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Actualités

 

Protection de la biodiversité: un traité majeur sur les eaux de ballast reçoit un élan important

21/05/2020 

Un important traité international, qui contribue à prévenir la propagation d'espèces aquatiques envahissantes par les eaux de ballast des navires, couvre maintenant plus de 90% du transport maritime dans le monde, à la suite de l'extension du traité, par la Chine, à la Région administrative spéciale de Hong Kong. Les navires battant pavillon de Hong Kong (Chine), qui est la quatrième plus importante administration au monde en termes de tonnage, devront désormais se conformer aux prescriptions de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM). 

L'objectif de la Convention BWM est de protéger les écosystèmes marins en exigeant des navires qu'ils gèrent leurs eaux de ballast de manière à éliminer ou à rendre inoffensifs les organismes aquatiques nuisibles avant que ces eaux soient rejetées dans un nouveau lieu. Cela aide à prévenir la propagation d'espèces envahissantes et d'agents pathogènes potentiellement dangereux.

La Convention BWM est entrée en vigueur en 2017 et compte désormais 83 Parties, qui représentent 90,98% du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce. Ce nombre était de 81,83% avant l'extension du traité à Hong Kong (Chine). Depuis que les conditions d'entrée en vigueur du traité ont été remplies, en septembre 2016, on compte une trentaine de ratifications. De plus, le pourcentage du tonnage mondial de la flotte de navires de commerce couverts a augmenté considérablement, passant de 35,14% à 90,98%. 

Le 13 mai, la Chine a informé l'OMI de la décision du Gouvernement de la République populaire de Chine d'étendre la Convention BWM à la Région administrative spéciale de Hong Kong, avec effet à compter du 13 août 2020. 

Cliquez ici pour en savoir plus sur la Convention BWM, y compris les questions fréquemment posées et une infographie sur le respect du traité. 

 

Un projet mondial de l'OMI élargit son champ d'action pour réduire les émissions des navires

19/05/2020 

L'Alliance mondiale du secteur à l'appui des transports maritimes à faibles émissions de carbone (GIA), qui est un projet d'envergure mené par l'OMI, va intensifier ses travaux sur l'interface navire/port afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. C'est ce qu'ont convenu les membres du groupe de travail de cette alliance, à l'occasion d'une réunion qui s'est tenue par vidéoconférence les 14 et 15 mai.

Au cours de la réunion, 21 représentants du secteur maritime et du Secrétariat de l'OMI ont pu échanger à propos de l'avancement de divers projets et fixer des objectifs concrets pour la GIA jusqu'en 2023. Les participants ont convenu de poursuivre les travaux dans le cadre des axes de travail existants, y compris les carburants de substitution et la validation de technologies visant à améliorer le rendement énergétique, et d'en étendre la portée.

Ils ont également décidé de s'engager dans un tout nouveau domaine de travail visant à créer une « approche holistique pour la réduction des émissions dans l'interface navire/port ». Cela permettra d'appuyer la mise en place, par les ports, de mesures réglementaires, techniques, opérationnelles et économiques visant à réduire les émissions de GES des navires. Il s'agit, par exemple, de fournir une alimentation électrique à terre et un soutage sûr et efficace de combustibles de substitution à faible teneur en carbone. Ce nouvel axe de travail permettra également d'identifier des mesures supplémentaires qui pourraient être mises en place pour réduire les émissions dans l'interface navire/port. Il s'appuie sur les travaux réalisés par la GIA sur la bonne synchronisation pour l'arrivée des navires (concept du « juste à temps »). La bonne synchronisation permet aux navires d'optimiser leur vitesse afin d'arriver à leur port de destination au moment où leur poste d'amarrage est prêt à les accueillir. En réduisant le temps passé par les navires à l'extérieur des ports, avec leurs moteurs allumés, cette pratique permet d'économiser de l'énergie, et ainsi de réduire les coûts et les émissions.

Le groupe de travail a également discuté de la manière dont il pourrait soutenir la reprise du secteur maritime à la suite de la pandémie de COVID-19. Les échanges ont aussi porté sur les objectifs du projet GreenVoyage2050, ce qui a permis d'avancer des idées de collaboration portant notamment sur l'essai et la démonstration de solutions dans les pays pilotes du projet. 

Il s'agissait de la première réunion du groupe de travail de l'Alliance mondiale du secteur depuis que celle-ci a été intégrée au projet GreenVoyage2050. Ce projet, exécuté par l'OMI et financé par la Norvège, vise à initier et promouvoir l'essai et la démonstration de solutions techniques pour réduire les émissions de GES provenant des navires. Le projet vise également à améliorer le partage des connaissances afin de soutenir la Stratégie initiale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires.

La GIA est un partenariat public-privé innovant de l'OMI qui rassemble des chefs de file du secteur maritime en vue d'améliorer le rendement énergétique et de réduire les émissions de carbone des transports maritimes. La GIA a été créée dans le cadre du projet GloMEEP de l'OMI en 2017. Elle se poursuit désormais sous l'égide du projet GreenVoyage2050, à la suite de la signature d'un nouvel accord au début de l'année. Au total, 14 entreprises ont signé cet accord, par lequel elles s'engagent à apporter des contributions financières et en nature, comme le partage d'expertise, jusqu'en 2023.  

 

L'OMI publie des directives sur les équipements de protection individuelle pour le personnel maritime

12/05/2020 

Le transport maritime est au cœur de la chaîne d'approvisionnement mondiale. Pendant la pandémie de COVID-19, il est essentiel d'assurer la protection du personnel contre les risques d'infection. Cela comprend le personnel à bord, mais également le personnel à terre qui doit parfois monter temporairement à bord des navires ou interagir avec des gens de mer.  

L'OMI a diffusé les orientations de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur le port d'équipement de protection individuelle (EPI) visant à appuyer les décisions relatives au port d'EPI pour réduire au minimum les risques de transmission de la COVID-19 pour les gens de mer, le personnel maritime, le personnel des navires de pêche, les passagers et les autres personnes à bord des navires. Ces directives s'appliquent également au personnel à terre ayant l'intention de monter à bord (comme les pilotes, les travailleurs portuaires, les fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port, les consignataires, etc.) et aux interactions entre ces personnes. Pour consulter les orientations relatives au port d'EPI, veuillez cliquer ici (Lettre circulaire No 4204/Add.15).

Pour appuyer la prise de décisions et l'évaluation des risques, l'OMI a aussi fait circuler des mesures pratiques pour remédier aux risques que représente la COVID-19 pour toutes les personnes à bord des navires ou dans les ports, lorsque ces personnes doivent interagir les unes avec les autres (disponibles dans la Lettre circulaire No 4204/Add.16). Reconnaissant qu'il existe des différences entre les exigences nationales de différents pays, ces directives proposent un système simple pour évaluer les risques et communiquer les mesures de contrôle qui seront mises en place, par accord mutuel, afin de réduire le risque d'infection. Elles proposent également des étapes simples et des précautions à prendre si la présence à bord d'un navire est inévitable. Il s'agit notamment de réduire au minimum le nombre de personnes présentes, d'utiliser les passerelles extérieures plutôt que l'accès par les logements de l'équipage, de se laver fréquemment les mains et de maintenir une distanciation sociale. 

Les Directives relatives à la COVID-19 visant à garantir la sécurité de l'interface à bord entre le personnel du navire et le personnel à terre ont été proposées par un large éventail d'associations mondiales du secteur dotées du statut consultatif auprès de l'OMI : ICS, IAPH, BIMCO, IACS, IFSMA, IMPA, INTERTANKO, P&I Clubs, CLIA, INTERCARGO, InterManager, IPTA, FONASBA et WSC. Elles tiennent également compte des contributions du Conseil international des employeurs maritimes (IMEC) et de l'International Support Vessel Owners Association (ISOA).

 

L'importance des changements d'équipages soulignée lors d'une réunion entre l'OMI et le secteur maritime

05/05/2020 

Il est d'une importance capitale que les changements d'équipage puissent avoir lieu, ont insisté le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, et des représentants du secteur maritime lors d'une réunion virtuelle organisée par l'OMI le 30 avril.

De nombreux gens de mer à bord des navires, ainsi que du personnel de l'industrie offshore, ont été contraints de voir leurs contrats prolongés durant la pandémie de COVID-19. En raison des restrictions imposées aux voyages, il est difficile pour les équipages de quitter les navires et pour de nouveaux membres d'équipage de prendre la relève. Ces séjours prolongés à bord pourraient avoir des répercussions importantes sur le bien-être des membres d'équipage ainsi que sur l'exploitation des navires, selon plusieurs organisations non gouvernementales (ONG). 

Des représentants de la Chambre internationale de la marine marchande (ICS) et de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) ont fait part de leurs démarches pour réclamer la mise en place de ports et d'aéroports comme « plaques tournantes », afin de faciliter les changements d'équipages. Le travail se poursuit avec les gouvernements, les autorités portuaires, les autorités sanitaires et d'autres intervenants pour élaborer des protocoles sur les déplacements et les changements d'équipages. La Chambre internationale de la marine marchande (ICS) estime que 150 000 gens de mer sont présentement coincés en mer et ont besoin d'être relevés le plus rapidement possible.

Le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, et les représentants du secteur ont exprimé leur reconnaissance envers les gens de mer qui travaillent sur la ligne de front afin d'assurer la circulation des biens essentiels pendant la pandémie. Ils ont réitéré qu'il est essentiel que les gens de mer, les travailleurs portuaires et le personnel connexe soient désignés comme « travailleurs-clés ».  

Les participants à la réunion ont été informés des travaux menés en collaboration avec d'autres organisations pour aborder des enjeux spécifiques pendant la pandémie. L'OMI travaille conjointement avec d'autres institutions et organes des Nations Unies afin de publier des recommandations et des déclarations communes, mais aussi pour diffuser des communications reçues des États Membres à propos de leurs dispositions sur des questions comme les prorogations de certificats. Ces documents sont disponibles sur le site Web de l'OMI

L'Association internationale des sociétés de classification (IACS) a souligné les efforts déployés par les inspecteurs membres de l'IACS qui continuent d'attester la conformité des navires avec les exigences des traités internationaux et celles des sociétés de classification. Ces inspecteurs utilisent parfois des techniques comme l'inspection à distance lorsque cela est possible. Lorsque les inspecteurs doivent monter à bord, il est essentiel qu'ils disposent d'un équipement de protection individuelle (EPI).

Des questions juridiques se posent à savoir ce qui arrivera si les prorogations de certificats doivent se poursuivre au-delà de trois mois, soit la prorogation autorisée dans des circonstances exceptionnelles en vertu des traités de l'OMI. Le Secrétariat de l'OMI a indiqué que cette question est activement examinée.

Les ONG ont été invitées à soumettre leurs observations sur les visites et la certification, les changements d'équipages et d'autres enjeux, y compris le nouveau calendrier des réunions de l'OMI. Cette dernière question sera examinée lors de la 32e session extraordinaire du Conseil de l'OMI, qui se tient par correspondance de mai à la mi-juillet (voir le communiqué de presse à ce sujet).

M. Lim s'est engagé à poursuivre les efforts de collaboration (y compris des consultations diplomatiques avec des États Membres) afin de relever les défis causés par la pandémie de COVID-19, et particulièrement les enjeux auxquels sont confrontés les gens de mer.

Cette réunion virtuelle avec le secteur des transports maritimes s'est tenue le 30 avril. En plus du Secrétaire général et des Directeurs de l'OMI, les représentants des ONG suivantes, dotées du statut consultatif auprès de l'OMI, ont pris part à la réunion : BIMCO ; Association internationale des lignes de croisière (CLIA) Association internationale des sociétés de classification (IACS) ; Association internationale des ports (IAPH) ; Chambre internationale de la marine marchande (ICS); Fédération internationale des associations de capitaines de navires (IFSMA); International Marine Contractors' Association (IMCA); Association internationale des transporteurs de marchandises solides (INTERCARGO) Association internationale des armateurs pétroliers indépendants (INTERTANKO) International Parcel Tankers Association (IPTA) Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF); Oil Companies International Marine Forum (OCIMF); World Shipping Council (WSC).

 

Signature d'un accord de partenariat pour la numérisation maritime

27/04/2020 

Lorsque les navires entrent et sortent des ports, des informations cruciales sur les cargaisons, les marchandises dangereuses, les équipages, les caractéristiques du navire et bien d'autres renseignements doivent être échangés avec les autorités à terre. En vertu de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL) de l'OMI, les autorités publiques sont tenues de mettre en place des systèmes permettant à ce processus de se faire de façon numérique.

Pour soutenir cette numérisation accrue, un nouveau partenariat a été signé entre l'OMI, l'Organisation mondiale des douanes (OMD), la Commission économique pour l'Europe des Nations Unies et l'Organisation internationale de normalisation (ISO).

L'accord de partenariat, qui est en vigueur depuis le 15 mars, ouvre la voie à la mise à jour du modèle de données de référence de l'OMI et à son développement futur pour l'harmonisation des normes relatives aux données dans d'autres domaines au-delà de la Convention FAL, tels que l'échange de données opérationnelles qui pourraient faciliter la bonne synchronisation des navires (concept du "juste à temps"). La bonne synchronisation permet aux navires d'optimiser leur vitesse afin qu'ils arrivent à leur port de destination au moment où leur poste d'amarrage est prêt, ce qui permet d'économiser de l'énergie et ainsi réduire les coûts et les émissions de GES.

Les Parties à cet accord ont déjà coopéré pour élaborer le modèle de données de référence de l'OMI, qui est un élément essentiel du Répertoire de l'OMI sur la simplification des formalités et le commerce électronique. Ce modèle couvre les prescriptions en matière de déclaration définies dans la Convention FAL pour appuyer la transmission, la réception et la diffusion des renseignements requis lors de l'entrée, du séjour au port et de la sortie des navires, des personnes et des cargaisons au moyen de l'échange de données électroniques. Ces travaux assurent l'interopérabilité entre les normes respectives de chaque organisation.

 

Les gens de mer et les changements climatiques mis en avant lors d'une réunion virtuelle de l'OMI

27/04/2020 

Les défis rencontrés par les gens de mer en raison de la pandémie de COVID-19 et la nécessité d'assurer la poursuite des travaux de l'OMI en matière de lutte contre les changements climatiques sont deux enjeux qui ont été au cœur d'une réunion virtuelle organisée par l'OMI, le 23 avril, afin de transmettre des informations aux Représentants permanents et officiers de liaison de 78 États Membres de l'Organisation. 

Le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, a remercié les États Membres d'avoir fait part des dispositions adoptées dans la foulée de la pandémie, particulièrement celles en matière de prorogation des certificats des gens de mer, dans des communications qui sont disponibles sur le site Web de l'OMI. Il a souligné qu'il est essentiel que les gens de mer soient désignés comme « travailleurs-clés » et a appelé tous les Représentants permanents et les officiers de liaison à transmettre ce message à leurs Gouvernements. M. Lim a rappelé que les gens de mer contribuent au bon fonctionnement des activités de transport maritime et permettent à ce secteur de soutenir la chaîne d'approvisionnement mondiale. 

Les participants à la réunion ont reçu des informations actualisées sur les discussions tenues par le Conseil de l'OMI lors d'une session extraordinaire tenue par correspondance (C ES 31) et sur les échanges, lors d'une récente réunion des présidents des comités, à propos de l'élaboration d'une proposition relative au nouveau calendrier des réunions de l'OMI qui ont été reportées en raison de la pandémie de COVID-19. Une liste de priorités a été élaborée et sera examinée à la trente-deuxième session extraordinaire du Conseil. La proposition donne la priorité à une session régulière du Conseil de l'OMI, suivie de réunions du Comité de la protection du milieu marin (MEPC) - qui sera précédée de la 7e réunion du Groupe de travail intersessions sur la réduction des émissions de GES provenant des navires - et du Comité de la sécurité maritime (MSC). La reprise des réunions en personne dépendra des orientations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Gouvernement du Royaume-Uni, ainsi que de la situation nationale des États Membres de l'OMI.

Le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, a affirmé que la priorité accordée au MEPC et au Groupe de travail sur les GES démontrent l'engagement continu de l'OMI à agir pour lutter contre les changements climatiques, sans retard indu. Les participants à la réunion ont été informés que la Quatrième étude de l'OMI sur les gaz à effet de serre, qui comprendra des données portant sur les émissions de GES des navires jusqu'en 2018 ainsi que des projections, devrait être achevée comme prévu d'ici la fin de l'année 2020. 

De plus, ils ont été informés du travail effectué par le Secrétariat, en concertation avec d'autres institutions et organes des Nations Unies, afin d'examiner la possibilité de tenir des réunions virtuelles, y compris des réunions multilingues avec service d'interprétation dans les six langues officielles de l'Organisation. Le Secrétariat de l'OMI a entamé des préparatifs en vue de la réouverture du bâtiment abritant le Siège de l'OMI, lorsque cela sera permis, incluant des façons d'assurer le respect de mesures applicables telles que la distanciation sociale.  

Les participants ont également été informés des orientations techniques diffusées par l'OMI à propos de la pandémie de COVID-19 (Lettre circulaire No. 4204 et addenda), après que des États Membres aient demandé des recommandations uniformes sur la façon d'aborder certains enjeux.  Cela comprend des déclarations communes avec d'autres institutions des Nations Unies ainsi que des directives publiées par le secteur des transports maritimes, afin d'assurer la diffusion mondiale de ces informations.  Les participants ont également été informés de la création, par le Secrétaire général, d'une équipe spéciale pour les gens de mer, qui fournit une assistance continue aux gens de mer à travers le monde et contribue à la résolution des cas individuels.

La prochaine session extraordinaire du Conseil (C ES 32) débutera le 4 mai. Elle se tiendra par correspondance pendant une période de deux mois, afin de donner aux États Membres (membres du Conseil et observateurs) le temps de communiquer leur point de vue sur les différents points à l'ordre du jour, y compris la tenue de réunions à l'avenir. 

À propos des autres activités de l'Organisation, les participants ont été informés que les audits sur le terrain effectués en vertu du Programme d'audit des États Membres de l'OMI ont été suspendus et que le calendrier des audits restants à partir de 2020 sera repoussé d'un an à compter de 2021, tandis que les travaux d'audits de suivi se poursuivront comme à l'habitude.       

Les missions prévues dans le cadre d'activités de coopération technique ont aussi été interrompues, mais le Secrétariat de l'OMI travaille avec les établissements internationaux de l'OMI, soit l'Université maritime mondiale et l'Institut de droit maritime international, afin d'offrir un enseignement en ligne aux étudiants de partout dans le monde. Parallèlement, le processus de sélection des pays qui participeront à des projets mondiaux, dont GreenVoyage et GloLitter, se poursuit malgré la pandémie.

Les réunions d'information destinées aux Représentants permanents et aux officiers de liaison se tiennent habituellement au Siège de l'OMI, à l'invitation du Secrétaire général, mais les mesures de confinement et les restrictions aux déplacements imposés en raison de la pandémie ont rendu nécessaire la tenue d'une réunion virtuelle. Au total, 155 participants de 78 États Membres et d'un État Membre associé ont assisté à la réunion. Il s'agissait de la plus grande réunion virtuelle organisée par l'OMI à ce jour.

 

L'Université maritime mondiale offre des cours en ligne en raison de la pandémie

20/04/2020 

Alors que les déplacements sont restreints en raison de la pandémie de COVID-19, des étudiants et des établissements d'enseignement font preuve d'ingéniosité pour assurer la poursuite de l'enseignement. L'Université maritime mondiale de l'OMI (UMM) ne fait pas exception.

Des fonctionnaires techniques du Secrétariat de l'OMI ont pu donner, depuis Londres et la Tunisie, des cours virtuels portant sur les aspects juridiques de la sûreté et la sécurité maritime. Ces présentations s'inscrivent dans le cadre d'une collaboration annuelle entre l'OMI et l'UMM pour le cours de sûreté maritime du programme de maîtrise avec spécialisation en droit et en politique maritimes, qui est basé à Malmö, en Suède.

Les cours ont porté sur les aspects de la sûreté des opérations portuaires couverts par les conventions de l'OMI. Ils ont été présentés les 14 et 15 avril 2020 à 16 étudiants.

 

L'OMI et la FAO consolident leur partenariat pour lutter contre les déchets marins

15/04/2020 

Les partenariats sont essentiels pour s'attaquer au problème mondial que représentent les déchets plastiques rejetés dans le milieu marin. L'Organisation maritime internationale (OMI) et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ont officiellement signé un accord leur permettant d'aller de l'avant et de mettre en oeuvre conjointement le projet de partenariats GloLitter. 

Ce projet, qui a initialement été lancé en décembre 2019 grâce au soutien financier de la Norvège, a pour objectif de prévenir et de réduire les déchets plastiques rejetés dans le milieu marin par les secteurs des transports maritimes et des pêcheries.

L'accord précise de quelle façon l'OMI et la FAO exécuteront conjointement le projet. Il marque une nouvelle étape vers la mise en place des nombreux partenariats stratégiques prévus dans le cadre du projet. Les deux institutions des Nations Unies vont maintenant communiquer avec les parties prenantes de leurs domaines respectifs afin de renforcer la coopération ainsi que la participation du secteur privé par l'entremise d'une Alliance mondiale du secteur.

Le Projet de partenariats GloLitter aidera les pays en développement à identifier des avenues pour prévenir et de réduire la présence, dans le milieu marin, de déchets provenant des secteurs des transports maritimes et de la pêche, y compris les déchets plastiques. De plus, il cherchera à diminuer l'utilisation de plastique dans ces secteurs de même qu'à identifier des possibilités de réutilisation et de recyclage des plastiques.  Ce faisant, le Projet de partenariats GloLitter contribuera directement à la réalisation d'une des cibles de l'objectif de développement durable (ODD) 14, soit de « prévenir et réduire nettement la pollution marine de tous types, en particulier celle résultant des activités terrestres, y compris les déchets en mer et la pollution par les nutriments » d'ici 2025.

L'accord a été signé le 14 avril 2020 par M. José Matheickal, chef du Département des partenariats et projets de l'OMI, et Roberto Ridolfi, sous-directeur général de la FAO.

Les pays sont invités à manifester leur intérêt à faire partie du projet avant le 30 avril.

 

L'OMI demande l'appui de l'ONU pour faire reconnaître les gens de mer comme «travailleurs-clés»

02/04/2020 

Le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale, Kitack Lim, a demandé aux organismes des Nations Unies d'appuyer l'OMI dans sa demande, faite aux gouvernements, de reconnaître les gens de mer, le personnel portuaire et les autres travailleurs maritimes essentiels comme « travailleurs-clés ». M. Lim a lancé cet appel lors d'une réunion virtuelle avec d'autres chefs de Secrétariat des organismes des Nations Unies et le Secrétaire général de l'ONU, qui s'est tenue le 1er avril.  

La réunion a porté sur les répercussions de la COVID-19, notamment la perturbation et les restrictions imposées aux voyages, de même que les impacts sur les échanges commerciaux, la logistique mondiale et l'approvisionnement en nourriture, en produits pharmaceutiques et en équipements médicaux.

Lors de la réunion, M. Lim a souligné l'importance du bien-être du personnel maritime et en particulier des gens de mer, ainsi que la nécessité des changements d'équipage pour maintenir la chaîne d'approvisionnement mondiale. Il a également fait part des obstacles majeurs pour les changements d'équipages, qui sont provoqués par les restrictions aux déplacements imposées par un nombre grandissant de gouvernements en raison de la pandémie de COVID-19.

M. Lim a réitéré que les transports maritimes jouent un rôle vital pour maintenir la chaîne d'approvisionnement mondiale et les échanges commerciaux, afin de permettre l'acheminement, entre autres, de produits pharmaceutiques, d'équipements médicaux et de nourriture pour lesquels les besoins sont urgents. Le commerce maritime se poursuit, mais les défis sont grandissants en raison des restrictions imposées par certains pays. M. Lim a ajouté que l'OMI et le secteur des transports maritimes se sont engagées à assurer et à faciliter le commerce international et la chaîne d'approvisionnement mondiale. 

Le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, a participé à la réunion du Conseil de direction des Nations Unies, qui était présidée par le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres. Des membres du Conseil de direction ainsi que les chefs des institutions spécialisées des Nations Unies (FAO, FIDA, OACI, OMI, OIT, UIT, OMS et OMM) ont participé à la réunion.

En ouverture de la réunion, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a souligné qu'il est important et nécessaire d'adopter une approche coordonnée au niveau mondial, mais aussi à l'échelle régionale et locale, pour faire face à cette crise sans précédent. Il a invité tous les organismes des Nations Unies à travailler ensemble pour assurer une réponse coordonnée. 

 

Lancement d’une vidéo sur le projet GloFouling sur l’encrassement biologique

19/03/2020 

Qu'est-ce que l'encrassement biologique et pourquoi est-ce un enjeu important? Comment les navires et d'autres structures maritimes contribuent-ils à la prolifération d'espèces aquatiques envahissantes? De quelle façon l'encrassement biologique contribue-t-il aux émissions de gaz à effet de serre?

Une nouvelle animation vidéo dévoilée par l'OMI explique le phénomène de l'encrassement biologique, c'est-à-dire l'accumulation d'organismes aquatiques sur les surfaces et les structures exposées à la mer. Ces organismes peuvent être transportés d'un océan à l'autre et potentiellement devenir envahissantes, ce qui entraîne parfois des conséquences dramatiques sur la biodiversité et sur l'économie.

Toutefois, il y a de l'espoir : un projet mondial, mené par l'OMI, a été mis sur pied pour s'attaquer de front à ce problème.

Soutenu par le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le projet de partenariats GloFouling de l'OMI rassemble des partenaires et des parties prenantes partout sur la planète afin d'élaborer et de partager des solutions au problème de l'encrassement biologique.

Cliquez ici pour visionner la vidéo et en apprendre davantage à propos de l'encrassement biologique et du projet de partenariats GloFouling.

 

Le Secrétariat de l’OMI poursuit son travail malgré le COVID-19

18/03/2020 

Le Secrétariat de l'OMI continue de fonctionner efficacement malgré la pandémie du coronavirus COVID-19. Le bâtiment qui abrite le Siège de l'OMI, à Londres, a rouvert après avoir été nettoyé en profondeur et désinfecté. Cependant, conformément aux recommandations du Gouvernement hôte, la majorité du personnel de l'OMI travaille à distance, en utilisant pleinement les technologies de télétravail et de téléconférence. L'OMI a décidé de reporter les réunions de ses comités et sous-comités de l'OMI jusqu'à la fin du mois de mai (consultez le communiqué de presse pour plus de détails).

Le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, a insisté sur la nécessité de passer à ce mode opérationnel afin de protéger le personnel et les visiteurs et de contribuer aux efforts plus larges visant à atténuer les impacts de cette maladie. De plus, M. Lim a reconnu l'impact qu'a le COVID-19 non seulement sur le secteur des transports maritimes, mais sur le monde entier. Cependant, il espère que tout impact négatif que pourrait avoir cette pandémie sur les progrès accomplis par l'OMI sur des enjeux clés, comme la protection de l'environnement, sera de courte durée.

Le Secrétaire général a souligné que, bien qu'il travaille de la maison, le personnel de l'OMI demeure pleinement engagé à soutenir les États Membres et à réaliser les mandats et objectifs de l'Organisation. 

 

Un nouvel élan pour un traité sur la sécurité des navires de pêche

11/03/2020 

L'entrée en vigueur de l'Accord du Cap sur la sécurité des navires de pêche sera une étape déterminante qui permettra d'améliorer la sécurité en mer pour les pêcheurs et contribuera à la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INDNR). Lors d'une conférence ministérielle maritime de haut niveau de l'Union européenne qui s'est tenue les 10 et 11 mars à Opatija (Croatie), les participants, dont le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, ont souligné l'importance d'assurer l'entrée en vigueur de l'Accord du Cap.

Un nouvel élan vers l'atteinte de cet objectif a été constaté lors de cet événement. En effet, trois États supplémentaires, soit la Bulgarie, la Pologne et le Portugal, ont signé la Déclaration d'intention de Torremolinos, en vertu de laquelle les États affirment publiquement leur détermination à devenir Partie à l'Accord du Cap au plus tard le jour du dixième anniversaire de son adoption (11 octobre 2022), et à lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée.

La Déclaration d'intention de Torremolinos a été ouverte à la signature lors de la Conférence ministérielle de l'OMI sur la sécurité des navires de pêche, qui s'est tenue en octobre 2019 à Torremolinos (Espagne). Elle compte maintenant 51 signataires.

L'Accord du Cap prévoit des dispositions destinées à assurer la sécurité des équipages et des observateurs et assure des règles uniformes pour le secteur en fixant des normes pour les navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres.

L'Accord du Cap entrera en vigueur douze mois après la date à laquelle au moins 22 États, dont le nombre total de navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres exploités en haute mer est égal à 3600, auront exprimé leur consentement à être liés par cet instrument. À ce jour, 14 pays ont ratifié l'accord. L'entrée en vigueur de l'Accord du Cap devrait améliorer la sécurité en mer dans le secteur des pêcheries à l'échelle mondiale. L'Accord sera également un outil utile dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INDNR) et aidera à réduire la pollution provenant des navires de pêche, y compris les débris marins.

 

Des États Membres de l’OMI prennent position en faveur de droits égaux pour les femmes

06/03/2020 

Dans une déclaration présentée à l'occasion de la Journée internationale des femmes, qui est célébrée le 8 mars de chaque année, des États Membres et des organisations observatrices de l'OMI ont mis en avant l'importance de cette Journée et du combat constant pour défendre les droits des femmes et l'égalité entre les sexes.

Dans cette déclaration, ils ont rappelé que les femmes sont souvent victimes de violence, de difficultés et de discrimination dans tous les domaines, partout, et que les femmes et les filles sont les premières à subir les effets de la pauvreté, des conflits et des changements climatiques. La déclaration ajoute que « ce jour particulier nous rappelle la nécessité constante de s'assurer que les hommes et les femmes bénéficient des mêmes droits et des mêmes occasions de participer à l'économie, à la politique, au marché de l'emploi, de même qu'à leurs communautés et leurs familles ».

Le thème de la Journée internationale des femmes pour 2020 est « Génération Égalité : pour les droits des femmes et un futur égalitaire ».

La déclaration félicite l'OMI pour les nombreux efforts déployés pour faire avancer l'égalité entre les sexes dans un domaine traditionnellement masculin, notamment grâce au Programme sur les femmes du secteur maritime et les associations régionales de femmes du secteur maritime. De plus, elle souligne le succès du thème de la Journée mondiale de la mer 2019, soit « l'autonomisation des femmes du secteur maritime », et l'importance de s'assurer que ce thème continue à avoir une résonnance pendant longtemps.

Le thème de la Journée mondiale de la mer 2020 souligne les objectifs de développement durable des Nations Unies. Comme le mentionne la déclaration, l'ODD 5 sur l'égalité entre les sexes est un thème qui touche tous les autres.

Le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, a accueilli favorablement la déclaration et confirmé que l'égalité entre les sexes demeure une priorité pour l'OMI. La déclaration a été prononcée par la délégation de la France, au nom d'autres États Membres et d'organisations. 

 

Assurer la sécurité de l’exploitation du service d’alimentation électrique à terre pour les navires

02/03/2020 

​Outre le choix de combustibles plus propres et plus verts, l'utilisation d'un service d'alimentation électrique des navires à quai (aussi connu sous l'appellation « autre source d'alimentation pour les navires », « alimentation à quai » et « courant à quai ») est une autre façon de réduire la pollution de l'air provoquée par les navires, en plus de limiter le niveau de bruit.

L'OMI se penche présentement sur la nécessité d'établir des normes globales pour la provision d'une alimentation électrique aux navires à quai, lorsque les machines principales et auxiliaires sont éteintes. Un projet de directives relatives à la sécurité de l'exploitation du service d'alimentation électrique à terre dans les ports pour les navires effectuant des voyages internationaux devrait être finalisé par le Sous-comité des systèmes et de l'équipement du navire (SSE), qui se réunit du 2 au 6 mars.

Concernant la sécurité des passagers et de l'équipage, le Sous-comité devrait finaliser un projet d'amendements au Recueil international de règles relatives aux engins de sauvetage (Recueil LSA) concernant les prescriptions relatives à la ventilation des embarcations et radeaux de sauvetage, ainsi que des amendements connexes à la Recommandation révisée sur la mise à l'essai des engins de sauvetage, afin d'assurer le maintien d'un environnement habitable dans les embarcations et radeaux de sauvetage.

Les travaux du Sous-comité visent également à prévenir les accidents liés aux appareils de levage et treuils de manutention des ancres, qui ont causé des blessures à des personnes et des dommages aux navires, aux cargaisons, aux structures à terre, aux structures sous-marines, ainsi qu'à l'environnement. Lors de cette session, le Sous-comité devrait achever un projet de directives applicables aux appareils de levage, de même qu'un projet de directives relatives aux treuils de manutention des ancres. Ces directives viendront compléter un projet de règles de la Convention SOLAS qui devraient être soumises au Comité de la sécurité maritime (MSC) pour approbation et adoption.

Concernant la protection contre l'incendie, le Sous-comité poursuivra ses travaux en vue de réduire au minimum la fréquence et les conséquences des incendies dans des navires rouliers à passagers, à la suite d'un certain nombre d'accidents graves survenus récemment. Au cours de cette session, le Sous-comité devrait poursuivre l'élaboration de projets d'amendements à la Convention SOLAS et aux codes et recueils de règles connexes afin de renforcer la prévention, la détection et l'extinction des incendies.

La 7e session du Sous-Comité SSE a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, et est présidée par M. Umut Senturk (Turquie). Des photos sont disponibles ici. 

 

Comment atteindre les objectifs de la Stratégie initiale de l’OMI sur les GES?

27/02/2020 

​Un large éventail de solutions sera nécessaire afin d'atteindre les objectifs ambitieux fixés dans la Stratégie initiale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. Ces solutions vont de la conception des moteurs à la présence d'infrastructures portuaires adaptées pour permettre l'approvisionnement et le stockage en nouveaux combustibles, comme l'ammoniaque. Ces moyens font partie des avenues d'avenir qui ont fait l'objet de discussions lors d'un atelier d'experts qui s'est tenu à l'Université maritime mondiale (UMM) à Malmö (Suède), le 26-27 février. L'événement a été organisé conjointement avec le Forum International des Transports (FIT) et le Nordic Energy Research.

Les échanges ont aussi porté sur les façons innovantes de financer des essais à bord avec des combustibles à faible teneur en carbone, en assurant la participation d'importants propriétaires de cargaisons et des multinationales et en partageant les avantages financiers apportés par la réduction de la consommation d'énergie entre les armateurs et les affréteurs.

La Stratégie initiale de l'OMI joue un rôle moteur en matière de réglementation internationale et de recherche et développement en soutien à la décarbonisation des transports maritimes internationaux. Les prochaines discussions officielles de l'OMI auront lieu lors de la 7e session du Groupe de travail intersessions sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires, qui se tiendra du 23 au 30 mars 2020, soit juste avant la 75e session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC), qui aura lieu du 30 mars au 3 avril 2020.

Un représentant du Secrétariat de l'OMI a assisté à l'atelier d'experts portant sur les perspectives en matière d'énergie et de transports maritimes pour la région nordique et la réalisation des objectifs de la Stratégie initiale de l'OMI sur la réduction des GES provenant des navires. L'événement a rassemblé des représentants de gouvernements, de l'industrie (incluant des propriétaires de navires, des fournisseurs de fuel-oils et des fabricants de moteurs), de la société civile et du milieu universitaire.  

 

Lutter contre les espèces aquatiques envahissantes au Sri Lanka

27/02/2020 

L'introduction d'organismes aquatiques envahissants dans de nouveaux milieux marins n'affecte pas seulement la biodiversité et la santé des écosystèmes, mais elle a également des répercussions mesurables sur de nombreux secteurs économiques. C'est pourquoi le projet de partenariats GloFouling s'attaque de front à ce problème.  

Le Sri Lanka est le dernier pays à ce jour à constituer une équipe spéciale nationale pour faire face à cet enjeu, à l'issue d'un atelier qui s'est déroulé du 25 au 27 février. L'événement a permis de sensibiliser au phénomène de l'encrassement biologique, qui peut mener à l'introduction d'espèces non indigènes, de même qu'aux impacts que ce phénomène peut provoquer le long du littoral. Parmi les participants, on compte des représentants d'autorités portuaires et environnementales, de chantiers navals, du secteur de l'aquaculture, du milieu industriel et de l'industrie en général.

L'atelier a également porté sur les Directives de l'OMI sur l'encrassement biologique, les structures et partenaires du projet et le rôle du Sri Lanka à titre de pays chef de file au sein du projet GloFouling. Un conférencier invité a présenté l'expérience de l'Australie en matière de gestion de l'encrassement biologique. 

Au terme de l'événement, le Sri Lanka a convenu qu'il est nécessaire d'inclure des mesures de gestion de l'encrassement biologique à la série de conventions qui sont déjà en processus d'intégration dans la législation nationale du Sri Lanka.

L'atelier a été organisé en collaboration avec l'autorité de protection du milieu marin du Sri Lanka (MEPA). Il s'inscrit dans le projet de partenariats GloFouling FEM-PNUD-OMI, dont l'objectif est de former des partenariats régionaux et des accords de coopération pour faire face aux enjeux liés à l'encrassement biologique. 

 

Coronavirus COVID-19 : l’OMI recommande d’éviter que les navires soient inutilement retardés

20/02/2020 

À la suite de rapports reçus par le Secrétaire général concernant les incidences sur le secteur des transports maritimes de la flambée soudaine du coronavirus COVID-19, l'OMI a diffusé une lettre circulaire portant sur l'application et le respect des instruments pertinents de l'OMI.

Dans cette lettre, l'OMI presse les autorités des États du pavillon, les autorités des États du port et les régimes de contrôle par l'État du port, les compagnies et les capitaines à coopérer, dans le contexte actuel de l'épidémie, pour s'assurer que, lorsqu'il y a lieu, les passagers puissent embarquer et débarquer, les opérations liées aux cargaisons puissent avoir lieu, les navires puissent entrer dans les chantiers navals et en sortir aux fins de réparation et de visite, les provisions et fournitures puissent être chargées, les certificats puissent être délivrés et les équipages puissent être relevés.

L'Organisation rappelle que les principes visant à éviter les restrictions ou retards inutiles aux navires, aux personnes et aux biens se trouvant à bord sont également inscrits dans les articles I et V et dans la section 6 de l'Annexe de la Convention FAL.

L'OMI continuera de suivre la situation de près et le Secrétaire général communiquera des renseignements supplémentaires au moment opportun. 

 

Le Secrétaire général de l’OMI réaffirme l’urgence d’agir pour réduire les émissions de GES

20/02/2020 

Le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale, Kitack Lim, a parlé du « besoin urgent » d'élaborer des mesures concrètes à l'appui de la Stratégie initiale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires.

Dans un discours prononcé le 20 février à l'occasion de la Semaine du transport maritime européen, à Bruxelles, M. Lim a déclaré que « des cibles réglementaires ambitieuses, adoptées par l'OMI et soutenues par des activités de coopération technique et de renforcement des capacités, joueront un rôle moteur dans le développement de nouvelles technologies, en encourageant la recherche, le développement et l'innovation ».

« La réalisation d'un secteur des transports maritimes à zéro émission de carbone requiert l'élaboration, la disponibilité à grande échelle et l'accessibilité de nouveaux combustibles marins ou de techniques de propulsion renouvelables, par exemple l'hydrogène, l'ammoniac ou la propulsion éolienne.

Dans son discours, M. Lim a également abordé les efforts déployés conjointement par l'OMI et d'autres parties prenantes afin d'assurer une transition harmonieuse vers les combustibles à faible teneur en soufre, en soulignant les bienfaits majeurs pour la santé humaine apportés par ce changement.

Le Secrétaire général a aussi parlé des avantages que pourraient présenter l'introduction de nouvelles technologies dans le secteur des transports maritimes et de la nécessité que les enjeux concernant les gens de mer (incluant l'égalité entre les sexes) soient au cœur de l'élaboration des futures politiques.

En conclusion, M. Lim a appelé à une collaboration accrue pour bâtir un avenir véritablement durable pour les transports maritimes. 

 

Un nouvel atelier sur la gestion des risques en matière de sûreté maritime en Indonésie

20/02/2020 

Pour contrer les menaces à la sûreté maritime, la solution se trouve d'abord à terre et les ports jouent un rôle essentiel. Ce principe constitue le fondement d'un nouvel atelier national portant sur la gestion des risques à la sûreté maritime, que l'OMI mène à Denpasar (Indonésie), du 17 au 21 février. 

L'atelier a été conçu de façon à aider les participants à contrer les menaces dans le domaine maritime, ce qui comprend les actes de terrorisme, la piraterie et les vols à main armée, de même que les défis posés par la hausse du trafic de drogues illicites, la contrebande d'armes et la migration. Parmi les solutions, on compte la mise en place de protocoles appropriés afin de contrôler l'accès aux ports et aux navires, dans le cadre de mesures de sûreté et d'une évaluation des risques.

Lors de la formation, il est précisé qu'une part importante de la gestion des risques dans son ensemble consiste à établir des priorités à partir de ressources et de temps limités, afin de prendre les mesures appropriées pour réduire les risques les plus importants.

Afin d'aider les États à gérer et atténuer les risques, l'OMI a élaboré des règles et directives, incluant la Convention SOLAS et le Code ISPS, auxquels s'ajoutent les directives du Guide pour la sûreté maritime.

Dans le cadre de l'atelier, les participants ont pu mener une évaluation terrain sur le site du nouveau terminal pour navires de croisières de Benoa. L'événement a été organisé en collaboration avec les gouvernements de l'Australie, de l'Indonésie et du Royaume-Uni. 

 

Les institutions de l’ONU collaborent pour promouvoir une convention sur les droits des gens de mer

20/02/2020 

L'un des principaux objectifs de la Convention du travail maritime (CTM) de 2006 est d'offrir une protection complète des droits des gens de mer. Bien qu'elle ait été adoptée par l'Organisation internationale du Travail (OIT), cette Convention aborde des sujets qui sont aussi directement pertinents pour l'OMI, comme les heures de travail et de repos, le droit au rapatriement, l'abandon des gens de mer et les effectifs minimaux.

L'OMI et l'OIT travaillent de concert depuis longtemps sur les questions concernant les gens de mer. Le plus récent exemple de cette collaboration au sein du système des Nations Unies est un atelier, organisé conjointement avec l'Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM), qui se tient à Lisbonne (Portugal) du 18 au 20 février. L'atelier aide toutes les parties prenantes, particulièrement les pays en développement, à développer les capacités nécessaires pour ratifier et mettre en œuvre la Convention du travail maritime. À cet égard, l'OMI a financé la participation à l'atelier de 13 pays en développement.

Un objectif clé de l'atelier est de renforcer et d'harmoniser le respect des instruments par l'État du pavillon, de même que par l'État du port, ce qui est essentiel pour assurer l'application appropriée des dispositions de la CTM à bord des navires. Un autre but est d'aborder la question de la sécurité financière et des obligations en matière d'assurances en vertu de la CTM et d'encourager le signalement, par les voies appropriées, de toute lacune détectée. Le rôle joué par l'Université maritime mondiale, l'Institut de droit maritime international et le Centre de formation international de l'OIT à Turin en appui à une application efficace est également souligné. 

 

Coopérer dans la lutte contre la criminalité en mer

18/02/2020 

Dans le cadre des travaux menés par l'OMI pour lutter contre la piraterie, les vols à main armée et les activités illicites en mer, un atelier de formation est en cours à l'Académie Mohammed Bin Nayef des sciences de la mer et des études de sécurité à Djedda (Arabie saoudite), du 9 au 27 février.

Des participants provenant de 18 pays* ont l'occasion d'échanger à propos des meilleures pratiques et de développer de nouvelles compétences en lien avec la lutte contre la criminalité en mer. Les sujets abordés comprennent notamment la piraterie, les vols, le terrorisme en mer et le trafic illicite de drogues et d'armes.

C'est la deuxième fois que des pays de trois régions ont été invités à prendre part à cet événement, principalement destiné aux pays qui mettent en œuvre le Code de conduite de Djibouti et l'Amendement de Djedda. L'invitation a été élargie aux participants provenant de pays engagés dans le Code de conduite en Afrique de l'Ouest et du Centre et l'Accord de coopération régionale contre la piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires en Asie (ReCAAP).

Pour la première fois, des femmes provenant du Kenya, d'Arabie saoudite et des Seychelles ont participé à cette formation. Cela fait suite à l'engagement pris par l'Arabie saoudite de soutenir le thème de la Journée mondiale de la mer 2019, soit « l'autonomisation des femmes dans la communauté maritime ». Ce thème a permis de sensibiliser à l'importance de l'égalité entre les sexes, conformément à l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies, et de mettre en relief la contribution essentielle, bien que sous-utilisée, des femmes du secteur maritime.  

*Arabie saoudite, Bahreïn, Cameroun, Comores, Djibouti, Égypte, Jordanie, Kenya, Maurice, Mozambique, Oman, Nigéria, Philippines, Seychelles, Somalie, Sri Lanka, République-Unie de Tanzanie, Yémen

 

Garder sous les projecteurs l’autonomisation des femmes du secteur maritime

18/02/2020 

Un colloque important, qui s'est tenu le 19 février au Siège de l'OMI, a permis de mettre en lumière certains enjeux fondamentaux, dont l'élimination des obstacles pour les femmes qui souhaitent joindre le secteur maritime, l'importance de la formation et les moyens de renforcer la visibilité des femmes qui occupent des rôles prédominants dans le secteur.

L'événement s'inscrit dans les efforts déployés de façon continue par l'OMI pour promouvoir l'autonomisation des femmes dans la communauté maritime, conformément à une résolution adoptée par l'Assemblée visant à préserver l'héritage du thème de la Journée mondiale de la mer 2019 et mettre en place un environnement exempt d'obstacles pour les femmes dans l'ensemble du secteur maritime. Le colloque reflète aussi le thème de la Journée mondiale de la mer 2020, soit « Des transports maritimes durables au service d'une planète durable », en mettant l'accent sur l'objectif de développement durable 5 (égalité entre les sexes).

Des participants provenant de partout sur la planète ont eu l'occasion d'entendre et de poser leurs questions à trois spécialistes : Mme Helen Thanopoulou, professeure en gestion des entreprises de transport maritime à l'Université de l'Égée (Grèce), Mme Sanchez Porras, directrice générale du Fonds pour l'enseignement et la formation du personnel de la marine marchande (Mexique) et Mme So Hyun Jo, professeure à la Korea Maritime and Ocean University (République de Corée).

L'événement a été organisé par la République de Corée et l'OMI, avec le soutien de l'Afrique du Sud, du Canada, de Géorgie et du Mexique. Des photos sont disponibles ici

 

La Finlande adhère à l’Accord du Cap sur la sécurité des navires de pêche

18/02/2020 

La Finlande est le 14e pays à devenir Partie à l'Accord du Cap de 2012 sur la sécurité des navires de pêche. L'Accord prévoit des dispositions visant à assurer la sécurité des équipages et des observateurs à bord des navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres, ce qui mettra en place une réglementation uniforme pour le secteur. 

L'Accord du Cap entrera en vigueur 12 mois après la date à laquelle au moins 22 États, qui totaliseront ensemble 3600 navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres exploités en haute mer, auront exprimé leur consentement à être liés par cet instrument. En incluant la Finlande, 14 pays ont ratifié l'Accord à ce jour.

L'entrée en vigueur de l'Accord du Cap devrait se traduire par une amélioration de la sécurité en mer pour des centaines de milliers de pêcheurs à travers le monde. De plus, l'Accord contribuera à la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée et aidera à réduire la pollution causée par les navires de pêche, incluant les détritus marins.

Le 18 février, l'Ambassadeur et Représentant permanent de la Finlande auprès de l'OMI, M. Markku Keinänen, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, au Siège de l'Organisation pour déposer l'instrument de ratification.

 

Vérifier la teneur en soufre du fuel-oil à bord pour assurer le respect de la limite «OMI 2020»

17/02/2020 

La nouvelle limite de la teneur en soufre du fuel-oil des navires, fixée à 0,50%, est en vigueur depuis le 1er janvier 2020, ce qui entraîne une réduction des émissions d'oxydes de soufre des navires à travers le monde. Afin de favoriser l'application de cette limite, il sera interdit à compter du 1er mars 2020 de transporter du fuel-oil non conforme (sauf pour les navires qui ont un dispositif d'épuration des gaz s'échappement en place).

Le Sous-comité de la prévention de la pollution et de l'intervention (PPR) de l'OMI, qui se réunit du 17 au 21 février au Siège de l'Organisation, mettra au point la version définitive des Directives relatives à l'échantillonnage à bord aux fins de la vérification de la teneur en soufre des fuel-oils transportés. Ces directives ont principalement pour objet l'élaboration de méthodes sûres et uniformes permettant d'échantillonner les fuel-oils transportés en vue d'être utilisés à bord des navires, afin d'assurer le respect de l'interdiction de transporter du fuel-oil non conforme.

Le Sous-comité poursuivra aussi ses travaux de révision des Directives de 2015 sur les dispositifs d'épuration des gaz d'échappement (aussi appelés « épurateurs »). L'objectif de cette révision est de renforcer l'application uniforme des directives, à la lumière des récents progrès techniques et de l'expérience acquise lors de l'approbation et de l'exploitation de tels systèmes de conformité alternatifs.

Le Sous-comité débutera ses travaux portant sur l'évaluation et l'harmonisation des règles et des recommandations relatives au rejet dans les eaux d'effluents liquides provenant de dispositifs EGC. Afin de faciliter les échanges, un rapport produit par une équipe spéciale mise en place par le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP) a été soumis. Ce rapport expose les conclusions de l'équipe spéciale relativement aux preuves disponibles à propos des incidences qu'ont sur l'environnement les rejets des effluents de dispositifs d'épuration des gaz d'échappement, de même que des recommandations sur les données, outils et l'approche qui pourraient être utilisés pour mener une évaluation des risques posés par les effets possibles des rejets.

La biosécurité marine figure aussi à l'ordre du jour. Le Sous-comité révisera une proposition d'amendement à la Convention de l'OMI sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires (Convention AFS) afin d'y inclure des contrôles sur le biocide cybutryne. La Convention AFS interdit déjà l'utilisation de biocides contenant des composés organostanniques.

L'OMI poursuit ses efforts pour prévenir le transfert d'espèces aquatiques envahissantes potentiellement nuisibles. Le Sous-comité révisera les directives concernant les essais de mise en service des systèmes de gestion des eaux de ballast. Ces systèmes peuvent être utilisés à bord des navires pour respecter les exigences de la Convention sur la gestion des eaux de ballast de l'OMI, qui est en vigueur depuis 2017 et dont l'objectif est de prévenir la propagation d'espèces nuisibles dans les eaux de ballast des navires.

Les espèces envahissantes peuvent aussi être transportées sur la surface extérieure des navires. Le Sous-comité débutera sa révision des Directives de l'OMI pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires, qui fournissent une approche cohérente au niveau mondial pour la gestion de l'encrassement biologique, c'est-à-dire l'accumulation de divers organismes aquatiques sur les coques des navires.

Des points à l'ordre du jour de la réunion du Sous-comité visent à minimiser l'impact des activités de transport maritime sur l'environnement fragile de l'Arctique. Le Sous-comité devrait faire avancer ses travaux concernant l'élaboration de mesures visant à réduire les risques associés à l'utilisation et au transport de fuel-oil lourd en tant que combustible par les navires exploités dans les eaux arctiques, ainsi que ceux visant à réduire l'impact sur l'Arctique des émissions de carbone noir provenant des transports maritimes internationaux. 

La réunion a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim. Elle est présidée par Flavio Da Costa Fernandes (Brésil). Des photos sont disponibles ici.

 

Une formation permet à des femmes gestionnaires de ports de parfaire leurs compétences

07/02/2020 

Un nombre croissant de femmes joignent les rangs d'une grande diversité de professions du secteur maritime. Afin d'encourager cette tendance et de poursuivre l'élan en faveur de l'autonomisation des femmes dans la communauté maritime, l'OMI parraine un programme de formation qui cible les femmes fonctionnaires qui exercent des fonctions dans des autorités maritimes et/ou portuaires.  

Du 27 janvier au 7 février, 22 femmes ont pris part au cours « La gestion portuaire au féminin », qui s'est tenu à Le Havre (France). Ces femmes proviennent de 10 pays francophones d'Afrique, soit l'Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, Djibouti, la Guinée, Madagascar, le Sénégal, les Seychelles et le Togo.  

La formation comprenait des cours sur la gestion portuaire, la sûreté portuaire, l'environnement marin, la facilitation du trafic maritime, la commercialisation, la logistique et d'autres sujets. Les participantes ont pu en apprendre davantage sur les compétences nécessaires afin d'améliorer la gestion et l'efficacité opérationnelle de leurs ports. Lors de visites aux ports du Havre et de Rouen, les participantes ont eu la chance de faire l'expérience des opérations quotidiennes d'un port, afin qu'elles puissent appliquer ces nouvelles connaissances dans leurs pays respectifs.

Le cours sur la gestion portuaire a été offert grâce au Programme sur les femmes du secteur maritime de l'OMI, en partenariat avec l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER) et l'autorité portuaire du Havre. Cette initiative fait partie des efforts croissants menés par l'OMI en soutien à l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies, soit parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles.

À ce jour, 355 femmes ont reçu des formations dans le cadre de cette activité, à l'occasion de 16 cours de formation organisés à l'IPER.