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Actualités

 

Les effets de l’encrassement biologique des navires

27/04/2017 

La question de l'encrassement biologique est étudiée de près dans le cadre de plusieurs ateliers nationaux organisés par l'OMI. Tous les navires sont susceptibles de se retrouver avec une accumulation d'organismes aquatiques sur la partie immergée de leur coque ou de leur structure. Ce phénomène, connu sous le nom d'encrassement biologique, peut avoir une influence sur la vitesse du navire et sur sa consommation énergétique. Il peut en outre favoriser le transfert d'espèces aquatiques vers de nouvelles régions du monde, où elles deviendront très probablement des espèces envahissantes. L'OMI a pris des mesures pour réglementer les systèmes antisalissure et prévenir les effets néfastes dus à leur utilisation et aux biocides qu'ils peuvent contenir. En 2011, l'OMI a également adopté des Directives pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

Un atelier national portant sur les effets des systèmes antisalissure et de l'encrassement biologique des navires a été organisé récemment, du 25 au 27 avril, à Antananarivo (Madagascar). Celui-ci a permis de sensibiliser les participants à ces questions et de renforcer les capacités nécessaires pour, d'une part, ratifier et mettre en œuvre la Convention sur les systèmes antisalissure (Convention AFS) et, d'autre part, appliquer les Directives. Au sortir de cet atelier, les participants sont plus à même de comprendre et d'apprécier les exigences et les conséquences liées à la ratification, à la mise en œuvre et à l'application desdits instruments. L'événement a été financé par le Fonds de la coopération technique de l'OMI et mis en place par Theofanis Karayannis, de la Division de la coopération technique.

 

Comment former et évaluer les gens de mer

27/04/2017 

Il est nécessaire que les gens de mer soient convenablement formés pour assurer l'exploitation des navires en toute sécurité et de manière efficace. Les normes qu'ils doivent respecter sont définies dans la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW). De même, il est indispensable que les gens de mer soient évalués comme il se doit afin de s'assurer qu'ils possèdent le niveau de compétence et d'expertise requis. Ainsi, du 24 au 28 avril, un cours de formation régional portant sur l'évaluation des gens de mer est organisé à Shanghai (Chine). Celui-ci a pour objectif de doter les participants des compétences et des connaissances nécessaires pour administrer, superviser et suivre la formation et l'évaluation des gens de mer, comme le requiert la Convention STCW.

Ce sont en tout 40 participants venus de sept pays asiatiques* qui prennent part à la formation. Cette dernière est organisée par l'Université maritime de Shanghai sous l'égide du Mémorandum d'entente sur la coopération technique entre l'OMI et le Ministère chinois des communications, en collaboration avec le Ministère des transports et l'Administration de la sécurité maritime de Shanghai. L'OMI est représentée par Milhar Fuazudeen pendant ces quelques jours.

* Chine, Indonésie, Malaisie, Myanmar, République de Corée, Singapour et Viet Nam

 

La région Pacifique compte sur la durabilité des secteurs de l’énergie et des transports

27/04/2017 

Les bouleversements climatiques, l'élévation du niveau des océans et les phénomènes météorologiques extrêmes sont de grandes sources de préoccupation pour la Communauté du Pacifique. Dans ce contexte, l'OMI a participé, ce mercredi 26 avril, à la troisième réunion ministérielle du Pacifique pour l'énergie et les transports. Cette dernière, organisée dans la ville de Nuku'alofa (Tonga) et placée sous le thème d'une « énergie et de transports durables, fiables et abordables pour tous », a rassemblé plus de 100 délégués et experts de haut niveau.  

Les secteurs de l'énergie et des transports sont absolument indispensables aux échelles nationale, régionale et mondiale pour assurer la survie et la durabilité de la région Pacifique. Dans son discours d'ouverture, Juvenal Shiundu, de la Division de la coopération technique de l'OMI, a mis l'accent sur l'assistance technique fournie par l'Organisation afin d'aider les États Membres à appliquer les règles visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Il a également rappelé que l'OMI et le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) coopéraient depuis de nombreuses années pour la mise en œuvre d'activités de coopération technique dans la région.

Enfin, M. Shiundu a évoqué le rôle des transports maritimes dans le contexte du Programme de développement durable à l'horizon 2030.

 

Le thème du rendement énergétique des navires au cœur d’un atelier au Panama

26/04/2017 

Les 25 et 26 avril, plusieurs éducateurs maritimes panaméens et jamaïcains ont pris part à un atelier de formation de l'OMI ayant pour objectif de les aider à intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement. L'atelier, organisé dans la ville de Panama (Panama), a été élaboré sous l'égide du projet GloMEEP et aide les établissements de formation maritime à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer.

La formation comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage. Les éducateurs des deux pays auront ainsi tous les outils en main pour participer à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

Ce sont en tout 30 participants venus de différents instituts, écoles et universités maritimes du Panama et de la Jamaïque qui ont pris part à l'événement. Ce dernier a été organisé par l'Autorité maritime du Panama et dirigé par une équipe de consultants de l'OMI.

 

La Convention SNPD à l’honneur du Comité juridique de l’OMI

26/04/2017 

Le Comité juridique de l'Organisation maritime internationale (OMI), qui se réunit cette semaine (26-28 avril) dans le cadre de sa 104ème session, doit se pencher sur l'adoption d'une résolution visant à encourager la ratification et l'application de la Convention SNPD de 2010 – un traité international clé pour l'indemnisation des dommages liés au transport par mer de substances nocives et potentiellement dangereuses. La Norvège est récemment devenue le premier État contractant à cet instrument. Le Comité doit aussi examiner un projet de résolution de l'Assemblée sur la délégation de la délivrance des certificats d'assurance requis en vertu de la Convention de 1992 sur la responsabilité civile et de la Convention SNPD de 2010. Il doit ensuite confirmer l'ajout d'un certain nombre de certificats d'assurance obligatoires au projet de liste récapitulative des certificats et documents que les navires sont tenus d'avoir à bord. Cliquez ici pour visualiser les photos.

L'examen de documents en lien avec la fourniture d'une garantie financière en cas d'abandon des gens de mer, le traitement équitable des gens de mer en cas d'accident de mer et la piraterie maritime est également à l'ordre du jour de cette 104ème session. Le Comité juridique sera chargé de formuler des conseils à l'intention du Comité de la simplification des formalités concernant l'interprétation de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), laquelle fournit un ensemble de règles cohérentes et homogènes ayant pour objectif de faciliter la libre circulation des échanges commerciaux. Enfin, dans le cadre des efforts visant à harmoniser les règlements intérieurs de chacun des Comités de l'OMI, le Règlement intérieur du Comité de la simplification des formalités sera passé en revue.

Ce mardi 25 avril, l'OMI et les Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) ont célébré ensemble le 50ème anniversaire du Comité juridique. Au cours des cinquante dernières années, le Comité juridique a, dans le cadre de son mandat, mis en place un mécanisme de coopération permettant aux gouvernements d'étudier toutes les questions juridiques en lien avec les activités de l'OMI.

En effet, c'est au mois de juin 1967, soit après l'échouage du Torrey Canyon, que l'Organisation a constitué un Comité juridique ad hoc en vue de répondre aux nombreuses questions juridiques soulevées par cet événement survenu le 18 mars 1967.

 

L’hydrographie : un outil clé pour le secteur maritime

24/04/2017 

L'hydrographie, la science qui consiste à effectuer des levés hydrographiques et à cartographier des étendues d'eau, est essentielle pour garantir une utilisation sûre, durable et rentable des océans de la planète. Tel est le message délivré par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, à l'occasion de la 1ère Assemblée de l'Organisation hydrographique internationale (OHI), organisée ce lundi 24 avril à Monaco.

Pour environ 90 % des océans du monde et 50 % des eaux côtières, aucune mesure de profondeur n'a jamais été effectuée. De plus, certaines cartes de la Lune, de Mars ou de Vénus sont plus précises que les cartes dont nous disposons pour la plupart des zones maritimes du monde.

En ce sens, les hydrographes contribuent de façon inestimable à la réalisation de l'Objectif de développement durable 14 (« Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable »), notamment en matière de sécurité de la navigation, de protection du milieu marin, de gestion des zones côtières, de défense et de sûreté, et d'exploration des ressources.

Au cours de l'Assemblée, M. Lim a insisté sur le fait que, depuis 2002, les États signataires de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) étaient tenus de fournir et de maintenir des services et des produits hydrographiques. Afin de faire face à l'évolution des routes commerciales, de nouvelles générations de navires avec un tirant d'eau exceptionnellement fort et de nouveaux plans de gestion des zones côtières et des ports sont actuellement en cours de conception. Tout ceci, associé aux objectifs mondiaux de protection du milieu marin, met un peu plus l'accent sur l'importance de cette obligation dans le cadre de la Convention SOLAS.

 

La formation des gens de mer au centre d’un séminaire organisé en Chine

22/04/2017 

Du 19 au 21 avril, dans le cadre d'un séminaire régional organisé dans la ville de Dalian (Chine), l'Organisation maritime internationale (OMI) a poursuivi ses efforts visant à soutenir les pays dans l'application de la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW). Ce sont en tout 30 participants venus de sept pays asiatiques* qui ont pris part à l'événement. Parmi eux se trouvaient des responsables gouvernementaux et des représentants de divers instituts de formation chargés d'évaluer les gens de mer et de délivrer des brevets. Le séminaire s'est penché sur l'élaboration, l'examen et l'utilisation des cours type de l'OMI, lesquels ont été pensés pour soutenir l'application des dispositions prévues par la Convention STCW.

L'événement a été organisé sous l'égide du Programme intégré de coopération technique (PICT) et du Mémorandum d'entente sur la coopération technique entre l'OMI et le Ministère chinois des communications, en collaboration avec l'Université maritime de Dalian. L'OMI était représentée par Milhar Fuazudeen pendant ces trois jours.

* Chine, Indonésie, Malaisie, Myanmar, République de Corée, Singapour et Viet Nam

 

L’OMI plus que jamais engagée dans le développement du secteur maritime en Afrique

21/04/2017 

Le soutien apporté par l'OMI à l'Afrique en matière de partage des connaissances et de renforcement des capacités a été mis en valeur à l'occasion de la 3ème conférence de l'Association des administrations maritimes africaines (AAMA), organisée à Abuja (Nigéria) du 19 au 21 avril. En lisant un message d'amitié pour le compte du Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, M. William Azuh a rappelé que l'Organisation s'était engagée à soutenir la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies. « Par le biais d'une promotion du commerce maritime, les transports maritimes et les ports peuvent jouer un rôle de premier plan pour instaurer des conditions favorables à l'emploi, à la prospérité et à la stabilité », a-t-il expliqué. M. Azuh a également précisé que l'importance du secteur portuaire allait bien au-delà des frontières des États côtiers africains. En effet, les ports participent au commerce dans la région et contribuent au développement socio-économique des pays sans littoral du continent.

La conférence a été organisée par la Nigerian Maritime Administration and Safety Agency (NIMASA), en collaboration avec l'OMI. Les 32 administrations maritimes africaines représentées lors de la réunion ont convenu d'élaborer une stratégie intégrée en matière de ressources humaines, en tenant compte de la parité hommes-femmes dans l'ensemble du secteur maritime.

L'AAMA a en outre accepté d'institutionnaliser la Journée africaine des mers et des océans et de la célébrer le 25 juillet de chaque année. Cette Journée s'articulera autour de programmes de sensibilisation visant à mettre l'accent sur le caractère essentiel des activités et des transports maritimes pour l'économie et le bien-être des pays africains. La 4ème conférence de l'AAMA sera organisée en Égypte, en 2018, avec le soutien de l'OMI. L'équipe représentant l'OMI au cours de cette 3ème conférence était composée de M. William Azuh et de M. Amr Hussein, de la Division de la coopération technique de l'OMI, ainsi que de trois coordonnateurs régionaux. Ces derniers sont : M. Honorat Hoba, pour la partie francophone de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, installé à Abidjan (Côte d'Ivoire) ; M. Dallas Laryea, pour la partie anglophone de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, installé à Accra (Ghana) ; et Mme Purity Thirimu, pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe, installée à Nairobi (Kenya).

 

En Chine, l’OMI présente son programme environnemental

21/04/2017 

Les 20 et 21 avril, à l'occasion de l'événement Green Shiptech China Congress 2017, Heike Deggim, de la Division du milieu marin de l'Organisation maritime internationale (OMI), a exposé les dernières mesures environnementales de l'Organisation face à un public de plus de 300 experts du secteur maritime. Mme Deggim a mis l'accent sur le fait que le nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires (de 0,50 % masse par masse), lequel entrera en vigueur le 1er janvier 2020, était un élément essentiel du programme environnemental de l'OMI. De même, elle a pu présenter un certain nombre de mesures réglementaires qui seront au cœur des discussions du Comité de la protection du milieu marin (MEPC), au mois de juillet prochain. Parmi celles-ci figurent : l'entrée en vigueur de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), au mois de septembre 2017 ; l'adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires, en vertu de l'Annexe VI de MARPOL ; et l'approbation d'une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. L'événement a permis d'engager des débats de fond sur les questions et défis auxquels l'ensemble du secteur des transports maritimes est aujourd'hui confronté. 

 

La Belgique adhère à la Convention OPRC

19/04/2017 

La Belgique est devenue le 112ème État à adhérer à la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (OPRC). Ce traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) établit des mesures visant à lutter contre les événements de pollution des mers, à l'échelle nationale mais également en coopération avec d'autres pays. M. Laurent Preud'homme, Premier secrétaire de l'Ambassade de Belgique au Royaume-Uni, est venu déposer l'instrument au siège de l'Organisation, à Londres, ce mercredi 19 avril.

M. Laurent Preud'homme a également déposé l'instrument d'adhésion au Protocole de 2000 sur la préparation, la lutte et la coopération contre les événements de pollution par les substances nocives et potentiellement dangereuses (Protocole OPRC-HNS).

 

L’e-navigation est l’avenir du secteur maritime

18/04/2017 

Ce mardi 18 avril, à l'occasion de la Conférence diplomatique préparatoire de l'Association internationale de signalisation maritime (AISM), le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, s'est exprimé sur la nécessité d'exploiter pleinement le potentiel des renseignements électroniques et des ressources numériques, dans le contexte des efforts internationaux visant à renforcer la sécurité de la navigation maritime et à protéger le milieu marin. De même, M. Lim a profité de l'événement, organisé à Paris (France), pour saluer la contribution de l'AISM aux travaux de l'OMI, notamment en matière d'e-navigation.

« L'e-navigation, c'est l'avenir », a-t-il assuré, avant de poursuivre : « Mais cela est le cas depuis de nombreuses années et notre défi consiste aujourd'hui à transformer l'avenir en présent afin que les bénéfices et les avantages de l'e-navigation deviennent une réalité. »

En vue d'atteindre cet objectif, l'OMI, l'AISM et d'autres parties prenantes travaillent ensemble dans le cadre du Plan d'application de la stratégie en matière d'e-navigation, lequel a été approuvé par le Comité de la sécurité maritime (MSC) de l'OMI en 2014. Celui-ci prévoit un certain nombre d'actions devant permettre l'application de cinq solutions prioritaires. Ces dernières concernent notamment la conception améliorée, harmonisée et conviviale de la passerelle, ainsi que les moyens d'envoyer des comptes rendus normalisés et automatisés.

Dans le cadre de sa visite en France, M. Lim s'est entretenu avec la Ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, Mme Ségolène Royal, au sujet de la protection du milieu marin. Il a également pu échanger avec le Ministre des affaires étrangères, M. Jean-Marc Ayrault, sur le thème du changement climatique. Enfin, le Secrétaire général et Mme Nicole Taillefer, Représentante permanente de la France auprès de l'OMI, ont eu la possibilité de survoler la Manche dans un hélicoptère de la Marine nationale française.

 

Mer Caspienne : les acteurs de la région se réunissent pour lutter contre la pollution par les hydrocarbures

18/04/2017 

Du 16 au 20 avril, dans le cadre d'une réunion régionale organisée à Bandar-e Anzali (République islamique d'Iran), l'Organisation maritime internationale (OMI) a uni ses efforts à ceux des pays et acteurs impliqués dans la lutte contre la pollution par les hydrocarbures en mer Caspienne. Cette rencontre a été l'occasion pour les participants* de débattre de l'application du Protocole d'Aktau – portant sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures à l'échelle régionale – et notamment de la finalisation d'un Plan régional pour la coopération en matière de lutte contre les déversements d'hydrocarbures en mer Caspienne.

En plus de la réunion, Colleen O'Hagan, de la Division du milieu marin de l'OMI, et les participants ont pu assister à un exercice complet d'intervention associant plusieurs éléments en lien avec la recherche et le sauvetage, la lutte contre l'incendie et la lutte contre la pollution. Cet exercice a été mené par l'Organisation maritime et portuaire de la République islamique d'Iran.

La réunion, organisée en vertu de la Convention-cadre pour la protection de l'environnement de la mer Caspienne (Convention de Téhéran), a été présidée par Mme Parvin Farshchi, responsable du milieu marin au sein du Ministère de l'environnement de la République islamique d'Iran.

* Parmi les participants se trouvaient : des délégués de cinq États riverains de la mer Caspienne (Azerbaïdjan, Fédération de Russie, Kazakhstan, République islamique d'Iran et Turkménistan) ; des acteurs du secteur maritime et de l'industrie du pétrole et du gaz présents en mer Caspienne ; et des représentants du secrétariat provisoire de la Convention de Téhéran, lequel dépend du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

 

Les pilotes maritimes : acteurs clés de la sécurité maritime

11/04/2017 

Les pilotes maritimes sont un pilier fondamental de la structure sur laquelle repose la sécurité des transports maritimes internationaux. Tel est le message délivré par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, à l'occasion du 70ème conseil national de la Fédération italienne des pilotes maritimes (Fedepiloti), organisé ce mardi 11 avril à Rome (Italie).

Devant un public composé notamment de pilotes italiens et de membres du Gouvernement, M. Lim a expliqué que les pilotes maritimes constituaient une composante essentielle de l'élément humain du secteur. Leurs connaissances des conditions locales permettent en effet d'aider les navires à entrer et à sortir des ports en toute sécurité, et à naviguer dans des eaux dangereuses. Il a de plus mis l'accent sur le fait que si les pilotes sont responsables de la sécurité des transports maritimes, les transports maritimes sont quant à eux responsables de la sécurité des pilotes.  

Lors de sa visite à Rome, le Secrétaire général a pu s'entretenir avec le Ministre des infrastructures et des transports de la République italienne, Son Excellence M. Graziano Delrio. Il en a également profité pour rencontrer l'Association des armateurs italiens, ce mercredi 12 avril.

La nécessité d'employer des pilotes maritimes qualifiés pour assurer l'approche d'un port ou d'une zone requérant des connaissances particulières a été officiellement reconnue par l'Organisation en 1968. L'Assemblée de l'OMI avait alors adopté une résolution relative au pilotage, recommandant aux gouvernements, d'une part, d'établir des services de pilotage là où ceux-ci s'avéreraient plus efficaces que les autres mesures et, d'autre part, de définir les types de navires pour lesquels l'emploi d'un pilote serait obligatoire.

 

L’OMI fait la promotion de ses publications

06/04/2017 

Les 6 et 7 avril, le Service des publications de l’Organisation maritime internationale (OMI) participe au salon East Med Marine and Oil & Gas, organisé dans la ville de Limassol (Chypre). Pour les principaux acteurs du secteur maritime, de l’industrie offshore et de l'industrie du pétrole et du gaz, ce salon est l’occasion d’échanger les uns avec les autres, d’en savoir plus au sujet des actualités de chacun, et de découvrir les dernières évolutions technologiques. Le Service des publications de l’OMI, dont le stand est tenu par Bianka Ochs-Fawzy et Victor Mackenney, fait quant à lui la promotion des nouvelles réglementations qu’il est désormais possible d’acheter.

 

Les nouvelles technologies au service de transports maritimes durables

06/04/2017 

Ce mardi 4 avril, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a participé à la 10ème Conférence maritime nationale de la République fédérale d'Allemagne aux côtés de la Chancelière allemande, Angela Merkel. Cette Conférence, organisée à Hambourg, s'est concentrée sur des questions relatives notamment au développement durable et à l'importance des nouvelles technologies pour l'avenir du secteur des transports maritimes. Cliquez ici pour visualiser les photos.

Dans son discours liminaire – prononcé en présence de Mme Merkel, du maire de Hambourg, de plusieurs ministres du gouvernement allemand et d'autres parties prenantes – M. Lim a mis l'accent sur le fait que les transports maritimes, soutenus par le régime de réglementation mondial de l'OMI, joueraient un rôle absolument essentiel pour le développement durable et la croissance du monde à l'avenir. Le Secrétaire général a en outre déclaré que l'Allemagne avait largement démontré que l'activité maritime pouvait à la fois soutenir la croissance économique, aux échelles nationale et internationale, et en être le moteur. De même, il a insisté sur le fait que les efforts visant à promouvoir l'investissement, la croissance et l'amélioration du secteur maritime pouvaient avoir des avantages allant bien au-delà du secteur lui-même.

Concernant le thème de la numérisation, les deux dirigeants ont tenu à souligner que les nouvelles technologies seraient indispensables pour améliorer le rendement énergétique des navires et protéger l'environnement. M. Lim a par exemple expliqué : « Grâce aux opportunités qu'offrent les nouvelles technologies, le secteur maritime se trouve sans doute à l'aube d'une nouvelle ère. »

S'exprimant au sujet du milieu marin, la Chancelière allemande a remercié l'OMI et son Secrétaire général pour l'approbation d'une feuille de route pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires et salué les travaux menés par l'Organisation pour protéger le milieu marin, notamment dans le cas des microplastiques.

Cliquez sur les liens suivants pour en savoir plus au sujet des détritus marins ou des transports maritimes à faible émission de carbone.

 

Naufrage du Stellar Daisy : le Secrétaire général de l’OMI s’exprime

05/04/2017 

« Les nouvelles qui nous parviennent concernant le fait que la recherche des survivants du Stellar Daisy n'a toujours pas connu de fin heureuse nous attristent profondément. Les rapports de la marine uruguayenne montrent qu'outre du carburant, des débris et des embarcations de sauvetage vides, rien d'autre n'a été retrouvé pour l'instant. Vingt-deux des 24 membres de l'équipage du navire restent introuvables, mais nous vivons toujours dans l'espoir qu'un miracle se produise.

Pour l'heure, la chose la plus importante est d'adresser nos pensées et nos prières aux marins disparus, ainsi qu'à leurs familles et à leurs proches. J'aimerais également loué l'ensemble des effectifs impliqués dans les opérations de recherche et de sauvetage. De telles opérations ne sont jamais sans risque et les personnes qui les mènent le font sans hésitation aucune et sans crainte des conséquences pour leur propre vie. Elles méritent notre reconnaissance et notre gratitude.

Il est prévu qu'une enquête complète soit menée pour déterminer les causes de l'accident. Les résultats et les conclusions de celle-ci seront transmis à l'OMI afin que nous puissions prendre toutes les dispositions nécessaires pour réduire les risques qu'un tel événement ne se reproduise. Bien heureusement, des accidents de ce type sont rares. Toutefois, lorsqu'ils surviennent, ils servent à rappeler à chacun d'entre nous que les gens de mer, dont nous dépendons tous, effectuent un travail difficile et parfois dangereux. Cela nous rappelle également à nous-mêmes, dont la mission est de rendre le secteur des transports maritimes plus sûr, de ne jamais relâcher nos efforts pour progresser dans ce domaine. »

 

UN CC:e-Learn ou le succès d’une plateforme d'apprentissage en ligne

05/04/2017 

Ce mardi 4 avril, l'Organisation maritime internationale (OMI) a participé à la réunion annuelle du Partenariat One UN pour l'Apprentissage sur les Changements Climatiques (UN CC:Learn), organisée à Bonn (Allemagne). Ce Partenariat rassemble plus de 30 organismes des Nations Unies présentant un intérêt pour l'apprentissage sur les changements climatiques. Les partenaires présents ont pu débattre de la prochaine phase du projet, qui sera conduite sur une période de trois ans à compter du 1er septembre 2017, et faire le point sur le succès rencontré jusqu'à présent par celui-ci. UN CC:Learn, qui compte actuellement plus de 81 000 utilisateurs inscrits, a d'ores et déjà délivré plus de 8 700 certificats de cours. Huit cours sont aujourd'hui disponibles en plusieurs langues, avec notamment un cours d'introduction aux changements climatiques présentant « tout ce que vous devez savoir sur les bases du changement climatique, de la science du changement climatique à la gouvernance. »

La plateforme d'apprentissage en ligne UN CC:e-Learn propose des ressources de qualité et accessibles gratuitement sur le changement climatique, où chacun des cours s'appuie sur l'expertise des partenaires pertinents de l'ONU. L'OMI était représentée par Theofanis Karayannis lors de la réunion.

 

L’OMI et l’OIT travaillent pour protéger les salaires des gens de mer en captivité

05/04/2017 

Du 3 au 5 avril, la question de la protection des salaires des gens de mer en captivité était à l'ordre du jour d'une réunion de l'Organisation internationale du Travail (OIT), à Genève (Suisse). Au cours de cet événement, l'Organisation maritime internationale (OMI) a participé au groupe de travail de la Commission tripartite spéciale de l'OIT. Cette Commission a été mise en place en vertu de la Convention du travail maritime (CTM), un traité international qui prévoit des normes minimales relatives aux conditions de travail et de vie des gens de mer.

Le groupe de travail a examiné un certain nombre de propositions concernant les moyens de protéger les salaires des gens de mer lorsque ceux-ci sont retenus en captivité, à bord du navire ou en dehors, dans le cadre d'actes de piraterie ou de vols à main armée à l'encontre des navires. Ces propositions contiennent par ailleurs un amendement à la Convention du travail maritime.

S'exprimant lors de la réunion, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, s'est félicité des débats menés et a tenu à exprimer la reconnaissance de l'OMI pour les amendements à la CTM entrés en vigueur le 18 janvier 2017. Ces derniers ont permis d'améliorer la protection des gens de mer abandonnés, et de fournir une garantie financière pour indemniser les gens de mer et leur famille en cas de décès ou d'invalidité de longue durée. M. de Boer a également relayé les préoccupations exprimées par le Conseil de l'OMI au sujet des gens de mer innocents toujours retenus en captivité, et insisté sur la Résolution A.1044(27), adoptée par l'Assemblée de l'OMI en 2011.

Dans cette Résolution, l'Assemblée engage vivement les gouvernements à « tenir les États ayant d'importants intérêts en jeu informés comme il se doit des mesures prises pour le bien-être des gens de mer en captivité à bord des navires autorisés à battre leurs pavillons, des mesures prises pour obtenir la libération rapide de ces gens de mer et de l'état du versement de leurs salaires. »

 

Ouverture du Comité de la simplification des formalités

04/04/2017 

Le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – offre la possibilité de valoriser la notion d'intégration au sein des secteurs maritime et logistique. Celui-ci a une résonance toute particulière pour le Comité de la simplification des formalités de l'OMI, qui se réunit cette semaine, du 4 au 7 avril, au siège de l'Organisation. Le Comité débattra de questions liées à la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), laquelle fournit un ensemble de règles cohérentes et homogènes ayant pour objectif de faciliter la libre circulation des échanges commerciaux. Lors de sa 40ème session, au mois d'avril 2016, le Comité a adopté une Annexe révisée de la Convention FAL comprenant des prescriptions obligatoires relatives au partage électronique de renseignements sur les cargaisons, les équipages et les passagers. L'Annexe révisée encourage par ailleurs l'utilisation du système de guichet unique afin que tous les renseignements requis par les autorités publiques en lien avec l'arrivée, le séjour au port et le départ des navires, des personnes et des cargaisons puissent être communiqués via un portail unique en évitant les doubles emplois. Le Comité se concentrera donc cette semaine sur l'application de ces nouvelles prescriptions, avec par exemple l'élaboration d'un manuel explicatif révisé. Le Comité discutera également de la marche à suivre concernant le projet de guichet unique maritime, dans le cadre duquel le Secrétariat de l'OMI a étudié les différents moyens de mettre au point un prototype de guichet unique maritime. Le Comité se penchera enfin sur l'harmonisation et la normalisation des formats de données. La 41ème session du Comité de la simplification des formalités, présidée par M. Yury Melenas (Fédération de Russie), a été ouverte par M. Ashok Mahapatra, Directeur de la Division de la sécurité maritime, au nom du Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Tout ce que vous devez savoir sur la Base de données Vega de l’OMI

31/03/2017 

Ne manquez pas la nouvelle vidéo expliquant tout ce que vous devez savoir à propos de la Base de données Vega de l'OMI, une plateforme en ligne permettant de consulter l'ensemble des règles établies par l'Organisation maritime internationale (OMI). La Base de données Vega, élaborée conjointement par l'OMI et DNV GL, est une base de données complète donnant accès aux principaux instruments de l'Organisation, comme la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS) ou la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), ainsi qu'à de nombreux textes historiques et juridiques.

La Base de données Vega de l'OMI est disponible dans trois formats numériques : téléchargement, abonnement et offre groupée (qui inclut les deux premiers formats). Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de l'abonnement et de la version d'essai.

 

L’avenir du secteur maritime à l’ordre du jour d’une conférence à Malte

30/03/2017 

Ce mardi 28 mars, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a participé à une conférence rassemblant les Ministres responsables des transports maritimes de plusieurs États de l'Union européenne et d'autres pays. Organisée à La Valette (Malte), cette rencontre avait pour objectif de débattre de l'avenir du secteur des transports maritimes.

S'exprimant dans le cadre de cette conférence ministérielle de haut niveau sur les affaires maritimes, M. Lim a insisté sur le rôle essentiel joué par l'Organisation maritime internationale (OMI) en tant qu'organisme mondial chargé de réglementer les transports maritimes internationaux – cliquez ici pour lire l'intégralité de son discours. Il a en outre mis l'accent, d'une part, sur le caractère fondamental du secteur pour l'avenir du développement durable à l'échelle planétaire et, d'autre part, sur le fait que la feuille de route approuvée par la 70ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 70) de l'OMI, au mois d'octobre dernier, serait déterminante pour élaborer une stratégie globale concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires.

Le Secrétaire général s'est par ailleurs félicité du soutien exprimé au travers de la Déclaration de La Valette, adoptée par les Ministres au cours de la réunion, en faveur d'une approche mondiale pour réglementer les transports maritimes internationaux sous la supervision de l'OMI. Cette Déclaration a identifié trois thèmes clés : la compétitivité, la numérisation, et la décarbonisation et la réduction des émissions atmosphériques.

L'événement, auquel a également pris part Mme Violeta Bulc, Commissaire européenne chargée des transports, a été organisé sous l'égide de la présidence maltaise du Conseil de l'Union européenne.

Le lendemain de la conférence, mercredi 29 mars, M. Lim a profité de sa présence à Malte pour rencontrer les responsables maritimes de demain : les étudiants de l'Institut de droit maritime international (IMLI). Il a ainsi salué la capacité de l'Institut à former, de façon constante, un grand nombre de juristes professionnels hautement qualifiés. Ces derniers jouent, et continueront de jouer, un rôle central pour promulguer des lois appropriées dans les pays du monde entier en vue d'appliquer et de faire respecter les traités de l'OMI, lesquels couvrent presque tous les aspects du secteur maritime – de la conception des navires jusqu'à leur démolition.

 

Plusieurs organismes de l’ONU réunis pour soutenir la sûreté maritime et portuaire au Sénégal

30/03/2017 

Du 27 au 29 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) et d'autres organismes des Nations Unies ont participé à une visite d'évaluation nationale, à Dakar (Sénégal), visant à soutenir le pays en matière de sûreté maritime et portuaire. Au cours de cette mission, dont l'objectif était d'évaluer l'application par le Sénégal d'un certain nombre de résolutions essentielles du Conseil de sécurité relatives à la lutte antiterroriste*, l'OMI était en première ligne pour évaluer l'application des dispositions relatives à la sûreté maritime. Le thème de la gestion des frontières était au cœur même de cette mission, dans le cadre de laquelle ont été organisées des réunions avec les autorités maritimes et les agences de gestion des frontières.

Cette visite, dirigée par la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme des Nations Unies (UNCTED), s'inscrit dans la continuité d'une mission similaire, organisée en 2009, qui s'était concentrée sur la coopération entre les autorités de police et de contrôle aux frontières.

Les missions de lutte antiterroriste menées par UNCTED couvrent la sûreté sous toutes ses formes. L'OMI fait en outre partie d'une équipe** chargée des questions liées à l'application des lois. Celle-ci organise par exemple des visites d'installations portuaires afin d'aider à évaluer leur conformité avec un certain nombre d'instruments internationaux portant sur la sûreté.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des traités et codes de l'OMI relatifs à la sûreté maritime et à la piraterie.

L'OMI était représentée par Gisela Vieira lors de l'événement.

* Il s'agit des résolutions 1373 (2001), 1624 (2005) et 2178 (2014).

** Une équipe également composée de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), de l'Organisation mondiale des douanes (OMD), de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et de l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL).

 

Présentation de la base de données de l'OMI sur la consommation de fuel-oil des navires

28/03/2017 

Ce mardi 21 mars, l'élaboration de la base de données de l'OMI sur la consommation de fuel-oil des navires, laquelle vise à soutenir l'application des prescriptions obligatoires de l'Annexe VI de MARPOL, a été présentée à l'occasion d'une réunion du Conseil de qualité des Îles Marshall, organisée à Stamford (États-Unis). En vertu des règles de MARPOL, adoptées au mois d'octobre 2016, les navires d'une jauge brute égale ou supérieure à 5 000 seront tenus de recueillir les données relatives à la consommation de chaque type de fuel-oil utilisé à bord, ainsi que d'autres données spécifiées comme, par exemple, les indicateurs indirects pour les activités de transport. Ces mêmes navires produisent environ 85 % des émissions de CO2 provenant des transports maritimes internationaux. Les données agrégées seront ensuite communiquées à l'État du pavillon après la fin de chaque année civile. Les données recueillies de façon anonyme constitueront une base solide à partir de laquelle les décisions relatives aux mesures supplémentaires, c'est-à-dire celles qui compléteront ou s'ajouteront aux mesures d'ores et déjà adoptées par l'OMI, pourront être prises à l'avenir. Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin de l'OMI, a ainsi présenté les travaux menés par le Secrétariat de l'OMI pour mettre au point la base de données, et expliqué les caractéristiques proposées pour cette dernière. Un prototype d'une proposition de module du Système mondial intégré de renseignements maritimes de l'OMI (GISIS) devrait être mis à disposition des États Membres d'ici la fin de l'année.

 

Le système des Nations Unies au service de l’Afrique

28/03/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) a participé à la 18ème réunion du Mécanisme de coordination régionale pour l'Afrique (MCR-Afrique), un événement rassemblant les organismes des Nations Unies qui travaillent sur le continent africain. Cette réunion, organisée à Dakar (Sénégal) les 25 et 26 mars, a permis d'offrir une plateforme aux programmes et organismes des Nations Unies afin que ceux-ci puissent, d'une part, échanger au sujet des travaux qu'ils mènent en Afrique et, d'autre part, coordonner des stratégies pour soutenir les programmes de l'Union africaine (UA).

De son côté, l'OMI a partagé un certain nombre de renseignements concernant les activités d'assistance technique qu'elle déploie en Afrique, lesquelles s'inscrivent dans le cadre de ses travaux visant à promouvoir la sécurité et la sûreté des transports maritimes sur des océans propres. Ces activités ont, par ailleurs, une résonance toute particulière dans le contexte des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies.

Cette année, la réunion du MCR-Afrique, organisée pendant la Semaine du développement africain (23-28 mars), s'est concentrée principalement sur les moyens de parvenir au développement durable en tirant profit des talents de la jeunesse africaine. De plus, et ce pour la première fois, le Groupe des Nations Unies pour le développement régional (GNUD) a pris part à l'événement.

La réunion a été organisée par la Commission économique pour l'Afrique (CEA) et la Commission de l'Union africaine, en collaboration avec le gouvernement sénégalais. L'OMI était quant à elle représentée par William Azuh, de la Division de la coopération technique, ainsi que par plusieurs responsables des Bureaux de présence régionale de l'Organisation sur le continent.

 

Une formation pour renforcer la sûreté des installations portuaires au Nigéria

27/03/2017 

Pendant une semaine, du 20 au 24 mars, les fonctionnaires nigérians chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires ont pu suivre une formation organisée à Lagos (Nigéria). Les participants ont ainsi été formés aux compétences nécessaires à la planification et à la conduite d'auto-évaluations et d'audits dans les installations portuaires, conformément au Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) de l'OMI.

Le cours a été organisé conjointement par l'OMI et NIMASA (Nigerian Maritime Administration and Safety Agency) sur la base des résultats obtenus à l'issue d'une mission d'évaluation des besoins menée au mois de janvier 2016. Cet événement constitue le deuxième jalon du programme d'assistance technique en trois étapes de l'OMI, lequel vise à soutenir le programme de sûreté maritime de NIMASA.

La formation a été dirigée par une équipe de consultants de l'OMI.