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Actualités

 

L’OMI poursuit le déploiement de son nouveau module de formation sur les émissions portuaires

18/05/2018 

Pour réduire leurs émissions et améliorer ainsi la qualité de l'air et contribuer à la lutte contre les changements climatiques, les ports doivent avant tout mesurer les émissions qu'ils produisent et identifier les mesures qui leur permettront de les réduire de façon économique. Le partenariat stratégique qui lie actuellement le projet GloMEEP de l'OMI sur le rendement énergétique des transports maritimes et l'Association internationale des ports (IAPH) aide plusieurs pays sélectionnés à réaliser des inventaires de leurs émissions portuaires et à élaborer par la suite des stratégies de réduction de ces mêmes émissions. Pour l'heure, quatre États ont bénéficié de ce nouveau module de formation de l'OMI. La dernière session en date s'est tenue dans la capitale des Philippines, Manille, du 15 au 17 mai.

Pendant trois jours, la formation a rassemblé 35 fonctionnaires maritimes philippins représentant les administrations maritimes du pays, les autorités portuaires, les terminaux portuaires et le monde universitaire. Parce qu'ils disposent désormais des connaissances nécessaires pour mettre au point des méthodes d'évaluation appropriées, les participants seront mieux armés pour mesurer les émissions produites dans les ports nationaux – cela concerne également les émissions imputables au matériel de manutention des cargaisons, aux camions, aux trains, etc. Un certain nombre de recommandations leur ont par ailleurs été fournies quant à la manière de développer des stratégies de réduction des émissions portuaires. L'événement, accueilli par l'Autorité du secteur maritime des Philippines (MARINA), a été dirigé par une équipe de consultants de l'OMI.

 

Amérique latine : le régime de responsabilité de l'OMI à l’étude

18/05/2018 

Du 14 au 18 mai, l'OMI a soutenu l'organisation d'un atelier régional qui avait pour objectif d'aider les pays d'Amérique latine à ratifier et à mettre en œuvre les traités en lien avec la responsabilité et l'indemnisation. L'événement, organisé à Buenos Aires (Argentine), a permis de fournir un aperçu complet du régime de responsabilité de l'OMI, en couvrant notamment les instruments relatifs à l'enlèvement des épaves, à l'assistance, au transport de substances nocives et potentiellement dangereuses, aux passagers, à la responsabilité civile, à la création d'un Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures, et aux hydrocarbures de soute.

Afin de permettre aux acteurs concernés d'appliquer les dispositions pertinentes au sein de leur législation nationale, l'atelier s'est penché sur l'histoire de l'élaboration des traités, leurs principes et leurs implications pratiques.

L'atelier a été animé par Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, et accueilli par le Service argentin des garde-côtes (Prefectura Naval Argentina). Le Réseau opérationnel de coopération régionale des autorités maritimes des Amériques (ROCRAM) a quant à lui participé à l'événement en qualité de partenaire d'exécution.

 

L’OMI accueillera deux événements consacrés au secteur portuaire au mois de juin prochain

18/05/2018 

Qu'est-ce que le « guichet unique » et pourquoi les ports en ont-ils besoin ? Quelles sont les meilleures pratiques en matière d'e-business et de logistique portuaire ? Comment l'Organisation maritime internationale (OMI) aide-t-elle les pays en développement à se préparer à l'entrée en vigueur des amendements à la Convention visant à faciliter le trafic maritime qui rendront obligatoire l'échange électronique de données à partir de 2019 ?

Toutes ces questions et bien d'autres encore – portant notamment sur le rôle des ports pour garantir la fluidité du commerce maritime international – seront débattues dans le cadre d'un événement spécial qui se tiendra le 11 juin prochain au siège de l'OMI, à Londres. À cette occasion, plusieurs experts donneront leur point de vue sur la manière avec laquelle les ports peuvent contribuer au développement durable et partageront leurs expériences sur un certain nombre de questions portuaires – comme l'amélioration de l'efficacité des ports ou l'application des mesures visant à réduire les émissions dans les ports, y compris l'alimentation électrique à terre. L'importance de la sûreté portuaire sera également à l'honneur. L'événement, qui sera retransmis en direct entre 9h du matin et 17h30, s'adresse aux fonctionnaires et représentants portuaires, aux autorités maritimes, aux autorités douanières et aux agents de sûreté portuaire désignés. Cliquez ici pour télécharger le programme de l'événement et consulter la liste des experts qui prendront part aux débats. M. Santiago García Milá, Président de l'Association internationale des ports (IAPH), prononcera le discours d'ouverture.

L'événement spécial du 11 juin sera suivi d'un colloque sur la sûreté des opérations portuaires, qui se déroulera les 12 et 13 juin et sera coparrainé par l'Association internationale de la police des ports et des aéroports (INTERPORTPOLICE) et le Secrétariat de l'OMI. Ce colloque se concentrera sur l'échange de meilleures pratiques relatives à la sûreté dans les ports et à l'application des lois. Cliquez ici pour en savoir plus.

Comment s'enregistrer ? Les États Membres de l'OMI, les organisations intergouvernementales (OIG) et les organisations non gouvernementales (ONG) doivent enregistrer leurs participants via le système d'inscription en ligne aux réunions (OMRS) de l'OMI. Pour toute demande, merci d'écrire à l'adresse suivante : falsec@imo.org. Les médias souhaitant participer à l'événement peuvent quant à eux écrire à l'adresse suivante : media@imo.org.

 

La question des navires autonomes au cœur des débats du Comité de la sécurité maritime de l’OMI

16/05/2018 

L'Organisation maritime internationale (OMI) a entamé cette semaine des discussions relatives à la question des navires de surface autonomes. Le Comité de la sécurité maritime (MSC), qui se réunit du 16 au 25 mai, doit en effet débattre des moyens de procéder à un exercice de définition réglementaire pour l'exploitation de ces mêmes navires, lequel doit couvrir de nombreux domaines – comme l'élément humain, la sécurité, la sûreté, les interactions avec les ports, le pilotage, les interventions à la suite d'incidents et la protection du milieu marin – et s'intéresser aux différents degrés d'autonomie. En ouverture de la 99ème session du Comité, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a déclaré : « Il est indispensable que nous fassions preuve de souplesse pour nous adapter à l'arrivée des nouvelles technologies, et ainsi améliorer le rendement énergétique des transports maritimes, tout en gardant à l'esprit le rôle de l'élément humain et la nécessité d'assurer la sécurité de la navigation et de réduire encore le nombre d'accidents et d'incidents de mer ». M. Lim a par ailleurs annoncé la création d'un groupe d'étude interdivisions sur les navires de surface autonomes, au sein du Secrétariat de l'OMI, afin de soutenir les travaux menés sur cette question cruciale.

Parmi les nombreux autres points de l'ordre du jour figure l'examen des dispositions du Recueil sur la navigation polaire qui pourraient à l'avenir être appliquées aux navires non visés par la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) – y compris les navires de charge d'une jauge brute inférieure à 500, les navires de pêche et les yachts de plaisance. Le Comité doit en outre adopter de nouvelles mesures d'organisation du trafic maritime, ainsi que plusieurs amendements aux mesures existantes, pour la mer et le détroit de Béring, afin de réduire les risques d'incidents. Il s'agira des premières mesures à être adoptées par l'OMI pour la région Arctique depuis l'entrée en vigueur du Recueil sur la navigation polaire, le 1er janvier 2017.

D'autres questions liées aux normes de construction en fonction d'objectifs pour les vraquiers et les pétroliers sont également au programme. Le MSC doit examiner les résultats des travaux des Sous-comités de l'OMI et approuver un certain nombre de directives. Il recevra des renseignements actualisés sur le nombre de cas signalés d'actes de piraterie et de vols à main armée à l'encontre des navires. Le Comité doit enfin adopter toute une série d'amendements à la Convention SOLAS et au Code maritime international des marchandises dangereuses (Code IMDG). La 99ème session du Comité de la sécurité maritime (MSC 99) est présidée par M. Brad Groves (Australie). Cliquez ici pour en savoir plus. Cliquez ici pour visualiser les photos. 

 

L’Inde bénéficie du soutien de l’OMI pour réduire ses émissions portuaires

16/05/2018 

L'Inde est le dernier pays en date à avoir bénéficié du module de formation de l'OMI sur l'évaluation du niveau des émissions dans les ports et l'élaboration de stratégies pour la réduction de ces émissions. En tout, 35 fonctionnaires indiens des administrations maritimes, des autorités portuaires, des terminaux portuaires et du monde universitaire ont participé à cet atelier organisé à Mumbai (Inde), du 15 au 17 mai.

Le module de formation a été mis au point sous l'égide du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP), en collaboration avec l'Association internationale des ports (IAPH). Il a pour objectif d'aider les pays à mesurer les émissions produites dans leurs ports au moyen d'évaluations (y compris les émissions imputables au matériel de manutention de la cargaison, aux camions, aux trains, etc.) et de leur fournir des indications sur la manière d'élaborer des stratégies pour réduire ces émissions. 

L'événement, accueilli par la Direction générale des transports maritimes et l'Indian Register of Shipping, a été dirigé par une équipe de consultants envoyée par l'OMI.

 

Au siège de l’OMI, des experts débattent des défis et opportunités à venir

16/05/2018 

Hier, mardi 15 mai, deux groupes d'experts ont participé à un forum stimulant organisé au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres, et placé sous le thème « OMI 70 : Notre héritage - de meilleurs transports maritimes pour un avenir meilleur ».

Animé par le journaliste maritime Richard Clayton, le forum s'est intéressé au rôle de l'OMI pour l'avenir du secteur maritime et du commerce international. Dans le monde entier, de la Colombie à l'Indonésie, plusieurs centaines de personnes ont suivi l'événement en ligne et envoyé leurs questions aux membres du panel.

Les participants ont ainsi pu assister à un débat d'idées passionnant entre les différents experts. « De formidables opportunités de changement s'offrent au secteur maritime et l'OMI devra faire preuve d'agilité et collaborer avec ses partenaires pour en profiter pleinement », a par exemple déclaré Knut Ørbeck-Nilssen, Directeur général de DNV GL. Diane Gilpin, Présidente-directrice générale et fondatrice de Smart Green Shipping Alliance, a quant à elle donné son point de vue sur les moyens de relever les défis auxquels les transports maritimes sont confrontés : « En tant qu'industrie, nous nous devons d'exploiter le potentiel des énergies renouvelables, c'est là que se construit l'avenir ». Le forum fait partie d'une série d'événements organisés dans le cadre de la Journée mondiale de la mer 2018, qui célèbre le 70ème anniversaire de l'OMI.

Cliquez ici pour visualiser les photos.

Cliquez ici pour écouter le débat.

 

Nauru, 174ème État Membre de l’OMI

15/05/2018 

Depuis lundi 14 mai, l'Organisation maritime internationale (OMI) compte un nouvel État Membre : la République de Nauru. Le pays a en effet déposé le même jour un instrument d'acceptation de la Convention portant création de l'OMI auprès du Secrétaire général des Nations Unies, devenant ainsi le 174ème État Membre de l'Organisation. Nauru est un petit État insulaire en développement situé dans l'ouest de l'océan Pacifique. Cliquez ici pour en savoir plus concernant l'OMI et ses États Membres. 

 

Lancement d’un nouvel outil en ligne pour soutenir l’application du Recueil sur la navigation polaire

15/05/2018 

Le lancement d'un nouveau portail Web public visant à soutenir l'application du Recueil international de règles applicables aux navires exploités dans les eaux polaires a été salué par M. Stefan Micallef, Sous-Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI) et Directeur de la Division du milieu marin.

S'exprimant dans le cadre de la deuxième réunion du Forum d'information du Conseil de l'Arctique sur les meilleures pratiques relatives à la navigation dans les eaux arctiques, M. Micallef a insisté sur l'importance à la fois du Recueil, pour garantir la sécurité et la propreté des transports maritimes dans les régions polaires, et de la collaboration entre le Forum et l'OMI, pour permettre une application efficace du Recueil.

Le lancement du nouveau portail a été effectué lors de cette même réunion, organisée à Londres les 14 et 15 mai. Il fournit tout un ensemble de liens vers des informations fiables et essentielles à l'application et au respect du Recueil sur la navigation polaire. Les utilisateurs du portail ont par exemple accès à des renseignements hydrographiques et météorologiques et à des données sur les glaces – autant d'éléments indispensables pour permettre une navigation sûre et respectueuse de l'environnement dans la zone arctique.

Les informations partagées via le portail ont été transmises par un grand nombre de parties prenantes, parmi lesquelles des États arctiques, des organisations intergouvernementales, des organisations non gouvernementales, des sociétés de classification, des assureurs maritimes et d'autres acteurs du secteur maritime.

Entré en vigueur le 1er janvier 2017, le Recueil sur la navigation polaire fixe des normes obligatoires qui couvrent l'ensemble des questions de conception, de construction, d'armement, d'exploitation, de formation et de protection de l'environnement et s'appliquent aux navires exploités dans les eaux inhospitalières qui entourent les deux pôles.

 

Monaco adhère au traité de l’OMI sur la pollution de l'air et le rendement énergétique des navires

14/05/2018 

La Principauté de Monaco vient d'adhérer à l'Annexe VI de MARPOL, le traité de l'OMI relatif au rendement énergétique des navires et aux émissions provenant de leurs gaz d'échappement. L'Annexe VI de MARPOL introduit des limites d'émission pour les principaux polluants atmosphériques provenant des gaz d'échappement des navires, y compris les oxydes de soufre (SOx) et les oxydes d'azote (NOx), et interdit l'émission délibérée de substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Elle contient également des mesures de rendement énergétique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

Aujourd'jui, lundi 14 mai, Mme Isabelle Rosabrunetto, Représentante permanente de Monaco auprès de l'OMI, a ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'OMI pour réduire les émissions d'oxydes de soufre provenant des navires. 

 

Trois États méditerranéens signent un Plan d’urgence de lutte contre la pollution par les hydrocarbures

14/05/2018 

Grâce au soutien du Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC), un nouveau Plan d'urgence sous-régional de lutte contre les événements de pollution par les hydrocarbures en mer Méditerranée vient d'être signé. Le 8 mai dernier, à Nicosie (Chypre), Chypre, la Grèce et Israël ont signé un accord de mise en œuvre du Plan d'urgence sous-régional contre la pollution des mers par les hydrocarbures, ainsi que d'autres instruments de coopération. Ce Plan d'urgence a pour objectif de garantir l'efficacité des interventions en cas de déversement d'hydrocarbures. Il vise également à faciliter la coopération entre les trois pays signataires dans le domaine de la préparation et de la lutte contre la pollution par les hydrocarbures.

Le nouveau Plan d'urgence sous-régional a été préparé avec l'aide du REMPEC, qui a facilité plusieurs réunions entre les États concernés afin d'élaborer le projet de Plan. Par ailleurs, en octobre 2017, le REMPEC a soutenu l'organisation d'un exercice de simulation de lutte contre la pollution des mers par les hydrocarbures pour les pays participants. Lors de cet exercice, organisé à Haïfa (Israël) et au cours duquel était présent un contrôleur en chef envoyé par le REMPEC, les fonctionnaires conviés ont pu tester les premières phases d'activation du Plan d'urgence. Le REMPEC propose ses services 24 heures sur 24 pour faire face à l'éventualité d'un d'événement de pollution en mer Méditerranée.

Le Plan d'urgence sous-régional contre la pollution des mers par les hydrocarbures entre Chypre, la Grèce et Israël est le sixième plan à être mis en place pour la région de la Méditerranée. Parmi eux, trois ont également bénéficié du soutien du REMPEC : le Plan d'urgence sous-régional de préparation et de lutte contre les événements graves de pollution en mer Méditerranée, signé par Chypre, l'Égypte et Israël en 1995 ; le Plan d'urgence sous-régional de préparation et de lutte contre la pollution marine accidentelle dans la partie sud-ouest de la mer Méditerranée, signé par l'Algérie, le Maroc et la Tunisie en 2005 ; et le Plan d'urgence sous-régional de prévention, de préparation et de lutte contre les événements graves de pollution en mer Adriatique, signé par la Croatie, l'Italie et la Slovénie en 2005. Les deux autres plans sont le Plan RAMOGEPOL, signé par la France, l'Italie et Monaco (1993/2005), et le Plan LION, signé par la France et l'Espagne en 2001.

Situé à Malta, le REMPEC est géré par l'OMI au titre du Protocole de 2002 à la Convention de Barcelone relatif à la coopération en matière de prévention de la pollution par les navires et, en cas de situation critique, de lutte contre la pollution de la mer Méditerranée.

 

Au Kenya, un atelier se penche sur le concept de « politique nationale des transports maritimes »

10/05/2018 

L'Organisation maritime internationale (OMI) fait actuellement la promotion du concept de « politique nationale des transports maritimes » en tant que bonne pratique de gouvernance pour les processus de planification, de prise de décisions et de législation au sein du secteur maritime et en tant que moteur indispensable pour le développement durable des pays, notamment en ce qui concerne l' « économie bleue ». Ainsi, du 9 au 11 mai, plusieurs fonctionnaires kényans participent à un atelier organisé à Kilifi (Kenya) afin d'en savoir plus sur l'élaboration et le contenu des politiques nationales des transports maritimes. L'atelier vise à mettre en valeur l'implication des différentes parties prenantes du secteur maritime.

Organisé conjointement par l'OMI et l'Université maritime mondiale (UMM), l'événement rassemble des représentants de divers ministères, départements et organismes officiels, ainsi que d'autres acteurs dont le mandat et les activités ont un impact sur les transports maritimes au Kenya. L'atelier est accueilli par le Département d'État des affaires maritimes du Ministère des transports, des infrastructures, du logement et du développement urbain de la République du Kenya, avec le soutien de plusieurs organisations comme l'Autorité maritime kényane (KMA). Trois députés de l'Assemblée nationale, également membres de la Commission parlementaire pour les transports, les travaux publics et le logement, ainsi que deux membres du personnel de cette même Commission, prennent aussi part à la formation.

Le bon déroulement de cette dernière est assuré par M. Jonathan Pace, de la Division de la coopération technique de l'OMI, et deux professeurs associés de l'UMM, Messieurs Raphael Baumler et George Theocharidis.

 

Navires de pêche : la Belgique adhère à deux instruments clés de l'OMI

10/05/2018 

La Belgique vient d'adhérer aux traités de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatifs à la sécurité des navires de pêche et à la formation du personnel des navires de pêche.

L'Accord du Cap, d'une part, prévoit des mesures visant à renforcer la sécurité des navires de pêche et compte désormais 10 États contractants. Une fois pleinement ratifié, en vigueur et appliqué, l'Accord deviendra juridiquement contraignant au niveau international et permettra aux États du pavillon, aux États du port et aux États côtiers de vérifier plus efficacement la sécurité des navires de pêche. Il contribuera également à la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée.

D'autre part, la Convention internationale sur les normes de formation du personnel des navires de pêche, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW-F) compte 23 États contractants après l'adhésion de la Belgique. Elle énonce des prescriptions pour la délivrance des brevets et des exigences minimales pour la formation des équipages des navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres.

M. Rudolf Huygelen, Ambassadeur de Belgique au Royaume-Uni, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, le 10 mai dernier au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les instruments d'adhésion.

 

La France adhère au traité de l’OMI sur la répression des actes illicites en mer

09/05/2018 

La France est maintenant le dernier pays à avoir adhéré au traité de l'OMI pour la répression des actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime. Le Protocole SUA couvre diverses infractions, telles que la capture de navires par la force, les voies de fait contre des personnes à bord et l'introduction d'engins de nature à détruire ou endommager le navire.

Le 9 mai dernier, Mme Nicole Taillefer, Ambassadrice et Représentante permanente de la France auprès de l'OMI, a ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

 

Renforcer la lutte contre les déversements d'hydrocarbures en Guinée équatoriale

08/05/2018 

La préparation et l'intervention en cas de situation d'urgence au sein des secteurs du pétrole et du gaz étaient au cœur d'un atelier organisé dans la ville de Malabo (Guinée équatoriale), du 7 au 10 mai, dont l'objectif était de renforcer les capacités du pays en matière de préparation et de lutte contre les déversements d'hydrocarbures en mer.

Il s'inscrit dans la continuité d'une série d'ateliers mis en place en Guinée équatoriale en vue de formuler des recommandations pour améliorer le système national de préparation et d'intervention, et notamment pour renforcer la planification nationale d'urgence en cas de déversements d'hydrocarbures. Le cours s'est par ailleurs penché sur la Convention internationale sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC), qui établit des mesures visant à lutter contre les événements de pollution des mers, soit à l'échelle nationale, soit en coopération avec d'autres pays.

L'événement a été mis en place sous l'égide de l'Initiative Mondiale pour l'Afrique Occidentale, Centrale et Australe (GI WACAF) – fruit d'un projet conjoint de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA). Il a permis de rassembler plus d'une quarantaine de représentants de différents ministères, organismes publics et acteurs du secteur privé qui servent leur système national de préparation et d'intervention.

Accueilli par le Ministère des transports, des postes et des télécommunications, l'atelier a été dirigé par Julien Favier, coordonnateur du projet GI WACAF pour le compte de l'OMI, et une équipe de consultants.

 

L’Institut mondial de l’océan ouvre ses portes à Malmö

08/05/2018 

Ce mardi 8 mai, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, était présent à l'Université maritime mondiale (UMM) de Malmö (Suède) pour l'inauguration d'un nouvel institut de recherche en politiques maritimes.

M. Lim, qui remplit également la fonction de Chancelier de l'UMM, a expliqué que la création de l'Institut mondial de l'océan UMM-Sasakawa revêtait une grande importance stratégique pour l'Organisation et, de surcroît, pour toutes celles et ceux qui s'efforcent de faire progresser les questions liées à l'océan dans le monde. « L'Institut mondial de l'océan permettra d'enrichir l'héritage exceptionnel de l'UMM dans la formation de responsables maritimes ayant les connaissances pour, et le devoir de, changer les choses au sein de leur propre pays et qui contribueront à la conservation et à l'utilisation durable des océans de la planète », a-t-il déclaré.

La Présidente de l'Université maritime mondiale, Mme Cleopatra Doumbia-Henry, le Président de la Fondation nippone, M. Yohei Sasakawa, et la Ministre du développement international, de la coopération et du climat du Royaume de Suède, également Vice-première ministre, Mme Isabella Lövin, se sont eux aussi exprimés dans le cadre de la cérémonie d'inauguration.

L'Institut mondial de l'océan UMM-Sasakawa permettra aux décideurs politiques, à la communauté scientifique, aux régulateurs, aux acteurs industriels, aux universitaires et aux représentants de la société civile de se réunir et de débattre des meilleurs moyens de gérer et d'utiliser les espaces maritimes et leurs ressources pour le développement durable des générations actuelles et futures. Cette fonction de forum sera étayée par des recherches fondées sur des preuves scientifiques, des programmes éducatifs et des activités de renforcement des capacités. La création de l'Institut a été rendue possible grâce au financement accordé par la Fondation nippone et au soutien apporté par les gouvernements canadien et suédois et la municipalité de Malmö.

La création de ce nouvel institut fait pleinement écho aux objectifs de développement durable des Nations Unies, et plus particulièrement à l'objectif 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».

La cérémonie d'inauguration s'est tenue en amont de l'édition 2018 de la Conférence mondiale de l'UMM sur les océans, qui se déroule les 8 et 9 mai. À cette occasion, M. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, a prononcé un discours dans lequel il a décrit le rôle joué par l'OMI dans l'espace maritime et pour soutenir la réalisation des objectifs de développement durable. 

 

Le Secrétaire général de l’ONU en visite à l’OMI

04/05/2018 

Ce vendredi 4 mai, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, M. António Guterres, a rendu visite au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI) – l'institution spécialisée des Nations Unies chargée d'assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes et de prévenir la pollution des mers par les navires – où il a été accueilli par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim.

Dans un discours prononcé face à plusieurs représentants des États Membres de l'OMI et membres du personnel de l'Organisation, M. Guterres a souligné l'importante contribution des travaux menés par l'OMI en vue de soutenir la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies. Il a tout particulièrement salué la récente adoption d'une stratégie initiale pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires, qui constitue une avancée majeure dans la lutte mondiale contre le changement climatique.

Enfin, le Secrétaire général de l'ONU a félicité l'OMI qui célèbre cette année le 70ème anniversaire de l'adoption de la Convention portant création de l'OMI, qui lui confère le mandat d'assurer la sécurité, la sûreté et l'efficacité de la navigation sur des océans propres.

 

En Libye, l’OMI forme pour la première fois des agents de sûreté des installations portuaires

02/05/2018 

Du 30 avril au 4 mai, un atelier de formation de sûreté maritime de l'OMI a été organisé à l'intention des agents de sûreté des installations portuaires libyennes et des fonctionnaires de l'autorité nationale désignée. Dispensé uniquement en langue arabe, l'événement avait vocation à aider le gouvernement libyen à améliorer l'évaluation et le contrôle des risques pour la sûreté maritime sur l'ensemble de son territoire. Il s'agit du tout premier atelier de sûreté maritime de l'OMI à être organisé en Libye depuis la guerre civile.

En tout, vingt agents de sûreté de plusieurs installations portuaires du pays, dont cinq représentants de la commission nationale chargée de superviser le niveau de conformité du pays, ont pris part à l'atelier. Les participants ont ainsi pu être formés aux moyens de s'acquitter des responsabilités qui leur incombent en vertu du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS), du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et des recommandations connexes – cliquez ici pour en savoir plus. Ils disposent désormais de tous les outils nécessaires pour pouvoir, à leur tour, former les acteurs nationaux qui assument des responsabilités similaires.

Ces quelques jours ont en outre permis à l'équipe de l'OMI, emmenée par Henrik Madsen, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, d'en savoir un peu plus sur le niveau de connaissance et de compétence des fonctionnaires, afin d'évaluer les capacités nationales et de déterminer la nécessité d'organiser des activités de suivi à l'avenir.

Mise en place à la demande du Président de l'Autorité maritime et portuaire de Libye, la formation s'est déroulée chez le voisin tunisien. Après la tenue d'un événement similaire au Qatar, la semaine dernière, il s'agit du deuxième atelier de ce type à être dispensé entièrement en arabe, avec des présentations et des contenus proposés dans la langue locale.

 

La condition des femmes du secteur maritime s’améliore dans le Pacifique

01/05/2018 

La contribution des femmes est essentielle pour le secteur des transports maritimes. Tel est le message délivré par Helen Buni, du programme de l'OMI en faveur de l'égalité des sexes, en ouverture de la deuxième conférence régionale pour les femmes qui œuvrent au sein du secteur maritime. Organisée à Port Moresby (Papouasie-Nouvelle-Guinée), du 26 au 28 avril, la conférence a permis de mettre en lumière les nets progrès réalisés par l'Association des Océaniennes du secteur maritime (PacWIMA) pour favoriser l'intégration des femmes au secteur.

Par ailleurs, ces trois jours ont été l'occasion de réaffirmer les objectifs visant à aider la région Pacifique à garantir l'égalité des sexes dans les transports maritimes et de soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ». Les participants ont également convenu d'instaurer une Journée pour les femmes du secteur maritime, qui sera célébrée chaque année le 18 mai, et de retenir le thème « Reconnaissance, visibilité, compétences » pour l'édition 2019.

La conférence, organisée par la Communauté du Pacifique et l'OMI et accueillie par la Papouasie-Nouvelle-Guinée, a rassemblé des représentants de nombreux États de la région – États fédérés de Micronésie, Fidji, Îles Cook, Îles Marshall, Îles Salomon, Kiribati, Nauru, Palaos, Tonga et Vanuatu.

 

À la Conférence de Bonn, l’OMI valorise ses progrès environnementaux

30/04/2018 

À l'occasion de la Conférence de Bonn sur les changements climatiques, organisée du 30 avril au 10 mai, l'Organisation maritime internationale (OMI) a communiqué sur le fait qu'elle avait récemment adopté une stratégie initiale pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. En ouverture de la séance plénière, Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a expliqué que la vision exposée dans la stratégie confirmait l'engagement de l'Organisation à réduire les émissions de GES provenant des transports maritimes internationaux et à les éliminer dans les plus brefs délais au cours du siècle. M. Hughes a en outre valorisé les progrès réalisés à l'égard de plusieurs questions connexes, comme l'entrée en vigueur de prescriptions obligatoires pour la collecte et la notification des données relatives à la consommation de fuel-oil des navires ou encore le lancement officiel d'un réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC). L'OMI rend compte de ses travaux à la 48ème session de l'Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA), qui se tient également à Bonn (Allemagne).

 

Une dynamique positive pour le traité régissant le transport des substances nocives et potentiellement dangereuses

27/04/2018 

La Convention de l'OMI sur la responsabilité et l'indemnisation pour les dommages liés au transport par mer de substances nocives et potentiellement dangereuses (Convention SNPD) est le thème principal d'un atelier organisé les 26 et 27 avril au siège de l'OMI, à Londres. Cet événement, qui se concentre sur l'aide à apporter aux gouvernements pour comprendre et appliquer la Convention, se tient quelques jours après la ratification du traité par deux nouveaux États, le Canada et la Turquie, marquant une avancée significative vers son entrée en vigueur. La quantité totale des cargaisons donnant lieu à contribution s'élève à 28,7 millions de tonnes, soit 72 % de la quantité requise pour permettre à la Convention d'entrer en vigueur.

En s'attaquant aux questions pratiques soulevées par les États qui mettent en œuvre la Convention, l'atelier a pour objectif de favoriser la ratification de cette dernière par un plus grand nombre de gouvernements. Ces questions concernent essentiellement la notification des cargaisons donnant lieu à contribution, condition à laquelle un État doit satisfaire avant de pouvoir ratifier la Convention SNPD ou y adhérer. Parmi les nombreuses sessions au programme de cet atelier figurent un exposé sur les événements mettant en cause des SNPD et les risques associés, une présentation des points de vue du secteur maritime et une discussion impliquant les États ayant mis en œuvre la Convention.

L'événement, organisé en collaboration avec les FIPOL, a été ouvert par le Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, M. Frederick Kenney, et l'Administrateur des FIPOL, M. José Maura. Dans leur intervention, les deux hommes ont mis l'accent sur l'importance du traité en tant que dernière pièce du puzzle pour compléter le régime international de responsabilité et d'indemnisation pour le transport de telles substances.

Ces travaux sont à l'image des efforts déployés de façon permanente par l'OMI pour soutenir ses États Membres dans l'adoption de règles essentielles permettant aux transports maritimes de devenir de plus en plus sûrs, propres et respectueux de l'environnement.

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Une formation sur la sûreté portuaire en langue arabe, une première

27/04/2018 

Pour la toute première fois, du 22 au 26 avril, à Doha (Qatar), un atelier national de formation sur le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) de l'OMI a été dispensé exclusivement en arabe.

Au travers d'exercices pratiques et d'une formation théorique, les représentants de l'autorité nationale désignée et les agents de sûreté des installations portuaires du pays qui participaient à cet atelier ont pu approfondir leurs connaissances et leur compréhension des moyens d'application des dispositions pertinentes du Code ISPS, du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et des recommandations connexes. Ils disposent désormais de tous les outils nécessaires pour pouvoir, à leur tour, former les acteurs nationaux qui assument des responsabilités similaires.  

Mis en place à la demande du Ministère des transports et des communications de l'État du Qatar, et financé par le gouvernement qatarien, l'atelier a également permis à l'OMI d'évaluer la nécessité d'élaborer de nouveaux cours et d'autres missions de renforcement des capacités.

 

Lumière sur les stratégies de réduction des émissions dans les ports

26/04/2018 

Procéder à une évaluation des émissions dans les ports peut aider les pays à concevoir des stratégies de réduction de ces émissions, permettant ainsi d'améliorer la qualité de l'air pour les populations locales. Du 23 au 25 avril, le tout premier atelier national sur la prévention et le contrôle des émissions provenant des secteurs maritime et portuaire a été organisé dans la ville de Ningbo (Chine) sous l'égide du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP). La Chine est le premier pays à bénéficier du déploiement de ce module de formation récemment mis au point par le projet GloMEEP, en collaboration avec l'Association internationale des ports (IAPH). Celui-ci a pour objectif d'aider les pays à mesurer les émissions produites dans leurs ports au moyen d'évaluations (y compris les émissions imputables au matériel de manutention de la cargaison, aux camions, aux trains, etc.) et de leur fournir des indications sur la manière d'élaborer des stratégies pour réduire ces émissions.

Une trentaine de participants représentant des administrations maritimes chinoises et plusieurs ports nationaux ont pris part à l'événement, au cours duquel ils ont pu visiter le port de Ningbo-Zhoushan, le premier port au monde pour le volume total de cargaisons transportées. Mis en place par l'Administration de la sécurité maritime de Ningbo et le port de Ningbo-Zhoushan, l'atelier a été dirigé par Astrid Dispert, conseillère technique auprès de l'OMI, et une équipe de consultants.

Plusieurs experts des ports de Los Angeles et de Long Beach et du Starcrest Consultancy Group soutiennent actuellement l'élaboration d'une série d'ateliers GloMEEP. Ces derniers s'adressent aux personnels portuaires et visent à les sensibiliser davantage à la question des émissions atmosphériques et à leur montrer comment la qualité de l'air peut être considérablement améliorée dans les ports grâce à la mise en œuvre de stratégies adaptées de réduction des émissions.

 

Les États Membres africains peuvent compter sur le soutien de l’OMI

25/04/2018 

Dans le cadre du premier Sommet de l'Association des armateurs africains, organisé aux Seychelles du 23 au 25 avril, l'Organisation maritime internationale (OMI) a réaffirmé son soutien aux États Membres africains. Juvenal Shiundu, de la Division de la coopération technique de l'OMI, a en effet adressé un message de soutien aux participants pour le compte du Secrétaire général, M. Kitack Lim, dans lequel il a mis l'accent sur les efforts déployés de façon permanente par l'Organisation dans le domaine de la coopération technique afin d'aider les États Membres de la région à appliquer ses instruments.

Placé sous le thème « Promouvoir la propriété africaine et participer aux secteurs maritimes et de transport de marchandise en Afrique », l'événement a été organisé par l'Association des armateurs africains en collaboration avec la Compagnie pétrolière des Seychelles (SEYPEC), le Ministère des affaires étrangères seychellois et la Commission de l'Union africaine. Dans son discours d'ouverture, le Président de la République des Seychelles, M. Danny Faure, a insisté sur l'importance, pour le continent africain, de saisir les nombreuses opportunités offertes par le secteur maritime, notamment en matière de commerce maritime. 

 

Pacifique : un forum se penche sur la sécurité des transbordeurs nationaux

25/04/2018 

Les transbordeurs qui effectuent des voyages nationaux sont un élément essentiel du réseau de transport des pays insulaires du Pacifique. Afin de réfléchir aux principales préoccupations concernant la sécurité de ces navires, un forum a été organisé à Port Moresby (Papouasie-Nouvelle-Guinée) du 23 au 25 avril. L'un des résultats majeurs de l'événement a été l'adoption d'une approche communautaire visant à impliquer les utilisateurs finaux de ces services afin de mieux les sensibiliser à la question et de renforcer les mesures de sécurité.

Placée sous le thème « Assurer la sécurité des transports maritimes pour protéger la vie humaine en mer et préserver l'environnement », cette troisième édition du forum s'est également penchée sur les progrès réalisés dans l'application du Plan d'action de Suva de 2012, dont la vocation est de renforcer la sécurité de l'exploitation des transbordeurs dans l'ensemble de la région.

« La dépendance des habitants du Pacifique au trafic maritime interinsulaire est capitale et tous les efforts doivent être fournis par les gouvernements et le secteur maritime pour s'assurer que seuls des navires sûrs sont autorisés à naviguer », a déclaré Bekir Sitki Ustaoglu, responsable de la région Asie-Pacifique au sein de la Division de la coopération technique de l'OMI.

Le forum a en outre permis de rappeler la détermination de toutes les parties prenantes de la région à garantir que tous les navires sont exploités de la manière la plus sûre possible, sans aucun danger pour la vie des personnes à bord ou pour le milieu marin.

En tout, plus d'une centaine de participants venus d'États et de territoires insulaires du Pacifique*, ainsi que plusieurs acteurs locaux du secteur, ont participé au forum. Ces quelques jours ont été l'occasion pour eux de partager leurs expériences, de se mettre d'accord sur des solutions aux problèmes émergents et persistants liés à la sécurité des transbordeurs nationaux dans le Pacifique et de débattre des responsabilités incombant aux exploitants de navires et aux administrations maritimes.

Le forum a été organisé par l'OMI en collaboration avec la Communauté du Pacifique et l'Autorité nationale de sécurité maritime de Papouasie-Nouvelle-Guinée.

* États fédérés de Micronésie, Fidji, Îles Cook, Îles Marshall, Îles Salomon, Kiribati, Nauru, Nouvelle-Zélande, Palau, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tuvalu et Vanuatu.

 

Les Philippines adhèrent à plusieurs instruments clés de l’OMI

25/04/2018 

La République des Philippines est maintenant le dernier État à avoir adhéré à l'Annexe VI de MARPOL, le traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) qui fixe des règles pour la prévention de la pollution de l'atmosphère par les navires et contient des prescriptions en matière de rendement énergétique. Avec cette adhésion, le nombre d'États contractants est désormais de 90, représentant 96,5 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

L'Annexe VI de MARPOL introduit des limites d'émission pour les principaux polluants atmosphériques provenant des gaz d'échappement des navires, y compris les oxydes de soufre (SOx) et les oxydes d'azote (NOx), et interdit l'émission délibérée de substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Elle contient également des mesures de rendement énergétique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

Les Philippines ont par ailleurs adhéré au Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge (Protocole LL de 1988) et au Protocole de 1978 relatif à la Convention internationale de 1974 pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Protocole SOLAS de 1978).

M. Gilberto Asuque, Chef de mission adjoint, Représentant permanent des Philippines auprès de l'OMI pour le compte de l'Ambassade de la République des Philippines au Royaume-Uni, a remis les instruments d'adhésion à M. Fred Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, au cours de la 105ème session du Comité juridique.

En tant que pays pilote du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP), les Philippines ont bénéficié d'un soutien en matière de coopération technique afin de pouvoir adhérer à l'Annexe VI de MARPOL et de la mettre en œuvre. Le projet GloMEEP vise à soutenir l'adoption et l'application de mesures relatives au rendement énergétique des navires, participant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes.