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Actualités

 

Thaïlande : une politique nationale pour renforcer la gouvernance maritime

11/10/2017 

Un atelier visant à soutenir les autorités thaïlandaises dans l'élaboration, l'adoption et l'actualisation de leur politique nationale des transports maritimes s'est tenu dans la capitale du pays, Bangkok, du 9 au 11 octobre. L'événement, dernier en date d'une série d'ateliers similaires organisés à travers le monde, a mis en avant l'importance des politiques nationales des transports maritimes en tant que mécanismes permettant d'améliorer la gouvernance maritime de façon durable.

Le Ministère de la marine du Royaume de Thaïlande a accueilli l'atelier, qui a été dirigé par Jonathan Pace et Josephine Uranza, de la Division de la coopération technique de l'OMI, et Max Mejia et George Theocharidis, respectivement professeur et professeur associé à l'Université maritime mondiale (UMM). Les quarante participants, tous impliqués dans la préparation de la politique nationale, ont ainsi pu être formés aux objectifs, au processus d'élaboration, au contenu, à l'application et à l'actualisation de ce type de politiques.

En marge de l'atelier, les formateurs ont rencontré M. Arkhom Termpittayapaisith, Ministre des transports du Royaume de Thaïlande, avec qui ils ont discuté des avantages liés à la mise en place d'une politique nationale des transports maritimes, ainsi que d'autres questions d'intérêt commun. Par ailleurs, au cours de cette rencontre, le Ministre a réaffirmé l'engagement pris par le pays pour appliquer les normes maritimes mondiales de l'Organisation maritime internationale (OMI). 

 

Après une fuite d'hydrocarbures en Méditerranée, REMPEC vient en aide à la Grèce

10/10/2017 

Le Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC), administré par l'Organisation maritime internationale (OMI), fournit actuellement une expertise technique à la Grèce pour l'aider à nettoyer certaines de ses plages touchées par un déversement d'hydrocarbures.

En effet, deux experts sont arrivés sur place le 8 octobre dernier pour fournir un soutien technique sur les méthodes d'évaluation et d'élimination des hydrocarbures submergés et d'enlèvement des hydrocarbures des plages sablonneuses. Cela fait suite au naufrage du pétrolier AGIA ZONI II au large du Pirée le 10 septembre dernier. Les deux experts, qui resteront dans le pays jusqu'au 14 octobre, ont été mobilisés pour le compte du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (Cedre), situé à Brest (France), et de l'Institut national italien pour la protection de l'environnement et la recherche (ISPRA), situé à Rome (Italie) – tous deux membres de l'Unité d'assistance méditerranéenne (UAM). Cette dernière, créée en 1993, peut être sollicitée par REMPEC en cas de situation critique.  

L'UAM a été mise en place par les Parties à la Convention sur la protection du milieu marin et du littoral de la Méditerranée, également connue sous le nom de Convention de Barcelone. L'OMI administre REMPEC, situé à Malte, en vertu du Protocole de 2002 relatif à la coopération en matière de prévention de la pollution par les navires et, en cas de situation critique, de lutte contre la pollution de la mer Méditerranée. Cliquez ici pour en savoir plus. 

 

Au Havre, une formation pour améliorer la gestion et l’exploitation des ports

10/10/2017 

Du 11 septembre au 13 octobre, plusieurs fonctionnaires et décideurs de haut-niveau d'autorités maritimes et portuaires du monde entier participent à un cours de formation intensif sur l'efficacité de la gestion et de l'exploitation des ports, dans le cadre d'un séminaire organisé tous les ans dans la ville du Havre (France). Il est à noter que cette année le thème de la Journée mondiale de la mer, « Connecter navires, ports et personnes », revêt un intérêt tout particulier pour l'événement.

Le cours se compose de travaux en classe ainsi que de visites sur site, dont une au port du Havre. Cette 31ème édition du séminaire de formation supérieure à l'exploitation et à la gestion des ports, mise en place par l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER) et le Grand Port Maritime du Havre (GPMH), rassemble 17 participants parrainés par l'Organisation maritime internationale (OMI). Les pays représentés cette année sont les suivants : Cabo Verde, Côte d'Ivoire, Haïti, Jamaïque, Liban, Madagascar, Maroc, Maurice, Mauritanie, Panama, Philippines, République-Unie de Tanzanie, Sénégal, Seychelles, Soudan, Sri Lanka et Suriname.

 

La question des navires en fibre de verre à l’ordre du jour

09/10/2017 

Chaque année, une grande quantité de navires en fibre de verre abandonnés ou qui ne sont plus utilisables – notamment des navires de pêche et de plaisance – sont éliminés en mer, probablement en raison du manque d'installations à terre. Voici l'une des préoccupations soulevées par plusieurs États du Pacifique dans le cadre de la 39ème Réunion consultative des Parties contractantes à la Convention de Londres (qui est aussi la 12ème Réunion des Parties contractantes au Protocole de Londres), organisée du 9 au 13 octobre au siège de l'OMI, à Londres. Or, il n'est actuellement pas possible de s'appuyer sur des données exhaustives pour mesurer l'ampleur du problème. Pour cette raison, il est prévu que la réunion demande à ce qu'une étude soit menée sur l'élimination des navires en fibre de verre. Celle-ci permettrait effectivement de mieux saisir l'ampleur du problème, mais également d'y voir plus clair concernant les différents moyens d'éliminer et de recycler ces navires, d'une part, et les effets potentiels de la fibre de verre sur le milieu marin, d'autre part. Cette étude pourrait par ailleurs fournir de précieuses indications sur la manière avec laquelle la Convention et le Protocole de Londres, les traités qui réglementent le rejet des déchets à la mer, devraient traiter cette question.

Les Parties examineront en outre les progrès réalisés concernant l'actualisation des Directives spécifiques pour l'évaluation des plates-formes ou autres ouvrages en mer, initialement adoptées en 2000. Parmi les autres questions à l'ordre du jour figure l'élaboration d'orientations complémentaires sur les listes d'intervention – qui énumèrent un ensemble de produits chimiques préoccupants – et les niveaux d'intervention – qui sont les seuils utilisés dans le cadre du processus de prise de décisions pour déterminer si des éléments peuvent être évacués en mer – relatifs aux déblais de dragage. En moyenne, 500 millions de tonnes de déblais de dragage sont évacuées chaque année dans les eaux des pays signataires de la Convention et du Protocole de Londres. De plus, environ 10 % des déblais de dragage sont contaminés par l'activité des transports maritimes, les rejets industriels et urbains, ou l'érosion terrestre. Il est donc primordial de s'assurer que ces déblais ne sont pas impropres à l'immersion en mer avant de délivrer tout permis.

Enfin, la réunion s'intéressera à un certain nombre de questions en lien avec le respect et l'application du Plan stratégique de l'Organisation pour la période allant de 2016 à 2021. La réunion a été ouverte par M. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, au nom du Secrétaire général. Elle est présidée par M. Gi-Hoon Hong de la République de Corée. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

L’OMI engagée en faveur d’une exploitation durable des océans

06/10/2017 

Ces dernières décennies ont été marquées par une dégradation généralisée du milieu marin. Pour tenter d'inverser cette tendance, la conférence Our Ocean, organisée à Malte les 2 et 3 octobre 2017, a rassemblé plusieurs dirigeants du monde souhaitant s'engager et agir en faveur d'une réduction de la pollution des mers, d'une gestion durable des ressources aquatiques, d'une atténuation du changement climatique, et de la mise en place de sanctuaires marins. L'Organisation maritime internationale (OMI), qui participait à l'événement, a réaffirmé les engagements qu'elle avait pris lors de la Conférence sur les océans des Nations Unies, à New York au mois de juin 2017, pour élaborer, maintenir et appliquer une réglementation mondiale visant à garantir une exploitation durable des océans par le secteur des transports maritimes.

L'événement, placé sous le thème « Un océan pour la vie », a permis de se pencher sur quatre questions principales : les zones maritimes protégées ; la viabilité des pêches ; la pollution des mers ; et l'incidence du changement climatique sur les océans. Deux nouvelles questions étaient également au programme des discussions de cette édition 2017, à savoir la sûreté maritime et l'économie bleue. En parallèle de la conférence, l'OMI et l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) ont pris part à une manifestation organisée par One Earth Foundation, qui a récemment mis en place un indice de sûreté maritime. L'objectif de ce dernier est d'évaluer et de cartographier l'ensemble des menaces pesant sur la gouvernance maritime, ainsi que la capacité des États concernés à y faire face.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les activités menées par l'OMI en vue de protéger les océans du monde.

 

Pour une navigation sûre et durable dans les détroits de Malacca et de Singapour

05/10/2017 

Du 2 au 6 octobre, plusieurs réunions prévues par le Mécanisme de coopération pour la sécurité de la navigation et la protection de l'environnement dans les détroits de Malacca et de Singapour ont été organisées dans la ville de Kota Kinabalu (Malaisie). Les thèmes de la sécurité de la navigation, et notamment de l'e-navigation, et de la protection du milieu marin dans l'une des voies navigables les plus fréquentées au monde étaient à l'ordre du jour de ces rencontres, auxquelles ont participé des représentants des États côtiers (Indonésie, Malaisie et Singapour), des États utilisateurs et d'autres parties prenantes de la zone.

Hiro Yamada, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a ainsi pris part au 10ème Forum de coopération (CF 10), à la 10ème réunion du Comité de coordination des projets (PCC 10) et à la 42ème réunion du Groupe tripartite d'experts techniques (TTEG 42). Lors de ces rencontres, M. Yamada a évoqué le Fonds d'affectation spéciale de l'OMI pour les détroits de Malacca et de Singapour, mis en place pour soutenir les activités de renforcement des capacités dans les détroits, et expliqué que l'OMI continuerait de contribuer au Mécanisme de coopération. Créé en 2007 dans le cadre de l'initiative « Protection des voies de navigation vitales » de l'OMI, le Mécanisme de coopération a pour objectif de favoriser la coopération et la communication entre les États côtiers, les États utilisateurs et les autres parties prenantes des détroits de Malacca et de Singapour.

Le Mécanisme de coopération se compose de trois entités interconnectées et complémentaires : le Forum de coopération, qui sert de plate-forme de dialogue ; le Comité de coordination des projets, qui coordonne la mise en œuvre des projets menés dans les détroits ; et le Fonds pour les aides à la navigation, qui reçoit des contributions financières directes pour la mise à disposition et l'entretien d'aides essentielles à la navigation maritime dans les détroits de Malacca et de Singapour. Le Groupe tripartite d'experts techniques supervise quant à lui les activités du Mécanisme de coopération.

 

Collaborer, la clé pour un transport de marchandises sûr et respectueux de l’environnement

03/10/2017 

Le 2 octobre dernier, à l'occasion d'une conférence organisée à Las Palmas de Gran Canaria (Espagne) pour célébrer le 65ème anniversaire de ICHCA International Limited, Jack Westwood-Booth, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a mis l'accent sur la nécessité d'une collaboration entre toutes les parties prenantes pour garantir un transport sûr et écologiquement rationnel des marchandises dans le monde.

Durant son intervention, M. Westwood-Booth s'est appuyé sur le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – pour présenter les travaux menés par l'OMI, en collaboration avec les gouvernements et le secteur maritime, afin d'élaborer des règles spécifiques applicables à l'ensemble de la chaîne logistique du fret maritime, et notamment aux cargaisons conteneurisées. « Pour éviter toute situation dangereuse en mer ou dans les ports, il faut dans un premier temps se tourner vers l'expéditeur des marchandises devant être transportées. La conception du navire, l'embarquement des passagers, la formation de l'équipage du navire et du personnel à terre, l'inspection du matériel de sécurité, ou encore l'emballage et le chargement des conteneurs sont des activités qui, si elles ne sont pas exécutées correctement, peuvent avoir des conséquences directes sur la sécurité des personnes impliquées, et ce bien avant que le navire ne prenne le large. C'est pourquoi, après presque 60 ans, le cadre réglementaire de l'OMI régissant l'activité des transports maritimes est exhaustif et couvre logiquement les questions liées aux activités à terre », a-t-il expliqué.

Enfin, M. Westwood-Booth a accepté le Prix commémoratif John Strang A.O. au nom de l'OMI, lequel vient récompenser les réalisations de l'Organisation dans le domaine de la manutention des cargaisons.

 

La place des femmes en Afrique de l'Est et australe

03/10/2017 

Promouvoir l'accès des femmes à des emplois de qualité et à des postes de direction supérieure au sein du secteur maritime – qui est une priorité essentielle du Programme de l'OMI en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités – était au cœur de la 8ème conférence régionale pour soutenir l'Association des femmes cadres du secteur maritime de l'Afrique de l'Est et australe (WOMESA), organisée sur l'île de Mahé (Seychelles) du 26 au 29 septembre.

Placée sous le thème « Dix ans d'autonomisation des femmes au sein du secteur maritime – quel avenir pour l'économie bleue en Afrique ? » (A Decade of empowering Maritime Women - What does the future hold for Africa's Blue Economy?), la conférence, soutenue par l'Administration de la sécurité maritime des Seychelles (SMSA), s'est concentrée sur les principaux succès obtenus par l'Association, au moment même où celle-ci célèbre son dixième anniversaire.

Depuis sa création au Kenya en 2007, sous l'égide de l'OMI, WOMESA a mis en place une gouvernance forte et de solides principes stratégiques en accord avec, d'une part, les objectifs de développement durable des Nations Unies (et notamment l'objectif 5 qui vise à « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ») et, d'autre part, le Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI.

L'Organisation maritime internationale (OMI) encourage ses États Membres à mettre davantage l'accent sur l'intégration des femmes dans le domaine maritime. La mise en place de ces réseaux et de ces associations régionales est primordiale, car elle permet d'offrir une plateforme aux femmes pour débattre des questions en lien avec l'égalité des sexes et s'entraider à gravir les échelons professionnels. À la fin de la conférence, WOMESA a lancé sa branche locale aux Seychelles, laquelle est ainsi venue s'ajouter aux autres branches – Afrique du Sud, Éthiopie, Kenya, Madagascar, Malawi, Maurice, Namibie, République-Unie de Tanzanie et Somalie.

La conférence a par ailleurs adopté une résolution définissant les obligations et les responsabilités qui incombent à WOMESA concernant la réalisation des objectifs de développement durable et des cibles associées. Cela vise à garantir que le Programme de développement durable à l'horizon 2030 est pleinement pris en compte dans le programme de travail de l'Association.

En outre, cette résolution appelle à un renforcement des partenariats stratégiques entre WOMESA et un certain nombre d'organisations – comme par exemple la Commission de l'Union africaine (par l'intermédiaire de sa Direction « femmes, genre et développement »), l'Association des armateurs africains (ASA), l'Association de gestion portuaire de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique australe (AGPAEA) et l'Organisation maritime internationale (OMI). De tels partenariats ont vocation à renforcer la coopération dans le contexte des programmes visant à autonomiser les femmes au sein du secteur maritime, des objectifs de développement durable et de l'Agenda 2063.

La conférence a rassemblé des fonctionnaires du secteur maritime des pays suivants : Éthiopie, Kenya, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, Ouganda, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Somalie et Soudan du Sud.

 

La Journée mondiale de la mer 2017 célébrée partout dans le monde

29/09/2017 

Ce jeudi 28 septembre, la Journée mondiale de la mer a été célébrée dans le monde entier. De nombreux événements ont été mis en place partout dans le monde avec, en tête de file, des célébrations organisées au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres. Plusieurs nations maritimes, États côtiers et acteurs du secteur des transports maritimes ont par exemple organisé des conférences, des séminaires et des événements publics, tous placés sous le thème de cette édition 2017 : « Connecter navires, ports et personnes ».

À l'OMI, avant la traditionnelle réception diplomatique, de nombreux étudiants spécialisés dans le domaine maritime et jeunes professionnels travaillant dans les industries maritimes ont été accueillis au siège de l'Organisation (cliquez ici pour visualiser les photos). Après une visite du bâtiment, les jeunes participants ont pu assister à un certain nombre de présentations portant sur quelques-uns des thèmes centraux des activités de l'OMI – comme la sécurité, la sûreté ou les questions humanitaires. Un débat a ensuite été mené sur l'interaction entre les États Membres de l'OMI, les ports, les gens de mer et les exploitants de navires, ainsi que sur les moyens de l'améliorer.

En parallèle s'est tenue une réunion des Ambassadeurs maritimes de l'OMI (cliquez ici pour visualiser les photos). Les Ambassadeurs maritimes sont des porte-paroles désignés par les États Membres ou les organisations non gouvernementales (ONG) dont la mission est de promouvoir et de sensibiliser aux professions maritimes, notamment auprès des plus jeunes.

La Journée mondiale de la mer a aussi été largement célébrée sur Internet et les réseaux sociaux. Elle a été soutenue par l'Organisation des Nations Unies à New York qui, sur la page d'accueil de son site, a valorisé le rôle crucial joué par l'OMI et le secteur maritime dans le contexte de la réalisation des objectifs de développement durable.

Dans son message annuel pour la Journée mondiale de la mer, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a déclaré : « Les transports maritimes et les ports peuvent jouer un rôle considérable pour aider à établir des conditions propres à améliorer l'emploi, la prospérité et la stabilité par la promotion du commerce maritime ».

La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l'occasion d'appeler l'attention sur l'importance des transports maritimes et d'autres activités maritimes, et de mettre l'accent sur des aspects particuliers des travaux de l'OMI. Un thème est attribué à chacune des éditions. Cliquez ici pour visualiser les photos de cette année.

 

Dans le Pacifique, lumière sur le régime de responsabilité de l'OMI

28/09/2017 

Un atelier de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de la Communauté du Pacifique (CPS) a permis de soutenir un certain nombre d'États insulaires du Pacifique* dans l'application des traités en lien avec la responsabilité et l'indemnisation. L'événement, organisé du 26 au 29 septembre à Suva (Fidji), a permis de fournir un aperçu complet du régime de responsabilité de l'OMI, en couvrant notamment les traités relatifs à l'enlèvement des épaves, à l'assistance, au transport de substances nocives et potentiellement dangereuses, aux passagers, à la responsabilité civile, à la création d'un Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures, et aux hydrocarbures de soute.

Afin de permettre aux acteurs concernés d'appliquer les dispositions pertinentes au sein de leur législation nationale, l'atelier s'est penché sur l'histoire de l'élaboration des traités, leurs principes et leurs implications pratiques.

L'événement a été dirigé par Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, en collaboration avec le Secrétariat des Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) et l'International Group of Protection and Indemnity Clubs (P&I Clubs).

* Fidji, Îles Cook, Îles Marshall, Îles Salomon, Kiribati, Micronésie, Nauru, Nioué, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Tonga, Tuvalu et Vanuatu.

 

Des normes internationales pour un secteur maritime durable

27/09/2017 

Les 23 et 24 septembre, lors d'une visite en Arabie saoudite, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a souligné l'importance des normes et des règles internationales élaborées par les gouvernements sous l'égide de l'Organisation, en expliquant que celles-ci constituaient la base ayant permis aux transports maritimes de devenir de plus en plus sûrs, efficaces, propres et respectueux de l'environnement.

À Jeddah, M. Lim s'est exprimé face à plusieurs représentants du Service des garde-frontières saoudien, du Ministère des transports et de l'Académie Mohammed Bin Naif pour les sciences maritimes et les études de sûreté maritime. Il a mis en évidence les succès des travaux menés par l'OMI dans le domaine de la protection de l'environnement, en faisant remarquer que le secteur des transports maritimes internationaux était le premier secteur à être soumis à des mesures obligatoires de rendement énergétique ayant vocation à réduire les émissions de gaz à effet de serre. M. Lim a également salué l'entrée en vigueur de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM Convention), au début du mois de septembre, qui constitue une étape importante dans la lutte contre les menaces qui pèsent sur le milieu marin à l'échelle planétaire.

Le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI) s'est en outre entretenu avec le Ministre des transports saoudien, M. Suliman Al-Hamdan. Ce dernier a salué la coopération entre l'OMI et le Royaume d'Arabie saoudite avant d'annoncer que le pays faisait don d'1 million de dollars en vue de soutenir les activités du programme de coopération technique de l'OMI, de l'Université maritime mondiale (UMM) et de l'Institut de droit maritime international (IMLI).

Plus tard, M. Lim a pris part à un événement organisé par le Royaume afin de célébrer le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ».

 

À l’OMI, un séminaire accueille les nouveaux délégués

27/09/2017 

Afin de donner un aperçu de ses travaux et de son fonctionnement aux nouveaux délégués, l'Organisation maritime internationale (OMI) a invité ces derniers à venir participer à un séminaire d'orientation à son siège, situé à Londres, les 21 et 22 septembre. Le programme très chargé de cet événement de deux jours a permis de couvrir un grand nombre de sujets comme le fonctionnement des organes directeurs et techniques de l'OMI, le fonctionnement du Secrétariat, les diverses campagnes de sensibilisation ou encore les Prix décernés chaque année. Les informations fournies ont permis à l'ensemble des délégations d'en apprendre davantage au sujet des activités menées par l'Organisation et encouragé tous les États Membres à y prendre part.

 

La Conférence Future-Ready Shipping placée sous le signe de la collaboration

26/09/2017 

« Aucun acteur ne peut, seul, faire face aux difficultés que notre planète rencontre dans la lutte contre le changement climatique » a expliqué le Directeur de la Division du milieu marin de l'Organisation maritime internationale (OMI), Stefan Micallef, en ouverture de la Conférence Future-Ready Shipping 2017*, organisée à Singapour les 25 et 26 septembre.

La Conférence s'est intéressée aux collaborations futures qui faciliteront l'identification d'éléments pouvant appuyer les efforts déployés par le secteur des transports maritimes en vue de réduire les émissions de carbone provenant des navires. Les sessions prévues dans le cadre de l'événement ont permis de couvrir notamment : les dernières tendances concernant les technologies pour le rendement énergétique des navires et des ports ; le cadre réglementaire ; l'accès au marché ; et les solutions potentielles pour satisfaire aux besoins des pays en matière de renforcement des capacités et de transfert de technologies.

Il a par ailleurs été annoncé pendant la Conférence que deux nouveaux membres avaient rejoint l'Alliance mondiale du secteur – un groupe rassemblant plusieurs parties prenantes du monde maritime avec pour objectif de soutenir le secteur maritime et les industries connexes dans la réduction de leurs émissions de carbone. Ces deux nouveaux membres sont : Bureau Veritas et le port de Rotterdam.

À l'issue de cette édition 2017, le projet GloMEEP – un projet exécuté par l'OMI afin de soutenir l'adoption et l'application de mesures relatives au rendement énergétique des navires – a organisé un atelier portant sur l'élaboration et la mise en œuvre de stratégies en matière de rendement énergétique et de réduction des émissions.

* La Conférence Future-Ready Shipping est une conférence internationale à l'initiative conjointe de l'Autorité maritime et portuaire de Singapour (MPA) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) portant sur le transfert de technologies maritimes et le renforcement des capacités.

 

L’application des instruments, une question clé

25/09/2017 

Après l'élaboration de normes techniques par l'OMI et leur inscription dans les lois nationales, celles-ci doivent ensuite être appliquées à bord des navires. Cette responsabilité incombe à la fois aux États du pavillon, qui effectuent les visites annuelles et délivrent les certificats, et aux États du port, qui ont la possibilité d'inspecter tous les navires se trouvant dans leurs ports. Le Sous-comité de l'application des instruments de l'OMI (Sous-comité III), qui se réunit dans le cadre de sa 4ème session du 25 au 29 septembre, offre un forum où l'ensemble des questions en lien avec l'application des instruments peuvent être débattues.

Cette semaine, l'ordre du jour prévoit la finalisation des Procédures révisées et actualisées de contrôle des navires par l'État du port (Procédures PSC), comprenant notamment les Directives actualisées sur la délivrance des brevets, les effectifs et les heures de repos des gens de mer. Les préparations du septième atelier de l'OMI à l'intention des secrétaires des Mémorandums d'entente/Accords PSC et des gestionnaires des bases de données font également partie des points devant être discutés. L'analyse des accidents, qui constitue un des piliers du Sous-comité, se poursuivra lors de cette session afin d'examiner les rapports d'enquête de sécurité maritime et de progresser sur les enseignements tirés des accidents de mer.

La réunion se penchera aussi sur des travaux menés conjointement avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et d'autres organes des Nations Unies, comme ceux menés avec l'Organisation internationale du Travail (OIT) pour lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (pêche INDNR). Parmi les autres points prévus à l'ordre du jour figurent notamment : l'actualisation des Directives sur les visites en vertu du système harmonisé de visites et de délivrance des certificats afin d'y intégrer certains aspects de la Convention sur la gestion des eaux de ballast, entrée en vigueur récemment ; et des travaux visant à entamer la révision de l'accord type relatif à l'habilitation des organismes reconnus agissant au nom de l'Administration (pour effectuer des visites ou délivrer des certificats par exemple), conformément au Code régissant les organismes reconnus (Code RO).

La réunion a été ouverte par le Sous-Secrétaire général de l'OMI, Lawrence Barchue, au nom du Secrétaire général. Elle est présidée par M. Jean-Luc Le Liboux (France). Cliquez ici pour visualiser les photos. 

 

La sûreté maritime au cœur d’un atelier de formation au Mexique

22/09/2017 

Du 19 au 22 septembre, plusieurs fonctionnaires mexicains chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires du pays et plusieurs représentants des autorités nationales compétentes ont pu suivre un atelier de formation de sûreté maritime organisé conjointement par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Marine mexicaine (SEMAR) dans la ville de Manzanillo (Mexique).

Cet atelier pratique a permis de doter les participants des connaissances et des compétences nécessaires à la planification, à la conduite et à l'évaluation d'exercices et d'entraînements de sûreté. Cela leur permettra de réviser et d'améliorer l'application des mesures de l'OMI relatives à la sûreté maritime.

Parmi ces mesures figurent les dispositions du chapitre XI-2 de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) et celles du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS), ainsi que les recommandations du Manuel de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) sur les exercices et entraînements en matière de sûreté maritime.

L'événement s'inscrit dans le cadre d'une série d'activités coordonnées avec la Marine mexicaine après la réorganisation des responsabilités en lien avec la sûreté des navires et des installations portuaires au Mexique cette année.

 

Le Centre de coopération de technologie maritime de la région Asie en ordre de marche

22/09/2017 

Des administrateurs maritimes venus de plus de 20 pays asiatiques se sont réunis dans le cadre du tout premier événement régional organisé par le Centre de coopération de technologie maritime de la région Asie (MTCC-Asia) dans le but de réfléchir aux moyens de réduire les émissions de carbone du secteur maritime à l'avenir.

Ainsi, du 18 au 22 septembre, plus de 50 participants se sont joints aux représentants de l'Union européenne (UE) et de l'Organisation maritime internationale (OMI), à l'Université maritime de Shanghai, afin de débattre des priorités nationales concernant le contrôle des émissions de gaz à effet de serre, le rendement énergétique des navires et les technologies servant à collecter les données relatives à la consommation de fuel-oil des navires. Les participants se sont également interrogés sur les moyens de surmonter les obstacles empêchant tout progrès dans ces mêmes domaines.

Le MTCC-Asia fait partie du réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime mis en place grâce au projet GMN, une initiative financée par l'UE et mise en œuvre par l'OMI. Ensemble, les MTCC œuvrent à la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires à l'avenir.

 

En Chine, un atelier se penche sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures

22/09/2017 

Des travaux de recherche menés actuellement sur la préparation et la lutte en cas de déversement d'hydrocarbures ainsi que les derniers progrès techniques réalisés dans ce domaine étaient à l'honneur d'un grand séminaire organisé dans la ville de Tianjin (Chine), les 20 et 21 septembre. Le Séminaire technique international sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures a rassemblé plus de 150 représentants du gouvernement national, de l'industrie pétrolière et de sociétés d'intervention contre les déversements d'hydrocarbures.

À cette occasion, Colleen O'Haghan, de la Division du milieu marin de l'Organisation maritime internationale (OMI), a présenté la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC). Ce traité de l'OMI établit des mesures visant à lutter contre les événements de pollution des mers, à l'échelle nationale mais également en coopération avec d'autres pays. Le séminaire a été organisé par Yantai MSA et CNOOC Energy Technology and Service Safety and Environmental Protection Co. en vertu de l'Initiative mondiale pour la Chine.

L'Initiative mondiale pour la Chine est un projet dirigé par l'Administration chinoise de la sécurité maritime, et soutenu par l'OMI et l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA), dont l'objectif est de renforcer les capacités du pays en matière de préparation et de lutte contre les déversements d'hydrocarbures, notamment en promouvant la collaboration entre le gouvernement et l'industrie. En amont du séminaire de Tianjin s'est tenue une réunion du groupe consultatif technique de l'Initiative mondiale pour la Chine afin de planifier les activités du projet pour la période 2018-2019. Parmi ces dernières figurent un certain nombre de cours de formation, d'ateliers et de séminaires. L'OMI a participé à cette réunion pour déterminer comment elle pourrait continuer de soutenir ces activités à l'avenir. 

 

Les impacts environnementaux des résidus miniers à l’étude

22/09/2017 

Du 20 au 22 septembre, un groupe de travail du Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP), qui se réunissait à Londres au siège de l'OMI, s'est penché sur les impacts environnementaux de l'évacuation de résidus miniers et d'autres matières dans le milieu marin. Il s'agissait de la première réunion officielle de ce groupe de travail. L'objectif était de fournir un avis indépendant concernant les impacts environnementaux pouvant résulter de l'évacuation de résidus miniers dans les mers et océans du monde – qu'il s'agisse de résidus issus de travaux miniers sous-marins ou terrestres. Un rapport est actuellement en cours de préparation par le groupe, lequel permettra d'éclairer les discussions menées dans le contexte de la Convention et du Protocole de Londres, les traités qui réglementent le rejet des déchets à la mer. L'événement, coparrainé par l'OMI et ONU Environnement, est présidé par Mme Tracy Shimmield.

 

Un exercice de simulation pour renforcer la sûreté maritime au Pérou

20/09/2017 

Les 18 et 19 septembre, un exercice de simulation de sûreté maritime organisé à Lima (Pérou) a permis d'aider le pays à mettre en œuvre la résolution 1540 (2004) du Conseil de sécurité de l'ONU. Cette dernière impose des obligations contraignantes à tous les États pour qu'ils adoptent une législation visant à prévenir la prolifération des armes nucléaires, chimiques ou biologiques et de leurs vecteurs, et qu'ils mettent en place des dispositifs de contrôle appropriés des matières connexes afin d'en empêcher le trafic illicite.

Cet exercice s'est concentré sur les dispositions de la résolution qui relèvent du champ d'application des mesures de l'Organisation maritime internationale (OMI) en matière de sûreté maritime, y compris celles prévues par le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et les traités SUA portant sur la répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime.

Les participants, représentant divers ministères et organismes gouvernementaux, se sont penchés sur un certain nombre de scénarios évolutifs en lien avec la sûreté maritime et l'application du droit maritime. Ils ont par ailleurs identifié plusieurs possibilités d'amélioration et reconnu la nécessité d'une plus grande collaboration et d'une meilleure communication entre les divers organismes nationaux, notamment concernant le partage des renseignements et des procédures.

L'événement, organisé par l'OMI et le Centre régional des Nations Unies pour la paix, le désarmement et le développement en Amérique latine et dans les Caraïbes (UNLIREC), s'inscrit dans la continuité d'une série d'exercices similaires organisés dans la région au cours des derniers mois. L'Organisation était représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants pendant ces deux jours.

 

Les enjeux polaires à l’honneur d’une conférence à Saint-Pétersbourg

20/09/2017 

Une vidéo de l'OMI expliquant comment le Recueil sur la navigation polaire agit en faveur de transports maritimes sûrs et respectueux de l'environnement dans les eaux de l'Antarctique et de l'Arctique a été projetée à l'occasion d'une conférence maritime internationale, NEVA 2017, organisée du 19 au 22 septembre à Saint-Pétersbourg (Fédération de Russie). Le Sous-Secrétaire général de l'OMI, Lawrence Barchue, a prononcé l'allocution d'ouverture de l'événement, dans laquelle il a fourni un certain nombre d'informations aux participants sur les normes réglementaires en vigueur dans les domaines de la sécurité des transports maritimes internationaux, de la pêche, des opérations offshore et de la protection du milieu marin. M. Barchue a également évoqué la nécessité de partager une compréhension commune des problématiques auxquelles la communauté maritime est aujourd'hui confrontée.

Mikhail Gappoev, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, était lui aussi présent à Saint-Pétersbourg pour participer à une table ronde s'intéressant aux questions en lien avec la protection de l'Arctique, le développement des transports dans cette même zone et l'application du Recueil international de règles applicables aux navires exploités dans les eaux polaires. 

 

Le Secrétaire général de l’OMI en visite en Fédération de Russie

20/09/2017 

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, était en visite en Fédération de Russie cette semaine, du 16 au 20 septembre, pour une série de rencontres avec plusieurs ministres et hauts responsables du pays. Après s'être entretenu à Moscou avec le Ministre et le Ministre adjoint des transports ainsi qu'avec le directeur de l'Agence fédérale russe du transport maritime et fluvial, M. Lim s'est envolé pour Vladivostok. Sur place, il a pu visiter un navire-école à voile, le Nadezhda (ci-contre), et l'Université maritime d'État Nevelskoï. Il s'est ensuite exprimé en ouverture d'une réunion portant sur le Mémorandum d'entente pour l'Asie et le Pacifique sur le contrôle des navires par l'État du port (Mémorandum d'entente de Tokyo).

Le contrôle par l'État du port est un processus, soutenu par l'OMI, au travers duquel les fonctionnaires des ports peuvent monter à bord des navires battant pavillon étranger afin de vérifier qu'ils respectent les normes internationales relatives à la sécurité et à la lutte contre la pollution. Dans son discours, le Secrétaire général a loué le travail « de premier plan » effectué par les fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port pour s'assurer que les règles applicables aux transports maritimes internationaux sont mises en œuvre de manière efficace. M. Lim a par ailleurs fait allusion à la possibilité d'étendre leur rôle à des activités en lien avec l'enseignement et la promotion desdites règles.

 

Ensemble, l’OMI et l’ASEAN continuent d’œuvrer à l’amélioration des transports en Asie du Sud-Est

19/09/2017 

Du 19 au 21 septembre, l’Organisation maritime internationale (OMI) participe à la 34ème session de l’Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN), organisée sur l’île de Bohol (Philippines), afin de tenir informé le Groupe de travail sur les transports maritimes de ses dernières activités. L’OMI se réjouit de renforcer sa coopération avec les membres de l’ASEAN, notamment en ce qui concerne la conduite du Plan stratégique de Kuala Lumpur pour les transports, lequel vise à garantir la mise en place d’un réseau de transport durable comprenant par exemple des moyens de transport à faible émission de carbone. L’Organisation souhaite également promouvoir davantage la mise en œuvre de l’Initiative régionale pour la préparation contre les déversements d'hydrocarbures (OSPRI) de l’ASEAN. L’OMI partagera en outre les résultats d’un atelier régional, organisé au mois de mai 2017, sur la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), un instrument clé de l'OMI ayant le potentiel de réduire les coûts de transport et de contribuer au développement durable dans la région.

 

De la nécessité d’agir en matière de cybersécurité

18/09/2017 

Il est absolument essentiel de sensibiliser au thème de la cybersécurité à bord des navires si nous souhaitons assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes partout dans le monde. Ainsi, au mois de juin dernier, le Comité de la sécurité maritime (MSC) de l'Organisation maritime internationale (OMI) a adopté des Directives sur la gestion des cyber-risques maritimes ainsi qu'une résolution sur la gestion des cyber-risques maritimes dans le cadre des systèmes de gestion de la sécurité.

Afin d'accroître la visibilité de ces recommandations de haut niveau et de former les parties prenantes concernées à leur utilisation, l'OMI a pris part à un atelier sous-régional organisé dans la ville de Panama (Panama), du 13 au 15 septembre, et placé sous le thème « Protection des infrastructures critiques : cybersécurité et protection des frontières ». L'événement, au cours duquel l'Organisation était représentée par Henrik Madsen (Division de la sécurité maritime), a été mis en place par le Comité interaméricain contre le terrorisme (CICTE) de l'Organisation des États américains (OEA) et ouvert par M. Alexis Bethancourt, Ministre de la sécurité publique de la République du Panama.

 

Recherche et sauvetage, une responsabilité internationale

18/09/2017 

Les opérations de recherche et de sauvetage (SAR) sont des opérations humanitaires dont l’objectif est de venir en aide aux personnes en détresse en mer, sans considération de leur nationalité ou des raisons de leur détresse. Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime, a mis en évidence cette responsabilité internationale dans le cadre du tout premier Sommet mondial des garde-côtes, organisé conjointement par le Service des garde-côtes du Japon et la Fondation nippone, le 14 septembre dernier à Tokyo. M. Trelawny a également évoqué : le cadre juridique international en vigueur en matière de recherche et de sauvetage ; la mise en œuvre de systèmes SAR efficaces ; ou encore la nécessité d’une coopération internationale et interrégionale dans le domaine de la recherche et du sauvetage, et les avantages qui en résultent à l’échelle mondiale. Des responsables des services SAR de plus de 30 pays étaient présents pour participer au Sommet. 

 

Quel cadre juridique pour l’enlèvement des épaves dangereuses ?

15/09/2017 

Sur quelle base juridique s'appuie-t-on pour l'enlèvement des épaves dangereuses ? Qui en assume la responsabilité ? Les 13 et 14 septembre, à Londres, dans le cadre d'une conférence organisée par Active Communications International portant sur l'assistance maritime et l'intervention en cas d'accident, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a pu répondre à toute une série de questions en lien avec l'enlèvement des épaves.

Face à un public composé de nombreux acteurs* impliqués dans l'enlèvement des épaves, M. de Boer a donné un aperçu de la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC), laquelle permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

Entré en vigueur en 2015, le traité compte pour l'heure 37 États contractants, représentant plus de 70 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

L'instrument s'applique aux épaves, aux objets appartenant à des navires et se trouvant en mer, aux navires à la dérive et aux installations flottantes en mer. Dans sa présentation, M. de Boer a détaillé plusieurs aspects de la Convention comme la responsabilité objective du propriétaire du navire pour couvrir les coûts inhérents à la localisation, à la signalisation et à l'enlèvement des épaves dangereuses, ou encore l'assurance obligatoire couvrant la responsabilité du propriétaire du navire.

* Parmi les participants figuraient : des représentants de sociétés de sauvetage, de sociétés de remorquage et d'autorités compétentes ; des propriétaires de navires ; des armateurs-gérants ; des membres du P&I Clubs ; des juristes spécialisés dans le droit maritime ; et des consultants.