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Actualités

 

En Algérie, une formation de l'OMI pour protéger le milieu marin

10/04/2019 

Une formation de l'OMI portant sur le traité international qui réglemente le rejet des déchets à la mer, le Protocole de Londres, s'est tenue à Alger (Algérie) les 9 et 10 avril. Plusieurs représentants gouvernementaux algériens ainsi que des représentants* de compagnies maritimes et des autorités portuaires du pays étaient réunis pour l'occasion.

L'atelier a permis à différents secteurs de collaborer, favorisant ainsi une application efficace des mesures visant à protéger le milieu marin contre l'immersion des déchets nocifs** en mer.

Les participants se sont intéressés aux moyens d'évaluer efficacement l'impact du rejet de certaines substances sur l'environnement, y compris les déblais de dragage et les effluents des usines de dessalement. Ils ont également pu débattre des avantages liés au réseau mondial d'experts et de scientifiques rattaché au Protocole de Londres, ainsi que des recherches en cours visant à mettre au point des techniques innovantes et durables pour prévenir la pollution des mers due à l'immersion.

L'atelier a été organisé par le Bureau de la Convention et du Protocole de Londres et des affaires océaniques de l'OMI et la Direction de la marine marchande et des ports du Ministère algérien des travaux publics et des transports, avec le concours d'Environnement et Changement climatique Canada.

* l'événement a rassemblé 35 participants représentant des ministères et des administrations chargés des questions liées au transport, à l'environnement, à la pêche, au tourisme et aux affaires étrangères, ainsi que des compagnies maritimes et des autorités portuaires.

** tels que définis par le Protocole de Londres et le Protocole relatif aux opérations d'immersion de la Convention de Barcelone – la convention régionale pour la protection du milieu marin et du littoral de la Méditerranée, mise en place dans le cadre du Programme pour les mers régionales d'ONU Environnement.

 

6 avril 2019 : êtes-vous prêts pour la réinitialisation de la numérotation du calendrier GPS ?

02/04/2019 

Les utilisateurs du service de positionnement normal du système mondial de localisation (GPS-SPS) sont priés de vérifier l'état de leur système GPS en amont de la réinitialisation de la numérotation du calendrier GPS, qui sera effectuée le 6 avril 2019. Certains récepteurs GPS obsolètes pourraient cesser de fonctionner correctement après cette date, ce qui pourrait avoir de graves conséquences sur la navigation.

Pourquoi cette réinitialisation ? Le système GPS transmet des données de temps aux récepteurs à l'aide d'un format qui tient compte du nombre de semaines écoulées depuis la date de démarrage du GPS, soit le 6 janvier 1980, et qui s'appuie sur un espace de stockage de 10 bits. Ce dernier est donc limité à un maximum de 1 023 semaines. Lorsqu'il atteint la semaine 1 024, le système GPS est alors réinitialisé à la semaine zéro. La dernière réinitialisation remonte au 21 août 1999.

Il est connu que certains récepteurs GPS sont incapables d'opérer la transition entre la semaine 1 023 et la semaine 1 024. S'il est obsolète ou s'il n'a pas bénéficié des mises à jour pertinentes, le récepteur GPS considérera que la semaine zéro correspond au mois d'août 1999. Ainsi, les horloges internes de ces récepteurs GPS ne disposeront plus d'une référence absolue et pourraient transmettre des données de temps et de position erronées ou cesser de fonctionner de façon permanente. Certains de ces récepteurs GPS peuvent être réparés grâce à des mises à jour tandis que d'autres deviendront inutilisables.

Il est conseillé aux utilisateurs de vérifier l'état de leur récepteur auprès du fabricant de leur GPS. L'OMI a publié une circulaire relative à la sécurité de la navigation (SN.1/Circ.182/Add.1) dans laquelle elle invite les usagers maritimes à prendre des mesures en prévision de cette réinitialisation.

Le GPS-SPS est reconnu par l'OMI en tant qu'élément du système mondial de radionavigation depuis 1996.

 

Sécurité des navires : la Géorgie adhère à la Convention sur les lignes de charge

28/03/2019 

Aujourd'hui, jeudi 28 mars, la Géorgie est devenue le 112ème État à adhérer au Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge – un important traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) sur la sécurité des navires. Il est reconnu depuis longtemps que la limitation du tirant d'eau en charge d'un navire contribue dans une large mesure à sa sécurité. Ces limitations sont indiquées sous la forme de francs‑bords. Les mesures prévues par le traité tiennent compte des risques auxquels les navires pourraient être exposés dans différentes zones et à différentes saisons.

Le Protocole de 1988 a été adopté afin de réviser et d'actualiser la Convention de 1966. L'annexe technique contient plusieurs mesures de sécurité additionnelles concernant les portes, les sabords de décharge, les écoutilles et plusieurs autres éléments. Ces mesures ont principalement vocation à assurer l'étanchéité aux intempéries et à l'eau des structures du navire au-dessous du pont de franc-bord. Toutes les lignes de charge assignées doivent être marquées au milieu du navire de chaque côté de la coque, de même que la ligne de pont.

Mme Tamar Beruchashvili, Ambassadrice de Géorgie au Royaume-Uni et Représentante permanente du pays auprès de l'OMI, a donc rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion au traité.

 

Le Japon ratifie la Convention sur le recyclage des navires

27/03/2019 

Le traité de l'OMI pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires vient de connaître un nouvel élan. Le Japon est en effet devenu le dixième État à ratifier l'instrument. La Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires couvre la conception, la construction, l'exploitation, l'entretien et la préparation des navires de façon à promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, sans compromettre la sécurité et l'efficacité de leur exploitation.

En vertu de ce traité, les navires destinés au recyclage seront tenus d'avoir à leur bord un inventaire des matières potentiellement dangereuses, qui devra être spécifique à chaque navire. Les chantiers de recyclage des navires devront quant à eux fournir un « plan de recyclage du navire » pour indiquer la manière dont chaque navire devra être recyclé, compte tenu de ses particularités et de son inventaire.

Ce mercredi 27 mars, M. Koji Tsuruoka, Ambassadeur du Japon au Royaume-Uni et Représentant permanent du pays auprès de l'OMI, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer l'instrument d'adhésion.

Afin d'aider à sensibiliser la communauté internationale à l'importance d'une entrée en vigueur rapide de la Convention de Hong Kong, le Ministère japonais du territoire, des infrastructures, des transports et du tourisme et le Secrétariat de l'OMI organiseront prochainement un séminaire international intitulé "Ship Recycling - Towards the Early Entry into Force of the Hong Kong Convention". Ce séminaire, qui se tiendra le 10 mai 2019 au siège de l'OMI, à Londres, sera l'occasion de débattre des moyens de promouvoir la viabilité du recyclage des navires et de permettre à la Convention de Hong Kong d'entrer en vigueur dans les meilleurs délais.

Les États contractants à la Convention sur le recyclage des navires sont la Belgique, le Congo, le Danemark, la France, le Japon, la Norvège, le Panama, les Pays-Bas, la Serbie et la Turquie. Ensemble, ils représentent environ 23,16 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce. Le volume annuel maximal de recyclage des navires des États contractants au cours des dix dernières années représente au total un tonnage brut de 1 709 955, soit 0,57 % du tonnage de la flotte des navires de commerce de ces mêmes États.

La Convention entrera en vigueur 24 mois après la date à laquelle les conditions suivantes auront été remplies : au moins 15 États ont ratifié la Convention ; les flottes marchandes des États contractants représentent au total au moins 40 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce ; et le volume annuel maximal de recyclage des navires des États contractants au cours des dix dernières années représente au total au moins 3 % du tonnage brut de l'ensemble de la flotte mondiale des navires de commerce desdits États.

 

Une formation pour renforcer la lutte contre les déversements d’hydrocarbures dans les Caraïbes

13/03/2019 

Du 11 au 14 mars, Saint-Kitts-et-Nevis accueille un cours de formation* destiné aux responsables chargés d'intervenir en cas de déversement d'hydrocarbures dans la région des Caraïbes.

Financé par l'OMI, l'événement rassemble des participants venus de 15 pays** et se concentre sur les aspects tactiques de la préparation et de l'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures et sur l'application des systèmes de gestion des incidents pour garantir l'efficacité de la coordination de la lutte contre les déversements d'hydrocarbures. Il est également l'occasion de valoriser plusieurs exemples de pays ayant ratifié les instruments internationaux pertinents en matière de préparation et de lutte contre la pollution par les hydrocarbures, adopté une législation nationale de lutte contre les déversements d'hydrocarbures et renforcé leurs capacités d'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures.

Le cours de formation participe à la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et des objectifs de développement durable qui y sont associés, et en particulier de l'objectif 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».

Cet événement a été organisé sous l'égide du Centre régional d'activités de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine pour les Caraïbes (RAC/REMPEITC-Caribe), qui avait été mis en place dans le cadre du Programme pour les mers régionales d'ONU Environnement pour les Caraïbes.

* Cours de formation de niveau 2 sur la Convention internationale sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC) de l'OMI.

** Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Aruba, Barbade, Cuba, Curaçao, Dominique, Grenade, Guyana, Sainte-Lucie, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Suriname, Trinité-et-Tobago et Venezuela.

 

Publication de directives pour assurer le suivi des matières plastiques dans les océans

13/03/2019 

Une nouvelle série de directives pour le suivi des matières plastiques et des microplastiques dans les océans vient d'être publiée et devraient permettre d'harmoniser la manière avec laquelle les scientifiques et les autres acteurs concernés mesurent l'ampleur du problème des déchets plastiques en mer.

Les directives pour le suivi et l'évaluation des déchets plastiques dans les océans (Guidelines for the Monitoring and Assessment of Plastic Litter in the Ocean) ont été publiées par le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP), un organe consultatif qui conseille les organismes des Nations Unies sur les aspects scientifiques de la protection du milieu marin. Les directives présentent les types d'échantillons à prélever ainsi que les méthodes de prélèvement et expliquent comment enregistrer et évaluer les matières plastiques qui se trouvent dans les océans et sur les côtes, notamment par le biais d'enquêtes de références. Elles contiennent également des recommandations, des conseils et des orientations pratiques pour la mise en place de programmes permettant de suivre et d'évaluer la répartition et l'abondance des déchets ou débris plastiques dans les océans.

Les directives proposent en outre des définitions communes des différentes catégories de détritus marins et de matières plastiques, donnent des exemples des différentes tailles et formes de déchets plastiques et expliquent comment concevoir des programmes de suivi et d'évaluation, prélever des échantillons et réaliser des enquêtes. Certaines sections des directives portent sur les programmes de sciences citoyennes, c'est-à-dire des programmes d'enquête et de recherche sur les détritus marins auxquels participent des citoyens volontaires. Les directives prévoient par ailleurs des chapitres détaillés sur le suivi des matières plastiques qui flottent à la surface et de celles qui reposent sur les fonds marins.

Les directives peuvent être téléchargées gratuitement à partir du site Internet du GESAMP.

Elles peuvent être utilisées par les organisations nationales, intergouvernementales et internationales chargées de gérer les conséquences sociales, économiques et environnementales liées aux activités humaines menées à terre et en mer.

Les directives entendent remédier au fait que, à ce jour, aucune méthodologie n'a été approuvée à l'échelle internationale pour rendre compte de la répartition et de l'abondance des déchets plastiques et des microplastiques dans les océans. Enfin, elles participent directement à la réalisation de l'objectif de développement durable 14 des Nations Unies sur les océans, notamment dans le contexte de la cible 14.1 – « D'ici à 2025, prévenir et réduire nettement la pollution marine de tous types, en particulier celle résultant des activités terrestres, y compris les déchets en mer et la pollution par les nutriments ».

 

Déchets plastiques en mer : l'OMI présente son plan d'action

11/03/2019 

Du 11 au 15 mars, à Nairobi (Kenya), une manifestation parallèle portant sur les sources marines de déchets présents dans le milieu marin se tient en marge de l'Assemblée des Nations Unies pour l'environnement. L'occasion de mieux comprendre les conséquences liées à la présence de déchets plastiques dans les mers et les océans ainsi que les moyens de les éliminer.

Les sources marines de déchets présents dans le milieu marin, et en particulier le secteur des transports maritimes et l'industrie de la pêche, représentent une part importante des détritus marins et ont de graves effets sur le milieu marin, la sécurité alimentaire, la protection des animaux, la santé humaine, la sécurité et les moyens de subsistance.

Dans le cadre de cet événement, l'Organisation maritime internationale (OMI) a pu expliquer aux participants comment elle comptait intensifier la lutte contre ce problème grâce à son plan d'action, adopté en 2018. Ce dernier vise à renforcer le cadre réglementaire existant et à introduire de nouvelles mesures complémentaires pour réduire les déchets plastiques rejetés dans le milieu marin par les navires.

Bien qu'elle ait été la première à interdire l'évacuation dans la mer des matières plastiques provenant des navires, il y a presque 30 ans, l'OMI ne cesse de réviser les pratiques en vigueur dans le but de les améliorer. De plus amples renseignements relatifs au plan d'action de l'OMI ont été partagés au cours de la manifestation, au sujet notamment de l'utilisation d'installations adéquates dans les ports et les terminaux pour la réception des ordures et de la recommandation selon laquelle « tous les propriétaires et les exploitants de navires devraient embarquer le moins de matières susceptibles de devenir des ordures ».

Une minute de silence a été observée en la mémoire de notre consœur des Nations Unies, Joanna Toole, qui devait participer à l'événement et qui a tragiquement perdu la vie lors du crash de l'avion d'Ethiopian Airlines.

L'événement a été mis en place conjointement par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), ONU Environnement, le Partenariat mondial sur les déchets marins (GPML), Ocean Conservancy et la Global Ghost Gear Initiative.

 

Lumière sur le Programme de l'OMI en faveur de l’égalité des sexes

05/03/2019 

Ce lundi 4 mars, le Programme de l'OMI sur les femmes du secteur maritime et le thème de la Journée mondiale de la mer 2019 étaient à l'honneur lors d'une session sur les femmes, la paix et la résolution des conflits organisée au palais de Westminster, à Londres (Royaume-Uni). La présentation a permis de communiquer des renseignements sur l'approche stratégique adoptée par l'OMI au cours des 31 dernières années en vue d'améliorer la contribution des femmes en tant que parties prenantes clés du secteur maritime. L'OMI est résolument engagée à soutenir ses États Membres dans la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de ses 17 objectifs de développement durable, et en particulier de l'objectif 5 – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ». Sur les 1,2 million de gens de mer dans le monde, environ 2 % d'entre eux sont des femmes.

Il est évident qu'investir dans la participation des femmes est le moyen le plus efficace de tirer le meilleur parti des communautés, des entreprises et même des pays. Les pays dans lesquels les femmes sont traitées sur un pied d'égalité avec les hommes jouissent d'une meilleure croissance économique. Les accords de paix qui font intervenir des femmes s'avèrent viables à plus long terme. Favoriser la diversité hommes-femmes au sein d'une équipe permet souvent à cette dernière d'accroître son efficacité. Dans le domaine de la piraterie par exemple, certaines femmes peuvent être de meilleures négociatrices grâce à leurs compétences relationnelles.

Il ne fait donc pas l'ombre d'un doute que l'égalité entre les femmes et les hommes est un avantage pour tous.

L'événement a été organisé par Rotary International. 

 

Les technologies vertes au service de la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires

27/02/2019 

Comment les technologies vertes et l'innovation peuvent-elles contribuer à la réalisation de la Stratégie initiale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires ? Voici l'une des principales questions à l'ordre du jour du forum mondial Greentech in shipping organisé cette semaine, les 26 et 27 février, à Hambourg (Allemagne).

Lors de la conférence, Camille Bourgeon, fonctionnaire technique au sein de la Division du milieu marin de l'OMI, s'est exprimé face à plusieurs experts du secteur maritime au sujet des technologies vertes et de l'innovation, en expliquant que leurs travaux seraient essentiels pour permettre la réalisation de la Stratégie initiale de l'OMI et atteindre l'objectif de faire des transports maritimes un secteur à zéro émission de carbone.

Adoptée par les États Membres de l'OMI l'année dernière, la Stratégie est un engagement clair de l'Organisation en faveur de la réduction progressive des émissions de GES provenant des navires. Elle établit par ailleurs un lien direct avec l'Accord de Paris et fixe plusieurs niveaux d'ambition, visant notamment à réduire le volume total des émissions de GES annuelles imputables au secteur d'au moins 50 % d'ici à 2050.

« Ces niveaux d'ambition et les technologies joueront un rôle clé pour permettre aux transports maritimes de devenir un secteur à faible ou à zéro émission de carbone à l'avenir. Cela sera notamment le cas des innovations technologiques relatives aux sources d'énergie et aux combustibles de remplacement », a déclaré M. Bourgeon dans le cadre de son intervention.

« Il est encourageant de constater que de nombreux acteurs au sein des compagnies, des sociétés de classification et des groupes de recherche s'efforcent de trouver de nouvelles solutions et de voir que ce forum offre la possibilité aux parties prenantes du secteur de poursuivre les discussions à ce sujet – qu'il s'agisse notamment des combustibles de substitution, des technologies des moteurs, des dispositifs de postcombustion ou des technologies d'économies d'énergie », a-t-il ajouté.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les travaux menés par l'OMI en vue de réduire les émissions de carbone du secteur maritime et de lutter contre la pollution atmosphérique.

 

Les Émirats arabes unis adhèrent à un instrument clé de l'OMI sur la pollution de l'atmosphère et le rendement énergétique des navires

20/02/2019 

Les Émirats arabes unis (EAU) sont maintenant le dernier État en date à avoir adhéré à l'Annexe VI de MARPOL – un instrument de l'Organisation maritime internationale (OMI) qui établit des règles pour la prévention de la pollution de l'atmosphère par les navires et contient des prescriptions en matière de rendement énergétique. Avec cette adhésion, les États contractants sont désormais au nombre de 93, représentant 96,6 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

L'Annexe VI de MARPOL introduit des limites d'émission pour les principaux polluants atmosphériques provenant des gaz d'échappement des navires, y compris les oxydes de soufre (SOx) et les oxydes d'azote (NOx), et interdit l'émission délibérée de substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Elle contient également des mesures de rendement énergétique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

Ce mercredi 20 février, Mme Rawdha Al Otaiba, chef adjointe de la mission émirienne au Royaume-Uni, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer l'instrument d'adhésion.

 

Les Pays-Bas ratifient la Convention sur le recyclage des navires

20/02/2019 

Le traité de l'OMI pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires vient de connaître un nouvel élan. Les Pays-Bas sont en effet devenus cette semaine le huitième État à ratifier l'instrument.

La Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires couvre la conception, la construction, l'exploitation, l'entretien et la préparation des navires de façon à promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, sans compromettre la sécurité et l'efficacité de leur exploitation.

En vertu de ce traité, les navires destinés au recyclage seront tenus d'avoir à leur bord un inventaire des matières potentiellement dangereuses, qui devra être spécifique à chaque navire. Les chantiers de recyclage des navires devront quant à eux fournir un « plan de recyclage du navire » pour indiquer la manière dont chaque navire devra être recyclé, compte tenu de ses particularités et de son inventaire.

Ce mercredi 20 février, M. Dick Brus, de la Direction générale des affaires maritimes des Pays-Bas, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer l'instrument d'acceptation.

 

Le Guyana ratifie onze instruments de l’OMI

20/02/2019 

Le Guyana vient de ratifier toute une série d'instruments de l'OMI visant à améliorer la sécurité, la sûreté et la propreté des transports maritimes internationaux. Les traités en question couvrent un large éventail de sujets, comme la pollution des mers, l'immersion des déchets en mer ou encore l'intervention face aux événements de pollution mettant en cause des substances nocives et potentiellement dangereuses. Le pays a ratifié deux importants traités visant à préserver la biodiversité, à savoir la Convention sur la gestion des eaux de ballast et la Convention sur les systèmes antisalissure. Il a également ratifié des instruments relatifs à la répression des actes illicites contre la sécurité de la navigation et à l'enlèvement des épaves des fonds marins, ainsi que quatre autres portant sur la responsabilité et l'indemnisation.

Au total, le Guyana a ratifié onze traités de l'OMI. Aujourd'hui, mercredi 20 février, M. Frederick Hamley Case, Haut-Commissaire de la République coopérative du Guyana, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer les différents instruments d'adhésion.

 

Le Costa Rica adhère à la Convention visant à faciliter le trafic maritime international

12/02/2019 

Le Costa Rica est le dernier pays en date à avoir ratifié la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL). Ce traité de l'OMI a pour objectif d'améliorer la communication entre les navires et les ports afin que les cargaisons puissent circuler plus rapidement, plus facilement et plus efficacement. Aujourd'hui, mardi 12 février, l'Ambassadeur du Costa Rica, M. Rafael Ortiz Fábrega, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI au siège de l'Organisation, à Londres, pour déposer l'instrument d'adhésion. Cliquez ici pour en savoir plus sur la Convention FAL – pourquoi elle est nécessaire, le rôle des gouvernements ou encore l'échange électronique de données à partir du 8 avril 2019.

 

À Bali, un séminaire pour promouvoir les traités internationaux de lutte contre le terrorisme dans la région

08/02/2019 

Les instruments internationaux de sûreté maritime et de lutte contre le terrorisme* de l'OMI sont essentiels pour soutenir les pays dans la lutte contre le terrorisme. Afin de promouvoir ces traités en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est, l'OMI et l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) organisent un séminaire inter-régional à Bali (Indonésie) du 5 au 8 février.

Le séminaire aborde la nécessité de ratifier les divers instruments internationaux de lutte contre le terrorisme, d'incorporer leurs dispositions dans la législation nationale et de promouvoir la collaboration régionale et interinstitutionnelle.

Cet évènement s'inscrit dans la continuité de plusieurs séminaires nationaux récemment organisés au Bangladesh, aux Maldives, aux Philippines, au Sri Lanka et au Viet Nam, et d'un événement sous-régional qui s'est tenu au siège de l'OMI en novembre 2018.

Ce séminaire permet aux participants** de partager leurs expériences et leurs meilleures pratiques, et d'explorer la possibilité de mettre en place une collaboration régionale et inter-régionale en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme maritime.

Il s'agit de la dernière étape de la phase 1 du projet partnership without paperwork, initié par l'ONUDC et financé par le Gouvernement japonais. Durant ce séminaire, l'OMI aborde des sujets tels que « le cadre juridique international de la lutte contre le terrorisme », « le transport présumé d'armes nucléaires, biologiques et chimiques par les navires en transit ou traversant les eaux territoriales » et « les actes de terrorisme biologique et les évènements ayant fait de nombreuses victimes et impliquant des navires de croisières à quai au port ».

* Y compris le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et les instruments pour la répression d'actes illicites (SUA)

** Le séminaire a rassemblé des participants des pays suivants : Bangladesh ; Cambodge ; Indonésie ; Malaisie ; Maldives ; Népal ; Philippines ; République démocratique populaire lao ; Sri Lanka ; et Viet Nam.

 

L’OMI contribue au développement maritime de l’Afrique

06/02/2019 

Dans le cadre de ses efforts permanents visant à aider les pays africains à améliorer la viabilité de leur secteur économique et à renforcer leur économie bleue, l'Organisation maritime internationale (OMI) travaille régulièrement avec ses partenaires pour soutenir leurs initiatives.

Une partie de ces travaux consiste à participer à deux grands exercices annuels de sûreté maritime en Afrique. Le premier, Cutlass Express, se déroule actuellement (du 25 janvier au 7 février) à Djibouti, au Mozambique et aux Seychelles. Il vise tout particulièrement à favoriser la collaboration entre les marines nationales, les organismes civils et les différents pays concernés, comme le prévoient le Code de conduite de Djibouti et l'Amendement de Djedda au Code de conduite de Djibouti – un accord régional de lutte contre la criminalité maritime dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden que l'OMI a aidé à mettre en place.

En marge de l'exercice Cutlass Express, l'OMI participe également à un séminaire de hauts dirigeants organisé par le Centre d'études stratégiques de l'Afrique à Maputo (Mozambique), auquel prennent part les dirigeants des marines nationales de la région. À cette occasion, l'OMI entend mettre l'accent sur la nécessité d'adopter une approche interinstitutionnelle, pluridisciplinaire et pangouvernementale du développement maritime dans le contexte des Codes de conduite, et sur le fait que la sûreté maritime permet de soutenir le développement économique et de favoriser une plus grande stabilité.

 

La Turquie ratifie la Convention sur le recyclage des navires

31/01/2019 

La Turquie, qui est l'un des cinq plus grands États recycleurs au monde, vient de ratifier la Convention de Hong Kong – un important traité de l'OMI relatif au recyclage des navires.

La Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires couvre la conception, la construction, l'exploitation, l'entretien et la préparation des navires de façon à promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, sans compromettre la sécurité et l'efficacité de leur exploitation.

En vertu de cet instrument, les navires destinés au recyclage devront posséder un inventaire des matières potentiellement dangereuses, lequel devra être propre à chaque navire. Les chantiers de recyclage des navires devront fournir un plan de recyclage du navire pour indiquer la manière dont chaque navire devra être recyclé, compte tenu de ses particularités et de son inventaire.

Dans son instrument de ratification, la Turquie déclare qu'un navire ne pourra être recyclé dans sa ou ses installations de recyclage autorisées qu'après l'approbation expresse du plan de recyclage du navire.

Aujourd'hui, jeudi 31 janvier, M. Ümit Yalçın, Ambassadeur et Représentant permanent de la République turque auprès de l'OMI, a ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument de ratification.

La Turquie devient ainsi le septième État à ratifier la Convention sur le recyclage des navires. Le traité entrera en vigueur 24 mois après sa ratification par 15 États, soit 40 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce, le volume annuel maximal de recyclage de navires représentant au total au moins 3 % du tonnage.

Les sept États contractants représentent plus de 20 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce, dont le volume annuel maximal de recyclage de navires au cours des dix dernières années représente au total un tonnage brut de 1 652 961 – soit 0,62 % du tonnage de la flotte des navires de commerce des mêmes États (Belgique, Congo, Danemark, France, Norvège, Panama et Turquie).

Les cinq plus grands États recycleurs au monde sont le Bangladesh, la Chine, l'Inde, le Pakistan et la Turquie, représentant plus de 90 % des activités de recyclage recensées dans le monde.

L'Organisation maritime internationale (OMI) met actuellement en œuvre un projet visant à aider le Bangladesh à renforcer ses capacités en vue d'élaborer une feuille de route de réformes juridiques, politiques et institutionnelles pour accompagner le pays dans le processus d'adhésion à la Convention internationale de Hong Kong. Le projet a également vocation à former les principaux acteurs du secteur bangladais du recyclage des navires. 

 

À Djibouti, un atelier s’intéresse à la facilitation du trafic maritime

25/01/2019 

De nouvelles prescriptions relatives à l'échange électronique de données pour l'accomplissement des formalités concernant les navires prendront effet le 9 avril 2019. Afin de se préparer au mieux à cette étape, un atelier national sur la facilitation du trafic maritime a été organisé à Djibouti du 22 au 24 janvier. L'événement a rassemblé plusieurs représentants des ministères chargés de l'accomplissement des formalités concernant les navires, les cargaisons, les équipages et les passagers dans les ports nationaux, ainsi que plusieurs acteurs privés, et permis de les sensibiliser à ces nouvelles prescriptions. L'atelier s'est en outre intéressé aux avantages liés à l'utilisation du guichet unique maritime et à l'échange électronique de données. Il a également permis d'aborder un certain nombre de questions de facilitation, comme celles des passagers clandestins ou des personnes secourues en mer. Le séminaire a été organisé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Direction des affaires maritimes de Djibouti.

 

La Fédération de Russie adhère au traité de l’OMI prévoyant l’indemnisation des passagers

18/01/2019 

Cette semaine, mercredi 16 janvier, la Fédération de Russie a adhéré au traité de l'OMI prévoyant une assurance obligatoire pour couvrir les passagers à bord des navires. Le Protocole de 2002 à la Convention d'Athènes de 1974 relative au transport par mer de passagers et de leurs bagages définit les limites de responsabilité pour les événements impliquant des passagers à bord d'un navire, notamment en cas de décès ou de lésions corporelles d'un passager, de dommages causés aux bagages et aux véhicules ou de la perte de ceux-ci. M. Yury Melenas, Représentant permanent de la Fédération de Russie auprès de l'OMI, a ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion. 

 

L’interprétation de conférence ou comment franchir la barrière de la langue

18/01/2019 

La nature multinationale et multiculturelle du système des Nations Unies est l'une de ses grandes forces. Les organismes de l'ONU essayent dans la mesure du possible de travailler dans la langue de leurs délégués ou au moins dans une langue qu'ils connaissent et avec laquelle ils se sentent à l'aise. La grande majorité des réunions internationales du système des Nations Unies assurent des services d'interprétation simultanée dans les six langues officielles de l'ONU que sont l'anglais, l'arabe, le chinois, l'espagnol, le français et le russe.

Ainsi, les interprètes sont souvent les héros méconnus de la diplomatie internationale. La semaine dernière, les 12 et 13 janvier, l'Organisation maritime internationale (OMI) a accueilli une réunion de l'Association internationale des interprètes de conférence (AIIC). L'ONU et l'AIIC travaillent en étroite collaboration. L'année 2019 marque d'ailleurs le cinquantième anniversaire du premier accord conclu entre ces deux acteurs pour définir les conditions d'emploi des interprètes de conférence indépendants. La réunion a permis aux interprètes présents de tester les cabines d'interprétation et les services de conférence de l'OMI, ainsi que de nouveaux systèmes d'interprétation simultanée à distance dans le cadre d'exercices de simulation.

 

Ouverture du Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage

16/01/2019 

Le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI permet de s'assurer que les navires exploités dans l'environnement hostile des eaux arctiques et antarctiques tiennent compte des températures extrêmes et veillent à ce que le matériel essentiel reste opérationnel. Le projet de directives générales relatives au matériel de navigation et de communication destiné à être utilisé à bord des navires exploités dans les eaux polaires doit être finalisé dans le cadre de la 6ème session du Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage (NCSR 6) de l'OMI, qui se réunit du 16 au 25 janvier. Ces directives doivent inclure des recommandations sur les essais de température et de choc mécanique ainsi que des recommandations visant à traiter les questions de l'accumulation de glace et des performances des piles à des températures basses.

Le Sous-comité examinera en outre les travaux de la 14ème réunion du Groupe d'experts OMI/UIT sur les questions liées aux radiocommunications maritimes. La réunion finalisera le projet de texte faisant état de la position de l'OMI sur ces mêmes questions en vue de le soumettre à la 19ème Conférence mondiale des radiocommunications (CMR 19), qui se tiendra au mois de novembre 2019. La disponibilité de fréquences sans brouillage du spectre radioélectrique réservé aux radiocommunications maritimes et à la radionavigation est essentielle pour assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes.

Le NCSR poursuivra ensuite les travaux qu'il mène sur un certain nombre de points clés de l'ordre du jour, comme les travaux visant à moderniser le système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM). Le SMDSM a été adopté en 1988 afin de garantir une pleine intégration des radiocommunications maritimes et des communications par satellites afin que les alertes de détresse puissent être émises à n'importe quel endroit de la planète. Le plan de modernisation vise à actualiser les dispositions de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), notamment concernant l'autorisation d'incorporer de nouveaux services de communication par satellites.

S'agissant de l'e-navigation, le Sous-comité se concentrera sur l'harmonisation et la normalisation – qui sont fondamentales pour permettre une application efficace de la stratégie de l'OMI en matière d'e-navigation. Il doit : fournir une description de plusieurs services maritimes coordonnés par diverses organisations, en vue d'améliorer l'harmonisation ; et progresser dans l'élaboration du projet de directives sur les modes d'exploitation normalisés (S-Mode), lequel permettra de renforcer la normalisation des renseignements et l'interface utilisateur qu'utilisent les gens de mer.

Pour ce qui est des questions liées à la recherche et au sauvetage, le NCSR examinera les recommandations formulées lors de la dernière réunion du Groupe de travail mixte de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et de l'OMI. Les deux Organisations collaborent étroitement pour harmoniser les procédures de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes. La réunion doit également permettre de valider le cours type révisé intitulé « Recherche et sauvetage – Coordination des missions ».

Enfin, parmi les autres points de l'ordre du jour, le Sous-comité doit : étudier les propositions de nouvelles mesures d'organisation du trafic maritime ainsi que les propositions d'amendements aux mesures existantes ; examiner les mises à jour des dispositions relatives aux renseignements sur la sécurité maritime (RSM) ; et débattre d'un certain nombre de questions liées au fonctionnement et à l'exploitation du système d'identification et de suivi des navires à grande distance (LRIT).

La 6ème session du Sous-comité NCSR a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et se déroule sous la présidence de M. Ringo Lakeman (Pays-Bas). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Technologie et automatisation : publication d’un rapport sur les défis qui attendent le secteur maritime

16/01/2019 

Ce mardi 15 janvier, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a insisté sur la nécessité de tenir compte de la formation des gens de mer et des normes connexes pour accompagner l'évolution du secteur des transports maritimes, au sein duquel la technologie et l'automatisation sont de plus en plus présentes. S'exprimant à l'occasion du lancement d'un nouveau rapport intitulé « Transport 2040: Automation, Technology and Employment - the Future of Work », au siège de l'OMI, M. Lim a évoqué un certain nombre de questions sur lesquelles l'ensemble des parties prenantes devront se pencher : Comment le marin du futur pourra-t-il gérer les défis liés à l'utilisation accrue des technologies et de l'automatisation au sein du secteur maritime ? Quels seront les effets de ces nouvelles technologies sur la nature des emplois du secteur ? Quelles normes s'appliqueront aux gens de mer en matière d'enseignement, de formation et de brevets pour répondre aux exigences des emplois de demain ?

Une des orientations stratégiques de l'OMI vise à intégrer les technologies nouvelles et avancées dans le cadre réglementaire. Cela suppose de trouver un juste équilibre entre les avantages découlant des technologies nouvelles et avancées et les préoccupations liées à la sécurité et la sûreté, les conséquences pour l'environnement et la facilitation du commerce international, les éventuels coûts pour le secteur et les répercussions sur le personnel à bord et à terre. « Les États membres et les acteurs du secteur maritime doivent anticiper les conséquences que ces changements pourraient avoir et se préparer à y faire face », a expliqué M. Lim.

Publié par la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) et l'Université maritime mondiale (UMM), ce rapport est la toute première évaluation exhaustive et indépendante à être réalisée en vue de déterminer l'impact qu'aura l'automatisation sur les emplois du secteur. Celle-ci s'est concentrée sur les évolutions technologiques et l'automatisation au sein des transports routiers, aériens, ferroviaires et maritimes. Selon la conclusion du rapport, l'arrivée de l'automatisation dans les transports internationaux sera « une évolution plutôt qu'une révolution » et « malgré un haut degré d'automatisation, des ressources humaines qualifiées possédant les compétences nécessaires seront toujours requises dans un avenir proche ». Les avancées technologiques sont inévitables, mais elles seront progressives et varieront d'une région à l'autre. Les travailleurs seront touchés de différentes manières, en fonction de leur niveau de compétences et des divers degrés de préparation des États.

Le Secrétaire général de l'OMI a salué la publication du rapport, en soulignant qu'il permettrait de contribuer aux efforts de la communauté maritime mondiale visant à soutenir la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies – et notamment des objectifs portant sur l'éducation de qualité, l'égalité entre les sexes, le travail décent et la croissance économique, et l'industrie, l'innovation et l'infrastructure. 

 

Sécurité des navires : le Qatar adhère au Protocole sur les lignes de charge

15/01/2019 

Aujourd'hui, mardi 15 janvier, le Qatar est devenu le 111ème État à adhérer au Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge – un important traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) sur la sécurité des navires. Il est reconnu depuis longtemps que la limitation du tirant d'eau en charge d'un navire contribue dans une large mesure à sa sécurité. Ces limitations sont indiquées sous la forme de francs‑bords qui constituent, outre l'étanchéité aux intempéries et à l'eau, le principal objectif de la Convention. Les mesures prévues par le traité tiennent compte des risques auxquels les navires pourraient être exposés dans différentes zones et à différentes saisons.

Le Protocole de 1988 a été adopté afin de réviser et d'actualiser la Convention de 1966. L'annexe technique contient plusieurs mesures de sécurité additionnelles concernant les portes, les sabords de décharge, les écoutilles et plusieurs autres éléments. Ces mesures ont principalement vocation à assurer l'étanchéité à l'eau des structures du navire au-dessous du pont de franc-bord. Toutes les lignes de charge assignées doivent être marquées au milieu du navire de chaque côté de la coque, de même que la ligne de pont.

M. Mohamed Abdulla Al-Jabir, Ambassadeur adjoint du Qatar au Royaume-Uni, a donc rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion au traité. Les signataires du Protocole représentent désormais plus de 97 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

 

L’OMI accompagne ses États Membres dans la réalisation des objectifs de développement durable

11/01/2019 

En 2015, 193 pays ont adopté le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et ses 17 objectifs de développement durable. Le Programme appelle tous les pays à éliminer la pauvreté et à parvenir au développement durable dans le monde entier d'ici 2030.

Afin d'aider les États Membres à mieux comprendre les objectifs de développement durable et le rôle joué par l'OMI pour favoriser leur réalisation, l'École des cadres du système des Nations Unies a organisé un atelier à l'intention des délégations des États Membres ce vendredi 11 janvier au siège de l'Organisation, à Londres. L'atelier a permis de s'intéresser aux moyens d'intégrer les diverses parties prenantes dans ce processus, de mettre au point des politiques cohérentes en matière de développement durable et de susciter l'engagement et l'adhésion d'autres partenaires.

En tant que membre de la famille des Nations Unies, l'Organisation maritime internationale (OMI) s'efforce de soutenir ses États Membres dans la réalisation du Programme 2030 et des objectifs. En effet, la plupart des éléments du Programme ne pourront être menés à bien que dans un contexte où le commerce international et l'économie mondiale seront soutenus et facilités par un secteur des transports durable. Le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et les objectifs de développement durable sont considérés comme une occasion de transformer le monde et de le rendre meilleur en ne laissant personne de côté.

Cliquez ici pour en savoir plus sur l'OMI et les objectifs de développement durable. 

 

Au Viet Nam, une formation se penche sur l’application des mesures de lutte contre le terrorisme

11/01/2019 

L'Organisation maritime internationale (OMI) accompagne le Gouvernement vietnamien dans l'application des mesures internationales de lutte contre le terrorisme dans le secteur maritime.

Organisé à Hai Phong (Viet Nam), l'atelier de formation s'inscrit dans le cadre d'un projet mené en collaboration avec l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour aider les États à appliquer et à faire respecter la législation en matière de sécurité et de sûreté maritimes*. L'objectif est de soutenir la lutte contre le terrorisme, les actes de piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires.

L'événement, qui s'est déroulé les 9 et 10 janvier, a mis l'accent sur la nécessité de favoriser la coopération entre les différents ministères et organismes gouvernementaux. Pendant deux jours, les participants ont pris part à des exercices conçus sur la base de scénarios évolutifs permettant de déterminer les rôles et les responsabilités de chacun, les processus et les procédures à suivre, et d'anticiper la dynamique de l'ensemble, au quotidien comme lors d'un incident.

Les résultats de l'atelier permettront d'identifier d'éventuelles lacunes dans les politiques et plans existants et d'améliorer l'assistance fournie par l'OMI et les autres agences.

* Parmi les traités en question figurent plusieurs instruments de l'OMI relatifs à la sûreté maritime : la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) ; le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) ; la Convention pour la répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime (Convention SUA) ; et les aspects liés à la sûreté de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL).

 

Le Costa Rica adhère à la Convention sur la recherche et le sauvetage maritimes

08/01/2019 

Les plans internationaux de recherche et de sauvetage sont essentiels pour faire en sorte que, quel que soit le lieu de l'accident, le sauvetage des personnes en détresse en mer soit coordonné avec succès. La ratification et la mise en œuvre de la Convention internationale de l'OMI sur la recherche et le sauvetage maritimes (Convention SAR) au niveau mondial sont un élément clé des efforts visant à assurer la sécurité des transports maritimes internationaux.

Le Costa Rica est devenu cette semaine le 112ème État à adhérer au traité, dont les signataires représentent désormais plus de 80 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Ce lundi 7 janvier, M. Rafael Ortiz Fábrega, Ambassadeur du Costa Rica au Royaume-Uni, a en effet rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.