté une résolution établissant une Journée internationale des femmes du secteur maritime qui serait célébrée le 18 mai de chaque année. Cette Journée a pour objet de célébrer la place des femmes dans le secteur maritime afin de promouvoir de façon continue le recrutement, le maintien en service et l'emploi durable des femmes dans le secteur maritime, de donner davantage de visibilité aux femmes du secteur, de renforcer l'engagement de l'OMI en faveur de l'Objectif de développement durable 5 (Égalité entre les sexes) et de soutenir les travaux en cours visant à remédier aux inégalités actuelles entre les sexes dans le secteur maritime.

L'OMI soutient le programme de formation des cadres élaboré par Maritime SheEO qui vise à doter les femmes des compétences de leadership et de la confiance nécessaires pour s'asseoir à la table décisionnelle dans le secteur des transports maritimes.

Pour en savoir plus sur les femmes dans le secteur maritime : cliquez ici.

Pour en savoir plus sur la première Journée internationale des femmes du secteur maritime : cliquez ici (VIDEO).

La première enquête OMI-Women's International Shipping and Trading Association (WISTA International) intitulée "Enquête sur les femmes du secteur maritime réalisée en 2021" a examiné la proportion et la répartition des femmes travaillant dans le secteur maritime, qu'elles occupent des postes d'assistance ou des postes de direction. Selon les données recueillies auprès des États Membres, les équipes de recherche et de sauvetage des autorités maritimes nationales comptent beaucoup moins de femmes (10 % seulement) que les femmes diplomates (33 %) et le personnel de formation (30 %). Les données du secteur montrent que les femmes marins ne représentent que 2 % de la main-d'œuvre de l'équipage et qu'elles sont surtout présentes dans le secteur des croisières, alors qu'elles constituent 34 % de la main-d'œuvre des compagnies propriétaires de navires.

Télécharger les résultats de l'enquête ici.

L'OMI et la WISTA ont lancé le site Web du "Maritime Speakers Bureau" (Bureau de conférenciers du domaine maritime) afin de promouvoir la voix des femmes dans le secteur des transports maritimes et d'augmenter le nombre de conférencières. https://maritimespeakers.com/

Les interprètes et les traducteurs jouent un rôle primordial à l'OMI - et dans l'ensemble des Nations Unies... En favorisant le dialogue, la tolérance et la compréhension, le multilinguisme garantit la participation effective de tous aux travaux de l'Organisation, une plus grande transparence et efficacité, ainsi que de meilleurs résultats. Les interprètes et les traducteurs facilitent la compréhension des nuances techniques de la terminologie maritime.

Les six langues officielles de l'OMI sont l'anglais, l'arabe, le chinois, l'espagnol, le français et le russe. Les réunions de l'OMI se déroulent avec une interprétation simultanée vers et depuis ces six langues. Chacune de ces langues dispose de son propre département au sein de l'OMI, qui propose des services de traduction, de traitement de texte et de documentation.

Les langues de travail de l'OMI sont l'anglais, l'espagnol et le français. Tous les documents de réunion sont fournis dans les trois langues de travail.

Pour voir les interprètes en action : regardez ici (VIDEO).

Pour en savoir plus sur les Services de traduction de l'OMI : cliquez ici.

Plus de 80 % des marchandises mondiales sont acheminées par voie maritime. Cela signifie que la nourriture, les combustibles, les médicaments, sont tous livrés par des gens de mer. Sans les transports maritimes internationaux, nous devrions recourir à d'autres modes de transport qui n'ont pas la capacité de transporter autant de marchandises que les navires et qui ne sont pas aussi efficaces que les transports maritimes internationaux du point de vue des quantités de carbone produites. Et ce système de transports maritimes mondial doit être soutenu par un cadre de normes universelles.

Pour voir comment les travaux de l'OMI contribuent au système alimentaire mondial : regardez ce court clip ici (VIDEO).

Depuis le début de ses activités en 1959, la sauvegarde de la vie humaine en mer est une priorité essentielle de l'OMI. Au fil des ans, l'OMI, notamment au sein du Comité de la sécurité maritime (MSC), a façonné le mode de fonctionnement des transports maritimes internationaux. Les codes, conventions et directives portent sur tous les aspects de la sauvegarde de la vie humaine en mer, qu'il s'agisse des engins de sauvetage, de la sécurité des navires exploités dans les eaux polaires, des directives sur la fatigue, des communications, etc.

Rendre les transports maritimes plus sûrs - pour en savoir plus : cliquez ici (VIDEO).

L'OMI lutte contre les actes de piraterie depuis les années 1980. Une série de mesures, élaborées en coopération avec les États Membres et le secteur des transports maritimes, ont permis de réduire considérablement la piraterie dans les zones dangereuses du monde. À la fin des années 1990 et au début des années 2000, l'accent a été mis sur la mer de Chine méridionale et les détroits de Malacca et de Singapour. Au milieu des années 2000, l'accent a été mis sur la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, dans le golfe d'Aden et dans l'ensemble de l'océan Indien.. Aujourd'hui, le nombre de cas signalés d'actes de piraterie et de vols à main armée perpétrés à l'encontre de navires est nettement inférieur à ce qu'il était auparavant. En 2021, aucun acte de piraterie n'a été signalé au large des côtes somaliennes.

En 2009, le Code de conduite de Djibouti a été adopté pour soutenir la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden. Le Fonds d'affectation spéciale de l'OMI pour le Code de conduite de Djibouti a permis de financer de nombreux projets coordonnés par l'Unité de l'exécution du projet de lutte contre la piraterie, qui visent à améliorer la capacité régionale de lutte contre la piraterie en renforçant la coordination et la coopération régionales dans les quatre domaines que sont la formation, la création de capacités, les affaires juridiques et l'échange de renseignements.

Le champ d'application du Code de Djibouti a été élargi en 2017 pour inclure la criminalité organisée dans le secteur maritime, le terrorisme maritime, la traite d'êtres humains, et la pêche illicite, non déclarée et non réglementée. Le Code révisé est dénommé "Amendement de Djedda au Code de conduite de Djibouti, 2017".

Pour en savoir plus sur le Code de Djibouti et l'Amendement de Djedda, regardez ce court clip (VIDEO).

Pour en savoir plus sur le Code de conduite de Djibouti et l'Amendement de Djedda : cliquez ici.

Pour en savoir plus sur la piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires, y compris les derniers rapports : cliquez ici.

En 1997, l'OMI a adopté une nouvelle Annexe VI à sa Convention MARPOL pour lutter contre la pollution de l'atmosphère par les navires. La réglementation portait initialement sur les principaux polluants atmosphériques contenus dans les émissions de gaz d'échappement par les navires, notamment les oxydes de soufre (SOx) et les oxydes d'azote (NOx), et interdisait les émissions délibérées de substances appauvrissant la couche d'ozone. L'Annexe VI de la Convention MARPOL réglemente également l'incinération à bord des navires et les émissions de composés organiques volatiles (COV) provenant des navires-citernes. Plus tard, en 2011, des règlements ont été ajoutés pour traiter du rendement énergétique des navires - dans le but de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

En 2020, une nouvelle limite inférieure de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé à bord des navires, a été mise en œuvre (souvent appelée la règle "OMI 2020"). Cette mesure a été introduite parce que, jusqu'en 2020, la plupart des navires utilisaient du fuel-oil lourd dont la teneur en soufre était beaucoup plus élevée que celle des autres sources de combustible. Des études ont montré que la mise en œuvre de cette nouvelle limite, la plupart des navires passant au fuel-oil à très faible teneur en soufre, entraînerait une réduction de 77 % des émissions globales d'oxyde de soufre des navires. Cela contribuera à réduire les accidents vasculaires cérébraux, l'asthme, le cancer du poumon, les maladies cardiovasculaires et pulmonaires, en particulier chez les populations côtières. Il contribuera également à prévenir les pluies acides et l'acidification des océans, au bénéfice des cultures, des forêts et des espèces aquatiques.

Pour en savoir plus sur la réduction des émissions d'oxyde de soufre : cliquez ici.

Pour regarder un court clip sur la limite de l'OMI de la teneur en soufre dans les combustibles : cliquez ici (VIDEO).

Le rendement énergétique fait partie intégrante des objectifs de l'OMI visant à mettre en place des pratiques de navigation plus écologiques. En 2011, l'OMI a adopté des amendements à l'Annexe VI de MARPOL afin d'introduire des éléments obligatoires en faveur du rendement énergétique dans la conception et la gestion des navires, en favorisant l'utilisation d'équipements et de moteurs moins polluants. Ces amendements étaient les premières mesures juridiquement contraignantes en matière de changement climatique pour un secteur d'activité entier.

Pour en savoir plus sur les mesures de rendement énergétique introduites par les amendements de l'Annexe VI de MARPOL : cliquez ici.

À partir du 1er janvier 2023, il est obligatoire pour tous les navires de calculer leur indice de rendement énergétique des navires existants (EEXI) obtenu afin de mesurer leur rendement énergétique et de commencer la collecte de données pour la déclaration de leur indicateur d'intensité carbone (CII) opérationnel annuel et de leur notation relative aux CII. Lisez les questions fréquemment posées sur ces mesures ici.

Pour soutenir la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique, l'OMI met en œuvre un certain nombre de projets mondiaux.

L'un d'entre eux est le projet de Réseau mondial de MTCC. Ce projet a permis de créer cinq Centres régionaux de coopération en matière de technologie maritime (MTCC), qui travaillent avec des partenaires pour développer la coopération technique, le renforcement des capacités et le transfert de technologies. Les programmes et projets novateurs menés par les MTCC sont tous conçus pour promouvoir des technologies et opérations présentant un meilleur rendement énergétique.

Pour en savoir plus sur le projet MTCC : cliquez ici.

Découvrez comment le projet GMN/MTCC aide à réduire les émissions provenant des transports maritimes dans les îles Salomon : cliquez ici (VIDEO).

Pour comprendre pourquoi le rendement énergétique est si important, regardez ce clip (VIDEO).

En 2018, le Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI a adopté une stratégie initiale sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Dans le cadre de cette stratégie initiale, les États Membres de l'OMI se sont engagés à réduire de moitié au moins, d'ici à 2025, les émissions annuelles de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes internationaux par rapport à leur niveau de 2008, et à s'efforcer d'éradiquer totalement les émissions de GES provenant des transports maritimes.

Pour en savoir plus sur la réduction des émissions provenant des transports maritimes : cliquez ici.

L'OMI défend une approche globale et ciblée de la décarbonation des pratiques de navigation, en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte dans la transition mondiale vers des transports maritimes sans aucune émission. Grâce à un système de notation de l'intensité carbone, l'OMI espère encourager les propriétaires de navire à utiliser des combustibles de substitution pour réduire leurs émissions de carbone.

Pour en savoir plus sur le rôle de l'OMI dans la réduction des émissions de GES provenant des transports maritimes : cliquez ici (VIDEO).

Pour en savoir plus sur les projets de l'OMI qui soutiennent l'action climatique et la décarbonation dans les transports maritimes, consultez la liste ci-dessous :

Les pays en développement cherchent à saisir les possibilités qu'offre la décarbonation des transports maritimes. Il existe un fort potentiel pour ces pays de devenir des fournisseurs clé de combustibles à teneur faible et nulle en carbone pour le secteur des transports maritimes. La décarbonation des transports maritimes internationaux exige de passer rapidement de l'utilisation prédominante actuelle des combustibles fossiles à des solutions à teneur nulle en carbone. Le transport maritime est également un élément clé de la transition énergétique mondiale, car il sert le commerce mondial et le développement durable de manière sûre, propre, efficace et à un prix abordable.

Regardez la vidéo et découvrez pourquoi l'énergie solaire et les parcs d'éoliennes font partie de la solution pour décarboner le secteur des transports maritimes : VIDEO 

Pour lire les résultats du deuxième Colloque de l'OMI sur les combustibles de substitution : cliquez ici.


Par le biais d'initiatives mondiales, telles que le Réseau mondial de centres de coopération de technologie maritime, l'OMI collabore avec des partenaires régionaux pour élaborer, mettre en œuvre et appliquer des objectifs liés au milieu marin, afin de garantir que personne n'est laissé pour compte dans la transition maritime verte.

Pour en savoir plus sur le Réseau mondial de MTCC : cliquez ici.

Pour voir le Réseau mondial de MTCC en action, regardez ici (VIDEO).

Pour en savoir plus sur les autres projets mondiaux de l'OMI, consultez la page Partenariats et Projets ici.

Les gouvernements qui ne disposent pas des connaissances et des ressources techniques nécessaires pour exploiter avec succès une industrie des transports maritimes sont aidés par le biais du Programme intégré de coopération technique (PICT). Tout État Membre peut demander à l'OMI une assistance pour des projets spécifiques. Pour tout renseignement complémentaire sur le PICT : cliquez ici.

Voici quelques exemples des nombreuses façons dont l'OMI protège le milieu marin : lutte contre les espèces aquatiques envahissantes ; limite de l'immersion de déchets en mer ; protection supplémentaire aux zones vulnérables ; création de partenariats.

Regardez ce court clip pour en savoir plus (VIDEO)

Pour en savoir plus sur la participation de l'OMI à la Conférence des Nations Unies sur les océans de 2022 : cliquez ici.

​L'encrassement biologique est l'accumulation de divers organismes aquatiques sur la coque des navires. Par le biais de l'encrassement biologique, des organismes aquatiques envahissants peuvent être introduits dans de nouveaux milieux marins, ce qui a des répercussions sur la biodiversité marine, les biens littoraux et les infrastructures côtières, ainsi que sur divers secteurs économiques offshore tels que la pêche et les énergies renouvelables océaniques.

Pour préserver les services écosystémiques, l'OMI mène un projet mondial, les partenariats GloFouling, afin de sensibiliser le public, de favoriser la recherche et le développement, de partager les meilleures pratiques et d'aider à promouvoir des solutions techniques contre l'encrassement biologique.

Pour voir l'encrassement biologique en action, regardez ici (VIDEO).

Pour en savoir plus sur les partenariats GloFouling : cliquez ici.

Les zones océaniques présentant une importance écologique, socioéconomique ou scientifique, peuvent bénéficier d'une protection spéciale et être désignée comme zone maritime particulièrement vulnérable (PSSA). 

Ce statut reconnaît que la zone peut être vulnérable aux dommages causés par les activités maritimes internationales et promulgue donc des directives pour assurer la protection de cet espace vulnérable.

Les cas de PSSA nécessitent des mesures de protection spéciales qui sont convenues et adoptées, telles que l'organisation du trafic obligatoire des navires pour éviter complètement ces zones.

Pour savoir comment les PSSA aident à protéger nos océans, regardez ici (VIDEO).

Pour des exemples de PSSA : cliquez ici.

L'OMI a été à l'avant-garde de l'amélioration de la sécurité dans le secteur maritime pendant de nombreuses années, en mettant en œuvre des règlements dans le domaine de la pêche, par le biais de l'instrument de l'OMI sur la formation des pêcheurs (Convention STCW-F).

Actuellement, l'OMI sensibilise à un instrument mondial qui, une fois entré en vigueur, garantira la sécurité des navires de pêche. L'Accord du Cap fixera des prescriptions minimales en matière de conception, de construction, d'équipement et d'inspection des navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres ou d'une jauge brute équivalente. Grâce à ces mesures, les navires de pêche peuvent être réglementés et équipés de manière à garantir des normes de sécurité efficaces pour les pêcheurs.

Cet accord contribuera également à la lutte contre la pêche illicite, non réglementée et non déclarée, une forme autorisée de pratiques de pêche qui va à l'encontre des efforts aux échelons national, régional et mondial pour protéger et gérer les stocks de poissons.

Lorsqu'il sera en vigueur, l'Accord du Cap permettra une navigation sûre, légale et durable fournissant un instrument international juridiquement contraignant des pratiques de pêche.

Pour tout renseignement complémentaire sur l'Accord du Cap : cliquez ici.

Pour en savoir plus sur la promotion par l'OMI des normes de sécurité relatives aux navires de pêche, regardez un clip ici (VIDEO).

En tant qu'organisme des Nations Unies, l'OMI soutient activement et adopte des mesures visant à œuvrer à la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et des objectifs de développement durable (ODD) associés.

Bien que l'ODD 14 revête un caractère essentiel pour l'OMI, certains aspects des travaux de l'Organisation peuvent être liés à chacun des ODD.

Pour en savoir plus sur l'OMI et les ODD : cliquez ici.


L'OMI s'est engagée dans le cadre de son Plan stratégique (2018-2023) à "intégrer les technologies nouvelles et avancées dans le cadre réglementaire". L'organisation s'efforce de mettre en place un cadre réglementaire pour les navires de surface autonomes qui concilie les avantages de cette technologie en évolution rapide avec les préoccupations relatives à la sécurité, à la sûreté et à l'environnement, tout en tenant compte de son coût potentiel pour le secteur et de son impact négatif sur le commerce international.

Des travaux sont en cours pour établir et adopter d'ici la fin 2024 un recueil de règles non obligatoire applicable aux navires de surface autonomes. L'OMI prévoit ensuite d'élaborer un code obligatoire applicable qui, espère-t-elle, entrera en vigueur le 1er janvier 2028. Entre-temps, le Comité de la sécurité maritime de l'OMI a approuvé les Directives intérimaires relatives à la mise à l'essai des navires de surface autonomes.

Vous trouverez ici de plus amples informations sur les travaux de l'OMI concernant la réglementation des navires automatisés.


Les Directives de l'OMI sur la gestion des cyber-risques maritimes sont disponibles. Fournissant des recommandations de haut niveau sur la manière d'atténuer les cybermenaces et les vulnérabilités actuelles et émergentes, elles sont conçues pour être intégrées dans les pratiques de gestion des risques existantes et complètent les procédures de gestion de la sécurité et de la sûreté de l'OMI.

Vous pouvez lire les Directives ici.

Les textes des conventions de l'OMI peuvent être achetés par l'intermédiaire de la Section des publications. Ils se trouvent également dans les bibliothèques publiques nationales et dans celles des établissements de formation maritime.

Pour des raisons juridiques, seuls les textes faisant foi et les copies certifiées conformes des conventions et des amendements devraient être utilisés. Veuillez noter que les textes des conventions de l'OMI que l'on peut trouver sur des sites Web extérieurs ne sont pas nécessairement à jour. Vous devriez également vous mettre en relation avec votre administration maritime nationale.

Les conventions ratifiées par les gouvernements sont incorporées dans la législation nationale et la version nationale est disponible par les voies habituelles (bulletins officiels, etc.).


​Chaque année, l'OMI fête différents jours et organise des campagnes s'appuyant sur des manifestations, des campagnes en ligne et les médias sociaux. À noter également, la Cérémonie annuelle de remise des prix de l'OMI. Vous pouvez consulter le calendrier des événements passés et à venir ici.

Chaque année, l’OMI célèbre ce qui suit :

Journée internationale des femmes du secteur maritime

La première Journée internationale des femmes du secteur maritime annuelle de l'OMI s'est tenue le 18 mai 2022. Son objectif est de mettre en lumière les réalisations des femmes dans le secteur maritime, tout en promouvant le secteur comme un environnement de travail favorable et inclusif pour les femmes. L'égalité des sexes est l'un des objectifs de développement durable de l'ONU.

Journée des gens de mer

La Journée des gens de mer est célébrée officiellement par les Nations Unies le 25 juin de chaque année, mais elle est organisée par l'OMI pour mieux faire connaître et célébrer les personnes qui travaillent en mer. 

Journée mondiale de la mer

La Journée mondiale de la mer est célébrée par les Nations Unies le dernier jeudi de septembre de chaque année. Son thème est choisi en fonction d'une question d'actualité pertinente pour le secteur maritime. 

Cérémonie de remise des prix de l'OMI

Chaque année, l'OMI décerne deux prix prestigieux lors d'une cérémonie au Siège de l'Organisation. Le Prix maritime international est décerné par le Conseil de l'OMI à une personne ou à une organisation dont on estime qu'elle a apporté la contribution la plus appréciable aux travaux et objectifs de l'OMI. Le prix annuel pour acte de bravoure exceptionnel en mer est décerné en reconnaissance de ceux qui ont risqué leur propre vie pour tenter de sauver des vies en mer, ou essayer de prévenir ou de limiter la détérioration du milieu marin. 

Outre son site Web complet - en anglais, espagnol et français - l'OMI dispose de plusieurs comptes de médias sociaux qui lui permettent de communiquer avec ses Membres, l'ensemble de la communauté maritime et au-delà. 

Vous pouvez nous trouver sur : 


Les personnes qui souhaiteraient soulever des questions auprès de l'OMI, ou qui voudraient obtenir des informations sur la mise en œuvre des instruments de l'OMI dans leur pays ou sur leur navire, doivent contacter leur administration maritime nationale, ou l'OIG ou l'ONG appropriée. 

Pour contacter le Secrétariat de l'OMI, voir la page "Nous contacter".

Vous pouvez également nous suivre sur Facebook, Twitter, LinkedIn et Instagram.

​Pour en savoir plus sur les carrières à l'OMI et les postes vacants, cliquez ici : Carrières.


​Voir le Centre des connaissances maritimes ainsi que les autres sections de ce site Web. Le plan du site peut vous aider à trouver des renseignements sur un sujet particulier, tandis que les moteurs de recherche extérieurs peuvent aussi être utiles.

Bien que nous nous efforcions de répondre à des questions spécifiques, il est attendu des étudiants qu'ils consultent le site Web de l'OMI avant de s'adresser à elle par courriel.