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Actualités

 

Un pas de plus vers un nouveau traité pour protéger la biodiversité marine

21/08/2019 

Des représentants de l'OMI assistent à la plus récente d'une série de conférences visant à développer un instrument légal portant sur la conservation et l'exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites des juridictions nationales. Ce nouvel instrument aurait force obligatoire en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.

La Conférence intergouvernementale en charge d'élaborer cet instrument international se réunit pour une troisième session, du 19 au 30 août, au Siège de l'ONU à New York (États-Unis d'Amérique). Les discussions portent sur un « avant-projet d’accord » présenté par la Présidente de la Conférence intergouvernementale, Mme Rena Lee (Singapour). Ce document est le fruit des discussions et propositions émises lors des deux précédentes sessions, qui ont eu lieu respectivement en septembre 2018 et en mars et avril 2019. La quatrième et dernière session doit se tenir pendant la première moitié de l'année 2020.

Les représentants de l'OMI assistent aux sessions plénières et aux groupes de travail qui portent sur les outils de gestion par zone, l'évaluation des impacts environnementaux, le renforcement des capacités, le transfert des technologies et les questions interdisciplinaires. 

L'OMI a contribué à l'élaboration du traité depuis la phase préparatoire, et ce soutien se poursuit auprès de la Conférence intergouvernementale. L'Organisation fournit de l'information et une assistance aux États qui participent aux négociations.

L'OMI a acquis une longue expérience en matière d'élaboration de normes applicables aux transports maritimes internationaux afin d'assurer l'utilisation durable des océans par les acteurs du secteur maritime. Plus de 50 instruments juridiquement contraignants sont déjà en place à l'échelle mondiale.

Les règles de l'OMI sont mises en application grâce à un système bien établi de contrôles par les États du pavillon, les États côtiers, et les États du port. Plusieurs de ces mesures contribuent à la conservation de la diversité biologique dans les zones situées au-delà des limites des juridictions nationales. La liste d'exemples comprend la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), la Convention sur la gestion des eaux de ballast (qui vise à prévenir le transfert d'espèces aquatiques potentiellement envahissantes), de même que la Convention et le Protocole de Londres sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets.

L'OMI a adopté de nombreuses mesures protectrices auxquelles tous les navires doivent adhérer dans des secteurs désignés comme zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA) et dans des zones spéciales et zones de contrôle des émissions.

Ces mesures de protection particulières incluent des règles strictes sur les rejets liés à l'exploitation, des zones à éviter et des mesures d'organisation du trafic maritime visant par exemple à tenir les navires à distance des sites de reproduction des baleines. Le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI est obligatoire pour les navires en opération dans les environnements arctique et antarctique. L'OMI a aussi émis des lignes directrices pour protéger la faune marine des bruits sous-marins causés par la navigation.

En juin 2019, la présidente de la Conférence intergouvernementale, Mme Rena Lee, s'est adressée aux représentants des États Membres de l'OMI à l'occasion d'un événement au Siège de l'organisation, à Londres (Royaume-Uni). Elle a souligné que le futur instrument légal au sujet de la conservation et de l'exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites des juridictions nationales est étroitement lié au mandat de l'OMI. 

 

Planifier les interventions d’urgence en cas de déversement d’hydrocarbures en Asie du Sud-Est

20/08/2019 

Des représentants de neuf États membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) ont pris part à un atelier à Pulau Indah (Malaisie) du 19 au 21 août. L'objectif de l'activité était d'aider ces représentants à mettre en œuvre le Plan régional d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures, qui a été adopté en 2018.

Un élément essentiel de la planification des interventions d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures consiste à déterminer les voies de communication qui seront utilisées par les parties coopérantes lorsque survient un incident. Les participants à l'atelier ont pu se familiariser avec les éléments clés du Plan régional et s'exercer à la communication entre États, ce qui leur a permis d'identifier des lacunes et des leçons à retenir. Ainsi, cet atelier fera progresser la mise en œuvre du Plan régional.

Chapeauté par le Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI, l'atelier a eu lieu à l'Institut de formation au transport maritime de Malaisie. Le Gouvernement et le Ministère des affaires maritimes de Malaisie étaient les hôtes de l'événement, qui était organisé dans le cadre de l'Initiative mondiale pour l'Asie du Sud-Est (GISEA), un projet conjoint avec des acteurs du secteur pétrolier et gazier. Cet atelier appuie le processus de mise en œuvre de la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures.

Le Plan régional d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures établit un mécanisme qui prévoit que les États Membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) peuvent demander et offrir une assistance mutuelle en réponse à un déversement d'hydrocarbures. Ce plan assure aussi une compréhension commune, ce qui facilite la concertation entre le ou les pays touchés par un déversement et ceux qui lui viennent en aide. 

 

Une formation sur la sécurité maritime en Libye

19/08/2019 

Une formation sur la sécurité maritime destinée aux gestionnaires, agents de sûreté et fonctionnaires responsables des installations portuaires de Libye se tient du 18 au 22 août. Présenté par l'OMI, l'atelier est offert en anglais et en arabe.

L'objectif de cette formation est d'aider le Gouvernement libyen à améliorer l'évaluation des risques de sécurité et les contrôles exercés sur le transport maritime sur son territoire.

Quinze officiers responsables de la sécurité de différents ports libyens assistent à l'atelier. Cinq d'entre eux font partie du Comité national sur la sécurité maritime, chargé de superviser la mise en œuvre du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) dans le pays.

Les participants reçoivent une formation sur la façon de s'acquitter des fonctions qui leur sont assignées dans le cadre du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, du Code ISPS et des directives connexes. Ils apprennent aussi à former d'autres officiers ayant des responsabilités similaires.

De plus, l'atelier permettra à l'OMI de constater le niveau de connaissances et les compétences déjà existantes parmi les officiers. L'Organisation pourra ainsi évaluer la pertinence d'une assistance de suivi.

La formation a été organisée à la demande du Président de l'Autorité des transports maritimes et des ports de Libye. Elle a eu lieu en Tunisie. 

 

Le Brésil prépare son équipe spéciale contre l’encrassement biologique

13/08/2019 

L'encrassement biologique, soit l'accumulation d'organismes aquatiques sur la coque des navires et d'autres structures maritimes, représente une menace pour la biodiversité.  

À l'occasion d'un atelier qui s'est tenu à Arraial do Cabo (Brésil) le 5 août, des experts de l'encrassement biologique et des espèces envahissantes ont entrepris de mettre sur pied une équipe d'intervention nationale pour lutter contre ce problème.

Le Brésil est l'un des 12 principaux pays partenaires dans le projet de partenariat GloFouling, lancé en décembre 2018. L'objectif du projet est de s'attaquer au transfert d'espèces aquatiques envahissantes causé par l'encrassement biologique des navires.

L'équipe spéciale de chacun de ces pays va élaborer une politique nationale sur l'encrassement biologique et les espèces envahissantes. Ces équipes rédigeront aussi un plan d'action et une stratégie nationale pour mettre en œuvre les Directives de l'OMI pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

Au Brésil, les prochaines étapes seront d'évaluer la situation actuelle à l'égard des espèces allogènes, identifier les études disponibles en la matière, analyser les impacts économiques et établir un cadre juridique national.

L'atelier a eu lieu pendant la 13e Rencontre sur l'encrassement biologique, l'écologie benthique et les biotechnologies marines (XIII BIOINC), qui était organisée par l'Instituto de Estudos do Mar Almirante Paulo Moreira, du 5 au 9 août.

En plus d'experts à propos de l'encrassement biologique et des espèces envahissantes, l'événement a réuni des représentants de la marine brésilienne, des gouvernements, et d'entreprises privées de premier plan, comme Petrobras et Vale.  

Le projet GloFouling est le fruit d'une collaboration entre le Fonds pour l'environnement mondial (FEM), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l'OMI.

Le projet réunit 12 principaux pays partenaires (Brésil, Équateur, Fidji, Indonésie, Jordanie, Madagascar, Maurice, Mexique, Pérou, Philippines, Sri Lanka et Tonga), quatre organisations régionales, la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO, le World Ocean Council et de nombreux partenaires stratégiques. 

 

Une formation pour mettre en œuvre les traités de l’OMI dans les législations nationales

09/08/2019 

Les traités de l'OMI doivent être intégrés au sein de lois nationales afin qu'ils soient appliqués aux navires battant le pavillon d'un État et pour qu'un contrôle efficace des navires par l'État du port soit en place. Cela permet aussi aux pays de respecter leurs autres obligations en vertu des instruments de l'OMI.

L'Organisation maritime internationale offre une formation qui permet à des avocats et des législateurs d'acquérir les outils nécessaires à la compréhension des traités de l'OMI, de leur élaboration et adoption, jusqu'à leur mise en œuvre dans les législations nationales.

Au total, près de 30 participants de pays d'Amérique latine ont assisté à un atelier régional sur les principes généraux de rédaction de la législation maritime afin de mettre en œuvre les conventions de l'OMI. Cet atelier a eu lieu à Guayaquil (Équateur), du 5 au 9 août.

Il a été question des instruments pertinents visés par le Programme d'audit des États Membres de l'OMI (IMSAS), ainsi que des conventions relatives à la responsabilité et à l'indemnisation. Les participants ont pu apprendre les meilleures pratiques dans le processus de mise en application légale. Une attention spéciale a été portée à la mise en œuvre des amendements aux instruments de l'OMI qui sont adoptés au moyen de la procédure d'acceptation tacite.

L'objectif premier de cet atelier est de donner aux participants les connaissances nécessaires pour mettre au point la législation nationale et la tenir à jour, afin d'assurer le respect des normes de l'OMI.

Cet atelier régional sur la transposition des instruments de l'OMI dans la législation nationale a été organisé par l'OMI et le Secrétariat du Réseau opérationnel de coopération régionale des autorités maritimes des Amériques (ROCRAM), en collaboration avec le Service argentin des garde-côtes et la Direction générale du territoire maritime et de la marine marchande de la République du Chili, qui a fourni des experts gratuitement.

L'OMI a parrainé 21 participants originaires de l'Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, de Colombie, de Cuba, du Mexique, du Panama, du Paraguay du Pérou et du Vénézuela. Huit participants de l'Équateur ont aussi pris part à l'atelier. 

 

Un atelier pour renforcer la sécurité maritime au Kenya

09/08/2019 

L'application adéquate des mesures de l'OMI en matière de sécurité maritime est cruciale pour le commerce. Le Kenya est le dernier pays à bénéficier d'une formation sur la mise en application des prescriptions du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS).

Entre le 5 et le 9 août, un atelier national à Mombasa (Kenya) a rassemblé des agents de sûreté d'installations portuaires ainsi que des représentants de tous les départements impliqués dans la sécurité maritime et portuaire, notamment l'Autorité portuaire du Kenya, l'Autorité maritime du Kenya, les douanes, la garde côtière, la police maritime et plusieurs sociétés d'exploitation portuaire.

Les agents de sûreté d'installations portuaires ont discuté des façons de coopérer, au niveau national, pour prendre en charge l'application et le respect des mesures de sécurité de l'OMI, et pour acquérir les connaissances nécessaires afin de former d'autres personnes.

Il a aussi été question du rôle de surveillance de l'autorité responsable de la mise en œuvre du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS). L'atelier était organisé par l'OMI et le Gouvernement du Kenya, sous l'égide du Programme intégré de coopération technique (PICT). 

 

Entraide entre pays voisins pour une meilleure préparation en cas de déversement d’hydrocarbures

09/08/2019 

La capacité de pays voisins à entretenir de bonnes relations et à travailler de concert est essentielle, particulièrement en cas de déversement d'hydrocarbures transfrontalier.  Ainsi, la Namibie et l'Angola ont mené un exercice d'intervention simultané du 6 au 9 août, à Luanda (Angola) et Walvis Bay (Namibie).

Les deux pays sont situés dans une région productrice de pétrole caractérisée par un trafic maritime dense, ce qui se traduit par un risque accru de pollution pour un environnement marin vulnérable.

Puisque les déversements d'hydrocarbures ne connaissent pas les frontières, un déversement dans l'un de ces pays affecterait probablement son voisin également. La coopération régionale est donc cruciale, tant au niveau de la préparation que de l'intervention lors de tels événements. D'ailleurs, la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures encourage spécifiquement les initiatives qui favorisent la coopération internationale.

L'exercice visait à tester les liens de communication entre l'Angola et la Namibie, mais aussi à revoir les mécanismes de demande d'assistance et de mobilisation de ressources internationales dans l'éventualité d'un déversement d'hydrocarbures.

L'événement a permis de dresser une liste de recommandations pour les deux pays. Celles-ci formeront la base d'un plan sous-régional d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures.

L'événement était organisé par le ministère des Travaux publics et des Transports de Namibie, par l'intermédiaire de sa Direction générale des affaires maritimes, et par le ministère du Pétrole et des ressources minières de l'Angola. L'atelier a reçu le soutien de l'Initiative Mondiale pour l'Afrique Occidentale, Centrale et Australe (GI WACAF), qui est une collaboration entre l'OMI et l'IPIECA pour renforcer la capacité des pays partenaires à se préparer pour intervenir en cas de déversement d'hydrocarbures. 

 

Le Cambodge actualise son plan d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures

07/08/2019 

Aider les pays à préparer leur plan d'intervention en cas d'urgence est une partie essentielle du travail de renforcement des capacités des États mené par l'Organisation maritime internationale (OMI). Le Cambodge est le dernier pays à avoir bénéficié de l'assistance de l'OMI pour mettre à jour son plan d'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures. L'exercice a permis d'identifier des lacunes existantes et des risques particuliers à ce pays, ce qui permettra de répondre aux incidents de manière plus efficace. 

Au total, 60 participants, qui proviennent de 20 entités gouvernementales et de compagnies pétrolières, se sont réunis pour un atelier national à Phnom Penh (Cambodge), du 6 au 9 août. Une vue d'ensemble du cadre international sur la préparation et l'intervention en matière de déversement d'hydrocarbures a été présentée à ces participants, qui travaillent à l'élaboration d'un plan d'action pour finaliser et mettre en œuvre le Plan national d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures.

Cet atelier a été organisé dans le cadre du Projet Initiative mondiale pour l'Asie du Sud-Est (GI-SEA), qui est un projet conjoint avec l'industrie du pétrole et du gaz (IPIECA). Les projets comme celui-ci favorisent la mise en œuvre de la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures.

 

Échanger sur les meilleures pratiques de recyclage des navires

06/08/2019 

L'application à l'échelle mondiale des règles prévues par la Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires aura des effets positifs significatifs pour l'environnement et pour la sécurité des travailleurs.

La Chine, qui est l'un des principaux pays pratiquant le recyclage des navires, travaille à développer ses installations de recyclage pour s'assurer de leur conformité avec les normes environnementales et relatives à la santé et sécurité des travailleurs prévues par la Convention de Hong Kong.

La Chine a partagé son expérience et ses connaissances avec des représentants du Gouvernement du Bangladesh et de l'industrie du recyclage des navires lors d'un atelier de l'OMI sur le recyclage des navires et la Convention de Hong Kong, qui s'est tenu à Zhoushan (Chine), du 23 au 25 juillet.

Les participants ont pris part à un atelier d'une journée sur la réglementation et les usages en lien avec le recyclage des navires. Par la suite, ils ont visité le site de la Zhoushan Changhong International Ship Recycling Company Limited, une compagnie qui construit, répare et recycle des navires en conformité avec les règles et directives nationales et internationales. Enfin, les participants ont pu voir les installations de traitement, stockage et d'évacuation des déchets lors d'une visite sur le site de la Zhoushan Nahai Solid Waste Central Disposal Company Limited.

L'Administration chinoise de la sécurité maritime (MSA) était l'hôte de l'événement. Cet échange de connaissances s'inscrit dans le cadre du projet de Recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires au Bangladesh (SENSREC), qui est mis en œuvre conjointement par l'OMI et le Gouvernement du Bangladesh.

L'atelier était organisé conjointement par l'OMI et la MSA, avec le soutien du China Waterborne Transport Research et d'autres parties prenantes concernées du Gouvernement de la République populaire de Chine.

Il y a un élan grandissant vers la ratification et la mise en œuvre de la Convention de Hong Kong, qui couvre la conception, la construction, l'exploitation, l'entretien et la préparation des navires, de manière à en faciliter le recyclage sûr et écologiquement rationnel, sans compromettre la sécurité et l'efficacité de l'exploitation.

Adoptée en 2009, la Convention de Hong Kong vise à traiter toutes les questions relatives au recyclage des navires, notamment le fait que les navires vendus pour être démolis peuvent contenir des substances dangereuses pour l'environnement, comme l'amiante, des métaux lourds, des hydrocarbures ou des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Elle entrera en vigueur 24 mois après sa ratification par 15 États, soit 40% du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce.

En vertu de ce traité, un inventaire des matières potentiellement dangereuses devra être établi pour chaque navire destiné au recyclage. Les chantiers de recyclage de navires devront se doter d'un plan de recyclage du navire qui précisera de quelle manière chaque navire sera recyclé, compte tenu de ses caractéristiques et de son inventaire.

À l'heure actuelle, il y a 13 États contractants à cette Convention, lesquels représentent 29,42% du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. 

 

Un atelier sur la sécurité des navires de pêche se penche sur la ratification d’un traité par la Chine

01/08/2019 

Les conventions relatives aux pêches sont des outils essentiels qui permettent aux États du pavillon, aux États du port et aux États côtiers de surveiller et de contrôler efficacement les navires de pêche, ainsi que de limiter les activités de pêche illicite, non déclarée et non réglementée, tout en renforçant la transparence, la traçabilité et la bonne gouvernance.

Cet enjeu était au cœur d'un atelier national qui s'est tenu les 29 et 30 juillet à Shanghai (Chine). L'événement était organisé par la Shanghai Ocean University et le Bureau des pêches du ministère de l'Agriculture et des Affaires rurales de la République populaire de Chine, avec la collaboration de l'OMI, de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), des Pew Charitable Trusts et du gestionnaire du Système de numéros OMI d'identification des navires.

Les participants ont échangé à propos de la ratification et de la mise en œuvre éventuelles, par la Chine, de conventions relatives aux pêches, dont l'Accord du Cap de 2012, qui vise à améliorer les normes de sécurité applicables aux navires de pêche, et la Convention internationale de 1995 sur les normes de formation du personnel des navires de pêche, de délivrance des brevets et de veille (STCW-F).

Les participants ont aussi discuté de la mise en œuvre de l'Accord de la FAO relatif aux mesures du ressort de l'État du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (2009).

À ce jour, la République populaire de Chine n'a pas encore adhéré aux traités de l'OMI sur la sécurité des navires de pêche et la formation des équipages. Cependant, la Chine a signalé qu'elle a entrepris des études importantes à propos des implications d'une ratification. L'adhésion de la Chine à l'Accord du Cap aurait un effet mondial considérable, puisque ce pays compte des milliers de navires d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres. 

Le directeur général adjoint du Bureau des Pêches, M. Han Xu, a déclaré que la sécurité des pêcheurs était une priorité pour le Gouvernement chinois. « La mise en œuvre de ces Conventions présente des difficultés en raison de la taille de notre flotte. Toutefois, nous avons un dicton en Chine : il y a davantage de solutions que de problèmes », a-t-il ajouté.

Brice Martin-Castex, de l'OMI, a déclaré : « Nous sommes ravis d'être ici, à Shanghai, pour échanger sur ces enjeux, et nous souhaitons que cet atelier ouvre la voie à une coopération continue. Les conventions et les mesures dont nous discutons fonctionnent ensemble, mais l'Accord du Cap n'est pas encore en vigueur. La Chine peut contribuer grandement à son entrée en vigueur, à titre d'État fondateur, ce qui représente une occasion à ne pas manquer ».  

L'atelier s'est conclu avec de nombreux résultats positifs. La Chine s'est engagée à assister à la Conférence ministérielle sur la sécurité des navires de pêche et la pêche illicite, non déclarée et non réglementée. Cette conférence, organisée par l'OMI et le Gouvernement espagnol, se tiendra du 21 au 23 octobre 2019 à Torremolinos, Malaga. La Chine fournira alors des renseignements à propos des mesures à prendre pour l'entrée en vigueur de l'Accord du Cap.

La Chine a aussi accueilli favorablement la proposition, formulée par le gestionnaire du Système de numéros OMI d'identification des navires, d'autoriser l'attribution progressive de numéros d'identification des navires aux navires de pêche chinois d'une longueur égale ou supérieure à 12 mètres. Cela permettra d'alimenter le Fichier mondial des navires de pêche, des navires de transport frigorifique et des navires de ravitaillement. À l'heure actuelle, l'application de ce système aux navires de pêche se fait sur une base volontaire.  

À ce jour, 11 États, qui comptent un total de 1413 navires, ont ratifié l'Accord du Cap. Le traité entrera en vigueur 12 mois après la date à laquelle au moins 22 États, qui totaliseront 3600 navires de pêches d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres, auront consenti à être liés par cet Accord.

La Conférence ministérielle sur la sécurité des navires de pêche et la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, qui se tiendra du 21 au 23 octobre, sera suivie du Groupe de travail mixte FAO/OIT/OMI sur la pêche illicite, non déclarée et non réglementée et les questions connexes, qui se réunira du 23 au 25 octobre.

L'atelier a rassemblé 45 participants du Bureau des Pêches, du ministère de l'Agriculture et des Affaires rurales, du ministère des Transports, de la Shanghai Ocean University, de la Dalian Maritime University, de l'Association des pêcheries d'outre-mer de Chine, de la Société de classification de Chine, de toutes les autorités portuaires des provinces côtières du pays, de l'OMI, de la FAO, des Pew Charitable Trusts ainsi que le gestionnaire du Système de numéros OMI d'identification des navires.

 

Un atelier pour renforcer la préparation aux opérations de recherche et sauvetage dans le Pacifique

30/07/2019 

Un exercice de recherche et sauvetage d'envergure mené au large d'Hawaï, dans l'océan Pacifique, a été le point culminant du 8e atelier régional PACSAR, qui s'est tenu du 22 au 26 juillet.

L'atelier était organisé par l'OMI en collaboration avec la Communauté du Pacifique. L'objectif était de promouvoir la ratification, dans la région, de la Convention internationale de 1979 sur la recherche et le sauvetage maritimes. L'événement visait aussi à identifier des lacunes et à promouvoir de meilleures pratiques communes dans les services de recherche et sauvetage. (Une vidéo réalisée par le Département de la défense des États-Unis est disponible ici).

Des administrateurs et coordonnateurs en recherche et sauvetage d'îles du Pacifique faisaient partie des participants. En plus de l'exercice pratique de sauvetage de grande ampleur, les participants ont assisté à des séances en classe à propos d'un éventail de sujets, dont la coordination des opérations de recherche et sauvetage dans la région, l'efficacité de la planification et de la gestion de ces opérations, ainsi que les exigences internationales pour la recherche et sauvetage.

Des séances ont aussi porté sur les liens entre les services de recherche et sauvetage maritimes et aéronautiques, ainsi que sur les limites des équipements aériens et de surface qui aident au repérage lors des interventions.

Organisé tous les deux ans, l'atelier a aussi permis aux participants d'échanger leurs points de vue et de partager leur expérience. Les États et territoires insulaires océaniens ont pu faire le point sur les progrès accomplis en lien avec le Plan stratégique 2017-2021 du PACSAR SC. L'atelier a également permis de dresser un portrait opérationnel régional des opérations de recherche et sauvetage, de même que des ressources disponibles.

De plus, l'événement a souligné la valeur et le potentiel de l'Association des Océaniennes du secteur maritime (PacWIMA) et des sections nationales afin de promouvoir des mesures de prévention des accidents, d'éduquer et de sensibiliser le public à propos de la sécurité en mer. Les États et territoires insulaires océaniens ont ainsi été invités à inclure PacWIMA et ses sections nationales dans les interventions auprès de la communauté lorsque cela est possible.

L'hôte de l'atelier était la quatorzième division de la Garde Côtière des États-Unis à Honolulu, Hawaï. Les sessions plénières se sont déroulées au Daniel K. Inouye Asia Pacific Centre for Security Studies.

L'événement était parrainé par les Gouvernements de la Chine, de la Nouvelle-Zélande et des États-Unis, et soutenu par le comité directeur sur la recherche et sauvetage dans le Pacifique.

En outre, les Gouvernements de l'Australie, de la France, de la Nouvelle-Zélande et des États-Unis ont fourni un soutien logistique, notamment un hélicoptère et trois unités de recherche de surface. 

 

Un exercice de nettoyage des plages mené par une association de femmes africaines

30/07/2019 

Un exercice inaugural de nettoyage des plages mené par des femmes d'Afrique orientale et australe a permis de sensibiliser le public aux problèmes environnementaux causés par les déchets marins.

Au Kenya seulement, l'exercice a permis de ramasser 337 kg de déchets générés par des activités menées à terre.

La journée a été dirigée par des membres de l'Association des femmes du secteur maritime d'Afrique de l'Est et australe (WOMESA), une organisation appuyée par l'OMI, en collaboration avec d'autres membres de l'industrie et des communautés locales.

Ce nettoyage, qui s'est tenu le 27 juillet, a été organisé pour souligner la Journée africaine des mers et des océans. Il a aussi permis de souligner le rôle important des femmes africaines dans la préservation du milieu marin, afin d'assurer la viabilité des moyens de subsistance.

L'OMI a adopté un plan d'action pour limiter les déchets marins provenant des navires et s'est engagée à soutenir l'atteinte des cibles fixées par l'objectif de développement durable (ODD) 14 de prévenir et à réduire nettement la pollution marine de tous types, incluant les déchets en mer.

La pollution et la négligence humaine, comme le rejet de plastique dans des cours d'eau, a des conséquences dévastatrices sur les écosystèmes marins. Cela pose un problème particulier dans les zones marines et côtières d'Afrique, qui sont parmi les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques. 

 

En Algérie, une formation de l'OMI pour protéger le milieu marin

10/04/2019 

Une formation de l'OMI portant sur le traité international qui réglemente le rejet des déchets à la mer, le Protocole de Londres, s'est tenue à Alger (Algérie) les 9 et 10 avril. Plusieurs représentants gouvernementaux algériens ainsi que des représentants* de compagnies maritimes et des autorités portuaires du pays étaient réunis pour l'occasion.

L'atelier a permis à différents secteurs de collaborer, favorisant ainsi une application efficace des mesures visant à protéger le milieu marin contre l'immersion des déchets nocifs** en mer.

Les participants se sont intéressés aux moyens d'évaluer efficacement l'impact du rejet de certaines substances sur l'environnement, y compris les déblais de dragage et les effluents des usines de dessalement. Ils ont également pu débattre des avantages liés au réseau mondial d'experts et de scientifiques rattaché au Protocole de Londres, ainsi que des recherches en cours visant à mettre au point des techniques innovantes et durables pour prévenir la pollution des mers due à l'immersion.

L'atelier a été organisé par le Bureau de la Convention et du Protocole de Londres et des affaires océaniques de l'OMI et la Direction de la marine marchande et des ports du Ministère algérien des travaux publics et des transports, avec le concours d'Environnement et Changement climatique Canada.

* l'événement a rassemblé 35 participants représentant des ministères et des administrations chargés des questions liées au transport, à l'environnement, à la pêche, au tourisme et aux affaires étrangères, ainsi que des compagnies maritimes et des autorités portuaires.

** tels que définis par le Protocole de Londres et le Protocole relatif aux opérations d'immersion de la Convention de Barcelone – la convention régionale pour la protection du milieu marin et du littoral de la Méditerranée, mise en place dans le cadre du Programme pour les mers régionales d'ONU Environnement.

 

6 avril 2019 : êtes-vous prêts pour la réinitialisation de la numérotation du calendrier GPS ?

02/04/2019 

Les utilisateurs du service de positionnement normal du système mondial de localisation (GPS-SPS) sont priés de vérifier l'état de leur système GPS en amont de la réinitialisation de la numérotation du calendrier GPS, qui sera effectuée le 6 avril 2019. Certains récepteurs GPS obsolètes pourraient cesser de fonctionner correctement après cette date, ce qui pourrait avoir de graves conséquences sur la navigation.

Pourquoi cette réinitialisation ? Le système GPS transmet des données de temps aux récepteurs à l'aide d'un format qui tient compte du nombre de semaines écoulées depuis la date de démarrage du GPS, soit le 6 janvier 1980, et qui s'appuie sur un espace de stockage de 10 bits. Ce dernier est donc limité à un maximum de 1 023 semaines. Lorsqu'il atteint la semaine 1 024, le système GPS est alors réinitialisé à la semaine zéro. La dernière réinitialisation remonte au 21 août 1999.

Il est connu que certains récepteurs GPS sont incapables d'opérer la transition entre la semaine 1 023 et la semaine 1 024. S'il est obsolète ou s'il n'a pas bénéficié des mises à jour pertinentes, le récepteur GPS considérera que la semaine zéro correspond au mois d'août 1999. Ainsi, les horloges internes de ces récepteurs GPS ne disposeront plus d'une référence absolue et pourraient transmettre des données de temps et de position erronées ou cesser de fonctionner de façon permanente. Certains de ces récepteurs GPS peuvent être réparés grâce à des mises à jour tandis que d'autres deviendront inutilisables.

Il est conseillé aux utilisateurs de vérifier l'état de leur récepteur auprès du fabricant de leur GPS. L'OMI a publié une circulaire relative à la sécurité de la navigation (SN.1/Circ.182/Add.1) dans laquelle elle invite les usagers maritimes à prendre des mesures en prévision de cette réinitialisation.

Le GPS-SPS est reconnu par l'OMI en tant qu'élément du système mondial de radionavigation depuis 1996.

 

Sécurité des navires : la Géorgie adhère à la Convention sur les lignes de charge

28/03/2019 

Aujourd'hui, jeudi 28 mars, la Géorgie est devenue le 112ème État à adhérer au Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge – un important traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) sur la sécurité des navires. Il est reconnu depuis longtemps que la limitation du tirant d'eau en charge d'un navire contribue dans une large mesure à sa sécurité. Ces limitations sont indiquées sous la forme de francs‑bords. Les mesures prévues par le traité tiennent compte des risques auxquels les navires pourraient être exposés dans différentes zones et à différentes saisons.

Le Protocole de 1988 a été adopté afin de réviser et d'actualiser la Convention de 1966. L'annexe technique contient plusieurs mesures de sécurité additionnelles concernant les portes, les sabords de décharge, les écoutilles et plusieurs autres éléments. Ces mesures ont principalement vocation à assurer l'étanchéité aux intempéries et à l'eau des structures du navire au-dessous du pont de franc-bord. Toutes les lignes de charge assignées doivent être marquées au milieu du navire de chaque côté de la coque, de même que la ligne de pont.

Mme Tamar Beruchashvili, Ambassadrice de Géorgie au Royaume-Uni et Représentante permanente du pays auprès de l'OMI, a donc rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion au traité.

 

Le Japon ratifie la Convention sur le recyclage des navires

27/03/2019 

Le traité de l'OMI pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires vient de connaître un nouvel élan. Le Japon est en effet devenu le dixième État à ratifier l'instrument. La Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires couvre la conception, la construction, l'exploitation, l'entretien et la préparation des navires de façon à promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, sans compromettre la sécurité et l'efficacité de leur exploitation.

En vertu de ce traité, les navires destinés au recyclage seront tenus d'avoir à leur bord un inventaire des matières potentiellement dangereuses, qui devra être spécifique à chaque navire. Les chantiers de recyclage des navires devront quant à eux fournir un « plan de recyclage du navire » pour indiquer la manière dont chaque navire devra être recyclé, compte tenu de ses particularités et de son inventaire.

Ce mercredi 27 mars, M. Koji Tsuruoka, Ambassadeur du Japon au Royaume-Uni et Représentant permanent du pays auprès de l'OMI, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer l'instrument d'adhésion.

Afin d'aider à sensibiliser la communauté internationale à l'importance d'une entrée en vigueur rapide de la Convention de Hong Kong, le Ministère japonais du territoire, des infrastructures, des transports et du tourisme et le Secrétariat de l'OMI organiseront prochainement un séminaire international intitulé "Ship Recycling - Towards the Early Entry into Force of the Hong Kong Convention". Ce séminaire, qui se tiendra le 10 mai 2019 au siège de l'OMI, à Londres, sera l'occasion de débattre des moyens de promouvoir la viabilité du recyclage des navires et de permettre à la Convention de Hong Kong d'entrer en vigueur dans les meilleurs délais.

Les États contractants à la Convention sur le recyclage des navires sont la Belgique, le Congo, le Danemark, la France, le Japon, la Norvège, le Panama, les Pays-Bas, la Serbie et la Turquie. Ensemble, ils représentent environ 23,16 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce. Le volume annuel maximal de recyclage des navires des États contractants au cours des dix dernières années représente au total un tonnage brut de 1 709 955, soit 0,57 % du tonnage de la flotte des navires de commerce de ces mêmes États.

La Convention entrera en vigueur 24 mois après la date à laquelle les conditions suivantes auront été remplies : au moins 15 États ont ratifié la Convention ; les flottes marchandes des États contractants représentent au total au moins 40 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce ; et le volume annuel maximal de recyclage des navires des États contractants au cours des dix dernières années représente au total au moins 3 % du tonnage brut de l'ensemble de la flotte mondiale des navires de commerce desdits États.

 

Une formation pour renforcer la lutte contre les déversements d’hydrocarbures dans les Caraïbes

13/03/2019 

Du 11 au 14 mars, Saint-Kitts-et-Nevis accueille un cours de formation* destiné aux responsables chargés d'intervenir en cas de déversement d'hydrocarbures dans la région des Caraïbes.

Financé par l'OMI, l'événement rassemble des participants venus de 15 pays** et se concentre sur les aspects tactiques de la préparation et de l'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures et sur l'application des systèmes de gestion des incidents pour garantir l'efficacité de la coordination de la lutte contre les déversements d'hydrocarbures. Il est également l'occasion de valoriser plusieurs exemples de pays ayant ratifié les instruments internationaux pertinents en matière de préparation et de lutte contre la pollution par les hydrocarbures, adopté une législation nationale de lutte contre les déversements d'hydrocarbures et renforcé leurs capacités d'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures.

Le cours de formation participe à la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et des objectifs de développement durable qui y sont associés, et en particulier de l'objectif 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».

Cet événement a été organisé sous l'égide du Centre régional d'activités de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine pour les Caraïbes (RAC/REMPEITC-Caribe), qui avait été mis en place dans le cadre du Programme pour les mers régionales d'ONU Environnement pour les Caraïbes.

* Cours de formation de niveau 2 sur la Convention internationale sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC) de l'OMI.

** Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Aruba, Barbade, Cuba, Curaçao, Dominique, Grenade, Guyana, Sainte-Lucie, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Suriname, Trinité-et-Tobago et Venezuela.

 

Publication de directives pour assurer le suivi des matières plastiques dans les océans

13/03/2019 

Une nouvelle série de directives pour le suivi des matières plastiques et des microplastiques dans les océans vient d'être publiée et devraient permettre d'harmoniser la manière avec laquelle les scientifiques et les autres acteurs concernés mesurent l'ampleur du problème des déchets plastiques en mer.

Les directives pour le suivi et l'évaluation des déchets plastiques dans les océans (Guidelines for the Monitoring and Assessment of Plastic Litter in the Ocean) ont été publiées par le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP), un organe consultatif qui conseille les organismes des Nations Unies sur les aspects scientifiques de la protection du milieu marin. Les directives présentent les types d'échantillons à prélever ainsi que les méthodes de prélèvement et expliquent comment enregistrer et évaluer les matières plastiques qui se trouvent dans les océans et sur les côtes, notamment par le biais d'enquêtes de références. Elles contiennent également des recommandations, des conseils et des orientations pratiques pour la mise en place de programmes permettant de suivre et d'évaluer la répartition et l'abondance des déchets ou débris plastiques dans les océans.

Les directives proposent en outre des définitions communes des différentes catégories de détritus marins et de matières plastiques, donnent des exemples des différentes tailles et formes de déchets plastiques et expliquent comment concevoir des programmes de suivi et d'évaluation, prélever des échantillons et réaliser des enquêtes. Certaines sections des directives portent sur les programmes de sciences citoyennes, c'est-à-dire des programmes d'enquête et de recherche sur les détritus marins auxquels participent des citoyens volontaires. Les directives prévoient par ailleurs des chapitres détaillés sur le suivi des matières plastiques qui flottent à la surface et de celles qui reposent sur les fonds marins.

Les directives peuvent être téléchargées gratuitement à partir du site Internet du GESAMP.

Elles peuvent être utilisées par les organisations nationales, intergouvernementales et internationales chargées de gérer les conséquences sociales, économiques et environnementales liées aux activités humaines menées à terre et en mer.

Les directives entendent remédier au fait que, à ce jour, aucune méthodologie n'a été approuvée à l'échelle internationale pour rendre compte de la répartition et de l'abondance des déchets plastiques et des microplastiques dans les océans. Enfin, elles participent directement à la réalisation de l'objectif de développement durable 14 des Nations Unies sur les océans, notamment dans le contexte de la cible 14.1 – « D'ici à 2025, prévenir et réduire nettement la pollution marine de tous types, en particulier celle résultant des activités terrestres, y compris les déchets en mer et la pollution par les nutriments ».

 

Déchets plastiques en mer : l'OMI présente son plan d'action

11/03/2019 

Du 11 au 15 mars, à Nairobi (Kenya), une manifestation parallèle portant sur les sources marines de déchets présents dans le milieu marin se tient en marge de l'Assemblée des Nations Unies pour l'environnement. L'occasion de mieux comprendre les conséquences liées à la présence de déchets plastiques dans les mers et les océans ainsi que les moyens de les éliminer.

Les sources marines de déchets présents dans le milieu marin, et en particulier le secteur des transports maritimes et l'industrie de la pêche, représentent une part importante des détritus marins et ont de graves effets sur le milieu marin, la sécurité alimentaire, la protection des animaux, la santé humaine, la sécurité et les moyens de subsistance.

Dans le cadre de cet événement, l'Organisation maritime internationale (OMI) a pu expliquer aux participants comment elle comptait intensifier la lutte contre ce problème grâce à son plan d'action, adopté en 2018. Ce dernier vise à renforcer le cadre réglementaire existant et à introduire de nouvelles mesures complémentaires pour réduire les déchets plastiques rejetés dans le milieu marin par les navires.

Bien qu'elle ait été la première à interdire l'évacuation dans la mer des matières plastiques provenant des navires, il y a presque 30 ans, l'OMI ne cesse de réviser les pratiques en vigueur dans le but de les améliorer. De plus amples renseignements relatifs au plan d'action de l'OMI ont été partagés au cours de la manifestation, au sujet notamment de l'utilisation d'installations adéquates dans les ports et les terminaux pour la réception des ordures et de la recommandation selon laquelle « tous les propriétaires et les exploitants de navires devraient embarquer le moins de matières susceptibles de devenir des ordures ».

Une minute de silence a été observée en la mémoire de notre consœur des Nations Unies, Joanna Toole, qui devait participer à l'événement et qui a tragiquement perdu la vie lors du crash de l'avion d'Ethiopian Airlines.

L'événement a été mis en place conjointement par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), ONU Environnement, le Partenariat mondial sur les déchets marins (GPML), Ocean Conservancy et la Global Ghost Gear Initiative.

 

Lumière sur le Programme de l'OMI en faveur de l’égalité des sexes

05/03/2019 

Ce lundi 4 mars, le Programme de l'OMI sur les femmes du secteur maritime et le thème de la Journée mondiale de la mer 2019 étaient à l'honneur lors d'une session sur les femmes, la paix et la résolution des conflits organisée au palais de Westminster, à Londres (Royaume-Uni). La présentation a permis de communiquer des renseignements sur l'approche stratégique adoptée par l'OMI au cours des 31 dernières années en vue d'améliorer la contribution des femmes en tant que parties prenantes clés du secteur maritime. L'OMI est résolument engagée à soutenir ses États Membres dans la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de ses 17 objectifs de développement durable, et en particulier de l'objectif 5 – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ». Sur les 1,2 million de gens de mer dans le monde, environ 2 % d'entre eux sont des femmes.

Il est évident qu'investir dans la participation des femmes est le moyen le plus efficace de tirer le meilleur parti des communautés, des entreprises et même des pays. Les pays dans lesquels les femmes sont traitées sur un pied d'égalité avec les hommes jouissent d'une meilleure croissance économique. Les accords de paix qui font intervenir des femmes s'avèrent viables à plus long terme. Favoriser la diversité hommes-femmes au sein d'une équipe permet souvent à cette dernière d'accroître son efficacité. Dans le domaine de la piraterie par exemple, certaines femmes peuvent être de meilleures négociatrices grâce à leurs compétences relationnelles.

Il ne fait donc pas l'ombre d'un doute que l'égalité entre les femmes et les hommes est un avantage pour tous.

L'événement a été organisé par Rotary International. 

 

Les technologies vertes au service de la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires

27/02/2019 

Comment les technologies vertes et l'innovation peuvent-elles contribuer à la réalisation de la Stratégie initiale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires ? Voici l'une des principales questions à l'ordre du jour du forum mondial Greentech in shipping organisé cette semaine, les 26 et 27 février, à Hambourg (Allemagne).

Lors de la conférence, Camille Bourgeon, fonctionnaire technique au sein de la Division du milieu marin de l'OMI, s'est exprimé face à plusieurs experts du secteur maritime au sujet des technologies vertes et de l'innovation, en expliquant que leurs travaux seraient essentiels pour permettre la réalisation de la Stratégie initiale de l'OMI et atteindre l'objectif de faire des transports maritimes un secteur à zéro émission de carbone.

Adoptée par les États Membres de l'OMI l'année dernière, la Stratégie est un engagement clair de l'Organisation en faveur de la réduction progressive des émissions de GES provenant des navires. Elle établit par ailleurs un lien direct avec l'Accord de Paris et fixe plusieurs niveaux d'ambition, visant notamment à réduire le volume total des émissions de GES annuelles imputables au secteur d'au moins 50 % d'ici à 2050.

« Ces niveaux d'ambition et les technologies joueront un rôle clé pour permettre aux transports maritimes de devenir un secteur à faible ou à zéro émission de carbone à l'avenir. Cela sera notamment le cas des innovations technologiques relatives aux sources d'énergie et aux combustibles de remplacement », a déclaré M. Bourgeon dans le cadre de son intervention.

« Il est encourageant de constater que de nombreux acteurs au sein des compagnies, des sociétés de classification et des groupes de recherche s'efforcent de trouver de nouvelles solutions et de voir que ce forum offre la possibilité aux parties prenantes du secteur de poursuivre les discussions à ce sujet – qu'il s'agisse notamment des combustibles de substitution, des technologies des moteurs, des dispositifs de postcombustion ou des technologies d'économies d'énergie », a-t-il ajouté.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les travaux menés par l'OMI en vue de réduire les émissions de carbone du secteur maritime et de lutter contre la pollution atmosphérique.

 

Les Émirats arabes unis adhèrent à un instrument clé de l'OMI sur la pollution de l'atmosphère et le rendement énergétique des navires

20/02/2019 

Les Émirats arabes unis (EAU) sont maintenant le dernier État en date à avoir adhéré à l'Annexe VI de MARPOL – un instrument de l'Organisation maritime internationale (OMI) qui établit des règles pour la prévention de la pollution de l'atmosphère par les navires et contient des prescriptions en matière de rendement énergétique. Avec cette adhésion, les États contractants sont désormais au nombre de 93, représentant 96,6 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

L'Annexe VI de MARPOL introduit des limites d'émission pour les principaux polluants atmosphériques provenant des gaz d'échappement des navires, y compris les oxydes de soufre (SOx) et les oxydes d'azote (NOx), et interdit l'émission délibérée de substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Elle contient également des mesures de rendement énergétique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

Ce mercredi 20 février, Mme Rawdha Al Otaiba, chef adjointe de la mission émirienne au Royaume-Uni, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer l'instrument d'adhésion.

 

Les Pays-Bas ratifient la Convention sur le recyclage des navires

20/02/2019 

Le traité de l'OMI pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires vient de connaître un nouvel élan. Les Pays-Bas sont en effet devenus cette semaine le huitième État à ratifier l'instrument.

La Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires couvre la conception, la construction, l'exploitation, l'entretien et la préparation des navires de façon à promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, sans compromettre la sécurité et l'efficacité de leur exploitation.

En vertu de ce traité, les navires destinés au recyclage seront tenus d'avoir à leur bord un inventaire des matières potentiellement dangereuses, qui devra être spécifique à chaque navire. Les chantiers de recyclage des navires devront quant à eux fournir un « plan de recyclage du navire » pour indiquer la manière dont chaque navire devra être recyclé, compte tenu de ses particularités et de son inventaire.

Ce mercredi 20 février, M. Dick Brus, de la Direction générale des affaires maritimes des Pays-Bas, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer l'instrument d'acceptation.

 

Le Guyana ratifie onze instruments de l’OMI

20/02/2019 

Le Guyana vient de ratifier toute une série d'instruments de l'OMI visant à améliorer la sécurité, la sûreté et la propreté des transports maritimes internationaux. Les traités en question couvrent un large éventail de sujets, comme la pollution des mers, l'immersion des déchets en mer ou encore l'intervention face aux événements de pollution mettant en cause des substances nocives et potentiellement dangereuses. Le pays a ratifié deux importants traités visant à préserver la biodiversité, à savoir la Convention sur la gestion des eaux de ballast et la Convention sur les systèmes antisalissure. Il a également ratifié des instruments relatifs à la répression des actes illicites contre la sécurité de la navigation et à l'enlèvement des épaves des fonds marins, ainsi que quatre autres portant sur la responsabilité et l'indemnisation.

Au total, le Guyana a ratifié onze traités de l'OMI. Aujourd'hui, mercredi 20 février, M. Frederick Hamley Case, Haut-Commissaire de la République coopérative du Guyana, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer les différents instruments d'adhésion.

 

Le Costa Rica adhère à la Convention visant à faciliter le trafic maritime international

12/02/2019 

Le Costa Rica est le dernier pays en date à avoir ratifié la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL). Ce traité de l'OMI a pour objectif d'améliorer la communication entre les navires et les ports afin que les cargaisons puissent circuler plus rapidement, plus facilement et plus efficacement. Aujourd'hui, mardi 12 février, l'Ambassadeur du Costa Rica, M. Rafael Ortiz Fábrega, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI au siège de l'Organisation, à Londres, pour déposer l'instrument d'adhésion. Cliquez ici pour en savoir plus sur la Convention FAL – pourquoi elle est nécessaire, le rôle des gouvernements ou encore l'échange électronique de données à partir du 8 avril 2019.