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Actualités en 2017

 

L’OMI aide les autorités sénégalaises et ivoiriennes à prévenir les cas d’embarquement clandestin

21/12/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) poursuit ses efforts visant à soutenir les pays qui enregistrent le plus grand nombre de cas d'embarquement clandestin en formant les acteurs concernés aux mesures de sûreté portuaire pertinentes, ce qui permet ainsi de contribuer à la facilitation du trafic maritime international.

Deux ateliers ont en effet été organisés à Abidjan (Côte d'Ivoire) et à Dakar (Sénégal), du 18 au 22 décembre. Pendant ces quelques jours, les représentants des autorités nationales compétentes ont pu être formés pour planifier et conduire efficacement des auto-évaluations et des vérifications intérieures/extérieures des comptes au sein des installations portuaires, conformément au Guide sur l'auto-évaluation facultative.

Par ailleurs, à cette occasion, les consultants de l'OMI ont vérifié que les ports des deux pays satisfaisaient aux dispositions sur les passagers clandestins de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), ainsi qu'aux recommandations adoptées en 2014 par une conférence régionale portant sur les cas d'embarquement clandestin.

Ces deux formations s'inscrivent dans la continuité d'événements similaires organisés à Freetown (Sierra Leone) et à Tema (Ghana), au mois de novembre 2017. Ils ont été financés par le gouvernement du Danemark et mis en place en collaboration avec la Direction générale des affaires maritimes et portuaires (DGAMP) de Côte d'Ivoire et l'Agence nationale des affaires maritimes (ANAM) du Sénégal.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant l'importance de la facilitation du trafic maritime international.

 

Lancement d’une nouvelle association régionale pour les femmes du secteur maritime

18/12/2017 

L'Amérique centrale et l'Amérique latine ont récemment célébré le lancement d'un tout nouveau réseau régional – La Red de Asociación de Mujeres de las Autoridades Marítimas de Latinoamérica (Mamla) – visant à promouvoir la place des femmes dans le secteur maritime. Celui-ci vient s'ajouter à la famille des autres associations régionales de l'OMI pour les femmes du secteur maritime, qui sont un moyen de reconnaître et d'accroître la visibilité du rôle des femmes en tant qu'atout essentiel du secteur.

En tout, 62 femmes venues de 18 pays* se sont réunies à Valparaiso (Chili), du 13 au 15 décembre, pour définir le cadre d'action de ce nouveau réseau et partager leurs idées et connaissances au sujet du secteur. Cette initiative régionale permettra également de contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies, et plus particulièrement de l'objectif 5 – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ». L'événement, accueilli par l'Autorité maritime du Chili (DIRECTEMAR), a bénéficié d'un appui financier de la Malaisie.

* Argentine, Bolivie, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, El Salvador, Équateur, Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, République dominicaine, Uruguay et Venezuela.

 

Inauguration d’un Centre de coopération de technologie maritime en Afrique

14/12/2017 

L'Afrique vient d'inaugurer son Centre de coopération de technologie maritime (MTCC) grâce à un ambitieux projet, le projet GMN, dont l'objectif est de mettre en place un réseau mondial de MTCC et de soutenir ainsi les efforts déployés à l'échelle internationale pour lutter contre le changement climatique.

Ces Centres agiront en qualité de points de contact régionaux pour un grand nombre d'activités, comme celles visant à : améliorer le respect des règles internationales existantes et à venir en matière de rendement énergétique des navires ; promouvoir l'adoption de technologies et d'activités à faible émission de carbone dans le secteur maritime ; ou à créer, à titre expérimental, des systèmes pour la collecte et la notification de données relatives à la consommation de combustible des navires. Les MTCC contribueront de cette manière à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies.

Le lancement du Centre de coopération de technologie maritime de la région Afrique, MTCC-Africa, fait suite à l'inauguration d'autres MTCC dans les régions Asie, Caraïbes et Pacifique. Le MTCC de la région Amérique latine devrait quant à lui être lancé au début de l'année 2018. Grâce au projet GMN, financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI), ces cinq Centres forment ensemble un réseau mondial d'excellence dans le domaine de la technologie maritime.

S'exprimant lors de la cérémonie d'inauguration, à Mombasa (Kenya) le 13 décembre dernier, Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, s'est félicité du lancement du Centre et a insisté sur l'importance de sa mission, qui consiste à promouvoir un secteur maritime à faible émission de carbone. « Les efforts déployés par la communauté internationale en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes dépendent fortement des améliorations en matière de rendement énergétique et d'une utilisation accrue des technologies à faible émission de carbone. Un meilleur rendement énergétique signifie que moins de combustible est utilisé et que, par conséquent, moins d'émissions sont produites. Les propriétaires de navires ont tout à y gagner car une diminution de leur consommation en combustible permettra également de réduire leurs coûts d'exploitation », a indiqué M. Micallef.

Lors de l'événement, l'UE était représentée par Bruno Pozzi, responsable adjoint de la Délégation de l'Union européenne au Kenya, qui a lui aussi souligné l'importance du MTCC-Africa. « Le lancement du Centre de coopération de technologie maritime de la région Afrique intervient à un moment où il est plus que jamais nécessaire d'agir au niveau mondial pour lutter contre le changement climatique », a-t-il déclaré.

Enfin, Nancy Karigithu, Secrétaire principale en charge des affaires maritimes au sein du Ministère des transports de la République du Kenya, a expliqué que le Centre renforcerait les capacités de la région pour la promotion de technologies et d'activités à faible émission de carbone. Elle a ensuite mis l'accent sur le caractère essentiel de cette initiative pour réduire les émissions nocives provenant des navires et, ainsi, atténuer les effets néfastes du changement climatique.

Les locaux du MTCC-Africa seront situés sur le campus de l'Université d'agriculture et de technologie Jomo Kenyatta (JKUAT), à Mombasa (Kenya). 

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux de renforcement des capacités menés par l'Union européenne.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet du projet GMN et des cinq MTCC.

 

Le Pacifique inaugure son Centre de coopération de technologie maritime

13/12/2017 

La région Pacifique vient de célébrer le lancement de son Centre de coopération de technologie maritime (MTCC), lequel vient s'ajouter aux autres MTCC des régions Afrique, Amérique latine, Asie et Caraïbes. Ensemble, ces Centres forment un réseau mondial d'excellence mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI) et financé par l'Union européenne (UE). Par l'intermédiaire de ce réseau, les Centres pourront élaborer et promouvoir des systèmes de transport maritime à faible émission de carbone, participant ainsi à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies.

Le MTCC-Pacific, inauguré à Suva (Fidji) le 12 décembre dernier, sera installé au sein des locaux du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS), en collaboration avec le Secrétariat du Programme régional océanien de l'environnement (PROE).

Lors de la cérémonie d'inauguration, M. Osea Naiqamu, Ministre des forêts et Ministre par intérim des pêches de la République des Fidji, a tenu à souligner l'importance du Centre non seulement pour le pays, mais également pour la communauté du Pacifique dans son ensemble. « La République des Fidji est honorée d'accueillir ce Centre de coopération de technologie maritime pour toute la région Pacifique. Il s'agit d'un soutien inestimable pour les États et territoires insulaires du Pacifique car, en les aidant à satisfaire à leurs priorités et engagements respectifs, ce Centre d'excellence leur permettra d'assurer la durabilité de leurs transports et de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre », a-t-il déclaré.

« Les efforts déployés afin d'atténuer le changement climatique et de promouvoir le rendement énergétique du secteur des transports maritimes, grâce aux mesures prises par les gouvernements du Pacifique et le secteur maritime, témoignent du dynamisme de la démarche adoptée par votre région », a de son côté expliqué Aubrey Botsford, qui représentait l'OMI lors de l'inauguration du Centre.

À l'issue de cette dernière, plusieurs experts internationaux et responsables du secteur maritime de la région ont, pendant une semaine, pris part à une conférence régionale sur le MTCC-Pacific.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet du projet GMN et des cinq MTCC.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux de renforcement des capacités menés par l'Union européenne.

 

Gestion des eaux de ballast : quelles sont les prochaines étapes ?

13/12/2017 

La protection des écosystèmes marins face aux espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses transportées dans les eaux de ballast des navires est une composante essentielle des travaux menés par l'OMI en vue de protéger le milieu marin. En vertu de la Convention BWM, qui régit la question de la gestion des eaux de ballast, tous les navires effectuant des voyages internationaux sont tenus de gérer leurs eaux de ballast et sédiments en fonction de certaines règles, conformément à un plan de gestion des eaux de ballast qui leur est propre.

Afin que cette réglementation soit efficace, il est nécessaire qu'elle soit clairement comprise par l'ensemble des parties prenantes concernées. Pour ce faire, Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin de l'OMI, a participé à la conférence BWMTech, organisée à Londres (Royaume-Uni) le 12 décembre dernier, au cours de laquelle il a présenté les dernières évolutions réglementaires en matière de gestion des eaux de ballast à plusieurs professionnels du domaine, propriétaires de navires et autres parties prenantes. Il a tout particulièrement mis l'accent sur les décisions clés prises lors de la 71ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71) de l'OMI en lien avec l'application de la Convention BWM, entrée en vigueur au mois de septembre 2017.

Les amendements approuvés par le MEPC 71 doivent être adoptés par le MEPC 72, en avril 2018. Ils permettront de définir un calendrier d'application pour la règle D-2 de la Convention, qui stipule que les navires sont uniquement autorisés à rejeter des eaux de ballast qui répondent à des critères bien précis.

En plus de sa présentation, M. Karayannis a également pris part à deux tables rondes afin d'expliquer ces récentes évolutions plus en détail et d'évoquer un certain nombre de questions réglementaires.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM).

 

Le Protocole de Londres, un instrument clé pour assurer la propreté de la mer Rouge

13/12/2017 

Dans le cadre des efforts qu'elle déploie pour préserver la propreté des océans, l'Organisation maritime internationale (OMI) encourage ses États Membres à ratifier et à mettre en œuvre le Protocole de Londres, le traité qui réglemente le rejet des déchets à la mer. Dans ce contexte, un séminaire portant sur l'application du Protocole a été organisé à Djibouti, du 11 au 13 décembre, afin de sensibiliser les participants, venus de Djibouti et de Somalie, à la nécessité de protéger le milieu marin de la mer Rouge face à la pollution résultant de l'immersion de déchets.

Parmi les pays qui entourent la mer Rouge, seuls l'Arabie saoudite, l'Égypte et le Yémen sont Parties au Protocole de Londres. Augmenter le nombre de Parties contractantes au Protocole est donc un élément essentiel du Plan stratégique de la Convention et du Protocole de Londres. Une ratification plus large du traité permettra en outre de soutenir la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies. Mis en place par l'Organisation régionale pour la conservation de l'environnement de la mer Rouge et du golfe d'Aden (PERSGA), l'atelier s'est déroulé en français et en anglais et a été dirigé par Fredrik Haag, responsable du Bureau de la Convention et du Protocole de Londres et des affaires océaniques de l'OMI, avec le soutien d'un expert envoyé par le gouvernement du Canada.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet du Protocole de Londres.

 

Un atelier pour améliorer les normes de formation des gens de mer en Jordanie

13/12/2017 

La sécurité et la sûreté de la vie humaine en mer, la protection du milieu marin et plus de 90 % du commerce international dépendent du professionnalisme et des compétences des gens de mer. C'est là qu'intervient la Convention internationale de 1978 sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW), la première Convention internationale à traiter de la question des normes de compétence minimale pour les gens de mer.

Dans le cadre des travaux qu'elle mène pour répondre aux questions liées à l'élément humain, l'Organisation maritime internationale (OMI) aide ses États Membres à mettre correctement en œuvre la Convention STCW. Dans ce contexte, un atelier rassemblant 25 fonctionnaires jordaniens de différentes entités maritimes a été organisé à Aqaba (Jordanie), du 11 au 13 décembre. L'événement avait pour objectif de renforcer les capacités du personnel chargé de l'application efficace des prescriptions de la Convention STCW dans le pays.

Mis en place par l'OMI et la Jordan Maritime Commission (JMC), l'atelier a été dirigé par deux consultants de l'OMI.

 

Poursuite des travaux visant à lutter contre les activités maritimes illicites

12/12/2017 

La prévention des actes de piraterie, des vols à main armée à l'encontre des navires et des activités maritimes illicites en Afrique de l'Ouest et du Centre est à l'ordre du jour d'une réunion du Groupe du G7 des amis du golfe de Guinée (G7++FOGG), organisée à Lagos (Nigéria) les 11 et 12 décembre. La réunion doit se pencher sur les progrès réalisés dans le cadre de l'application du Code de conduite de Yaoundé. Signé par les gouvernements de la région en 2013, le Code a vocation à renforcer la coopération régionale en matière de lutte contre les actes de piraterie, les vols à main armée à l'encontre des navires et les activités maritimes illicites. L'événement met également l'accent sur la nécessité, pour les États de la région, de promouvoir et de mettre en œuvre des efforts communs afin d'améliorer la sûreté maritime des zones dépendant de leur juridiction et dont ils sont responsables. Il doit aussi permettre d'identifier les lacunes dans le domaine du renforcement des capacités et d'évaluer les besoins matériels des pays en question.

En outre, les responsables de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) présenteront l'état d'avancement du processus de mise en œuvre du Code aux participants, ainsi que les dernières évolutions relatives à son cadre juridique et opérationnel, notamment concernant la création de Centres multinationaux de coordination maritime.

La réunion sera enfin l'occasion de recueillir les points de vue des acteurs du secteur maritime par rapport aux défis à venir. L'Italie, qui assure actuellement la présidence du G7++FOGG, coordonne l'événement au Nigéria. L'Organisation maritime internationale est quant à elle représentée par Gisela Vieira, de la Division de la sécurité maritime, pendant ces deux jours.

 

Deuxième réunion de l’Alliance mondiale visant à réduire les émissions de carbone du secteur maritime

08/12/2017 

Le 7 décembre dernier, l'Alliance mondiale visant à soutenir la réduction des émissions de carbone des transports maritimes, un partenariat rassemblant plusieurs acteurs clés du secteur, s'est réunie au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres.  

Composée de plusieurs propriétaires et exploitants de navires, sociétés de classification, constructeurs et fournisseurs de moteurs et de nouvelles technologies, acteurs du big data, compagnies portuaires et compagnies pétrolières, l'Alliance doit identifier et développer des solutions innovantes qui permettront de faire face aux obstacles s'opposant à l'adoption et à la mise en œuvre des technologies de rendement énergétique et des mesures opérationnelles.

Cette deuxième réunion du groupe d'étude de l'Alliance mondiale a rassemblé 20 représentants des 16 acteurs industriels qui composent l'Alliance. Ils ont ainsi pu débattre des moyens de progresser dans la conduite des activités prévues dans le cadre du partenariat et convenir de nouveaux domaines prioritaires.

L'Alliance mondiale du secteur (GIA) a été lancée au mois de juin 2017 sous l'égide du projet GloMEEP – une initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'OMI. Elle a pour objectif de soutenir les pays en développement dans l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires.

Cliquez ici pour consulter le site Internet du projet GloMEEP et en savoir plus au sujet de l'Alliance mondiale du secteur. 

 

Un nouveau grand projet pour la protection du milieu marin en Asie du Sud-Est voit le jour

08/12/2017 

Un nouveau projet environnemental à l'initiative de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad) va bientôt pouvoir être lancé. Celui-ci aura pour objectif d'aider sept pays d'Asie du Sud-Est à protéger le milieu marin face à l'exploitation des navires. D'une durée de quatre ans, le projet mettra l'accent sur le renforcement des capacités des pays concernant l'application de plusieurs instruments hautement prioritaires liés à la protection du milieu marin. Parmi eux : la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL) ; la Convention sur les systèmes antisalissure (Convention AFS) ; la Convention et le Protocole de Londres, relatifs à la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets ; et la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM).

Ce vendredi 8 décembre, l'OMI et Norad ont signé un Accord visant à soutenir ce nouveau grand projet, intitulé « Protection du milieu marin dans les mers d'Asie du Sud-Est (MEPSEAS) ». En vertu de cet Accord, l'Agence norvégienne mettra 2 millions de dollars à disposition par l'intermédiaire de contributions versées au Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI. Les sept pays de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) qui bénéficieront de cette initiative sont le Cambodge, l'Indonésie, la Malaisie, le Myanmar, les Philippines, la Thaïlande et le Viet Nam.

Le projet MEPSEAS s'appuiera sur un précédent projet, également mis en place par l'OMI et Norad, qui avait permis aux six pays visés – Cambodge, Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande et Viet Nam – de réaliser d'importants progrès concernant l'application et/ou la ratification des traités environnementaux de l'OMI. Les pays ayant d'ores et déjà adhéré à ces derniers pourront, grâce à ce nouveau projet, se concentrer sur l'application efficace desdits instruments.

 

À Londres, une conférence se penche sur la question de l’enlèvement des épaves

08/12/2017 

Ce jeudi 7 décembre, le cadre juridique régissant l'enlèvement des épaves dangereuses était à l'honneur de la 20ème édition de la conférence Salvage & Wreck, organisée à Londres. Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a participé à une table ronde s'intéressant aux défis posés par la question de l'enlèvement des épaves et présenté la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC).

Cette dernière permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin. Elle s'applique aux épaves, aux objets appartenant à des navires et se trouvant en mer, aux navires à la dérive et aux installations flottantes en mer.

En vertu de la Convention WRC, les propriétaires de navires sont pleinement responsables des coûts inhérents à la localisation, à la signalisation et à l'enlèvement des épaves dangereuses. De même, ils sont tenus de souscrire une assurance obligatoire ou une autre garantie financière pour couvrir leur responsabilité. 

 

La gestion portuaire au féminin

07/12/2017 

Du 27 novembre au 8 décembre, des femmes fonctionnaires travaillant pour les autorités maritimes et portuaires de plusieurs pays en développement ont pris part à un cours de formation dans la ville du Havre (France), dont l'objectif était de les aider à améliorer la gestion et l'efficacité de l'exploitation de leurs ports. Placé sous le thème « Women in Port Management » (La gestion portuaire au féminin), l'événement a rassemblé des femmes venues de 21 pays différents. Pendant deux semaines, il a permis aux participantes de se pencher sur de nombreux sujets comme, entre autres, la gestion portuaire, la sûreté portuaire, la protection du milieu portuaire, la facilitation du trafic maritime ou encore la logistique portuaire.

En plus des cours théoriques proposés lors de la formation, les participantes ont pu visiter les ports du Havre et de Rouen, ayant ainsi la possibilité de voir par elles-mêmes comment les opérations portuaires sont menées au quotidien et d'appliquer les connaissances acquises dans leur pays respectif.

Cet événement, organisé dans les locaux de l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER), est le fruit d'une collaboration entre l'OMI, au travers de son programme en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités, et l'Autorité portuaire du Havre. Il s'inscrit dans le cadre des efforts déployés de façon permanente par l'Organisation pour soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ».

 

Agir ensemble face au problème de l’encrassement biologique

05/12/2017 

Tous les navires sont susceptibles de se retrouver avec une accumulation d'organismes aquatiques sur la partie immergée de leur coque ou de leur structure. Ce phénomène, connu sous le nom d'encrassement biologique, peut avoir une influence sur la vitesse du navire et sa consommation énergétique. Il peut en outre favoriser le transfert d'espèces aquatiques vers de nouvelles régions du monde, où elles peuvent ensuite devenir des espèces envahissantes.

Afin de participer à la lutte contre ce phénomène, l'équipe de l'OMI chargée de conduire la phase préparatoire du nouveau projet GloFouling a pris part au Sommet de l'océan durable, organisé à Halifax (Canada) du 29 novembre au 1er décembre. Ces trois jours ont permis aux personnes présentes de débattre d'un certain nombre de solutions proposées par l'industrie et visant à relever les défis en lien avec la viabilité des océans.

L'événement a rassemblé des représentants de plusieurs industries maritimes – transports maritimes, pétrole et gaz, pêche, aquaculture, exploitation minière, tourisme et énergie renouvelable – ainsi que des représentants des milieux juridique, financier et des assurances.

Dans le cadre du Sommet, l'équipe de préparation du projet, représentée par John Alonso, a aussi travaillé avec le World Ocean Council pour mettre en place une session parallèle portant sur les moyens d'améliorer la collaboration entre les acteurs du secteur en vue de mieux répondre à la menace que constituent l'encrassement biologique et les espèces envahissantes. Lors de cette session, les participants ont pu en apprendre davantage sur les principales caractéristiques du projet GloFouling – à l'initiative du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI). Ils se sont également intéressés à comment les industries maritimes pourraient unir leurs forces à celles des organisations internationales et des gouvernements pour trouver, ensemble, des solutions au problème de l'encrassement biologique en mer.

Réussir à engager l'industrie et le monde universitaire dans cette lutte est une caractéristique essentielle du projet GloFouling, laquelle contribue par ailleurs aux efforts déployés de façon permanente par l'OMI pour soutenir la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies, et notamment de l'objectif 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».

 

Piraterie maritime : la Somalie signe les amendements de Jeddah

04/12/2017 

La Somalie est devenue le 14ème État signataire* des amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti – un instrument décisif pour la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires exploités dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden ayant été élaboré et adopté par plusieurs pays de la région.

Les amendements de Jeddah, adoptés au mois de janvier 2017 lors d'une réunion de haut niveau organisée à Jeddah (Arabie saoudite), ont considérablement élargi le champ d'application du Code de conduite de Djibouti. Ils prévoient en effet de nombreuses mesures visant à couvrir tout un ensemble d'activités maritimes illicites. Parmi elles figurent notamment : les actes de piraterie ; le trafic d'armes ; le trafic de stupéfiants ; le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvages ; le vol de pétrole brut ; la traite des personnes ; le trafic de migrants ; et le rejet illégal des déchets toxiques.

Son Excellence Mme Mariam Aweis, Ministre des transports mairitmes et des ports de la République fédérale de Somalie, est venue déposer l'instrument au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres, ce vendredi 1er décembre.

* Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Émirats arabes unis, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Madagascar, Maldives, Mozambique, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Somalie et Yémen. 

 

Les Îles Salomon bénéficient du soutien de la Belgique pour renforcer leurs capacités maritimes

04/12/2017 

Un nouveau partenariat signé entre l'Organisation maritime internationale (OMI), la Belgique et les Îles Salomon va permettre de renforcer les capacités maritimes de cet État insulaire du Pacifique. Avec la signature d'un Mémorandum d'entente, ce jeudi 30 novembre, la Belgique s'est en effet engagée à faire don de 350 000 € au Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI afin d'aider l'Administration de la sécurité maritime des Îles Salomon (SIMSA) à renforcer ses capacités et, ainsi, à faire face aux défis maritimes qui se présentent à elle. Cela devrait se traduire par la mise à disposition de ressources pédagogiques et humaines qui permettraient de soutenir l'autorité compétente du pays concernant le respect des exigences réglementaires et des prescriptions en matière de sécurité – et plus particulièrement des prescriptions prévues par les traités maritimes internationaux auxquels les Îles Salomon sont parties.

Le Mémorandum d'entente a été signé au siège de l'OMI, à Londres, par M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'Organisation, M. Eugeen Van Craeyvelt, Président de la Direction générale Transport maritime du Service public fédéral Mobilité et Transports du Royaume de Belgique, et M. Trevor Unusu, Ministre conseiller auprès du Haut-commissariat des Îles Salomon au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

 

Défendre la place des femmes dans le domaine de la gestion portuaire

28/11/2017 

Du 15 au 28 novembre, six femmes fonctionnaires venues des quatre coins du globe* ont pu bénéficier du programme de bourses de l'OMI et participer à un programme avancé de gestion portuaire organisé dans la ville de Nahalal (Israël), au Galilee International Management Institute (GIMI). Cette formation de deux semaines a permis de fournir un certain nombre d'informations clés aux participantes concernant l'innovation dans le secteur portuaire. L'initiative s'inscrit dans le cadre du programme de l'OMI en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités, lequel soutient la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies, et plus particulièrement de l'objectif 5 – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ». Une partie du programme se concentre sur l'attribution de bourses exclusivement réservées aux femmes.

* Belize, Indonésie, Kenya, Philippines, Rwanda et Zimbabwe.

 

La République de Corée fait don de deux millions de dollars à un Fonds d'affectation spéciale de l’OMI

27/11/2017 

Permettre une meilleure application des normes de l'OMI, favoriser le renforcement des capacités, améliorer la performance du Secrétariat, promouvoir une approche globale et soutenir la mise en place d'actions de sensibilisation sont les fondements de la vision défendue par M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, pour l'avenir de l'Organisation londonienne.

Le lundi 27 novembre, la République de Corée a fait don de deux millions de dollars au Fonds d'affectation spéciale « Changements stratégiques et réforme - Voyager ensemble », participant ainsi à la concrétisation de cette vision. Celui-ci fournit en effet un mécanisme permettant de faciliter et d'accélérer la réalisation de la vision du Secrétaire général. 

 

En Guinée, une formation pour les agents de sûreté portuaire du pays

24/11/2017 

Du 20 au 24 novembre, plusieurs agents de sûreté portuaire guinéens ont pris part à une formation portant sur le respect des mesures de sûreté maritime de l'Organisation maritime internationale (OMI). Dans le cadre de cet événement, les participants ont ainsi pu être formés aux moyens de s'acquitter des responsabilités qui leur incombent en vertu du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et des recommandations connexes.

La formation, qui s'est déroulée à Conakry (Guinée), a été organisée en collaboration avec l'Autorité maritime guinéenne et le Ministère des transports. Elle a rassemblé des agents de sûreté des installations portuaires du pays ainsi que des représentants de l'autorité nationale désignée.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime.

 

La question du transfert des espèces aquatiques envahissantes

24/11/2017 

La propagation des espèces aquatiques envahissantes est considérée comme l'une des principales menaces pour le bien-être écologique et économique de notre planète. Elle peut avoir des impacts extrêmement négatifs sur la biodiversité et les dommages à l'environnement sont, la plupart du temps, irréversibles. Ces espèces peuvent ensuite avoir des conséquences économiques considérables pour les industries qui dépendent du milieu côtier et marin et endommager leurs infrastructures de façon coûteuse. Les effets directs et indirects qu'elles ont sur la santé humaine sont, en outre, de plus en plus préoccupants. Les navires ont été identifiés comme vecteurs d'espèces aquatiques envahissantes. Ces dernières peuvent en effet se propager en voyageant dans les eaux de ballast des navires ou en s'accumulant sur la partie immergée de leur coque ou de leur structure – un phénomène connu sous le nom d'encrassement biologique. L'Organisation maritime internationale (OMI) s'attaque à la question du transfert des espèces aquatiques envahissantes par l'intermédiaire de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), en vertu de laquelle tous les navires effectuant des voyages internationaux sont tenus de gérer leurs eaux de ballast afin d'enrayer la propagation des organismes aquatiques.

La Convention BWM est entrée en vigueur le 8 septembre 2017. L'importance de cet événement a été reconnue lors de la 8ème réunion du Groupe de liaison inter-institutions sur les espèces exotiques envahissantes, organisée les 22 et 23 novembre à Bruxelles (Belgique). À cette occasion, Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin de l'OMI, a proposé un aperçu des principales dispositions de la Convention BWM et présenté les divers aspects liés à son application. La question de l'encrassement biologique était également à l'ordre du jour de la réunion et M. Karayannis a pu évoquer l'état d'avancement du projet GloFouling de l'OMI, qui vise à soutenir une application efficace des Directives de l'OMI pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires.

La lutte contre la propagation des espèces aquatiques envahissantes fait partie des cibles énoncées dans le cadre de l'objectif de développement durable 15, qui appelle les États, d'ici à 2020, à « prendre des mesures pour empêcher l'introduction d'espèces exotiques envahissantes, atténuer sensiblement les effets que ces espèces ont sur les écosystèmes terrestres et aquatiques et contrôler ou éradiquer les espèces prioritaires ».

De même, les travaux menés par l'OMI jouent un rôle essentiel pour soutenir la réalisation de l'objectif 14, lequel appelle les États, d'ici à 2020, à « gérer et protéger durablement les écosystèmes marins et côtiers, notamment en renforçant leur résilience, afin d'éviter les graves conséquences de leur dégradation et prendre des mesures en faveur de leur restauration pour rétablir la santé et la productivité des océans ».

La réunion du Groupe de liaison a été accueillie par l'Organisation mondiale des douanes (OMD).

 

Un appui financier pour le Recueil sur la navigation polaire

23/11/2017 

Les travaux menés par l'Organisation maritime internationale (OMI) en vue de protéger le milieu polaire et d'assurer la sécurité des gens de mer et des passagers naviguant dans les régions polaires ont bénéficié d'un nouvel élan grâce à une contribution financière du gouvernement canadien.

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et la Haute-commissaire du Canada au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Mme Janice Charette, ont en effet signé un Mémorandum d'entente le 23 novembre dernier au siège de l'Organisation, à Londres. Cet accord vise à proposer des programmes de formation aux gens de mer servant à bord des navires exploités dans les eaux polaires, conformément au Recueil sur la navigation polaire. Ce dernier, entré en vigueur le 1er janvier 2017, fixe des normes obligatoires couvrant tout un ensemble de questions en lien avec la navigation dans les eaux polaires – la conception, la construction, l'équipement, l'exploitation, la formation ou encore la protection de l'environnement.

Dans le cadre de cette initiative, le don de 500 000 dollars canadiens permettra aussi de financer quatre ateliers de formation des instructeurs portant sur l'application du Recueil. L'OMI sera l'institution chargée de gérer et de mettre en œuvre ces activités.

 

Pollution atmosphérique : l’Islande adhère à un traité international clé

22/11/2017 

L'Islande vient de ratifier l'Annexe VI de MARPOL, le traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) visant à prévenir la pollution de l'atmosphère par les navires. Pour l'heure, 89 États ont ratifié l'instrument, représentant plus de 96 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

L'Annexe VI de MARPOL introduit des limites d'émission pour les principaux polluants atmosphériques provenant des gaz d'échappement des navires, y compris les oxydes de soufre (SOx) et les oxydes d'azote (NOx), et interdit l'émission délibérée de substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Elle contient également des mesures de rendement énergétique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

L'Ambassadeur de la République d'Islande au Royaume-Uni, M. Stefán Haukur Jóhannesson, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, ce mercredi 22 novembre au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les instruments d'adhésion.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'OMI en matière de réduction des émissions de carbone et de lutte contre la pollution atmosphérique.

 

Un million de dollars pour soutenir les activités de coopération technique de l’OMI

20/11/2017 

Les activités de coopération technique de l'OMI viennent de bénéficier d'un nouvel élan grâce à un don d'un million de dollars. Cette somme, versée par le Royaume d'Arabie saoudite, permettra de financer un certain nombre d'activités comme la formation, la promotion de la place des femmes dans le secteur maritime, ou encore la lutte contre les actes de piraterie et les autres activités maritimes illicites qui constituent une menace pour la sécurité de la navigation.

Le don sera utilisé de la manière suivante :

  • 250 000 dollars serviront à soutenir le Code de conduite de Djibouti et les amendements de Jeddah de 2017 au Code de conduite de Djibouti, lesquels aident les États signataires à lutter contre les actes de piraterie et les autres activités maritimes illicites qui menacent la sécurité de la navigation dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden ;

  • 50 000 dollars serviront à lutter contre les actes de piraterie en Afrique de l'Ouest et du Centre ;

  • 250 000 dollars serviront à soutenir les activités menées dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI ;

  • 50 000 dollars serviront à promouvoir et à renforcer l'intégration des femmes arabes dans le secteur maritime ;

  • 300 000 dollars seront reversés au Fonds de dotation de l'Université maritime mondiale (UMM) de Malmö (Suède) ; et

  • 100 000 dollars seront reversés à l'Institut de droit maritime international (IMLI) de Malte en vue de soutenir son programme de bourse.

Le chèque d'un million de dollars a été remis au Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, par Son Altesse Royale le Prince Mohammed bin Nawaf Al Saud, Ambassadeur du Royaume d'Arabie saoudite au Royaume-Uni.

 

Le Centre régional de formation de Djibouti se dote d’un tout nouveau simulateur

20/11/2017 

Le Centre régional de formation de Djibouti (DRTC) s'est doté d'un tout nouveau simulateur informatique qui servira à former les agents de sûreté de la région. Cela s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par l'OMI pour promouvoir la sécurité et la sûreté maritimes dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden.

Grâce à une contribution financière accordée par le Royaume du Danemark au Fonds d'affectation spéciale de l'OMI pour le Code de conduite de Djibouti, le simulateur est maintenant pleinement opérationnel et six agents de sûreté djiboutiens ont d'ores et déjà été formés à son utilisation.

La salle du simulateur est équipée de 11 consoles pour les personnes formées et d'une console principale pour l'instructeur. Les logiciels du simulateur permettent de se former à différents modules portant, par exemple, sur les communications maritimes, le système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM) ou les opérations de recherche et de sauvetage. Il offre la possibilité de simuler divers scénarios de sécurité et de sûreté maritimes et propose plusieurs animations, vidéos, manuels (au format électronique ou papier) et programmes de formation.

Kiruja Micheni, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, et John Hansen, représentant du Danemark, se trouvent actuellement sur place pour superviser l'accomplissement des formalités.

 

L’OMI présente ses mesures de protection environnementale

17/11/2017 

Les dernières mesures de protection de l'environnement de l'Organisation maritime international (OMI) étaient à l'honneur de la Conférence nord-américaine Green Ship Technology, organisée à New York (États-Unis) les 15 et 16 novembre. Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin de l'OMI, a présenté les décisions clés prises lors de la 71ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71) de l'OMI, au mois de juillet de cette année. Celles-ci concernent notamment les travaux visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des transports maritimes internationaux, à lutter contre la pollution atmosphérique et à soutenir l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM). Cette dernière est entrée en vigueur le 8 septembre 2017.

 

Un régime de responsabilité pour le transport de SNPD : pour quoi faire ?

17/11/2017 

Le transport de substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD) par mer est essentiel. En effet, les produits chimiques, le gaz de pétrole liquéfié (GPL), le gaz naturel liquéfié (GNL) et les autres SNPD jouent un rôle clé dans de nombreux procédés de fabrication et processus énergétiques, et les règles de l'OMI permettent d'en assurer le transport en toute sécurité. Toutefois, des accidents surviennent parfois et la Convention SNPD est la dernière pièce du puzzle pour veiller à ce que les victimes d'un sinistre aient accès à un régime de responsabilité et d'indemnisation complet et international.

Afin de présenter le traité et d'expliquer pour il est nécessaire, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a participé à la conférence LNG Ship/Shore Interface, organisée à Londres les 16 et 17 novembre. Dans son discours, M. de Boer a mis en garde contre les incidences liées aux événements mettant en cause des SNPD (impliquant par exemple des navires-citernes pour produits chimiques ou des transporteurs de GPL), valorisé les principaux avantages de la Convention et rappelé les étapes que les États doivent suivre pour permettre son application.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la Convention SNPD.

 

Soutenir la coopération entre les universités maritimes

17/11/2017 

Permettre une coopération efficace entre les universités maritimes est essentiel pour s'assurer que les futurs professionnels du secteur seront correctement préparés. Dans cet esprit, Juvenal Shiundu, de la Division de la coopération technique de l'OMI, s'est exprimé en ouverture d'un séminaire international organisé le 11 novembre à Busan (République de Corée) et portant sur la coopération mutuelle entre l'Organisation maritime internationale (OMI), l'Université maritime mondiale (UMM) et la Korea Maritime and Ocean University (KMOU).

Face à une salle remplie, M. Shiundu a rappelé la valeur fondamentale des travaux de coopération technique menés par l'OMI en vue de renforcer les capacités des pays en développement et de soutenir la formation des responsables maritimes de demain par le biais de plusieurs établissements mondiaux de formation, comme l'UMM ou l'Institut de droit maritime international (IMLI). Cela favorisera, à terme, l'application des instruments de l'OMI dans le monde entier.

Les étudiants ont également pu se pencher sur les objectifs de développement durable, ainsi que sur les perspectives et les défis qui s'y rapportent et que l'OMI, l'UMM et la KMOU seraient prêtes à examiner pour identifier d'éventuels domaines de collaboration en matière de recherche et d'enseignement.

 

Un atelier pour renforcer la sûreté des ports ghanéens

17/11/2017 

Du 13 au 17 novembre, dans le cadre d'un atelier organisé à Tema (Ghana), l'OMI a poursuivi ses efforts visant à renforcer la sûreté des ports qui enregistrent le plus grand nombre de cas d'embarquement clandestin.

Dans le cadre de l'atelier, plusieurs réunions avec les principaux acteurs nationaux chargés de la sûreté maritime et de la facilitation du trafic maritime ont été mises en place afin d'évaluer leurs connaissances de la législation nationale, des plans de sûreté des installations portuaires, et du fonctionnement local en matière de sûreté maritime et de simplification des formalités. Ces réunions ont aussi permis de déterminer si le pays favorisait une approche interinstitutionnelle au travers de comités de sûreté et de simplification des formalités.

Les participants ont ensuite visité le port de Tema afin d'évaluer le niveau de sûreté physique en vigueur dans celui-ci. Les participants ont en outre été formés pour planifier et conduire efficacement des auto-évaluations et des vérifications intérieures/extérieures des comptes au sein des installations portuaires, conformément au Guide sur l'auto-évaluation facultative.

Les consultants ont également vérifié que les ports satisfaisaient aux dispositions sur les passagers clandestins de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), ainsi qu'aux recommandations adoptées en 2014 par une conférence régionale portant sur les cas d'embarquement clandestin. Cet atelier national a été financé par le gouvernement danois et a contribué au thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ».

L'événement, ouvert par le Ministre des transports de la République du Ghana, M. Kwaku Ofori Asiamah, a rassemblé des représentants de l'Autorité maritime ghanéenne (GMA), de l'Autorité des ports ghanéens, de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), de l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) et de l'Association de gestion des ports de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (AGPAOC). Les Directeurs généraux de l'Autorité maritime ghanéenne, M. Kwame Owusu, et de l'Aurotité des ports ghanéens, M. Paul Asare Ansah, ont également pris part à l'événement. L'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par M. Dallas Laryea, coordonnateur régional pour l'Afrique anglophone.

 

La facilitation du trafic maritime à l’honneur d’un séminaire au Monténégro

15/11/2017 

La Convention FAL, un instrument clé de l'OMI visant à faciliter le trafic maritime international, fournit un ensemble de règles cohérentes et homogènes relatives aux nombreuses tâches administratives dont les navires doivent s'acquitter lorsqu'ils entrent dans un port ou qu'ils le quittent. 

Afin de soutenir ce processus au Monténégro, l'OMI a organisé un séminaire dans la ville de Bar, du 14 au 16 novembre, en collaboration avec le Ministère des transports et des affaires maritimes. En tout, 35 représentants d'acteurs privés et de divers organismes nationaux impliqués dans l'accomplissement des formalités concernant les navires, les cargaisons, les équipages et les passagers dans les ports du pays ont pris part à l'événement.

Le séminaire a permis de renseigner les participants sur la réglementation actuelle en matière de facilitation et sur les nouveaux amendements rendant obligatoire l'échange électronique de données pour les transports maritimes internationaux. En vertu de ces amendements, qui entreront en vigueur en 2018 dans le cadre d'une Annexe de la Convention FAL, tous les  Gouvernements contractants seront tenus de mettre en place des systèmes pour l'échange électronique de renseignements avant le mois d'avril 2019.

Les participants ont également reçu quelques précieux conseils sur l'usage du guichet unique maritime pour la notification des renseignements en lien avec le séjour au port et le départ des navires, ainsi que sur d'autres questions en lien avec les passagers clandestins ou les personnes secourues en mer. L'OMI était représentée par Cagri Kucukyildiz, de la Division de la sécurité maritime, et un consultant pendant ces quelques jours.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la Convention FAL.

 

Améliorer l’efficacité des services de recherche et de sauvetage dans le monde

15/11/2017 

Les plans internationaux de recherche et de sauvetage (SAR) sont indispensables pour faire en sorte que les opérations de sauvetage des personnes en détresse en mer puissent être réalisées avec succès, indépendamment du lieu où se produit l'accident. Permettre une application de la Convention internationale de 1979 sur la recherche et le sauvetage maritimes (Convention SAR) à l'échelle mondiale est, par conséquent, un élément essentiel des efforts visant à garantir la sécurité des transports maritimes internationaux.

Afin de promouvoir davantage la ratification et la bonne application de la Convention, notamment en Amérique centrale et dans les Caraïbes, un séminaire est organisé à Bogota (Colombie), du 14 au 16 novembre. L'événement permettra aux services SAR d'Amérique centrale et des Caraïbes de mieux comprendre les problématiques régionales en matière de recherche et de sauvetage et d'en savoir plus concernant les nouvelles technologies à disposition.

L'atelier de trois jours encourage par ailleurs les participants, représentant 20 pays de la région, à partager des meilleures pratiques, à mettre en place des procédures communes et à échanger sur la situation de leur pays respectif. L'objectif final est de renforcer les plans nationaux de recherche et de sauvetage dans la région et d'améliorer l'efficacité des services SAR. L'événement est organisé par l'OMI en collaboration avec l'Autorité maritime de Colombie (DIMAR). L'Organisation est représentée par Carlos Salgado, Hans Van der Graaf et Colin Young, ainsi que par plusieurs experts de l'Autorité maritime du Chili (DIRECTEMAR).

 

Parvenir à une application uniforme du nouveau plafond mondial des émissions de soufre

15/11/2017 

Le nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires (de 0,50 % masse par masse) entrera en vigueur en 2020, et parvenir à une application uniforme de celui-ci est la seule option possible. S'exprimant dans le cadre d'une conférence organisée à Athènes (Grèce) du 13 au 15 novembre pour l'industrie du raffinage et de la pétrochimie, Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a rappelé aux participants que ce plafond entrerait en vigueur le 1er janvier 2020 et qu'il prendrait effet immédiatement. Les moyens de parvenir à une application uniforme du plafond seront au cœur des discussions de la prochaine session du Sous-comité de la prévention de la pollution et de l'intervention (Sous-comité PPR 5) de l'OMI, en février 2018, et d'un Groupe de travail intersessions qui se tiendra plus tard dans l'année. Il incombera aux États du port et aux États du pavillon de garantir le respect, le suivi et l'application de cette mesure. L'industrie des hydrocarbures de soute aura également un rôle à jouer pour s'assurer que le fuel-oil à haute teneur en soufre n'est fourni qu'à des navires qui utilisent des méthodes équivalentes approuvées, comme les dispositifs d'épuration des gaz d'échappement ou les « épurateurs ». M. Hughes a par ailleurs rappelé aux participants l'importance de respecter le plafond mondial d'un point de vue commercial. En effet, en plus de s'exposer à une éventuelle immobilisation – ce qui le placerait sur la liste des navires à haut risque lors des futures inspections par l'État du port – un navire non-conforme pourrait être considéré comme « inapte à prendre la mer », affectant ainsi son contrat d'affrètement et son assurance d'indemnisation en cas de déclaration de sinistre. 

 

À la COP 23, lumière sur les activités de l’OMI

14/11/2017 

Après avoir présenté l'état d'avancement de ses travaux à l'Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA 47), l'Organisation maritime internationale (OMI) a pris part à une série d'événements dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 23).

Le 10 novembre, le projet GMN – un projet de technologie maritime financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'OMI – a été présenté à l'occasion d'une manifestation parallèle. Celui-ci a permis de mettre en place un réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans cinq régions du monde. Plusieurs représentants de l'UE, de l'OMI et des MTCC du Pacifique et des Caraïbes étaient présents lors de cette manifestation. Les MTCC ont ainsi pu présenter les progrès réalisés dans le cadre de leurs projets pilotes, concernant notamment la collecte de données sur la consommation de fuel-oil des navires. À partir de 2019, les navires d'une jauge brute égale ou supérieure à 5 000 – lesquels produisent environ 85 % des émissions de CO2 provenant des transports maritimes internationaux – seront tenus de recueillir les données relatives à la consommation de chaque type de fuel-oil utilisé à bord, ainsi que d'autres données spécifiées comme, par exemple, les indicateurs indirects pour les activités de transport. Ces projets pilotes sont un bon exemple de la manière avec laquelle les Centres de coopération de technologie maritime soutiendront l'application des règles de l'OMI relatives au rendement énergétique des navires. Les MTCC chercheront également à aider les pays participants dans l'élaboration de politiques et de mesures nationales de rendement énergétique et à promouvoir l'adoption de technologies et d'activités à faible émission de carbone au sein du secteur maritime. Une table ronde a été organisée à l'issue des présentations.

L'Organisation maritime internationale (OMI) a par ailleurs participé à un événement spécial, le 7 novembre, aux côtés de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI). Au cours de ce dernier, les deux Organisations ont pu présenter les actions qu'elles mènent pour réduire les émissions provenant des transports aériens et maritimes internationaux, ainsi que les progrès réalisés en la matière. Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, en a profité pour évoquer l'état d'avancement du projet d'élaboration d'une stratégie initiale de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le 11 novembre, lors de la manifestation parallèle des Nations Unies sur les océans, Jose Matheickal, lui aussi de la Division du milieu marin de l'OMI, a une fois de plus mis en lumière les travaux menés par l'Organisation en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant du secteur maritime. La manifestation a rassemblé plusieurs organismes du système des Nations Unies afin d'échanger au sujet des mesures prises par les pays, avec le soutien de l'ONU, pour faire face aux multiples facteurs climatiques qui influent sur les océans. Les participants ont débattu de l'amélioration des capacités scientifiques pour comprendre les changements océaniques, de l'élaboration de stratégies de réduction des émissions de CO2 et des nouvelles approches innovantes en matière d'adaptation.

M. Matheickal a en outre participé à une table ronde portant sur les moyens de favoriser la mobilité durable dans le contexte du changement climatique. Il a souligné le succès rencontré par un certain nombre de partenariats public-privé mis en place dans le secteur maritime, à l'instar de l'Alliance mondiale du secteur (GIA) pour soutenir la réduction des émissions de carbone des transports maritimes, et expliqué que les nouvelles feuilles de route mondiales permettraient d'améliorer les synergies entre les principales parties prenantes. 

 

Vers la désignation d’une nouvelle zone maritime particulièrement vulnérable en Mauritanie ?

13/11/2017 

Une zone maritime particulièrement vulnérable (PSSA) est une zone qui, en raison de l'importance reconnue de ses caractéristiques écologiques, socio-économiques ou scientifiques, est particulièrement vulnérable aux dommages causés par les activités des transports maritimes internationaux. Pour l'heure, l'Organisation maritime internationale (OMI) a désigné 17 PSSA, permettant ainsi de les protéger. Les Gouvernements Membres de l'OMI sont libres de soumettre une demande de désignation d'une PSSA à tout moment.

Des représentants de l'OMI, du Programme marin du Centre UNESCO du patrimoine mondial et de l'Association internationale de signalisation maritime (AISM) se sont réunis à Nouakchott (Mauritanie), du 6 au 8 novembre, afin de débattre avec les acteurs nationaux de la possibilité de désigner la zone entourant le Parc national du banc d'Arguin en tant que zone maritime particulièrement vulnérable.

Le Parc national du banc d'Arguin, déjà inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, abrite la plus forte concentration d'échassiers migrateurs et hivernants au monde et l'une des communautés les plus diversifiées d'oiseaux piscivores nicheurs. Par ailleurs, il n'est pas rare d'y observer des mammifères marins. Une petite population de phoques moines et de nombreuses espèces de poissons vivent également dans la zone.

 

L'OMI forme les nouveaux responsables des équipes d'audit

10/11/2017 

Le Programme d'audit des États Membres de l'OMI (IMSAS), qui permet d'évaluer l'efficacité avec laquelle ces derniers appliquent les instruments clés de l'OMI, constitue une part importante des travaux réalisés par l'Organisation pour s'assurer que le cadre réglementaire régissant l'activité des transports maritimes est adopté et mis en œuvre de la même manière par tous.

Afin de soutenir ce processus, plusieurs responsables d'équipe d'audit ont suivi un cours de formation du 6 au 10 novembre au siège de l'OMI, à Londres. Celui-ci a rassemblé treize auditeurs* ayant participé aux audits de 2016 et 2017 et qui sont maintenant prêts à agir en qualité de responsables d'équipe pour les prochains audits.

La formation visait à répondre à l'accroissement de la demande dans ce domaine. En effet, depuis le mois de janvier 2016, les responsables d'équipe d'audit sont tenus d'auditer jusqu'à 25 États Membres par an, conformément au calendrier général des audits. Le cours a été mis en place afin de renforcer les compétences desdits auditeurs concernant la préparation et la conduite d'audits, et la production de rapports d'audits – conformément au Document-cadre et aux Procédures pour le Programme d'audit des États Membres de l'OMI (résolution A.1067(28)) et en utilisant le Code d'application des instruments de l'OMI (Code III) (résolution A.1070(28)) en tant que norme d'audit.

Il s'agit de la deuxième formation de ce type à être organisée depuis l'introduction du Programme d'audit. Jusqu'à présent, 40 audits obligatoires ont été menés et 22 autres sont prévus pour 2018. En vertu du Programme, tous les États Membres doivent faire l'objet d'un audit obligatoire tous les sept ans.

* Les auditeurs ont été désignés par les États suivants : Canada ; Chypre ; France ; Italie ; Liban ; Luxembourg ; Norvège ; Pérou ; Pologne ; Royaume-Uni ; et Suède.

 

Prévenir les cas d’embarquement clandestin en Sierra Leone

10/11/2017 

Renforcer la sûreté des ports peut aider à faciliter le trafic maritime international et à prévenir les cas d'embarquement clandestin. Ainsi, du 6 au 10 novembre, un atelier national a été organisé dans la capitale de la Sierra Leone, Freetown. Il est le dernier en date d'une série d'activités menées en vue de soutenir les ports qui enregistrent le plus grand nombre de cas d'embarquement clandestin. 

Dans le cadre de l'atelier, plusieurs réunions avec les principaux acteurs nationaux chargés de la sûreté maritime et de la facilitation du trafic maritime ont été mises en place afin d'évaluer leurs connaissances de la législation nationale, des plans de sûreté des installations portuaires, et du fonctionnement local en matière de sûreté maritime et de simplification des formalités. Ces réunions ont également permis de déterminer si le pays favorisait une approche interinstitutionnelle au travers de comités de sûreté et de simplification des formalités.

Les participants ont ensuite visité cinq ports sierra-léonais* afin d'évaluer le niveau de sûreté physique en vigueur dans chacun d'entre eux.

Les participants ont en outre été formés pour planifier et conduire efficacement des auto-évaluations et des vérifications intérieures/extérieures des comptes au sein des installations portuaires, conformément au Guide sur l'auto-évaluation facultative.

Les consultants ont également vérifié que les ports satisfaisaient aux dispositions sur les passagers clandestins de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), ainsi qu'aux recommandations adoptées en 2014 par une conférence régionale portant sur les cas d'embarquement clandestin. L'atelier national a été financé par le gouvernement danois et a contribué au thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ».

* Les ports visités par les participants sont les suivants : Queen Elizabeth II Quay (Water Quay) ; Petrojetty Limited ; Pepel (Shandong Steel) ; Nitti I (Vimetco) ; et Nitti II (Sierra Rutile Ltd) Ports.

 

En Asie, les femmes du secteur maritime consolident leur réseau

09/11/2017 

Du 6 au 9 novembre, une conférence régionale portant sur la place des femmes dans le secteur maritime a été organisée à Dili (Timor-Leste). Celle-ci était placée sous le thème « Assurer la transition des objectifs du Millénaire pour le développement aux objectifs de développement durable ». 

L'événement a rassemblé des membres de WIMA-Asie, l'Association des femmes asiatiques du secteur maritime, représentant 22 pays de la région. Les associations régionales pour les femmes du secteur maritime visent à permettre la réalisation du Programme de l'OMI pour l'intégration des femmes dans le secteur maritime (IWMS). Elles sont aussi un moyen de reconnaître et d'accroître la visibilité du rôle des femmes en tant qu'atout essentiel du secteur.

La conférence s'est intéressée aux moyens de soutenir la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, et plus particulièrement de l'objectif 5 – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ». 

Les discussions ont permis d'identifier un certain nombre de défis à relever, comme les obstacles politiques et culturels actuels et les différents niveaux de développement des pays asiatiques. Les participants ont toutefois reconnu que la mise en place d'événements de cette nature, favorisant le partage d'expériences et de meilleures pratiques, avait d'ores et déjà contribué à améliorer l'enseignement, les qualifications professionnelles et les perspectives de carrière des femmes.

L'événement visait également à harmoniser les objectifs des associations régionales des femmes du secteur pour ensuite mettre en place un plan commun de promotion mondiale des ODD.

Helen Buni, de la Division de la coopération technique de l'OMI, s'est exprimée dans le cadre de la conférence. Cette dernière a été organisée par l'OMI en collaboration avec le Ministère du développement, des transports et des communications de la République démocratique du Timor-Leste et la Coopération technique allemande au développement.

 

Zoom sur les cargaisons présentant un risque de liquéfaction

09/11/2017 

Un atelier national portant sur le transport des cargaisons en vrac, et notamment sur les cargaisons susceptibles de se liquéfier, s'est tenu à Jakarta (Indonésie) du 6 au 9 novembre. L'événement a rassemblé de nombreux acteurs impliqués dans la chaîne de transport des cargaisons solides en vrac, comme les minerais de nickel, les minerais de fer ou encore la bauxite. L'objectif était d'élaborer toute une série de conclusions et de recommandations en matière de sécurité afin d'aider l'Autorité maritime indonésienne et la communauté maritime nationale à mettre en œuvre les dispositions pertinentes du Code maritime international des cargaisons solides en vrac (Code IMSBC), notamment pour ce qui est des cargaisons pouvant se liquéfier. Ces recommandations ont vocation à promouvoir l'application des bonnes pratiques du secteur.

Au cours de l'atelier, plusieurs experts techniques indonésiens ont partagé leur expérience concernant : le transport des cargaisons solides en vrac depuis les ports locaux, y compris à l'égard des processus et des procédures en vigueur pour la manutention et le chargement des cargaisons ; les méthodes de mesure et d'essai relatives à la teneur en humidité des cargaisons du Groupe A (c'est-à-dire des cargaisons présentant un risque de liquéfaction) ; et l'application et le respect des bonnes pratiques du secteur.

L'événement a été mis en place par l'intermédiaire du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI, en collaboration avec la Direction générale des transports maritimes (DGST) de la République d'Indonésie. Il a permis de réunir plusieurs représentants du Ministère des transports, de l'autorité portuaire et des terminaux portuaires du pays, ainsi que des exploitants miniers, des expéditeurs, des techniciens compétents dans ce domaine (comme des laboratoires) et des compagnies maritimes.

 

Une formation pour promouvoir des transports maritimes plus propres

07/11/2017 

Un atelier de l'OMI organisé à Buenos Aires (Argentine) du 6 au 8 novembre forme plusieurs fonctionnaires sud-américains et centraméricains chargés du contrôle par l'État du port à procéder à des inspections. Le contrôle par l'État du port est un processus, soutenu par l'OMI, au travers duquel les fonctionnaires des ports peuvent monter à bord des navires battant pavillon étranger afin de vérifier qu'ils satisfont aux normes internationales relatives à la sécurité et à la lutte contre la pollution.

Cette formation se concentre tout particulièrement sur l'inspection des navires et le contrôle du respect des dispositions de l'Annexe VI de MARPOL relatives à la pollution atmosphérique et au rendement énergétique. L'événement s'inscrit dans le cadre des travaux menés actuellement sous l'égide du projet GloMEEP en vue de promouvoir le rendement énergétique du secteur des transports maritimes. Il est accueilli par le Service argentin des garde-côtes (Prefectura Naval Argentina) et dirigé par Astrid Dispert, conseillère technique auprès de l'OMI, et une équipe de consultants.

L'atelier rassemble des participants venus des pays suivants : Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Mexique, Panama et Uruguay.

 

Changement climatique : l’OMI présente ses travaux à la COP 23

06/11/2017 

Les progrès réalisés par rapport à l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires ont été présentés par Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'Organisation, à l'occasion de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 23), organisée à Bonn (Allemagne) du 6 au 15 novembre. M. Micallef a expliqué que plus de 2 600 navires hauturiers étaient désormais conformes aux prescriptions obligatoires relatives au rendement énergétique des navires, lesquelles sont en vigueur depuis 2013. En outre, l'application du plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires, à partir du 1er janvier 2020, devrait contribuer à réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. L'application de ce nouveau plafond favorisera en effet l'adoption anticipée de combustibles de substitution. Enfin, les travaux menés par l'OMI en matière de renforcement des capacités et de coopération technique ont eux aussi été mis en avant – citons par exemple les projets GloMEEP et GMN*. M. Micallef s'exprimait dans le cadre de la 47ème session de l'Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA 47).

* Le projet GloMEEP est une initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) dont l'objectif est de soutenir les pays en développement dans l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires. Le projet GMN, financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'OMI, a permis la mise en place de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans cinq régions cibles, formant ainsi un réseau mondial.

 

Les technologies numériques au service du développement durable

03/11/2017 

Plusieurs experts en Technologies de l'information et des communications (TIC) du système des Nations Unies se sont réunis à Genève (Suisse), du 31 octobre au 2 novembre, pour débattre de la vision adoptée par l'ONU en matière de numérique. Les TIC sont considérées comme essentielles pour soutenir la réalisation des objectifs de développement durable (ODD).

L'innovation dans le domaine de l'analytique, de l'intelligence artificielle et de l'apprentissage automatique était au cœur des discussions de cette réunion du réseau TIC du Conseil des chefs de secrétariat (CCS), organisée à l'Office des Nations Unies à Genève. L'événement a permis aux acteurs présents de poursuivre l'élaboration d'un document d'orientation sur l'avenir des données, de la sûreté, de la mobilité, de l'innovation et des partenariats. Le thème de la cybersécurité, qui reste un domaine prioritaire pour l'ensemble du système des Nations Unies, était également au centre des discussions pendant ces quelques jours.

À l'issue de la réunion, au cours de laquelle l'OMI était représentée par Vincent Job, s'est tenue la 100ème session du Comité de gestion du Centre international de calcul (CIC) des Nations Unies – le premier fournisseur de services TIC au sein de l'ONU.

 

Argentine : un atelier sur le rendement énergétique des navires en cours d’exploitation

03/11/2017 

Les 2 et 3 novembre, plusieurs éducateurs maritimes argentins prennent part à un atelier de formation de l'OMI ayant pour objectif de les aider à intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement.

Organisé à Buenos Aires (Argentine) sous l'égide du projet GloMEEP, l'événement aide les établissements de formation maritime à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer. Il comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage et à s'assurer que les équipages de demain seront convenablement formés et pourront contribuer à rendre les transports maritimes plus efficaces.

Accueillie et organisée par le Service argentin des garde-côtes (Prefectura Naval Argentina), la formation s'inscrit dans la continuité d'une série d'événements similaires mis en place par le projet GloMEEP dans divers pays – dont l'Afrique du Sud, la Géorgie, la Malaisie ou les Philippines. Ces ateliers permettent de soutenir les objectifs de protection environnementale de l'OMI en diffusant les meilleures pratiques du secteur qui contribuent à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'OMI en matière de réduction des émissions de carbone et de lutte contre la pollution atmosphérique.

 

Qui certifie les navires ?

02/11/2017 

En vertu des traités de l'Organisation maritime internationale (OMI), deux catégories d'acteurs sont habilitées à effectuer des visites de navires et à délivrer des certificats : les fonctionnaires de l'État du pavillon concerné ou des organismes reconnus agissant en leur nom. Dans le cadre de ce processus, les pays qui choisissent de déléguer les activités en question sont tenus de reconnaître, d'habiliter et d'assurer un suivi desdits organismes. Du 31 octobre au 2 novembre, ces questions étaient à l'ordre du jour d'un atelier régional* de l'OMI organisé à Abou Dhabi (Émirats arabes unis).

L'événement aide les participants, venus d'États arabes et méditerranéens, à s'acquitter des responsabilités qui leur incombent en vertu du Code régissant les organismes reconnus (Code RO), entré en vigueur au mois de janvier 2015. Il leur fournit également les connaissances nécessaires pour assurer un suivi cohérent des organismes reconnus au travers de mécanismes harmonisés, transparents et indépendants.

L'atelier a été organisé en étroite collaboration avec l'Autorité fédérale des transports des Émirats arabes unis et Abu Dhabi Ports, dans le cadre du Programme intégré de coopération technique de l'OMI visant à soutenir le développement maritime des États arabes et de la région méditerranéenne. L'événement a été ouvert par le Ministre du développement des infrastructures et Président de l'Autorité fédérale des transports du pays, M. Abdullah Belhaif Al Naimi.

Jonathan Pace, de la Division de la coopération technique de l'OMI, a coordonné la formation avec le concours du pays hôte et de la République de Singapour, via le Programme de formation pour pays tiers qu'elle a mis en place avec l'OMI. 

* Atelier régional sur l'évaluation, l'habilitation et le suivi des organismes reconnus

 

Prévention de la piraterie au programme d’un atelier à Djibouti

30/10/2017 

Le 29 octobre dernier, un atelier de haut niveau organisé à Djibouti a permis aux participants d'échanger au sujet des moyens de prévenir une résurgence de la piraterie dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden et de lutter contre la criminalité transnationale organisée en mer, qui constitue une menace pour la sûreté de la navigation.

L'événement s'est déroulé au Centre régional de formation de Djibouti, cofinancé par l'OMI et dont la mission consiste notamment à soutenir l'application du Code de conduite de Djibouti – un accord international fondamental pour la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires dans la région.

Co-organisé par le Japon et la France, l'événement a rassemblé des Ambassadeurs de France, du Japon, de l'Union européenne, d'Égypte et d'Arabie saoudite, ainsi que des membres du corps diplomatique de Djibouti, des hauts responsables du gouvernement djiboutien, et des représentants de la Force en attente de l'Afrique de l'Est et de l'OMI.

S'exprimant en ouverture de l'atelier, le Ministre de la défense de Djibouti, M. Ali Hassan Bahdon, a invité les pays de la région à profiter de la présence de ce tout nouveau centre régional et appelé les partenaires donateurs à fournir une assistance au Centre pour dispenser les cours de formation.

La rencontre a permis de mettre l'accent sur l'importance des stratégies nationales visant à développer le secteur maritime et une « économie bleue » durable générant des revenus, créant de l'emploi et favorisant la stabilité. Ces facteurs sont essentiels pour relever les défis de sûreté maritime dans la région.

 

La sûreté maritime au service du développement durable

26/10/2017 

Un colloque rassemblant plusieurs chefs d'états-majors de marines nationales du monde entier a permis de mettre en évidence le fait qu'une sûreté maritime efficace, commune et prévoyante peut jouer un rôle de premier plan pour renforcer l'efficacité du secteur maritime et, par conséquent, du développement économique national et régional. En tout, 47 marines nationales, dont 29 chefs d'états-majors, et 11 organisations nationales et internationales ont pris part à la onzième édition du Regional Seapower Symposium, organisée du 17 au 20 octobre à Venise (Italie). Le colloque, accueilli par la marine italienne, était placé sous le thème « Dépasser le rôle traditionnel de la marine pour soutenir la stabilité et la sûreté ».

À la lumière du sous-thème « Comment les capacités traditionnelles peuvent-elles permettre de relever les défis transrégionaux ? », Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime, a présenté les menaces transnationales qui pèsent actuellement sur le secteur des transports maritimes. Il a également insisté sur le caractère essentiel de la coopération, de la coordination et de la communication entre toutes les parties prenantes, aux échelles nationale, régionale et internationale, pour assurer l'efficacité de la sûreté maritime. M. Trelawny a ensuite salué l'efficacité de la coopération civilo-militaire, qui contribue à la protection des transports maritimes internationaux.

Enfin, le Conseiller spécial de l'OMI a mis l'accent sur le fait que ces pratiques permettront non seulement de soutenir le Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies, mais également d'agir sur certains des facteurs qui favorisent l'instabilité, l'insécurité et les mouvements migratoires mixtes incontrôlés.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime.

 

Afrique de l’Est : la lutte contre les déversements d'hydrocarbures au cœur d’un atelier régional

20/10/2017 

Un atelier organisé à Zanzibar (République-Unie de Tanzanie) s'est concentré sur la question de la préparation et de l'intervention en cas de situation d'urgence dans le secteur du pétrole et du gaz.

Ainsi, du 17 au 20 octobre, plusieurs participants venus de pays d'Afrique de l'Est* se sont réunis pour mettre en lumière les bonnes pratiques relatives à l'élaboration de systèmes nationaux de préparation et d'intervention. Cette rencontre leur a aussi permis de débattre des moyens d'améliorer la compréhension de l'évaluation des risques liés à l'exploitation gazière et pétrolière, d'une part, et de ses impacts potentiels sur l'environnement, d'autre part. Les participants ont également identifié un certain nombre de domaines d'amélioration en lien avec la préparation et l'intervention en cas de situation d'urgence aux échelles nationale et régionale.

Colleen O'Hagan, de la Division du milieu marin de l'OMI, a participé à l'organisation de l'atelier et fourni un aperçu de la Convention internationale sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC) – le traité de l'OMI qui établit des mesures visant à lutter contre les événements de pollution des mers.

L'atelier a été financé par le programme norvégien Oil for Development (OfD) et mis en œuvre par le biais de son partenariat avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), en collaboration avec le Secrétariat de la Convention de Nairobi et la Commission de l'océan Indien. L'Autorité de gestion environnementale de Zanzibar a accueilli l'événement.

* La formation a rassemblé des participants venus des pays suivants : Afrique du Sud, Comores, Kenya, Madagascar, Maurice, Mozambique, Ouganda, République-Unie de Tanzanie, Seychelles et Somalie. Des représentants de la Convention de Nairobi, de la Commission de l'océan Indien, de l'Administration côtière norvégienne, de la Communauté d'Afrique de l'Est, d'ITOPF, de l'Université d'État de Zanzibar et de l'OMI étaient également présents.

 

Au Mexique, un atelier pour renforcer la sûreté maritime du pays

20/10/2017 

Au Mexique, du 16 au 20 octobre, plusieurs fonctionnaires chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires du pays ont suivi une formation axée sur le respect du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) de l'OMI. L'événement, organisé dans la ville de Manzanillo, a rassemblé quarante participants et s'est concentré sur les pratiques d'auto-évaluation relatives au respect des règles du Code qui s'appliquent aux installations portuaires.

Au programme de cet atelier étaient prévus des cours théoriques, des présentations sur les processus et techniques d'auto-évaluation, des exercices pratiques et de mise en situation, et la visite d'une installation du port de Manzanillo.

L'événement s'inscrit dans le cadre d'une série d'activités coordonnées avec la Marine mexicaine (SEMAR) et mises en place après la réorganisation des responsabilités en lien avec la sûreté maritime au Mexique cette année. L'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants pendant ces quelques jours.

 

Lancement officiel de l’Association des femmes arabes du secteur maritime

19/10/2017 

Du 15 au 19 octobre, lors d'un événement de lancement organisé à Alexandrie (Égypte), 30 femmes venues de neuf pays arabes se sont réunies pour poser la première pierre de l'Association des femmes arabes du secteur maritime (AWIMA). Ce nouveau réseau vient s'ajouter à la famille des autres associations régionales de l'OMI pour les femmes du secteur maritime. Ces associations sont un moyen de reconnaître et de donner davantage de visibilité au rôle joué par les femmes en tant qu'atout essentiel du secteur.

Plusieurs inspectrices de navires, capitaines de port, mécaniciennes de marine et juristes spécialisées dans le droit maritime, pour n'en citer que quelques-unes, étaient donc rassemblées à l'Académie arabe des sciences, des technologies et des transports maritimes pour définir le cadre d'action de ce nouveau réseau. L'objectif est de proposer des formations et de favoriser le partage de connaissances en vue d'appuyer la réalisation des objectifs de développement durable, et notamment de l'objectif 5 (« Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles »).

Des femmes élèves officiers de l'Académie ont également participé à la cérémonie d'ouverture afin de mettre en valeur les changements en cours dans l'industrie et d'encourager d'autres jeunes femmes à s'engager dans le secteur maritime.

 

Une formation pour renforcer la sûreté des installations portuaires tunisiennes

13/10/2017 

Un atelier de l'OMI visant à former les fonctionnaires tunisiens chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires du pays s'est tenu du 10 au 13 octobre. En apprenant aux participants à planifier et à conduire des exercices et des entraînements conformes au Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et aux recommandations du Manuel de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) sur les exercices et entraînements en matière de sûreté maritime, l'événement a contribué au renforcement et à l'amélioration des mesures nationales existantes.

Dans le cadre de cet atelier ont été organisés des cours théoriques, des débats et des exercices de simulation grandeur nature, au cours desquels les participants ont pu occuper différents rôles – notamment en tant qu'intervenants face à des incidents de sûreté ou que coordonnateurs des opérations d'intervention.

La formation a été mise en place à la demande de la Direction générale de la marine marchande de Tunisie. À l'issue de celle-ci, le directeur général de la marine marchande, M. Youssef Ben Romdhane, a tenu à féliciter les participants et l'équipe de formateurs de l'OMI pour leur implication. Cet événement s'inscrit dans la continuité d'un atelier de planification d'urgence sur les mesures de sûreté maritime en vigueur dans le pays, organisé par l'OMI les 28 et 29 septembre.

 

Guichet unique maritime : Antigua-et-Barbuda prépare le terrain

13/10/2017 

Grâce à un projet mené dans le cadre du programme de coopération technique de l'OMI, Antigua-et-Barbuda se prépare à mettre en place un guichet unique maritime pour la notification des renseignements en lien avec le séjour au port et le départ des navires. Le projet est financé par la Norvège, qui fournit également une expertise technique.

Du 9 au 13 octobre, la première phase du projet a été lancée lors d'un événement ad hoc organisé dans la capitale du pays, Saint John's. Celui-ci a permis aux parties prenantes de débattre de la portée du projet, d'identifier les infrastructures existantes et de procéder à une évaluation des besoins. L'objectif est de mettre en place un système pleinement opérationnel s'appuyant sur le SafeSeaNet Norway – un système en ligne de guichet unique maritime dédié aux formulaires FAL de l'OMI. Ce système, comme tous les autres systèmes de guichet unique, permettra de relier l'ensemble des terminaux du pays, qu'ils concernent le service des douanes, les autorités de défense, la police, ou les autorités maritimes et portuaires. Les navires pourront ainsi communiquer les renseignements obligatoires relatifs à leur arrivée et à leur départ via le guichet unique. Ces renseignements seront ensuite transmis aux autorités et aux ports concernés, conformément aux réglementations nationales et internationales.

Les amendements à la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), adoptés en 2016, obligent les Parties à se doter d'un système pour l'échange électronique de renseignements avant la date du 8 avril 2019. Le but du projet est de permettre à Antigua-et-Barbuda de disposer d'un système pour l'accomplissement des formalités relatives aux transports maritimes, y les formalités accomplies électroniquement, avant cette échéance.

 

À Chypre, un programme chargé pour le Secrétaire général de l’OMI

13/10/2017 

Le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, était en visite à Chypre du 9 au 11 octobre pour une série de rencontres de haut niveau avec plusieurs ministres et hauts responsables. M. Lim s'est tout d'abord exprimé en ouverture de l'événement Maritime Cyprus, placé sous le thème « Une stratégie pour l'avenir du secteur maritime : législateurs vs industrie » (« Future Shipping Strategy: Regulators vs. Industry »). « Une industrie régie par des normes strictes en matière de sécurité, de sûreté et de gestion de l'environnement est beaucoup plus à même d'attirer les investissements financiers et le personnel hautement qualifié dont elle a besoin pour assurer sa pérennité », a-t-il déclaré. Cet événement, qui rassemble plus de 800 cadres dirigeants du secteur venus du monde entier, offre un forum où les grandes questions actuelles en lien avec le secteur des transports maritimes internationaux sont présentées.

La visite du Secrétaire général s'est poursuivie avec le 20ème anniversaire du Mémorandum d'entente sur le contrôle par l'État du port dans la région méditerranéenne – également connu sous le nom de Mémorandum d'entente pour la région méditerranéenne – dont l'accord initial a été signé à La Valette (Malte) le 11 juillet 1997. Le contrôle par l'État du port est un processus, soutenu par l'OMI, au travers duquel les fonctionnaires des ports peuvent monter à bord des navires battant pavillon étranger afin de vérifier qu'ils satisfont aux normes internationales relatives à la sécurité et à la lutte contre la pollution. Dans son discours, M. Lim a loué les efforts déployés par les fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port (PSC), qui travaillent sans relâche pour harmoniser et coordonner les activités PSC. Ces dernières sont essentielles car elles constituent la deuxième ligne de défense face au non-respect des normes internationales.

Enfin, pour la dernière étape de son voyage, le Secrétaire général de l'OMI est allé à la rencontre d'un public bien plus jeune en se rendant dans une école primaire de Limassol aux côtés de la commissaire européenne aux Transports, Mme Violeta Bulc. Sur place, les élèves ont eux-mêmes présenté le programme Adopt a Ship de la Chambre de la marine marchande de Chypre aux deux invités d'honneur. À l'issue de la visite, M. Lim s'est déclaré très impressionné par le programme : « Cette initiative stimulante permet de relier les jeunes générations au monde maritime de façon très concrète, en améliorant leurs connaissances et en stimulant leur imagination. Il s'agit là d'un programme formidable, et tous ceux qui le font vivre méritent toute notre reconnaissance ». Cette rencontre a été organisée dans le cadre du Programme des Ambassadeurs maritimes de l'OMI, auquel Chypre participe activement. Les Ambassadeurs maritimes sont des porte-paroles désignés par les États Membres ou les organisations non gouvernementales (ONG) dont la mission est de promouvoir et de sensibiliser aux professions maritimes, notamment auprès des plus jeunes.

 

Thaïlande : une politique nationale pour renforcer la gouvernance maritime

11/10/2017 

Un atelier visant à soutenir les autorités thaïlandaises dans l'élaboration, l'adoption et l'actualisation de leur politique nationale des transports maritimes s'est tenu dans la capitale du pays, Bangkok, du 9 au 11 octobre. L'événement, dernier en date d'une série d'ateliers similaires organisés à travers le monde, a mis en avant l'importance des politiques nationales des transports maritimes en tant que mécanismes permettant d'améliorer la gouvernance maritime de façon durable.

Le Ministère de la marine du Royaume de Thaïlande a accueilli l'atelier, qui a été dirigé par Jonathan Pace et Josephine Uranza, de la Division de la coopération technique de l'OMI, et Max Mejia et George Theocharidis, respectivement professeur et professeur associé à l'Université maritime mondiale (UMM). Les quarante participants, tous impliqués dans la préparation de la politique nationale, ont ainsi pu être formés aux objectifs, au processus d'élaboration, au contenu, à l'application et à l'actualisation de ce type de politiques.

En marge de l'atelier, les formateurs ont rencontré M. Arkhom Termpittayapaisith, Ministre des transports du Royaume de Thaïlande, avec qui ils ont discuté des avantages liés à la mise en place d'une politique nationale des transports maritimes, ainsi que d'autres questions d'intérêt commun. Par ailleurs, au cours de cette rencontre, le Ministre a réaffirmé l'engagement pris par le pays pour appliquer les normes maritimes mondiales de l'Organisation maritime internationale (OMI). 

 

Après une fuite d'hydrocarbures en Méditerranée, REMPEC vient en aide à la Grèce

10/10/2017 

Le Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC), administré par l'Organisation maritime internationale (OMI), fournit actuellement une expertise technique à la Grèce pour l'aider à nettoyer certaines de ses plages touchées par un déversement d'hydrocarbures.

En effet, deux experts sont arrivés sur place le 8 octobre dernier pour fournir un soutien technique sur les méthodes d'évaluation et d'élimination des hydrocarbures submergés et d'enlèvement des hydrocarbures des plages sablonneuses. Cela fait suite au naufrage du pétrolier AGIA ZONI II au large du Pirée le 10 septembre dernier. Les deux experts, qui resteront dans le pays jusqu'au 14 octobre, ont été mobilisés pour le compte du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (Cedre), situé à Brest (France), et de l'Institut national italien pour la protection de l'environnement et la recherche (ISPRA), situé à Rome (Italie) – tous deux membres de l'Unité d'assistance méditerranéenne (UAM). Cette dernière, créée en 1993, peut être sollicitée par REMPEC en cas de situation critique.  

L'UAM a été mise en place par les Parties à la Convention sur la protection du milieu marin et du littoral de la Méditerranée, également connue sous le nom de Convention de Barcelone. L'OMI administre REMPEC, situé à Malte, en vertu du Protocole de 2002 relatif à la coopération en matière de prévention de la pollution par les navires et, en cas de situation critique, de lutte contre la pollution de la mer Méditerranée. Cliquez ici pour en savoir plus. 

 

Au Havre, une formation pour améliorer la gestion et l’exploitation des ports

10/10/2017 

Du 11 septembre au 13 octobre, plusieurs fonctionnaires et décideurs de haut-niveau d'autorités maritimes et portuaires du monde entier participent à un cours de formation intensif sur l'efficacité de la gestion et de l'exploitation des ports, dans le cadre d'un séminaire organisé tous les ans dans la ville du Havre (France). Il est à noter que cette année le thème de la Journée mondiale de la mer, « Connecter navires, ports et personnes », revêt un intérêt tout particulier pour l'événement.

Le cours se compose de travaux en classe ainsi que de visites sur site, dont une au port du Havre. Cette 31ème édition du séminaire de formation supérieure à l'exploitation et à la gestion des ports, mise en place par l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER) et le Grand Port Maritime du Havre (GPMH), rassemble 17 participants parrainés par l'Organisation maritime internationale (OMI). Les pays représentés cette année sont les suivants : Cabo Verde, Côte d'Ivoire, Haïti, Jamaïque, Liban, Madagascar, Maroc, Maurice, Mauritanie, Panama, Philippines, République-Unie de Tanzanie, Sénégal, Seychelles, Soudan, Sri Lanka et Suriname.

 

La question des navires en fibre de verre à l’ordre du jour

09/10/2017 

Chaque année, une grande quantité de navires en fibre de verre abandonnés ou qui ne sont plus utilisables – notamment des navires de pêche et de plaisance – sont éliminés en mer, probablement en raison du manque d'installations à terre. Voici l'une des préoccupations soulevées par plusieurs États du Pacifique dans le cadre de la 39ème Réunion consultative des Parties contractantes à la Convention de Londres (qui est aussi la 12ème Réunion des Parties contractantes au Protocole de Londres), organisée du 9 au 13 octobre au siège de l'OMI, à Londres. Or, il n'est actuellement pas possible de s'appuyer sur des données exhaustives pour mesurer l'ampleur du problème. Pour cette raison, il est prévu que la réunion demande à ce qu'une étude soit menée sur l'élimination des navires en fibre de verre. Celle-ci permettrait effectivement de mieux saisir l'ampleur du problème, mais également d'y voir plus clair concernant les différents moyens d'éliminer et de recycler ces navires, d'une part, et les effets potentiels de la fibre de verre sur le milieu marin, d'autre part. Cette étude pourrait par ailleurs fournir de précieuses indications sur la manière avec laquelle la Convention et le Protocole de Londres, les traités qui réglementent le rejet des déchets à la mer, devraient traiter cette question.

Les Parties examineront en outre les progrès réalisés concernant l'actualisation des Directives spécifiques pour l'évaluation des plates-formes ou autres ouvrages en mer, initialement adoptées en 2000. Parmi les autres questions à l'ordre du jour figure l'élaboration d'orientations complémentaires sur les listes d'intervention – qui énumèrent un ensemble de produits chimiques préoccupants – et les niveaux d'intervention – qui sont les seuils utilisés dans le cadre du processus de prise de décisions pour déterminer si des éléments peuvent être évacués en mer – relatifs aux déblais de dragage. En moyenne, 500 millions de tonnes de déblais de dragage sont évacuées chaque année dans les eaux des pays signataires de la Convention et du Protocole de Londres. De plus, environ 10 % des déblais de dragage sont contaminés par l'activité des transports maritimes, les rejets industriels et urbains, ou l'érosion terrestre. Il est donc primordial de s'assurer que ces déblais ne sont pas impropres à l'immersion en mer avant de délivrer tout permis.

Enfin, la réunion s'intéressera à un certain nombre de questions en lien avec le respect et l'application du Plan stratégique de l'Organisation pour la période allant de 2016 à 2021. La réunion a été ouverte par M. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, au nom du Secrétaire général. Elle est présidée par M. Gi-Hoon Hong de la République de Corée. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

L’OMI engagée en faveur d’une exploitation durable des océans

06/10/2017 

Ces dernières décennies ont été marquées par une dégradation généralisée du milieu marin. Pour tenter d'inverser cette tendance, la conférence Our Ocean, organisée à Malte les 2 et 3 octobre 2017, a rassemblé plusieurs dirigeants du monde souhaitant s'engager et agir en faveur d'une réduction de la pollution des mers, d'une gestion durable des ressources aquatiques, d'une atténuation du changement climatique, et de la mise en place de sanctuaires marins. L'Organisation maritime internationale (OMI), qui participait à l'événement, a réaffirmé les engagements qu'elle avait pris lors de la Conférence sur les océans des Nations Unies, à New York au mois de juin 2017, pour élaborer, maintenir et appliquer une réglementation mondiale visant à garantir une exploitation durable des océans par le secteur des transports maritimes.

L'événement, placé sous le thème « Un océan pour la vie », a permis de se pencher sur quatre questions principales : les zones maritimes protégées ; la viabilité des pêches ; la pollution des mers ; et l'incidence du changement climatique sur les océans. Deux nouvelles questions étaient également au programme des discussions de cette édition 2017, à savoir la sûreté maritime et l'économie bleue. En parallèle de la conférence, l'OMI et l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) ont pris part à une manifestation organisée par One Earth Foundation, qui a récemment mis en place un indice de sûreté maritime. L'objectif de ce dernier est d'évaluer et de cartographier l'ensemble des menaces pesant sur la gouvernance maritime, ainsi que la capacité des États concernés à y faire face.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les activités menées par l'OMI en vue de protéger les océans du monde.

 

Pour une navigation sûre et durable dans les détroits de Malacca et de Singapour

05/10/2017 

Du 2 au 6 octobre, plusieurs réunions prévues par le Mécanisme de coopération pour la sécurité de la navigation et la protection de l'environnement dans les détroits de Malacca et de Singapour ont été organisées dans la ville de Kota Kinabalu (Malaisie). Les thèmes de la sécurité de la navigation, et notamment de l'e-navigation, et de la protection du milieu marin dans l'une des voies navigables les plus fréquentées au monde étaient à l'ordre du jour de ces rencontres, auxquelles ont participé des représentants des États côtiers (Indonésie, Malaisie et Singapour), des États utilisateurs et d'autres parties prenantes de la zone.

Hiro Yamada, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a ainsi pris part au 10ème Forum de coopération (CF 10), à la 10ème réunion du Comité de coordination des projets (PCC 10) et à la 42ème réunion du Groupe tripartite d'experts techniques (TTEG 42). Lors de ces rencontres, M. Yamada a évoqué le Fonds d'affectation spéciale de l'OMI pour les détroits de Malacca et de Singapour, mis en place pour soutenir les activités de renforcement des capacités dans les détroits, et expliqué que l'OMI continuerait de contribuer au Mécanisme de coopération. Créé en 2007 dans le cadre de l'initiative « Protection des voies de navigation vitales » de l'OMI, le Mécanisme de coopération a pour objectif de favoriser la coopération et la communication entre les États côtiers, les États utilisateurs et les autres parties prenantes des détroits de Malacca et de Singapour.

Le Mécanisme de coopération se compose de trois entités interconnectées et complémentaires : le Forum de coopération, qui sert de plate-forme de dialogue ; le Comité de coordination des projets, qui coordonne la mise en œuvre des projets menés dans les détroits ; et le Fonds pour les aides à la navigation, qui reçoit des contributions financières directes pour la mise à disposition et l'entretien d'aides essentielles à la navigation maritime dans les détroits de Malacca et de Singapour. Le Groupe tripartite d'experts techniques supervise quant à lui les activités du Mécanisme de coopération.

 

Lutte contre les déversements d'hydrocarbures : la région des Caraïbes renforce ses capacités

05/10/2017 

Tout État possédant des plateformes pétrolières en mer doit être prêt à intervenir en cas de déversement d'hydrocarbures. Partant de ce postulat, un atelier de l'OMI organisé du 2 au 5 octobre à Carthagène (Colombie) s'est concentré sur les moyens d'évaluer, d'identifier et d'acquérir du matériel de lutte contre les déversements d'hydrocarbures. Dans le cadre de cette formation, un exercice de simulation a permis d'aborder concrètement les différentes façons dont un événement de pollution est susceptible de se dérouler. Les participants ont également pu acquérir des connaissances relatives à l'élaboration et à la mise en place de programmes d'entraînement nationaux et régionaux. Les enseignements tirés de cet atelier pourraient être intégrés aux prochaines révisions des plans de préparation, de lutte et de coopération en matière de pollution par les hydrocarbures d'Amérique centrale et de la région des Caraïbes.

L'atelier a été dirigé par le Centre régional d'activités de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine pour les Caraïbes (RAC/REMPEITC-Caribe) et accueilli par l'Autorité maritime de Colombie (SIMAR). Il a rassemblé des représentants des pays suivants : Bahamas ; Barbade ; Colombie ; Cuba ; Curaçao ; Guyana ; Honduras ; Jamaïque ; Mexique ; Panama ; Suriname ; et Trinité-et-Tobago. Par ailleurs, un soutien matériel (contenus didactiques, démonstrations pratiques, etc.) a été fourni par les acteurs listés ci-après : Oil Spill Response Limited ; Shell Exploration and Production Co. ; Exxon Mobil Biomedical Sciences, Inc ; T&T Salvage ; LAMOR Corporation AB ; VARICHEM de Colombia G.E.P.S. ; et RAC/REMPEITC-Caribe.

 

Collaborer, la clé pour un transport de marchandises sûr et respectueux de l’environnement

03/10/2017 

Le 2 octobre dernier, à l'occasion d'une conférence organisée à Las Palmas de Gran Canaria (Espagne) pour célébrer le 65ème anniversaire de ICHCA International Limited, Jack Westwood-Booth, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a mis l'accent sur la nécessité d'une collaboration entre toutes les parties prenantes pour garantir un transport sûr et écologiquement rationnel des marchandises dans le monde.

Durant son intervention, M. Westwood-Booth s'est appuyé sur le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – pour présenter les travaux menés par l'OMI, en collaboration avec les gouvernements et le secteur maritime, afin d'élaborer des règles spécifiques applicables à l'ensemble de la chaîne logistique du fret maritime, et notamment aux cargaisons conteneurisées. « Pour éviter toute situation dangereuse en mer ou dans les ports, il faut dans un premier temps se tourner vers l'expéditeur des marchandises devant être transportées. La conception du navire, l'embarquement des passagers, la formation de l'équipage du navire et du personnel à terre, l'inspection du matériel de sécurité, ou encore l'emballage et le chargement des conteneurs sont des activités qui, si elles ne sont pas exécutées correctement, peuvent avoir des conséquences directes sur la sécurité des personnes impliquées, et ce bien avant que le navire ne prenne le large. C'est pourquoi, après presque 60 ans, le cadre réglementaire de l'OMI régissant l'activité des transports maritimes est exhaustif et couvre logiquement les questions liées aux activités à terre », a-t-il expliqué.

Enfin, M. Westwood-Booth a accepté le Prix commémoratif John Strang A.O. au nom de l'OMI, lequel vient récompenser les réalisations de l'Organisation dans le domaine de la manutention des cargaisons.

 

La place des femmes en Afrique de l'Est et australe

03/10/2017 

Promouvoir l'accès des femmes à des emplois de qualité et à des postes de direction supérieure au sein du secteur maritime – qui est une priorité essentielle du Programme de l'OMI en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités – était au cœur de la 8ème conférence régionale pour soutenir l'Association des femmes cadres du secteur maritime de l'Afrique de l'Est et australe (WOMESA), organisée sur l'île de Mahé (Seychelles) du 26 au 29 septembre.

Placée sous le thème « Dix ans d'autonomisation des femmes au sein du secteur maritime – quel avenir pour l'économie bleue en Afrique ? » (A Decade of empowering Maritime Women - What does the future hold for Africa's Blue Economy?), la conférence, soutenue par l'Administration de la sécurité maritime des Seychelles (SMSA), s'est concentrée sur les principaux succès obtenus par l'Association, au moment même où celle-ci célèbre son dixième anniversaire.

Depuis sa création au Kenya en 2007, sous l'égide de l'OMI, WOMESA a mis en place une gouvernance forte et de solides principes stratégiques en accord avec, d'une part, les objectifs de développement durable des Nations Unies (et notamment l'objectif 5 qui vise à « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ») et, d'autre part, le Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI.

L'Organisation maritime internationale (OMI) encourage ses États Membres à mettre davantage l'accent sur l'intégration des femmes dans le domaine maritime. La mise en place de ces réseaux et de ces associations régionales est primordiale, car elle permet d'offrir une plateforme aux femmes pour débattre des questions en lien avec l'égalité des sexes et s'entraider à gravir les échelons professionnels. À la fin de la conférence, WOMESA a lancé sa branche locale aux Seychelles, laquelle est ainsi venue s'ajouter aux autres branches – Afrique du Sud, Éthiopie, Kenya, Madagascar, Malawi, Maurice, Namibie, République-Unie de Tanzanie et Somalie.

La conférence a par ailleurs adopté une résolution définissant les obligations et les responsabilités qui incombent à WOMESA concernant la réalisation des objectifs de développement durable et des cibles associées. Cela vise à garantir que le Programme de développement durable à l'horizon 2030 est pleinement pris en compte dans le programme de travail de l'Association.

En outre, cette résolution appelle à un renforcement des partenariats stratégiques entre WOMESA et un certain nombre d'organisations – comme par exemple la Commission de l'Union africaine (par l'intermédiaire de sa Direction « femmes, genre et développement »), l'Association des armateurs africains (ASA), l'Association de gestion portuaire de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique australe (AGPAEA) et l'Organisation maritime internationale (OMI). De tels partenariats ont vocation à renforcer la coopération dans le contexte des programmes visant à autonomiser les femmes au sein du secteur maritime, des objectifs de développement durable et de l'Agenda 2063.

La conférence a rassemblé des fonctionnaires du secteur maritime des pays suivants : Éthiopie, Kenya, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, Ouganda, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Somalie et Soudan du Sud.

 

La Journée mondiale de la mer 2017 célébrée partout dans le monde

29/09/2017 

Ce jeudi 28 septembre, la Journée mondiale de la mer a été célébrée dans le monde entier. De nombreux événements ont été mis en place partout dans le monde avec, en tête de file, des célébrations organisées au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres. Plusieurs nations maritimes, États côtiers et acteurs du secteur des transports maritimes ont par exemple organisé des conférences, des séminaires et des événements publics, tous placés sous le thème de cette édition 2017 : « Connecter navires, ports et personnes ».

À l'OMI, avant la traditionnelle réception diplomatique, de nombreux étudiants spécialisés dans le domaine maritime et jeunes professionnels travaillant dans les industries maritimes ont été accueillis au siège de l'Organisation (cliquez ici pour visualiser les photos). Après une visite du bâtiment, les jeunes participants ont pu assister à un certain nombre de présentations portant sur quelques-uns des thèmes centraux des activités de l'OMI – comme la sécurité, la sûreté ou les questions humanitaires. Un débat a ensuite été mené sur l'interaction entre les États Membres de l'OMI, les ports, les gens de mer et les exploitants de navires, ainsi que sur les moyens de l'améliorer.

En parallèle s'est tenue une réunion des Ambassadeurs maritimes de l'OMI (cliquez ici pour visualiser les photos). Les Ambassadeurs maritimes sont des porte-paroles désignés par les États Membres ou les organisations non gouvernementales (ONG) dont la mission est de promouvoir et de sensibiliser aux professions maritimes, notamment auprès des plus jeunes.

La Journée mondiale de la mer a aussi été largement célébrée sur Internet et les réseaux sociaux. Elle a été soutenue par l'Organisation des Nations Unies à New York qui, sur la page d'accueil de son site, a valorisé le rôle crucial joué par l'OMI et le secteur maritime dans le contexte de la réalisation des objectifs de développement durable.

Dans son message annuel pour la Journée mondiale de la mer, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a déclaré : « Les transports maritimes et les ports peuvent jouer un rôle considérable pour aider à établir des conditions propres à améliorer l'emploi, la prospérité et la stabilité par la promotion du commerce maritime ».

La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l'occasion d'appeler l'attention sur l'importance des transports maritimes et d'autres activités maritimes, et de mettre l'accent sur des aspects particuliers des travaux de l'OMI. Un thème est attribué à chacune des éditions. Cliquez ici pour visualiser les photos de cette année.

 

Dans le Pacifique, lumière sur le régime de responsabilité de l'OMI

28/09/2017 

Un atelier de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de la Communauté du Pacifique (CPS) a permis de soutenir un certain nombre d'États insulaires du Pacifique* dans l'application des traités en lien avec la responsabilité et l'indemnisation. L'événement, organisé du 26 au 29 septembre à Suva (Fidji), a permis de fournir un aperçu complet du régime de responsabilité de l'OMI, en couvrant notamment les traités relatifs à l'enlèvement des épaves, à l'assistance, au transport de substances nocives et potentiellement dangereuses, aux passagers, à la responsabilité civile, à la création d'un Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures, et aux hydrocarbures de soute.

Afin de permettre aux acteurs concernés d'appliquer les dispositions pertinentes au sein de leur législation nationale, l'atelier s'est penché sur l'histoire de l'élaboration des traités, leurs principes et leurs implications pratiques.

L'événement a été dirigé par Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, en collaboration avec le Secrétariat des Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) et l'International Group of Protection and Indemnity Clubs (P&I Clubs).

* Fidji, Îles Cook, Îles Marshall, Îles Salomon, Kiribati, Micronésie, Nauru, Nioué, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Tonga, Tuvalu et Vanuatu.

 

Des normes internationales pour un secteur maritime durable

27/09/2017 

Les 23 et 24 septembre, lors d'une visite en Arabie saoudite, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a souligné l'importance des normes et des règles internationales élaborées par les gouvernements sous l'égide de l'Organisation, en expliquant que celles-ci constituaient la base ayant permis aux transports maritimes de devenir de plus en plus sûrs, efficaces, propres et respectueux de l'environnement.

À Jeddah, M. Lim s'est exprimé face à plusieurs représentants du Service des garde-frontières saoudien, du Ministère des transports et de l'Académie Mohammed Bin Naif pour les sciences maritimes et les études de sûreté maritime. Il a mis en évidence les succès des travaux menés par l'OMI dans le domaine de la protection de l'environnement, en faisant remarquer que le secteur des transports maritimes internationaux était le premier secteur à être soumis à des mesures obligatoires de rendement énergétique ayant vocation à réduire les émissions de gaz à effet de serre. M. Lim a également salué l'entrée en vigueur de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM Convention), au début du mois de septembre, qui constitue une étape importante dans la lutte contre les menaces qui pèsent sur le milieu marin à l'échelle planétaire.

Le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI) s'est en outre entretenu avec le Ministre des transports saoudien, M. Suliman Al-Hamdan. Ce dernier a salué la coopération entre l'OMI et le Royaume d'Arabie saoudite avant d'annoncer que le pays faisait don d'1 million de dollars en vue de soutenir les activités du programme de coopération technique de l'OMI, de l'Université maritime mondiale (UMM) et de l'Institut de droit maritime international (IMLI).

Plus tard, M. Lim a pris part à un événement organisé par le Royaume afin de célébrer le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ».

 

À l’OMI, un séminaire accueille les nouveaux délégués

27/09/2017 

Afin de donner un aperçu de ses travaux et de son fonctionnement aux nouveaux délégués, l'Organisation maritime internationale (OMI) a invité ces derniers à venir participer à un séminaire d'orientation à son siège, situé à Londres, les 21 et 22 septembre. Le programme très chargé de cet événement de deux jours a permis de couvrir un grand nombre de sujets comme le fonctionnement des organes directeurs et techniques de l'OMI, le fonctionnement du Secrétariat, les diverses campagnes de sensibilisation ou encore les Prix décernés chaque année. Les informations fournies ont permis à l'ensemble des délégations d'en apprendre davantage au sujet des activités menées par l'Organisation et encouragé tous les États Membres à y prendre part.

 

La Conférence Future-Ready Shipping placée sous le signe de la collaboration

26/09/2017 

« Aucun acteur ne peut, seul, faire face aux difficultés que notre planète rencontre dans la lutte contre le changement climatique » a expliqué le Directeur de la Division du milieu marin de l'Organisation maritime internationale (OMI), Stefan Micallef, en ouverture de la Conférence Future-Ready Shipping 2017*, organisée à Singapour les 25 et 26 septembre.

La Conférence s'est intéressée aux collaborations futures qui faciliteront l'identification d'éléments pouvant appuyer les efforts déployés par le secteur des transports maritimes en vue de réduire les émissions de carbone provenant des navires. Les sessions prévues dans le cadre de l'événement ont permis de couvrir notamment : les dernières tendances concernant les technologies pour le rendement énergétique des navires et des ports ; le cadre réglementaire ; l'accès au marché ; et les solutions potentielles pour satisfaire aux besoins des pays en matière de renforcement des capacités et de transfert de technologies.

Il a par ailleurs été annoncé pendant la Conférence que deux nouveaux membres avaient rejoint l'Alliance mondiale du secteur – un groupe rassemblant plusieurs parties prenantes du monde maritime avec pour objectif de soutenir le secteur maritime et les industries connexes dans la réduction de leurs émissions de carbone. Ces deux nouveaux membres sont : Bureau Veritas et le port de Rotterdam.

À l'issue de cette édition 2017, le projet GloMEEP – un projet exécuté par l'OMI afin de soutenir l'adoption et l'application de mesures relatives au rendement énergétique des navires – a organisé un atelier portant sur l'élaboration et la mise en œuvre de stratégies en matière de rendement énergétique et de réduction des émissions.

* La Conférence Future-Ready Shipping est une conférence internationale à l'initiative conjointe de l'Autorité maritime et portuaire de Singapour (MPA) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) portant sur le transfert de technologies maritimes et le renforcement des capacités.

 

L’application des instruments, une question clé

25/09/2017 

Après l'élaboration de normes techniques par l'OMI et leur inscription dans les lois nationales, celles-ci doivent ensuite être appliquées à bord des navires. Cette responsabilité incombe à la fois aux États du pavillon, qui effectuent les visites annuelles et délivrent les certificats, et aux États du port, qui ont la possibilité d'inspecter tous les navires se trouvant dans leurs ports. Le Sous-comité de l'application des instruments de l'OMI (Sous-comité III), qui se réunit dans le cadre de sa 4ème session du 25 au 29 septembre, offre un forum où l'ensemble des questions en lien avec l'application des instruments peuvent être débattues.

Cette semaine, l'ordre du jour prévoit la finalisation des Procédures révisées et actualisées de contrôle des navires par l'État du port (Procédures PSC), comprenant notamment les Directives actualisées sur la délivrance des brevets, les effectifs et les heures de repos des gens de mer. Les préparations du septième atelier de l'OMI à l'intention des secrétaires des Mémorandums d'entente/Accords PSC et des gestionnaires des bases de données font également partie des points devant être discutés. L'analyse des accidents, qui constitue un des piliers du Sous-comité, se poursuivra lors de cette session afin d'examiner les rapports d'enquête de sécurité maritime et de progresser sur les enseignements tirés des accidents de mer.

La réunion se penchera aussi sur des travaux menés conjointement avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et d'autres organes des Nations Unies, comme ceux menés avec l'Organisation internationale du Travail (OIT) pour lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (pêche INDNR). Parmi les autres points prévus à l'ordre du jour figurent notamment : l'actualisation des Directives sur les visites en vertu du système harmonisé de visites et de délivrance des certificats afin d'y intégrer certains aspects de la Convention sur la gestion des eaux de ballast, entrée en vigueur récemment ; et des travaux visant à entamer la révision de l'accord type relatif à l'habilitation des organismes reconnus agissant au nom de l'Administration (pour effectuer des visites ou délivrer des certificats par exemple), conformément au Code régissant les organismes reconnus (Code RO).

La réunion a été ouverte par le Sous-Secrétaire général de l'OMI, Lawrence Barchue, au nom du Secrétaire général. Elle est présidée par M. Jean-Luc Le Liboux (France). Cliquez ici pour visualiser les photos. 

 

La sûreté maritime au cœur d’un atelier de formation au Mexique

22/09/2017 

Du 19 au 22 septembre, plusieurs fonctionnaires mexicains chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires du pays et plusieurs représentants des autorités nationales compétentes ont pu suivre un atelier de formation de sûreté maritime organisé conjointement par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Marine mexicaine (SEMAR) dans la ville de Manzanillo (Mexique).

Cet atelier pratique a permis de doter les participants des connaissances et des compétences nécessaires à la planification, à la conduite et à l'évaluation d'exercices et d'entraînements de sûreté. Cela leur permettra de réviser et d'améliorer l'application des mesures de l'OMI relatives à la sûreté maritime.

Parmi ces mesures figurent les dispositions du chapitre XI-2 de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) et celles du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS), ainsi que les recommandations du Manuel de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) sur les exercices et entraînements en matière de sûreté maritime.

L'événement s'inscrit dans le cadre d'une série d'activités coordonnées avec la Marine mexicaine après la réorganisation des responsabilités en lien avec la sûreté des navires et des installations portuaires au Mexique cette année.

 

Le Centre de coopération de technologie maritime de la région Asie en ordre de marche

22/09/2017 

Des administrateurs maritimes venus de plus de 20 pays asiatiques se sont réunis dans le cadre du tout premier événement régional organisé par le Centre de coopération de technologie maritime de la région Asie (MTCC-Asia) dans le but de réfléchir aux moyens de réduire les émissions de carbone du secteur maritime à l'avenir.

Ainsi, du 18 au 22 septembre, plus de 50 participants se sont joints aux représentants de l'Union européenne (UE) et de l'Organisation maritime internationale (OMI), à l'Université maritime de Shanghai, afin de débattre des priorités nationales concernant le contrôle des émissions de gaz à effet de serre, le rendement énergétique des navires et les technologies servant à collecter les données relatives à la consommation de fuel-oil des navires. Les participants se sont également interrogés sur les moyens de surmonter les obstacles empêchant tout progrès dans ces mêmes domaines.

Le MTCC-Asia fait partie du réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime mis en place grâce au projet GMN, une initiative financée par l'UE et mise en œuvre par l'OMI. Ensemble, les MTCC œuvrent à la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires à l'avenir.

 

En Chine, un atelier se penche sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures

22/09/2017 

Des travaux de recherche menés actuellement sur la préparation et la lutte en cas de déversement d'hydrocarbures ainsi que les derniers progrès techniques réalisés dans ce domaine étaient à l'honneur d'un grand séminaire organisé dans la ville de Tianjin (Chine), les 20 et 21 septembre. Le Séminaire technique international sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures a rassemblé plus de 150 représentants du gouvernement national, de l'industrie pétrolière et de sociétés d'intervention contre les déversements d'hydrocarbures.

À cette occasion, Colleen O'Haghan, de la Division du milieu marin de l'Organisation maritime internationale (OMI), a présenté la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC). Ce traité de l'OMI établit des mesures visant à lutter contre les événements de pollution des mers, à l'échelle nationale mais également en coopération avec d'autres pays. Le séminaire a été organisé par Yantai MSA et CNOOC Energy Technology and Service Safety and Environmental Protection Co. en vertu de l'Initiative mondiale pour la Chine.

L'Initiative mondiale pour la Chine est un projet dirigé par l'Administration chinoise de la sécurité maritime, et soutenu par l'OMI et l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA), dont l'objectif est de renforcer les capacités du pays en matière de préparation et de lutte contre les déversements d'hydrocarbures, notamment en promouvant la collaboration entre le gouvernement et l'industrie. En amont du séminaire de Tianjin s'est tenue une réunion du groupe consultatif technique de l'Initiative mondiale pour la Chine afin de planifier les activités du projet pour la période 2018-2019. Parmi ces dernières figurent un certain nombre de cours de formation, d'ateliers et de séminaires. L'OMI a participé à cette réunion pour déterminer comment elle pourrait continuer de soutenir ces activités à l'avenir. 

 

Les impacts environnementaux des résidus miniers à l’étude

22/09/2017 

Du 20 au 22 septembre, un groupe de travail du Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP), qui se réunissait à Londres au siège de l'OMI, s'est penché sur les impacts environnementaux de l'évacuation de résidus miniers et d'autres matières dans le milieu marin. Il s'agissait de la première réunion officielle de ce groupe de travail. L'objectif était de fournir un avis indépendant concernant les impacts environnementaux pouvant résulter de l'évacuation de résidus miniers dans les mers et océans du monde – qu'il s'agisse de résidus issus de travaux miniers sous-marins ou terrestres. Un rapport est actuellement en cours de préparation par le groupe, lequel permettra d'éclairer les discussions menées dans le contexte de la Convention et du Protocole de Londres, les traités qui réglementent le rejet des déchets à la mer. L'événement, coparrainé par l'OMI et ONU Environnement, est présidé par Mme Tracy Shimmield.

 

Un exercice de simulation pour renforcer la sûreté maritime au Pérou

20/09/2017 

Les 18 et 19 septembre, un exercice de simulation de sûreté maritime organisé à Lima (Pérou) a permis d'aider le pays à mettre en œuvre la résolution 1540 (2004) du Conseil de sécurité de l'ONU. Cette dernière impose des obligations contraignantes à tous les États pour qu'ils adoptent une législation visant à prévenir la prolifération des armes nucléaires, chimiques ou biologiques et de leurs vecteurs, et qu'ils mettent en place des dispositifs de contrôle appropriés des matières connexes afin d'en empêcher le trafic illicite.

Cet exercice s'est concentré sur les dispositions de la résolution qui relèvent du champ d'application des mesures de l'Organisation maritime internationale (OMI) en matière de sûreté maritime, y compris celles prévues par le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et les traités SUA portant sur la répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime.

Les participants, représentant divers ministères et organismes gouvernementaux, se sont penchés sur un certain nombre de scénarios évolutifs en lien avec la sûreté maritime et l'application du droit maritime. Ils ont par ailleurs identifié plusieurs possibilités d'amélioration et reconnu la nécessité d'une plus grande collaboration et d'une meilleure communication entre les divers organismes nationaux, notamment concernant le partage des renseignements et des procédures.

L'événement, organisé par l'OMI et le Centre régional des Nations Unies pour la paix, le désarmement et le développement en Amérique latine et dans les Caraïbes (UNLIREC), s'inscrit dans la continuité d'une série d'exercices similaires organisés dans la région au cours des derniers mois. L'Organisation était représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants pendant ces deux jours.

 

Les enjeux polaires à l’honneur d’une conférence à Saint-Pétersbourg

20/09/2017 

Une vidéo de l'OMI expliquant comment le Recueil sur la navigation polaire agit en faveur de transports maritimes sûrs et respectueux de l'environnement dans les eaux de l'Antarctique et de l'Arctique a été projetée à l'occasion d'une conférence maritime internationale, NEVA 2017, organisée du 19 au 22 septembre à Saint-Pétersbourg (Fédération de Russie). Le Sous-Secrétaire général de l'OMI, Lawrence Barchue, a prononcé l'allocution d'ouverture de l'événement, dans laquelle il a fourni un certain nombre d'informations aux participants sur les normes réglementaires en vigueur dans les domaines de la sécurité des transports maritimes internationaux, de la pêche, des opérations offshore et de la protection du milieu marin. M. Barchue a également évoqué la nécessité de partager une compréhension commune des problématiques auxquelles la communauté maritime est aujourd'hui confrontée.

Mikhail Gappoev, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, était lui aussi présent à Saint-Pétersbourg pour participer à une table ronde s'intéressant aux questions en lien avec la protection de l'Arctique, le développement des transports dans cette même zone et l'application du Recueil international de règles applicables aux navires exploités dans les eaux polaires. 

 

Le Secrétaire général de l’OMI en visite en Fédération de Russie

20/09/2017 

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, était en visite en Fédération de Russie cette semaine, du 16 au 20 septembre, pour une série de rencontres avec plusieurs ministres et hauts responsables du pays. Après s'être entretenu à Moscou avec le Ministre et le Ministre adjoint des transports ainsi qu'avec le directeur de l'Agence fédérale russe du transport maritime et fluvial, M. Lim s'est envolé pour Vladivostok. Sur place, il a pu visiter un navire-école à voile, le Nadezhda (ci-contre), et l'Université maritime d'État Nevelskoï. Il s'est ensuite exprimé en ouverture d'une réunion portant sur le Mémorandum d'entente pour l'Asie et le Pacifique sur le contrôle des navires par l'État du port (Mémorandum d'entente de Tokyo).

Le contrôle par l'État du port est un processus, soutenu par l'OMI, au travers duquel les fonctionnaires des ports peuvent monter à bord des navires battant pavillon étranger afin de vérifier qu'ils respectent les normes internationales relatives à la sécurité et à la lutte contre la pollution. Dans son discours, le Secrétaire général a loué le travail « de premier plan » effectué par les fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port pour s'assurer que les règles applicables aux transports maritimes internationaux sont mises en œuvre de manière efficace. M. Lim a par ailleurs fait allusion à la possibilité d'étendre leur rôle à des activités en lien avec l'enseignement et la promotion desdites règles.

 

Ensemble, l’OMI et l’ASEAN continuent d’œuvrer à l’amélioration des transports en Asie du Sud-Est

19/09/2017 

Du 19 au 21 septembre, l’Organisation maritime internationale (OMI) participe à la 34ème session de l’Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN), organisée sur l’île de Bohol (Philippines), afin de tenir informé le Groupe de travail sur les transports maritimes de ses dernières activités. L’OMI se réjouit de renforcer sa coopération avec les membres de l’ASEAN, notamment en ce qui concerne la conduite du Plan stratégique de Kuala Lumpur pour les transports, lequel vise à garantir la mise en place d’un réseau de transport durable comprenant par exemple des moyens de transport à faible émission de carbone. L’Organisation souhaite également promouvoir davantage la mise en œuvre de l’Initiative régionale pour la préparation contre les déversements d'hydrocarbures (OSPRI) de l’ASEAN. L’OMI partagera en outre les résultats d’un atelier régional, organisé au mois de mai 2017, sur la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), un instrument clé de l'OMI ayant le potentiel de réduire les coûts de transport et de contribuer au développement durable dans la région.

 

De la nécessité d’agir en matière de cybersécurité

18/09/2017 

Il est absolument essentiel de sensibiliser au thème de la cybersécurité à bord des navires si nous souhaitons assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes partout dans le monde. Ainsi, au mois de juin dernier, le Comité de la sécurité maritime (MSC) de l'Organisation maritime internationale (OMI) a adopté des Directives sur la gestion des cyber-risques maritimes ainsi qu'une résolution sur la gestion des cyber-risques maritimes dans le cadre des systèmes de gestion de la sécurité.

Afin d'accroître la visibilité de ces recommandations de haut niveau et de former les parties prenantes concernées à leur utilisation, l'OMI a pris part à un atelier sous-régional organisé dans la ville de Panama (Panama), du 13 au 15 septembre, et placé sous le thème « Protection des infrastructures critiques : cybersécurité et protection des frontières ». L'événement, au cours duquel l'Organisation était représentée par Henrik Madsen (Division de la sécurité maritime), a été mis en place par le Comité interaméricain contre le terrorisme (CICTE) de l'Organisation des États américains (OEA) et ouvert par M. Alexis Bethancourt, Ministre de la sécurité publique de la République du Panama.

 

Recherche et sauvetage, une responsabilité internationale

18/09/2017 

Les opérations de recherche et de sauvetage (SAR) sont des opérations humanitaires dont l’objectif est de venir en aide aux personnes en détresse en mer, sans considération de leur nationalité ou des raisons de leur détresse. Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime, a mis en évidence cette responsabilité internationale dans le cadre du tout premier Sommet mondial des garde-côtes, organisé conjointement par le Service des garde-côtes du Japon et la Fondation nippone, le 14 septembre dernier à Tokyo. M. Trelawny a également évoqué : le cadre juridique international en vigueur en matière de recherche et de sauvetage ; la mise en œuvre de systèmes SAR efficaces ; ou encore la nécessité d’une coopération internationale et interrégionale dans le domaine de la recherche et du sauvetage, et les avantages qui en résultent à l’échelle mondiale. Des responsables des services SAR de plus de 30 pays étaient présents pour participer au Sommet. 

 

Quel cadre juridique pour l’enlèvement des épaves dangereuses ?

15/09/2017 

Sur quelle base juridique s'appuie-t-on pour l'enlèvement des épaves dangereuses ? Qui en assume la responsabilité ? Les 13 et 14 septembre, à Londres, dans le cadre d'une conférence organisée par Active Communications International portant sur l'assistance maritime et l'intervention en cas d'accident, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a pu répondre à toute une série de questions en lien avec l'enlèvement des épaves.

Face à un public composé de nombreux acteurs* impliqués dans l'enlèvement des épaves, M. de Boer a donné un aperçu de la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC), laquelle permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

Entré en vigueur en 2015, le traité compte pour l'heure 37 États contractants, représentant plus de 70 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

L'instrument s'applique aux épaves, aux objets appartenant à des navires et se trouvant en mer, aux navires à la dérive et aux installations flottantes en mer. Dans sa présentation, M. de Boer a détaillé plusieurs aspects de la Convention comme la responsabilité objective du propriétaire du navire pour couvrir les coûts inhérents à la localisation, à la signalisation et à l'enlèvement des épaves dangereuses, ou encore l'assurance obligatoire couvrant la responsabilité du propriétaire du navire.

* Parmi les participants figuraient : des représentants de sociétés de sauvetage, de sociétés de remorquage et d'autorités compétentes ; des propriétaires de navires ; des armateurs-gérants ; des membres du P&I Clubs ; des juristes spécialisés dans le droit maritime ; et des consultants.

 

Mieux gérer l’encrassement biologique pour préserver la biodiversité

15/09/2017 

Un atelier portant sur les stratégies pratiques de gestion de l'encrassement biologique a été organisé par IMarEST à Melbourne (Australie), du 12 au 15 septembre. L'encrassement biologique est l'accumulation indésirable d'organismes aquatiques – comme des plantes, des algues ou des animaux – sur la coque des navires. Ce phénomène représente une grande menace pour les océans du monde et la préservation de la biodiversité.

L'Organisation maritime internationale (OMI) travaille activement à la résolution de cette question, notamment en ayant recours à des pratiques de contrôle et de gestion de l'encrassement biologique. Dans le cadre de cette rencontre, l'un des principaux objectifs de l'OMI était de promouvoir un nouveau projet de partenariat, mené conjointement avec le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), visant à limiter le transfert des espèces aquatiques par le biais de l'encrassement biologique. Il s'agissait également d'identifier de futurs partenaires pour le projet.

L'atelier s'est par ailleurs penché sur les réglementations actuelles et à venir, ainsi que sur les lacunes entravant l'application de stratégies et de normes efficaces en matière de gestion de l'encrassement biologique. Les discussions ont en outre abordé le juste équilibre à trouver entre l'amélioration du rendement énergétique des navires, la réduction des coûts d'entretien, l'atténuation des risques liés à la biosécurité et le respect des Directives de l'OMI pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique.

L'Organisation était représentée par John Alonso et Antoine Blonce lors de l'atelier.

 

La Jamaïque et Malte adhèrent à la Convention BWM

12/09/2017 

La Jamaïque et Malte sont maintenant les derniers États à avoir ratifié la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) de l'OMI – un traité international en vertu duquel les navires sont tenus de gérer leurs eaux de ballast afin d'enrayer la propagation des espèces aquatiques envahissantes à l'échelle planétaire. La Convention, entrée en vigueur le 8 septembre 2017, totalise désormais 65 signataires, représentant 73,92 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

Le lundi 11 septembre, la Ministre jamaïcaine des affaires étrangères et du commerce, Mme Kamina Johnson Smith, et le Haut-Commissaire de la Jamaïque au Royaume-Uni, M. Seth George Ramocan, ont rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

Le Ministre des transports, des infrastructures et des projets d'immobilisation de la République de Malte, M. Ian Borg, a rencontré M. Lim le lendemain. Au cours de cette rencontre, le Ministre maltais a tenu à souligner l'importance du traité, auquel le pays a adhéré au début du mois de septembre.

L'OMI vous propose de découvrir une nouvelle vidéo et une infographie expliquant ce qu'implique l'entrée en vigueur de la Convention sur la gestion des eaux de ballast pour les propriétaires de navires.

 

Les dangers de la bauxite à l’ordre du jour du Sous-comité CCC

12/09/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) se penche cette semaine sur une nouvelle recherche portant sur le comportement d'un minerai d'aluminium, la bauxite, à l'origine d'un accident maritime qui avait été très médiatisé en 2015. Celle-ci pourrait bien entraîner des modifications de la réglementation du secteur relative au transport de ce type de cargaisons. Le Sous-comité du transport des cargaisons et des conteneurs (Sous-comité CCC), qui se réunit dans le cadre de sa 4ème session du 11 au 15 septembre, va examiner les derniers résultats de cette recherche menée sur les risques d'instabilité de la bauxite lors de son transport à bord des navires.

La bauxite est l'une des principales sources d'aluminium au monde. En 2015, un vraquier qui transportait ce minerai a coulé, causant ainsi la mort des 18 personnes qui se trouvaient à bord. L'OMI a depuis enquêté sur les dangers et les risques associés au transport de la bauxite. Le Sous-comité examinera les conclusions d'un groupe de travail par correspondance chargé d'étudier la question ainsi que celles du Groupe de travail mondial sur la bauxite, en vue d'élaborer plus avant et d'actualiser le Code maritime international des cargaisons solides en vrac (Code IMSBC), qui est l'instrument utilisé par le secteur pour le transport de ces cargaisons.

Le Sous-comité CCC doit également finaliser le prochain projet d'amendements au Code maritime international des marchandises dangereuses (Code IMDG), aux fins de son adoption en 2018. Le Code IMDG est un autre instrument utilisé chaque jour pas les gens de mer et les expéditeurs pour garantir la sécurité du transport des cargaisons en question.

Dans le cadre des travaux qu'il mène concernant le Recueil international de règles de sécurité applicables aux navires qui utilisent des gaz ou d'autres combustibles à faible point d'éclair (Recueil IGF), le Sous-comité doit en outre progresser dans l'élaboration, d'une part, d'un projet d'amendements aux prescriptions du Recueil relatives aux piles à combustible et, d'autre part, d'un projet de dispositions techniques applicables aux navires qui utilisent de l'alcool éthylique ou de l'alcool méthylique comme combustible. Ces travaux revêtent un intérêt particulier pour les navires qui envisagent l'utilisation d'autres technologies pour satisfaire aux objectifs de réduction des émissions de carbone, comme les émissions d'oxydes de soufre (SOx) et les émissions d'oxydes d'azote (NOx).

La 4ème session du Sous-comité du transport des cargaisons et des conteneurs a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Xie Hui (Chine). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Renforcer la sûreté portuaire au travers d’exercices et d’entraînements

07/09/2017 

Un incident de sûreté se produit à bord d'un navire à passagers à Puerto Vallarta – un grand port mexicain qui reçoit chaque année plus de 140 navires à passagers et plusieurs centaines de milliers de touristes. Il faut alors respecter les procédures et garantir une bonne coordination entre les nombreuses agences nationales concernées. Tel était le scénario de l'un des exercices prévus dans le cadre d'un atelier de l'OMI, organisé le jeudi 7 septembre à Puerto Vallarta (Mexique), auquel ont pris part plus d'une centaine de participants de différentes installations portuaires des Amériques.

Un autre exercice de simulation a permis de décrire les procédures figurant dans le Manuel de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) sur les exercices et entraînements en matière de sûreté maritime. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de cet exercice grandeur nature mis en place par la Marine mexicaine (SEMAR) – contenu uniquement disponible en espagnol.

Le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) requiert que des exercices et des entraînements de sûreté maritime soient planifiés régulièrement. Le Code aide à s'assurer que les plans de sûreté des installations portuaires et des navires sont appliqués de façon efficace et à vérifier que les personnes impliquées sont conscientes des procédures à suivre et qu'elles sont en mesure d'intervenir rapidement et efficacement.

Cet événement fait écho à la volonté de l'OMI se s'appuyer sur le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – pour aider ses États Membres à élaborer et à mettre en œuvre des stratégies maritimes visant à adopter une approche interinstitutionnelle conjointe et permettant ainsi d'aborder les questions clés. L'atelier a été organisé dans le cadre du 11ème Forum international sur la sûreté maritime et portuaire, qui s'est tenu du 4 au 7 septembre, en collaboration avec la Commission interaméricaine des ports de l'Organisation des États américains (OEA) et la Marine mexicaine. L'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants pendant ces quelques jours. 

 

L’OMI œuvre au renforcement de la sûreté des ports du Nigéria

04/09/2017 

Du 28 août au 1er septembre, un atelier organisé à Lagos (Nigéria) a permis de former les fonctionnaires nigérians chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires et de les doter des connaissances et des compétences nécessaires pour planifier, conduire et évaluer des exercices et des entraînements de sûreté. L'événement s'est concentré sur les mesures de sûreté portuaire prévues par le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS).

Parmi les participants se trouvaient des fonctionnaires de l'autorité désignée, des agents de sûreté des installations portuaires, des auditeurs et des inspecteurs ISPS, et des responsables de la réglementation nationale. Dans le cadre de l'atelier – dirigé par l'OMI et la Nigerian Maritime Administration and Safety Agency (NIMASA) – ont été organisés des cours théoriques, des débats, des travaux de groupe et des exercices pratiques relatifs à la planification, à la conduite et à l'évaluation d'exercices, conformément au Code ISPS.

Cet événement constitue le troisième jalon d'un programme d'assistance technique en trois étapes élaboré par l'OMI à l'issue d'une mission d'évaluation des besoins, menée en 2016. L'objectif est de soutenir le programme de sûreté maritime de la NIMASA.

 

Pacifique : la sécurité des navires de pêche au cœur d’un séminaire régional

04/09/2017 

La pêche est encore aujourd'hui considérée comme l'une des professions les plus dangereuses au monde et, malgré les progrès technologiques réalisés, le nombre élevé de pertes en vies humaines enregistrées dans le secteur reste inacceptable.

Dans ce contexte, l'Organisation maritime internationale (OMI) a mis en place un séminaire régional à Rarotonga (Îles Cook), du 28 août au 1er septembre, sur la ratification de l'Accord du Cap de 2012, fournissant ainsi une assistance technique aux Gouvernements Membres pour la mise en œuvre du traité.

En vue d'améliorer la sécurité des pêcheurs et des navires de pêche, l'OMI a mené un grand nombre d'initiatives au fil des ans, dont le point d'orgue a été l'adoption de l'Accord du Cap. Lorsqu'il entrera en vigueur, ce dernier permettra, d'une part, d'éliminer les difficultés rencontrées par les États qui possèdent de grandes flottes de pêche pour ce qui est de l'application du Protocole de Torremolinos de 1993 et, d'autre part, de définir des normes internationales relatives à la sécurité des navires de pêche qui pourront être appliquées par l'ensemble des États concernés.

De nombreux États Membres estiment en outre qu'il existe un lien entre la sécurité en mer, le travail forcé et la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INDNR). L'entrée en vigueur de l'Accord renforcera non seulement la sécurité du secteur des pêches à l'échelle planétaire, mais elle sera aussi un outil précieux pour lutter contre la pêche INDNR et réduire la pollution imputable aux navires de pêche, concernant notamment les débris marins.

Le séminaire – organisé par l'OMI en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Secrétariat du Programme régional océanien de l'environnement (PROE) et le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) – a rassemblé des participants venus de 10 pays de la région Pacifique. Il a été dirigé par Sandra Allnutt de l'OMI, Ari Gudmundsson de la FAO et un consultant.

 

Sûreté maritime : le Honduras se penche sur l’application de mesures clés

30/08/2017 

Les 28 et 29 août, un exercice de simulation de sûreté maritime a été organisé à Tegucigalpa (Honduras).

L'objectif de l'événement était d'encourager les acteurs concernés à s'inscrire dans le cadre d'une approche multi-institutionnelle pour les questions relatives à la sûreté maritime et à l'application du droit maritime. L'exercice a également mis l'accent sur la nécessité d'adopter une approche intégrée pour l'application du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et du Code ISPS. D'autres mesures de sûreté plus larges ont été étudiées afin de favoriser une meilleure application, à l'échelle nationale, des mesures spécifiques visant à renforcer la sûreté maritime.

Sous la supervision de consultants de l'OMI, les participants ont pu, d'une part, examiner et débattre de plusieurs scénarios envisageables en matière de sûreté maritime et portuaire et, d'autre part, identifier un certain nombre de lacunes et de possibilités d'amélioration, reconnaissant ainsi la nécessité d'une plus grande collaboration et d'une meilleure communication entre les divers organismes nationaux. Le groupe a par ailleurs mis au point des recommandations qui seront examinées plus avant par les autorités compétentes.

Des représentants de plusieurs organismes nationaux ont pris part à l'exercice. Parmi eux figuraient notamment des représentants : de l'autorité désignée pour l'application du Code ISPS ; de l'administration maritime nationale ; de la marine ; des forces armées et aériennes ; des autorités portuaires ; de la police nationale ; des autorités chargées des questions d'immigration ; des pompiers ; de la Croix-Rouge ; des services de santé ; et des services de renseignement.

L'Organisation était quant à elle représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants pendant ces deux jours.

 

Au Mexique, un séminaire célèbre le thème de la Journée mondiale de la mer 2017

22/08/2017 

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a réaffirmé l'engagement clair pris par l'Organisation pour soutenir la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies et expliqué comment les transports maritimes et les ports pouvaient, par le biais d'une promotion du commerce maritime, jouer un rôle de premier plan pour instaurer des conditions favorables à l'emploi, à la prospérité et à la stabilité. M. Lim s'exprimait dans le cadre d'un séminaire organisé à Veracruz (Mexique), les 21 et 22 août, et placé sous le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ».

Le Secrétaire général a aussi évoqué les mesures prises par l'OMI concernant la réduction des émissions nocives provenant des navires, la gestion des eaux de ballast et les normes en fonction d'objectifs.  Il a été accueilli par le Secrétaire de la Marine mexicaine (SEMAR), M. Vidal Francisco Soberón Sanz, qui a présenté la stratégie et les capacités de l'Autorité maritime du Mexique.

Le séminaire a rassemblé des représentants : des autorités maritimes d'Argentine, du Chili, du Panama et des États-Unis d'Amérique ; du Mémorandum d'entente pour l'Asie et le Pacifique sur le contrôle des navires par l'État du port ; de l'Université maritime mondiale (UMM), située en Suède ; de l'Institut de droit maritime international (IMLI), situé à Malte ; et d'autres organismes gouvernementaux du pays.

L'événement a également permis aux participants d'assister à un exercice de recherche et de sauvetage et de visiter l'Académie navale du Mexique.

Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

L’OMI soutient le Libéria dans le renforcement de sa sûreté maritime

22/08/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) soutient le Libéria dans l'élaboration de sa stratégie nationale de sûreté maritime. Ainsi, du 14 au 18 août, un exercice d'établissement des faits a rassemblé plusieurs hauts fonctionnaires de divers ministères et organismes gouvernementaux libériens concernés par les questions maritimes. Sur la base des résultats obtenus, une proposition sera soumise aux acteurs nationaux pertinents quant à la meilleure voie à suivre, avec un objectif clair : favoriser une approche collaborative et multi-institutionnelle en matière de sûreté maritime au sein du pays.

Le Libéria est signataire de deux instruments clés : le Code de conduite de Yaoundé, signé au Cameroun en 2013, relatif à la prévention et à la répression de la criminalité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre ; et un mémorandum d'entente entre l'OMI et l'Organisation maritime de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (OMAOC) dont l'objectif est de mettre en place un réseau intégré de garde-côtes dans la région. 

 

Criminalité maritime : le Code de conduite de Yaoundé à l’étude

21/08/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) a joué un rôle de premier plan dans la conduite d'un important exercice, organisé les 16 et 17 août, visant à évaluer le succès d'un instrument relatif à la criminalité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre.

Le Code de conduite de Yaoundé a été signé en 2013 par 25 États d'Afrique de l'Ouest et du Centre afin de traiter d'un certain nombre de questions sécuritaires, comme les actes de piraterie, les vols à main armée à l'encontre des navires et les activités maritimes illicites perpétrés dans la région. Conformément à ce que préconise l'une des dispositions, l'efficacité du Code doit être évaluée afin que celui-ci se transforme à terme en un accord juridiquement contraignant.

L'OMI était présente à Yaoundé (Cameroun) pour participer à l'événement aux côtés de responsables gouvernementaux de 26 États africains – les États signataires et un État invité – et de représentants d'organisations régionales et mondiales ayant des responsabilités associées et menant des activités connexes. L'exercice a également permis aux participants de mieux saisir les enjeux d'une coopération efficace entre les signataires du Code, dans le contexte de la lutte permanente contre la criminalité maritime. 

 

En Mauritanie, l’OMI forme les acteurs nationaux pour renforcer la sûreté des ports

11/08/2017 

Du 7 au 11 août, plusieurs fonctionnaires mauritaniens responsables de la sûreté portuaire ont pu suivre un cours de formation dans la capitale du pays, Nouakchott. Dans le cadre de cet événement, les participants – parmi lesquels des fonctionnaires chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires et des représentants des autorités compétentes – ont été formés aux compétences nécessaires à la bonne conduite d'auto-évaluations et d'audits dans les installations portuaires, conformément au Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et au Guide sur l'auto-évaluation facultative.

Cette formation constitue le deuxième jalon d'un programme d'assistance technique en trois étapes élaboré par l'Organisation maritime internationale (OMI) à l'issue d'une mission d'évaluation des besoins, menée en 2015. L'objectif est de soutenir le programme de sûreté maritime de la Mauritanie.

L'atelier, au cours duquel l'Organisation était représentée par une équipe de consultants, a été mis en place par l'OMI et la Direction de la Marine Marchande du pays.

 

La sûreté du navire au programme d’un atelier en Uruguay

11/08/2017 

Les pratiques permettant d'évaluer la bonne application des mesures de sûreté maritime à bord des navires étaient le thème principal d'un atelier organisé à Montevideo (Uruguay), du 8 au 11 août. Ce sont en tout 45 participants qui ont pris part à l'événement. Parmi eux figuraient : des représentants de l'administration maritime nationale et de l'autorité compétente du pays en matière de sûreté maritime ; des représentants de compagnies maritimes ; des représentants d'organisations de sûreté reconnues ; et des agents de sûreté des navires. L'atelier a été mis au point afin de doter les participants des connaissances et des compétences nécessaires pour évaluer la bonne application du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) à bord des navires, en s'appuyant sur le Guide sur l'auto-évaluation facultative par les administrations et pour la sûreté du navire. L'événement, au cours duquel l'Organisation était représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants, a été organisé par l'OMI en collaboration avec l'autorité uruguayenne désignée. 

 

Milieu polaire : l’OMI publie une nouvelle vidéo sur la recherche et le sauvetage

02/08/2017 

Après le lancement d'une vidéo intitulée « Transports maritimes dans les eaux polaires », au mois de mai dernier, l'Organisation maritime internationale (OMI) vient de publier une nouvelle vidéo portant cette fois-ci sur la recherche et le sauvetage dans les régions polaires.

Cette vidéo, deuxième épisode d'une série présentant le rôle joué par l'OMI dans le milieu polaire, s'intéresse de plus près aux défis associés aux opérations de recherche et de sauvetage dans ces régions. Parmi eux figurent notamment le fait que le manque actuel d'infrastructures maritimes, auquel s'ajoutent l'immensité et l'hostilité de l'Arctique et de l'Antarctique, complique les interventions d'urgence de manière considérable. De même, les limites des radiocommunications et des communications par satellite servant à surveiller et à contrôler les mouvements des navires dans les eaux polaires sont tout aussi problématiques. Ce nouvel épisode présente également la Convention internationale sur la recherche et le sauvetage maritimes (Convention SAR), adoptée par l'OMI en 1979, en vertu de laquelle chaque pays est responsable d'une région de recherche et de sauvetage spécifique, formant ainsi un plan mondial de recherche et de sauvetage. Un réseau de centres et de centres secondaires de coordination de sauvetage a même été mis en place, couvrant l'intégralité des océans de la planète.

La vidéo propose en outre une interview exclusive du commandant Rodrigo Lepe, ancien chef de la base navale chilienne de Bahia Fildes, située sur l'île du Roi-George en Antarctique. L'interview met en relief les défis uniques que lui et son équipe sont amenés à relever afin de garantir la bonne conduite des opérations de recherche et de sauvetage dans ces zones isolées et inhospitalières. Cliquez ici pour voir la vidéo.

 

Un atelier pour renforcer la sûreté portuaire au Cambodge

02/08/2017 

Du 1er au 4 août, plusieurs fonctionnaires et acteurs cambodgiens chargés de la sûreté maritime et portuaire prennent part à un atelier de l'OMI organisé dans la capitale du pays, Phnom Penh. Celui-ci se concentre sur un certain nombre de mesures clés de l'Organisation relatives à la sûreté maritime*, et plus particulièrement sur le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et les divers rôles et responsabilités qu'il prévoit. Grâce à toute une série de présentations et d'exercices interactifs, les participants auront, au sortir de cet atelier, toutes les cartes en main pour former à leur tour les acteurs nationaux qui assument des responsabilités similaires.

Ce sont en tout 36 participants qui assistent à l'événement, parmi lesquels des fonctionnaires de la marine marchande et du ministère des Travaux Publics et des Transports chargés de la sûreté maritime et portuaire. Étaient également présents des agents de sûreté portuaire des deux principaux ports internationaux du pays, soit les ports autonomes de Phnom Penh et de Sihanoukville.

L'OMI doit par ailleurs rencontrer un certain nombre de fonctionnaires afin de débattre de l'assistance technique fournie par l'Organisation par rapport aux procédures et aux processus nationaux relatifs à la mise en œuvre et à la supervision des mesures de sûreté maritime.

L'événement, mis en place à la demande du ministère des Travaux Publics et des Transports, a été ouvert par Son Excellence M. Leng Thun Yuthea, Sous-secrétaire d'État du Royaume du Cambodge. L'OMI est quant à elle représentée par Henrik Madsen, de la Division de la sécurité maritime, et une équipe de consultants. Le programme international de sûreté portuaire du Service des garde-côtes des États-Unis contribue lui aussi à l'événement.

* À savoir : le chapitre XI-2 de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) ; le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) ; et le Recueil de directives pratiques de l'OMI et de l'Organisation internationale du Travail (OIT) sur la sûreté dans les ports, et les recommandations connexes.

 

En attendant 2020, l’industrie des hydrocarbures de soute se prépare

28/07/2017 

La conférence IBC Asia Bunkering, organisée à Singapour du 26 au 28 juillet, a été l'occasion de présenter les derniers travaux menés par l'Organisation maritime internationale (OMI) en matière de réduction des émissions de carbone et de lutte contre la pollution atmosphérique à un public composé de propriétaires de navires, de fournisseurs de combustibles, d'acteurs commerciaux et de fournisseurs de technologies maritimes. Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a ainsi fait le point sur les travaux de l'Organisation visant à soutenir une application uniforme et efficace du plafond mondial (0,50 % m/m) de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires, lequel entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2020.

L'ensemble des actions préparatoires devant être prises par l'industrie des hydrocarbures de soute en vue de respecter ce nouveau plafond mondial faisaient partie des questions clés à l'ordre du jour de la conférence. Parmi elles figuraient notamment : les stratégies relatives aux types de fuel-oil susceptibles de satisfaire au nouveau plafond ; l'utilisation de dispositifs d'épuration des gaz d'échappement ; et l'élaboration d'une infrastructure de soutage permettant de fournir du gaz pouvant être utilisé comme combustible alternatif.

M. Hughes a également mis en avant les progrès réalisés par rapport à la feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des décisions prises au cours de la 71ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71), au mois de juillet dernier.

 

La sûreté portuaire au cœur d’une formation au Mozambique

28/07/2017 

Un atelier portant sur la sûreté maritime et le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) a été organisé à Maputo (Mozambique), du 24 au 28 juillet. Celui-ci a permis de former les agents de sûreté des installations portuaires du pays et de leur fournir les connaissances nécessaires à l'exercice de leurs fonctions, conformément aux prescriptions de plusieurs mesures clés de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatives à la sûreté maritime*.

Ainsi, les participants, qui ont pu renforcer leurs compétences et leurs connaissances de ces mêmes prescriptions, pourront à leur tour former des acteurs ayant des responsabilités similaires. Une visite du port, divers exercices de groupe et des activités interactives ont également été organisés dans le cadre de l'atelier, fournissant un socle de connaissances solide concernant les rôles et responsabilités de surveillance qui incombent à l'autorité compétente.

Mise en place à la demande de l'Autorité maritime du Mozambique, qui dépend du ministère des Transports et des Communications, la formation faisait suite aux résultats d'un exercice de simulation de sûreté maritime sur la Planification d'urgence qui s'était tenu à Maputo au mois d'avril 2016.

L'OMI était représentée par Gisela Vieira pendant ces cinq jours.

* Cela concerne : le chapitre XI-2 de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) ; le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) ; et le Recueil de directives pratiques de l'OMI et de l'Organisation internationale du Travail (OIT) sur la sûreté dans les ports, et les recommandations connexes.

 

Ouverture du Conseil de l’OMI

24/07/2017 

Cette semaine, du 24 au 28 juillet, le Conseil de l'Organisation maritime internationale (OMI) se réunit dans le cadre de sa 118ème session. Les 40 États Membres qui composent le Conseil doivent passer en revue les travaux réalisés par l'Organisation depuis la dernière session et examiner un certain nombre de questions politiques et stratégiques, comme celle du budget proposé pour l'exercice biennal 2018-2019. Le Conseil, présidé par M. Jeffrey G. Lantz (États-Unis), devra en outre désigner les lauréats de deux prix de l'OMI : le Prix de l'OMI 2017 pour acte héroïque en mer et le Prix maritime international 2016. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Belize : un atelier pour renforcer la coopération portuaire et la sûreté maritime

21/07/2017 

Du 18 au 20 juillet, l'identification et la gestion des menaces potentielles à la sûreté des ports étaient au cœur d'un atelier organisé à Belize City (Belize). Celui-ci a été l'occasion de s'intéresser de plus près aux besoins du pays en matière de sûreté maritime, ainsi qu'aux risques associés. Par le biais de présentations et de débats interactifs entre les participants, l'événement a permis, d'une part, d'identifier plusieurs moyens de renforcer la collaboration entre les organismes publics et les propriétaires et exploitants de ports et, d'autre part, d'évaluer les priorités en lien avec la formation dispensée en matière de sûreté portuaire. L'atelier s'est par ailleurs penché sur un certain nombre de questions spécifiques relatives aux évaluations de la sûreté des installations portuaires (PFSA), conformément aux prescriptions internationales prévues par le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS). Cela concerne, par exemple, l'identification et l'évaluation des infrastructures et des biens essentiels devant être protégés.

L'événement a été mis en place conjointement par l'Organisation maritime internationale (OMI) et le Comité interaméricain contre le terrorisme (CICTE), en vertu de l'accord de coopération signé en 2009 entre l'OMI et l'Organisation des États américains (OEA).

L'élaboration de l'atelier s'est appuyée sur les résultats d'une évaluation des besoins menée au préalable par le CICTE et l'OEA. Il s'est tenu à la demande de l'Autorité portuaire du Belize et du Conseil national de sécurité.

 

À Tunis, une formation s’intéresse au système LRIT

21/07/2017 

Le système LRIT est un système permettant l'identification et le suivi des navires à grande distance. Lors d'un atelier organisé les 17 et 18 juillet à Tunis (Tunisie), à la demande du gouvernement tunisien, les participants ont pu être formés au fonctionnement, à l'exploitation et à l'utilisation du système LRIT, sans oublier les dispositions de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), ainsi que l'ensemble des normes et des recommandations pertinentes. Les obligations qui incombent aux navires en ce qui concerne la transmission de renseignements LRIT et les droits et obligations des Gouvernements contractants et des services de recherche et de sauvetage concernant la réception de renseignements LRIT sont énoncés à la règle V/19-1 de la Convention SOLAS.

 

Le Sénégal accueille un atelier sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures

20/07/2017 

Du 17 au 20 juillet, l'utilisation des dispersants contre les déversements d'hydrocarbures en mer, qui permettent de décomposer une nappe d'hydrocarbures en de petites gouttelettes, était le thème d'un atelier organisé à Dakar (Sénégal). Cet événement sous-régional a ainsi permis d'analyser les politiques nationales relatives à l'utilisation des dispersants et de former les participants, venus de 11 pays* différents, à l'élaboration et à la mise en œuvre de telles politiques.  

L'atelier a également été l'occasion de se pencher sur l'analyse du bénéfice net pour l'environnement – un outil d'aide à la décision utilisé pour s'assurer que les opérations de lutte contre les déversements d'hydrocarbures ne nuisent pas davantage au milieu marin. 

L'événement a été mis en place sous l'égide de l'Initiative mondiale pour l'Afrique occidentale, centrale et australe (GI WACAF) – fruit d'un projet conjoint de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA). Il a été dirigé par Julien Favier, coordonnateur du projet GI WACAF pour le compte de l'OMI, Clément Chazot, chef de projet, et une équipe de consultants. Enfin, cette formation a été rendue possible grâce à l'accueil de la Haute Autorité chargée de la Coordination, de la Sécurité maritime, de la Sûreté maritime et de la Protection de l'Environnement marin (HASSMAR) du Sénégal.

Cliquez ici pour voir la vidéo « Oil.Spill.Response » de l'OMI et en savoir plus sur la collaboration entre l'OMI et l'IPIECA.

* Bénin, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, République démocratique du Congo, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal et Togo.

 

L’ONU face au défi de la crise migratoire

19/07/2017 

La disparition de migrants en mer est une tragédie humanitaire à laquelle l'Organisation des Nations Unies (ONU) doit répondre par le biais d'actions efficaces et adaptées. L'Organisation maritime internationale (OMI) reconnaît le rôle crucial joué à la fois par les gouvernements et les organisations non gouvernementales (ONG) dans la conduite d'opérations de recherche et de sauvetage, ainsi que celui joué par les navires de commerce dans l'aide apportée aux personnes en détresse en mer. Les 18 et 19 juillet, dans le cadre du deuxième atelier du Dialogue international sur la migration (IDM), organisé au siège de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), Julian Abril, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a expliqué que le nombre de navires de commerce impliqués dans des opérations de sauvetage était resté relativement stable depuis 2015. La moyenne du nombre de personnes secourues par un navire de commerce reste néanmoins supérieure à 110. En 2016, 381 navires de commerce ont dû changer de cap et 121 navires ont été impliqués dans le sauvetage de 13 888 personnes. Un point particulièrement préoccupant est le nombre croissant de migrants qui, en 2016 et dans la première moitié de 2017, ont disparu ou perdu la vie en tentant de traverser la mer. À en croire les données actuelles, cette tendance pourrait bien se poursuivre jusqu'à la fin de l'année et au-delà.

La réunion, qui s'est tenue à Genève (Suisse), a permis d'offrir une plateforme mondiale visant à : débattre et analyser les vulnérabilités et les capacités des migrants ; définir des mesures politiques et opérationnelles appropriées pour faire face au problème ; et réduire la vulnérabilité des migrants en mettant en place des services d'assistance et en renforçant leur protection. L'IDM devait également permettre d'identifier les défis à relever et de proposer un certain nombre d'éléments à intégrer au pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

Ce dernier, qui constitue un processus de deux ans, est né de la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, approuvée le 19 septembre 2016 par les chefs d'État de l'Assemblée générale des Nations Unies. Ce processus, dirigé par les États Membres de l'ONU, devrait aboutir à l'adoption de ce pacte lors d'une conférence intergouvernementale sur les migrations internationales, en 2018. Les résultats de l'atelier de Genève et ceux du premier atelier, organisé en avril 2017 à New York, seront intégrés à un rapport détaillé qui viendra alimenter le pacte mondial.

Cliquez ici pour consulter la publication « Sauvetage en mer - Guide des principes et des mesures qui s'appliquent aux réfugiés et aux migrants », élaborée conjointement par l'Organisation maritime internationale (OMI), la Chambre internationale de la marine marchande (ICS) et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). 

 

La réalisation des Objectifs de développement durable à l’honneur

18/07/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) joue un rôle de premier plan dans la réalisation de certains des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, lesquels sont liés directement ou indirectement aux océans, à la protection de l'environnement et au secteur maritime. Ainsi, les moyens de soutenir le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de mettre en œuvre les ODD apparaissent comme des éléments essentiels des travaux menés par le Comité de la coopération technique de l'OMI, qui supervise le Programme intégré de coopération technique (PICT).

Le Comité, qui se réunit dans le cadre de sa 67ème session du 17 au 19 juillet, sera invité à approuver le PICT proposé pour la période biennale 2018-2019, comprenant 10 programmes mondiaux. Parmi ces derniers, deux sont des nouveaux programmes qu'il est proposé d'adopter : l'un vise à soutenir l'action que mène l'OMI dans le contexte du Programme 2030 et de l'économie bleue ; l'autre vise à soutenir l'application des aspects de coopération technique du nouveau Plan stratégique de l'OMI pour la période 2018-2023.

Le PICT prévoit également des programmes régionaux couvrant les cinq régions suivantes : Afrique ; les États arabes et la mer Méditerranée ; l'Asie et les îles du Pacifique ; l'Asie occidentale et l'Europe orientale ; et l'Amérique latine et les Caraïbes. Le Comité passera en revue les activités conduites au cours de l'année 2016 et débattra d'un certain nombre de questions liées au financement. Il se penchera également sur trois projets de résolutions de l'Assemblée portant sur : le lien entre les travaux d'assistance technique de l'OMI et le Programme 2030 ; les principes directeurs visant à soutenir le Programme 2030 ; et les accords de partenariats et de financement.

La 67ème session du Comité de la coopération technique a été ouverte par le Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Zulkurnain Ayub (Malaisie). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

L’OMI aide le Cameroun à renforcer sa sûreté maritime

13/07/2017 

Du 5 au 14 juillet, dans le cadre de réunions organisées à Yaoundé, l'Organisation maritime internationale (OMI) soutient le gouvernement camerounais dans l'élaboration d'une stratégie nationale de sûreté maritime. Ainsi, plusieurs hauts responsables du pays, représentant divers ministères et organismes gouvernementaux concernés par les questions maritimes, assistent à ces rencontres, dirigées par un consultant de l'OMI, dont l'objectif est de mettre en place un comité de sûreté maritime. Ce dernier permettra de définir la voie à suivre pour l'élaboration d'un programme et d'une stratégie visant à améliorer la sûreté maritime du pays.   

Ces efforts s'inscrivent dans le cadre de la stratégie de l'OMI pour la mise en œuvre de mesures durables en matière de sûreté maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre. Cliquez ici pour en savoir plus sur cette stratégie et les travaux menés par l'Organisation en vue de renforcer la sûreté maritime dans la région. 

 

Les travailleurs maritimes de demain en visite à l’OMI

13/07/2017 

Les 11 et 12 juillet, une soixantaine d'étudiants de l'International Association of Maritime Universities (IAMU) étaient présents au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres, pour participer à un forum placé sous le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ». La visite a permis aux jeunes participants, venus du monde entier, d'en apprendre davantage au sujet de l'OMI et du secteur maritime. Plusieurs ateliers ont également été mis en place afin que les étudiants puissent débattre d'un certain nombre de questions propres à l'industrie – comme par exemple les moyens de rendre les métiers maritimes plus attractifs et de faire en sorte que les gens de mer n'abandonnent pas leur carrière en cours de route, la qualité de la formation à bord des navires ou encore l'égalité des sexes au sein du secteur. Les étudiants étaient ensuite invités à rassembler leurs conclusions au sein de courts rapports, lesquels feront l'objet d'une publication officielle. Enfin, les participants ont eu la possibilité d'entendre le témoignage du Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim, qui dans son discours d'ouverture a partagé quelques anecdotes pertinentes sur ses années d'étude et les raisons l'ayant poussé à choisir une carrière maritime. L'événement a bénéficié du soutien de la Fondation nippone. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Le rôle essentiel de l’élément humain

12/07/2017 

L'élément humain est au cœur même des travaux que mène l'Organisation maritime internationale (OMI) en matière de sécurité, de sûreté maritime et de prévention de la pollution. Ce rôle essentiel est défini dans le document « Optique, principes et objectifs de l'Organisation en ce qui concerne l'élément humain », ainsi que dans les directives pour les travaux des Comités et Sous-comités de l'OMI. Les 11 et 12 juillet, la ville de Ningbo (Chine) a accueilli le China Maritime Forum et la Conférence internationale sur les gens de mer et les services, qui avaient vocation à célébrer la Journée nationale de la mer. Au cours de ces deux événements, Hiro Yamada, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a pu donner un aperçu des activités de l'Organisation en lien avec les gens de mer et l'élément humain. Il a ainsi : présenté les dernières prescriptions de la Convention STCW en matière de formation ; mis l'accent sur les nouveaux cours types et sur ceux qui ont été actualisés ; et expliqué comment les orientations stratégiques de l'OMI tiendront compte de l'élément humain.

Le projet de Plan stratégique de l'Organisation pour les six prochaines années – devant être adopté par l'Assemblée au mois de décembre 2017 – invitera l'OMI à prendre en considération l'élément humain dans le cadre de l'examen, de l'élaboration et de la mise en œuvre des prescriptions nouvelles et existantes. Cela concerne notamment les aptitudes, l'enseignement et la formation, et les capacités, les limites et les besoins humains. De plus, par l'intermédiaire de ses travaux, l'Organisation tiendra compte des besoins et du bien-être des gens de mer et, ce faisant, attachera la plus grande importance à l'enseignement et à la formation, à la promotion de l'égalité des sexes et à l'émancipation des femmes.

 

L’ONU continue d’œuvrer à la protection des océans du monde

11/07/2017 

Du 10 au 14 juillet, la protection et l'exploitation durable des océans du monde sont une fois de plus au cœur des préoccupations de l'Organisation des Nations Unies (ONU), à New York. En effet, les initiatives visant à élaborer un traité international juridiquement contraignant sur la conservation et l'exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites de la juridiction nationale se poursuivent, dans le cadre de la 4ème réunion d'une commission préparatoire chargée de mettre au point un projet de texte. Cette semaine se tient également un forum politique de haut-niveau qui examinera en profondeur les progrès réalisés concernant la réalisation de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD), et notamment de l'ODD 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ». Ces deux réunions permettront au Secrétariat de l'OMI de proposer un aperçu des travaux menés par l'Organisation dans ces domaines clés. 

 

La Croatie ratifie la Convention sur l’enlèvement des épaves

11/07/2017 

Aujourd'hui, mardi 11 juillet, la République de Croatie a ratifié la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC), devenant ainsi le 37ème État à adhérer au traité. Cet instrument, entré en vigueur en 2015, permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

La Convention a été adoptée en 2007 et ses États contractants représentent, pour l'heure, un peu plus de 70 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Son Excellence M. Ivan Grdešić, Ambassadeur de Croatie au Royaume-Uni, a donc rencontré ce jour le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

 

Le Honduras adhère à la Convention sur la gestion des eaux de ballast

10/07/2017 

Après l'adhésion du Honduras à la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), le nombre d'États Parties à cet instrument de l'Organisation maritime internationale (OMI) est désormais de 61, représentant 68,46 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. En vertu du traité, qui entrera en vigueur le 8 septembre 2017, les navires seront tenus de gérer leurs eaux de ballast, lesquelles peuvent contenir plusieurs milliers de microbes, de plantes et d'organismes aquatiques et marins qui sont ensuite transportés dans le monde entier.

Ce lundi 10 juillet, Son Excellence M. Ivan Romero Martinez, Ambassadeur du Honduras au Royaume-Uni et Représentant permanent du pays auprès de l'OMI, a ainsi rencontré le Secrétaire général, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la Convention BWM.

 

La gestion portuaire au féminin

07/07/2017 

Un cours de formation de l'OMI à l'intention des femmes fonctionnaires des autorités maritimes et/ou portuaires de plusieurs pays en développement a été organisé dans la ville du Havre (France), du 26 juin au 7 juillet. Celui-ci avait pour objectif de les aider à améliorer la gestion et l'efficacité de l'exploitation de leurs ports. Ce sont en tout 20 femmes* qui ont pris part à ce cours de deux semaines, intitulé « Women in Port Management » (La gestion portuaire au féminin) et composé de cours portant sur de nombreux sujets, comme la gestion portuaire, la sûreté portuaire, la protection du milieu portuaire, la facilitation du trafic maritime, l'interface navire/port et l'organisation des terminaux à conteneurs.

Les participantes ont également visité les ports du Havre et de Rouen, et leur capitainerie, ayant ainsi la possibilité de voir par elles-mêmes comment les opérations portuaires sont menées chaque jour et d'appliquer les connaissances acquises dans leur pays respectif.

L'événement a été mis en place sous l'égide du programme de l'OMI en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités, en collaboration avec l'Autorité portuaire du Havre, et s'est tenu dans les locaux de l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER). Il s'inscrit dans le cadre des efforts déployés de façon permanente par l'Organisation pour soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ».

* Représentant les pays listés ci-après : Bangladesh, Belize, Brésil, Chili, Égypte, Équateur, Guyana, Jamaïque, Jordanie, Mexique, Ouganda, Pakistan, Panama, Philippines, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Sri Lanka, Tonga et Viet Nam.

 

L’Alliance mondiale visant à réduire les émissions de carbone du secteur prend de l’ampleur

07/07/2017 

Quelques jours seulement après l'annonce faite par l'OMI concernant le lancement d'une Alliance mondiale du secteur ayant pour objectif d'aider le secteur des transports maritimes et les industries connexes à réduire leurs émissions de carbone, une nouvelle compagnie commerciale vient de s'associer à l'initiative.

Le Groupe Grimaldi, une compagnie maritime et logistique mondiale, est ainsi devenu le quatorzième membre de l'Alliance. Cette dernière forme un partenariat public-privé au sein duquel plusieurs « champions industriels », spécialisés dans divers domaines du secteur maritime, peuvent s'unir et relever les défis posés par la décarbonisation des transports maritimes. Ensemble, les membres de cette Alliance identifieront et développeront des solutions innovantes afin de faire face aux obstacles qui s'opposent à l'adoption et à la mise en œuvre des technologies de rendement énergétique et des mesures opérationnelles.

L'Alliance a été lancée sous l'égide du projet GloMEEP – une initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) dont l'objectif est de soutenir les pays en développement dans l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires.

 

Pollution par les hydrocarbures : la Thaïlande adhère à deux traités internationaux clés

07/07/2017 

La Thaïlande est maintenant le dernier État à avoir adhéré à la Convention internationale de 1992 sur la responsabilité civile pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (Convention CLC), ainsi qu'à la Convention internationale de 1992 portant création d'un Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (Convention portant création du Fonds).

La Convention CLC vise à s'assurer que les personnes ayant subi des dommages à la suite d'un accident de mer impliquant des hydrocarbures puissent bénéficier d'une indemnisation. Elle renvoie également la responsabilité des dommages au propriétaire du navire ayant causé le déversement ou la fuite des hydrocarbures.

Les Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) fournissent quant à eux une indemnisation supplémentaire visant à couvrir les dommages dus aux hydrocarbures persistants déversés par des pétroliers dans les États Membres de l'OMI.

Ce vendredi 7 juillet, Son Excellence M. Pisanu Suvanajata, Ambassadeur de Thaïlande au Royaume-Uni, a donc rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les instruments d'adhésion.

 

La sécurité au service du développement durable

07/07/2017 

Comment la sécurité humaine peut-elle contribuer à la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et des Objectifs de développement durable (ODD) ? Telle était l'une des questions essentielles débattues dans le cadre d'une réunion de haut niveau organisée au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York, le 7 juillet dernier. Lors de cet événement mis en place par le Groupe Sécurité humaine des Nations Unies, une table ronde a permis à de nombreux acteurs mondiaux, régionaux ou provenant de la société civile et du système des Nations Unies de partager leurs points de vue concernant la prise en compte de la sécurité humaine dans le contexte du Programme 2030. Les délégués ont ainsi eu la possibilité d'échanger un certain nombre d'expériences et d'enseignements tirés, portant notamment sur la manière avec laquelle une approche fondée sur la sécurité humaine permettrait de renforcer les stratégies, les outils et les partenariats qui ont vocation à accélérer la prise de mesures intégrées et préventives en vue de soutenir la réalisation des ODD. Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, était présent pour représenter l'Organisation. 

 

Ouverture du Comité de la protection du milieu marin

03/07/2017 

Ce lundi 3 juillet marque l'ouverture de la 71ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71) de l'Organisation maritime internationale (OMI). Parmi les nombreux points à l'ordre du jour du Comité, qui se tient au siège de l'Organisation à Londres, figure l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), qui entrera en vigueur le 8 septembre 2017. Le MEPC doit examiner un projet d'amendements à la Convention BWM qui permettra d'établir un calendrier pour l'installation des systèmes de gestion des eaux de ballast. Après la ratification du traité par la Grèce la semaine dernière, le nombre d'États Parties à la Convention BWM est désormais de 60, représentant 68,46 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Le Comité doit également travailler sur la prévention de la pollution de l'atmosphère par les navires, et notamment sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et l'application du nouveau plafond mondial de 0,50 % m/m de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires. Le MEPC 71 a été ouvert par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Arsenio Dominguez (Panama). Cliquez ici pour visualiser les photos. Cliquez ici pour en savoir plus. 

 

La gestion des déchets, une composante clé de la lutte contre les déversements d'hydrocarbures

29/06/2017 

Il est absolument essentiel que les déchets issus des déversements d'hydrocarbures soient gérés de façon efficace. Pour cette raison, du 27 au 29 juin, un atelier national a été organisé au Congo afin de former les autorités nationales compétentes et de leur fournir les dernières connaissances techniques et réglementaires du domaine, ainsi que les meilleures pratiques nécessaires à la mise en place et à la conduite d'opérations de gestion des déchets. L'atelier a été élaboré sous l'égide de l'Initiative mondiale pour l'Afrique occidentale, centrale et australe (GI WACAF) - fruit d'un projet conjoint de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA).

Accueilli par le ministère des Transports, de l'Aviation et de la Marine marchande de la République du Congo, l'événement a été dirigé par Julien Favier, coordonnateur du projet GI WACAF pour le compte de l'OMI, et une équipe de consultants.

 

La sûreté maritime et la coopération portuaire au programme d’un atelier en Argentine

29/06/2017 

Du 26 au 29 juin, un atelier régional portant sur le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – a été organisé à Buenos Aires (Argentine). L'événement, mis en place par l'OMI et le Service argentin des garde-côtes (Prefectura Naval Argentina), avait pour objectif de promouvoir la coopération entre les ports et les autorités compétentes des pays participants au travers, d'une part, de discussions ouvertes et, d'autre part, du partage d'expériences et de meilleures pratiques en lien avec la sûreté maritime. L'atelier a également permis d'évaluer l'application des mesures de sûreté maritime dans la région et d'identifier les menaces nouvelles et émergentes. Parmi les points à l'ordre du jour : la création de comités nationaux de sûreté maritime ; l'application du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) dans les zones situées en dehors des installations portuaires ; la formation et la délivrance des certificats pour les agents de sûreté des installations portuaires ; l'organisation d'exercices et d'entraînements de sûreté maritime ; la gestion des cyber-risques maritimes ; et les meilleures pratiques et recommandations en lien avec l'application des mesures de sûreté dans les installations portuaires.

De même, dans le cadre des activités liées à la journée nationale du Service argentin des garde-côtes, un exercice de sûreté a eu lieu dans une installation portuaire de la ville. Celui-ci a vu la participation d'un représentant de la Commission interaméricaine des ports de l'Organisation des États américains (OEA), du Président du forum international sur le Code ISPS, du responsable du programme international du Service des garde-côtes des États-Unis sur la sûreté dans les ports, et de plusieurs représentants venus de 17 États de la région. Chris Trelawny et Javier Yasnikouski étaient présents pendant ces quelques jours pour représenter l'OMI.

 

Le MTCC de la région des Caraïbes est prêt à assurer sa mission

28/06/2017 

Dans le cadre d'une conférence organisée les 27 et 28 juin, le Centre de coopération de technologie maritime de la région des Caraïbes (MTCC-Caribbean), dont le siège a récemment été inauguré à l'Université de Trinité-et-Tobago, mène des travaux visant à promouvoir le rendement énergétique des transports maritimes. Le Centre fait partie d'un réseau mondial d'autres MTCC ayant été mis en place grâce à un ambitieux projet financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI).

Il s'agit du tout premier événement à être organisé dans la région sous l'égide du projet, lequel a permis la mise en place de cinq Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans différentes régions du monde. Ensemble, ces Centres œuvrent à la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires et de réduire les émissions de carbone provenant du secteur maritime à l'avenir.  

Cette conférence rassemble plusieurs administrateurs maritimes, juristes et experts techniques de douze États des Caraïbes, dont Trinité-et-Tobago. Les intervenants présenteront le MTCC-Caribbean aux participants, ainsi que le mandat qui est le sien en matière d'atténuation du changement climatique et le rôle des administrations maritimes nationales. L'événement s'intéresse également à la ratification et à l'application, par les États de la région, des règles de l'OMI relatives à la prévention de la pollution atmosphérique par les navires – c'est-à-dire les règles énoncées dans l'Annexe VI de MARPOL. Enfin, un comité directeur régional est en cours de création afin d'aider le MTCC de la région des Caraïbes à atteindre ses objectifs.

 

L’OMI soutient la sûreté maritime dans le golfe de Guinée

27/06/2017 

Les 26 et 27 juin, l'OMI a participé à une réunion du Groupe du G7 des amis du golfe de Guinée (G7++FOGG), organisée à Rome (Italie). L'événement a permis de se concentrer sur de nombreux sujets, comprenant notamment : la lutte contre les actes de piraterie ; le trafic de stupéfiants ; le trafic d'armes ; la traite des êtres humains ; la pêche illicite, non déclarée et non réglementée ; les détritus marins ; et le développement de l'économie maritime. L'Organisation maritime internationale (OMI) aide plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre à mettre en œuvre tous les aspects clés du Code de conduite de Djibouti en lien avec la répression des actes de piraterie, des vols à main armée à l'encontre des navires et des activités maritimes illicites perpétrés dans la région. L'OMI était représentée par Gisela Vieira lors de la réunion, laquelle s'est tenue dans le cadre de la présidence italienne du  G7++FOGG.

 

Un Groupe de travail se penche sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre

27/06/2017 

Du 26 au 30 juin, près de 300 délégués des États Membres de l'OMI, d'organisations non gouvernementales (ONG) et d'organisations intergouvernementales sont réunis au siège de l'Organisation, à Londres, pour participer à la toute première session du Groupe de travail intersessions sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires (cliquez ici pour visualiser les photos). Le Groupe de travail, qui se tient à huis clos, doit fournir un rapport à la 71ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71), la semaine prochaine. Ce rapport servira de base pour les délibérations futures en lien avec les éléments définis dans la feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires, laquelle a été approuvée par le MEPC 70. Une stratégie initiale de réduction des émissions de GES doit être adoptée par le MEPC 72, au printemps 2018, comprenant notamment une liste de mesures à court, moyen et long termes, assortie d'un éventuel calendrier.

En outre, une nouvelle alliance mondiale du secteur pour soutenir la réduction des émissions de carbone des transports maritimes verra le jour ce jeudi 29 juin, sous l'égide du projet GloMEEP. Ce dernier, à l'initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI), vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires, participant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

Le traitement équitable des gens de mer en toute circonstance

23/06/2017 

Ce vendredi 23 juin, un atelier international organisé au siège de l'OMI, à Londres, s'est concentré sur les droits des gens de mer à être traités de façon équitable en toute circonstance. Organisé par la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) et le Centre international de protection des droits des gens de mer, l'atelier a permis au Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, de mettre l'accent sur les Directives sur le traitement équitable des gens de mer en cas d'accident de mer, adoptées en 2006 par l'OMI. Elles ont été élaborées par un Groupe de travail mixte OMI/OIT* et s'appliquent dans tous les cas où des gens de mer pourraient être détenus par des autorités publiques à la suite d'un accident de mer. Cliquez ici pour lire le discours prononcé par M. Lim dans son intégralité.

Les Directives ont pour objet de garantir que les gens de mer bénéficient d'un traitement équitable à la suite d'un accident de mer et pendant l'instruction et la détention par les autorités publiques, et que la détention ne se prolonge pas au-delà de ce qui est nécessaire. L'atelier a été l'occasion pour les participants, venus de plus de 50 États, de débattre des recommandations relatives à l'application des Directives au sein des législations nationales. De même, ils ont pu mettre en avant la nécessité de coopérer afin de s'assurer que les gens de mer sont traités équitablement lorsqu'ils sont le plus vulnérables. La session du matin a été présidée par Fred Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, et celle de l'après-midi a été présidée par M. Kofi Mbiah, Président du Comité juridique de l'OMI.

* Organisation internationale du Travail (OIT)

 

En Afrique du Sud, l’OMI vise à améliorer le rendement énergétique du secteur

23/06/2017 

Dans le cadre d’un atelier organisé à Durban (Afrique du Sud), les 22 et 23 juin, l’Organisation maritime internationale (OMI) a pu poursuivre ses travaux visant à soutenir les pays dans l’application des mesures relatives à la pollution de l'air et au rendement énergétique des navires. L’événement a rassemblé plusieurs fonctionnaires sud-africains et kényans chargés du contrôle par l'État du port à qui il incombe d’inspecter les navires et de contrôler le respect des dispositions de l’Annexe VI de MARPOL. Cet atelier de formation, organisé sous l'égide du projet GloMEEP, a été dirigé par une équipe de consultants de l’OMI et accueilli par le ministère des Transports de la République sud-africaine.

 

À l’OMI, un séminaire consacré à l’abandon des gens de mer

23/06/2017 

Ce jeudi 22 juin, le thème de l'abandon des gens de mer était au cœur d'un séminaire organisé au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres. L'événement, à l'initiative commune de l'OMI et du corps consulaire de Londres, a permis de rassembler plusieurs diplomates et fonctionnaires consulaires qui sont parfois amenés à gérer des cas d'abandon de gens de mer. Les divers intervenants ont ainsi livré leur point de vue sur le sujet, en abordant le cadre juridique, le soutien apporté aux gens de mer, la représentation des intérêts des gens de mer, et la problématique vue par les États du pavillon. Cliquez ici pour visualiser les photos.

Dans son discours d'introduction, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a mis l'accent sur le caractère essentiel de la coopération permanente qui existe entre l'OMI, l'Organisation internationale du Travail (OIT) et d'autres organisations, les États du pavillon, les États du port et les associations d'armateurs. « Pour nous, la protection des gens de mer est un devoir humain. Et nous ne pouvons en aucun cas nous y soustraire », a déclaré M. Lim.

Le cadre juridique régissant l'abandon des gens de mer a été expliqué par deux membres du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, en la personne de son Directeur, Fred Kenney, et de Jan de Boer. Ce dernier a notamment évoqué la base de données conjointe de l'OMI et de l'OIT sur les cas signalés d'abandon des gens de mer, un outil permettant de soutenir la résolution des cas d'abandon de gens de mer.

Aicha Cherif, également du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a quant à elle présenté les Directives sur le traitement équitable des gens de mer en cas d'accident. L'OMI encourage vivement les États à appliquer ces Directives qui comprennent une série de mesures relatives aux droits des gens de mer, notamment lorsque ceux-ci sont détenus par les autorités publiques.

Le séminaire, qui cette année a été financé par le Seafarers' Trust de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF), s'est tenu en amont de la Journée des gens de mer, célébrée ce dimanche 25 juin et placée sous le thème #SeafarersMatter. Au cours de l'événement, ITF était représentée par Katie Higginbottom qui a donné un aperçu, d'une part, des conditions réelles de gestion des cas d'abandon et, d'autre part, de la manière avec laquelle les inspecteurs d'ITF travaillent pour aider les gens de mer abandonnés à résoudre les problèmes qui se présentent à eux – comme le fait de récupérer les salaires qui leur sont dus.

Par ailleurs, grâce à une intervention de deux représentants de The Mission to Seafarers, les participants ont pu en apprendre davantage concernant le rôle unique que jouent les aumôniers dans les ports.

Cliquez ici pour consulter la liste complète des intervenants et des thèmes de l'événement.

 

Nigéria : un atelier pour mettre à jour la politique nationale des transports maritimes

21/06/2017 

Afin d'actualiser la politique nationale des transports maritimes du Nigéria et de faire en sorte que celle-ci soit alignée sur les normes les plus récentes de l'Organisation maritime internationale (OMI), un atelier a été organisé à Victoria Island, dans la ville de Lagos, du 19 au 21 juin. Mis en place dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI, l'événement a mis en évidence les différentes mesures législatives et administratives qu'il convient de prendre pour s'assurer que le secteur maritime ne cesse de contribuer au développement durable du pays.

L'atelier a également permis de débattre de la nécessité du renforcement de la plateforme actuelle, en vue d'améliorer la gouvernance maritime, la coopération intergouvernementale et la coordination entre tous les acteurs du secteur maritime. Ce sont en tout 40 représentants de ministères, d'agences maritimes et de la Nigerian Maritime Administration and Safety Agency (NIMASA), l'organisme hôte, qui ont pris part à l'atelier.

Ce dernier a été dirigé par : William Azuh, responsable de la section Afrique au sein de la Division de la coopération technique de l'OMI ; Dallas Laryea, coordonnateur régional de l'OMI à Accra (Ghana) ; et Max Mejia et Henning Jessen, professeurs à l'Université maritime mondiale (UMM).

 

Kenya : le Centre de coopération de technologie maritime organise son tout premier atelier

21/06/2017 

Le projet ayant permis la création de cinq Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans le monde – financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI) – a organisé son tout premier atelier national dans la ville de Mombasa (Kenya), les 19 et 20 juin. L'événement a rassemblé 67 participants dans le but de réfléchir aux moyens de réduire les émissions de carbone du secteur maritime à l'avenir. Il a également permis aux personnes présentes, d'une part, de se familiariser avec la mission, la vision et les objectifs du projet et, d'autre part, de mieux comprendre les avantages de celui-ci, ainsi que le rôle que chacun devra jouer pour garantir le succès du MTCC de la région Afrique.

Parmi les objectifs de la réunion figurait la nécessité de trouver de nouveaux soutiens au sein du secteur maritime pour pouvoir mener des projets pilotes en lien avec, par exemple, la collecte de données sur la consommation de fuel-oil des navires ou les technologies à faible émission de carbone. L'atelier a par ailleurs mis l'accent sur le besoin de coopérer avec d'autres acteurs nationaux dans le domaine de l'atténuation du changement climatique afin d'assurer une collaboration future et de permettre au projet de se poursuivre après l'expiration du financement de trois ans accordé par l'UE. Enfin, l'événement a été l'occasion de présenter les actions prises par l'UE et l'OMI concernant la lutte contre le changement climatique, les technologies de rendement énergétique et à faible émission de carbone, les effets des émissions de dioxyde de carbone, les coûts et les mesures d'atténuation.

 

Un projet de technologie maritime sollicite la participation de ses parties prenantes

21/06/2017 

Un ambitieux projet de technologie maritime, financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI), vient de lancer un appel à manifestation d'intérêt auprès des membres de plusieurs organisations afin d'encourager ces derniers à intégrer le Comité mondial des parties prenantes.

Le projet a permis la création de cinq Centres de coopération de technologie maritime (MTCC), formant ainsi un réseau mondial. Ensemble, les MTCC œuvrent à la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires et de réduire les émissions de carbone provenant du secteur maritime à l'avenir.  

Le Comité mondial des parties prenantes du projet aura vocation à se réunir pour favoriser le partage d'idées et formuler des orientations stratégiques à long terme. La participation au Comité est volontaire et non rétribuée. Un formulaire en ligne et des informations complémentaires sont mis à disposition sur le site Internet du projet. 

 

La Convention sur l'enlèvement des épaves à l’honneur d’un séminaire londonien

21/06/2017 

Les 20 et 21 juin, le traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatif à l'enlèvement des épaves était à l'honneur d'un séminaire organisé à Londres. À cette occasion, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a présenté la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC), laquelle permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

L'instrument s'applique aux épaves, aux objets appartenant à des navires et se trouvant en mer, aux navires à la dérive et aux installations flottantes en mer. Entré en vigueur en 2015, il compte pour l'heure 36 États contractants, représentant un peu plus de 70 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

 

De la nécessité de dépasser le cadre de la sûreté maritime

21/06/2017 

Une approche intégrée du secteur maritime – c'est-à-dire qui tient compte des ports, de la sûreté maritime et de la facilitation du trafic maritime – peut encourager à la fois la stabilité économique et le développement durable. En effet, la mise en place de politiques gouvernementales conjointes couvrant l'ensemble du secteur est essentielle pour garantir le bon développement du secteur portuaire. Tels ont été les principaux messages délivrés par Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, à l'occasion d'une conférence portant sur les technologies de sûreté portuaire, organisée ce mardi 20 juin à Londres (Royaume-Uni). L'événement a été l'occasion de rappeler le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ». L'accent a en outre été mis sur le fait que le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et le Recueil de directives pratiques de l'OMI et de l'Organisation internationale du Travail (OIT) sur la sûreté dans les ports dépassent le cadre de la sûreté, car les ports soutiennent également le commerce et le développement.

Enfin, M. Trelawny a invité les gouvernements à accroître la représentation du secteur portuaire, des autorités chargées du contrôle aux frontières et des organisations connexes lors des réunions de l'OMI, et ce afin de renforcer la coopération entre ces différents acteurs et de leur permettre de mieux comprendre les incidences des règles de l'OMI sur le secteur portuaire, et inversement.

 

Afrique du Sud : le thème du rendement énergétique des navires au cœur d’une formation

20/06/2017 

Les 19 et 20 juin, plusieurs éducateurs maritimes sud-africains ont pris part à un atelier de formation de l'OMI dont l'objectif était de les aider à intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement. L'atelier, organisé à Durban (Afrique du Sud) et élaboré sous l'égide du projet GloMEEP, aide les établissements de formation maritime à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer.

La formation comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage. Les éducateurs formés auront ainsi tous les outils en main pour participer à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

Dirigé par une équipe de consultants de l'OMI et accueilli par le ministère des Transports d'Afrique du Sud, l'événement s'inscrit dans le cadre d'une série d'ateliers nationaux organisés par l'OMI à travers le monde. La dernière formation de ce type avait été organisée en Géorgie, au mois de mai 2017.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'OMI en matière de réduction des émissions de carbone et de lutte contre la pollution atmosphérique.

 

Prenez part à la Journée des gens de mer 2017

15/06/2017 

Quelques jours seulement nous séparent de la Journée des gens de mer, qui sera célébrée le 25 juin prochain. Pour cette raison, l'OMI vous encourage vivement à prendre part à la campagne 2017. Le thème de cette dernière, « Seafarers Matter », invite les ports et les centres pour les gens de mer du monde entier à mettre l'accent sur le rôle essentiel joué par les gens de mer, en valorisant par exemple les actions mises en place pour soutenir et promouvoir leur protection. Nombre d'entre elles sont présentées sur une nouvelle carte interactive de l'OMI, laquelle met aussi en avant un certain nombre de meilleures pratiques et permet de rendre hommage aux gens de mer. Si votre port organise un événement spécial pour la Journée, ou s'il met en place des installations pour accueillir les gens de mer, ne manquez pas l'occasion de le faire savoir via notre carte interactive.

En plus de cette nouvelle carte, l'OMI vient de lancer un quiz qui vous permettra d'évaluer vos connaissances sur les ports, le monde maritime et les instruments de l'OMI. Comme lors des années précédentes, la campagne de la Journée des gens de mer s'articule autour des réseaux sociaux, alors engagez-vous et montrez votre soutien grâce au hashtag #SeafarersMatter. N'hésitez pas non plus à utiliser le tout nouveau logo de l'événement, dévoilé à l'occasion de l'édition 2017.

Cliquez ici pour accéder au matériel de campagne, comprenant notamment un mur virtuel pour partager vos photos, ainsi qu'un message vidéo du Secrétaire général de l'OMI.

 

L’Ukraine ratifie deux instruments clés pour la protection du milieu marin

15/06/2017 

Ce jeudi 15 juin, l'Ukraine a ratifié deux importants traités de l'Organisation maritime internationale (OMI) visant à soutenir la protection du milieu marin, à savoir la Convention internationale sur l'assistance et la Convention internationale sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires. Son Excellence Mme Natalia Galibarenko, Ambassadrice d'Ukraine au Royaume-Uni, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les deux instruments de ratification. 

 

Déversements d’hydrocarbures : un exercice de simulation grandeur nature en Côte d’Ivoire

12/06/2017 

Dans le cadre d'une formation organisée à Abidjan et Assinie (Côte d'Ivoire), les 8 et 9 juin, un exercice de simulation a pu être réalisé sur la base du scénario suivant : un abordage a lieu entre un pétrolier et un navire inconnu au large des côtes ivoiriennes, causant un déversement d'hydrocarbures de grande ampleur. L'exercice a rassemblé plus d'une centaine de participants, représentant diverses institutions publiques et privées, lesquels ont dû travailler ensemble pour contenir la fuite d'hydrocarbures simulée, d'abord en mer puis à terre.

L'événement a permis d'évaluer le plan national d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures (NOSCP) du pays, élaboré au cours des dernières années grâce au soutien de l'Initiative mondiale pour l'Afrique occidentale, centrale et australe (GI WACAF). Cette dernière est le fruit d'un projet conjoint de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA).

À l'issue de la formation, mise en place par le Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), GI WACAF doit rédiger un rapport d'évaluation qui permettra aux autorités ivoiriennes de renforcer le plan en identifiant ses forces et ses axes d'amélioration potentiels.

Sur demande du CIAPOL, Julien Favier, coordonnateur du projet GI WACAF pour le compte de l'OMI, et le Lieutenant de vaisseau Charles-Henri Thouaille, du Centre d'Expertises Pratiques de Lutte Antipollution (CEPPOL) et consultant pour la Marine nationale française, ont pris part à l'exercice en qualité d'observateurs.

 

Caraïbes : un atelier pour soutenir l’application de la Convention BWM

09/06/2017 

Du 5 au 9 juin, une réunion organisée dans la ville de Panama (Panama) a rassemblé plusieurs pays de la région des Caraïbes dans le but de renouveler la coordination régionale permettant de soutenir l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) et, ainsi, de réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires.

L'atelier aura été l'occasion de débattre : des moyens de progresser dans la ratification et l'application de la Convention BWM à travers la région ; du partage de renseignements ; de la révision du plan d'action stratégique régional ; du rétablissement d'une équipe spéciale régionale ; et des enseignements tirés du projet de partenariats GloBallast – mis en place pour soutenir l'application de la Convention BWM. Cliquez ici pour en savoir plus concernant le projet GloBallast.

Sept mille espèces sont transférées toutes les heures par le biais des eaux de ballast des navires. Cliquez ici pour mieux comprendre la problématique des eaux de ballast grâce à quelques chiffres clés.

La réunion a été organisée par le Centre régional d'activités de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine pour les Caraïbes (RAC/REMPEITC-Caribe), sous l'égide du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI. Le gouvernement malaisien a quant à lui financé l'événement.

 

Une semaine stimulante pour la Convention BWM

09/06/2017 

Cette semaine, quatre nouveaux États sont devenus Parties à la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) de l'OMI, conçue pour lutter contre la menace que représentent les espèces envahissantes transportées dans les eaux de ballast des navires pour les écosystèmes marins. La Convention entrera en vigueur le 8 septembre 2017 et obligera les navires à gérer leurs eaux de ballast, lesquelles peuvent contenir plusieurs milliers de microbes, de plantes et d'organismes aquatiques et marins qui sont ensuite transportés dans le monde entier.

Ce jeudi 8 juin, les Bahamas et Singapour ont rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, afin de lui remettre leur instrument d'adhésion. La veille, le mercredi 7 juin, l'Australie avait déposé son instrument de ratification et, l'avant-veille, les Émirats arabes unis avaient déposé leur instrument d'adhésion auprès de M. Lim. L'Arabie saoudite avait quant à elle ratifié la Convention au mois d'avril. Le nombre d'États Parties à la Convention BWM est désormais de 59, représentant 65,18 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Cliquez ici pour visualiser les photos.

Conformément à l'article 18 de la Convention BWM, celle-ci entrera en vigueur le 8 septembre 2017 pour ces 59 États. En revanche, pour les États déposant leur instrument de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion après le 8 juin 2017, la Convention entrera en vigueur trois mois à compter de la date à laquelle l'instrument a été déposé.

 

The GloBallast Story, ou comment préserver les écosystèmes marins

07/06/2017 

Au cours du 20ème siècle, les minuscules organismes se trouvant dans les eaux de ballast des navires ont commencé à être considérés comme des espèces exotiques envahissantes. En effet, après avoir traversé les océans de la planète dans les citernes à ballast, certaines de ces espèces aquatiques parviennent à s'implanter dans de nouveaux environnements et à y proliférer, devenant ainsi des espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses. Dans certains cas, les conséquences de ces dernières sur les espèces autochtones, les écosystèmes locaux et les activités économiques maritimes sont désastreuses. L'histoire de ces partenariats internationaux, gouvernements, acteurs du secteur maritime et autres parties prenantes qui ont su unir leurs efforts pour lutter contre ce problème vous est racontée dans une nouvelle publication, The GloBallast Story. Celle-ci a été lancée le mardi 6 juin à l'occasion d'une manifestation parallèle à la Conférence sur les océans des Nations Unies, organisée à New York.

The GloBallast Story met en avant les principales réalisations du programme de partenariats GloBallast, fruit d'une collaboration entre l'Organisation maritime internationale (OMI), le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Lancé en 2007 à l'issue d'une phase initiale de quatre ans, le projet a permis d'aider les pays en développement à réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires et à appliquer la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM) de l'OMI.

La publication, qui propose également des infographies, des schémas et des études de cas détaillées, présente les 10 espèces envahissantes les plus susceptibles d'être transférées par le biais des eaux de ballast des navires.

L'ouvrage a été présenté par Chris Severin du FEM, Andrew Hudson du PNUD et Stefan Micallef de l'OMI, en présence du contre-amiral Brady de l'Autorité maritime de la Jamaïque.

 

Ouverture du Comité de la sécurité maritime de l’OMI

07/06/2017 

Les règles de sécurité révisées visant à garantir la stabilité des navires à passagers neufs en cas d'incident grave font partie des amendements devant être adoptés par le Comité de la sécurité maritime (MSC) de l'OMI, lequel se réunit du 7 au 16 juin. Les révisions devant être apportées au chapitre II-1 de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), relatif au compartimentage et à la stabilité après avarie, s'inscrivent dans la continuité d'un examen approfondi du même chapitre qui s'est concentré principalement sur les navires à passagers. Cet examen s'est appuyé sur les recommandations formulées dans le cadre de l'enquête menée sur le naufrage du Costa Concordia, survenu en 2012.

Le Comité doit également adopter une série d'amendements au Code maritime international des cargaisons solides en vrac (Code IMSBC), ainsi que d'autres amendements à un certain nombre de recueils. Parmi les autres points à l'ordre du jour figurent : les normes en fonction d'objectifs ; la sûreté maritime, et notamment les questions liées à la cybersécurité ; ou encore l'adoption de mesures nouvelles et modifiées relatives à l'organisation du trafic maritime.

Le MSC doit en outre examiner plusieurs propositions faites concernant la conduite d'un exercice de définition réglementaire visant à déterminer comment la sécurité et la sûreté de l'exploitation des navires de surface autonomes, ainsi que le respect de l'environnement par ces derniers, peuvent être intégrés aux instruments de l'OMI.

Le Comité a été ouvert par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Brad Groves (Australie). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Face aux mouvements migratoires mixtes dangereux, la coopération est la clé

06/06/2017 

Ce mardi 6 juin, les travaux menés par l'Organisation maritime internationale (OMI) au sein du système des Nations Unies en vue de traiter la question des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer étaient au centre des discussions d'un événement* organisé dans le cadre de la deuxième conférence annuelle de la Refugee Law Initiative, à l'université londonienne de Queen Mary. La sauvegarde de la vie humaine en mer et la recherche et le sauvetage en mer sont des thèmes clés qui font pleinement partie de la mission de l'OMI.

En collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et la Chambre internationale de la marine marchande (ICS), l'OMI a publié un « Guide des principes et des mesures qui s'appliquent aux réfugiés et aux migrants », lequel est également disponible en six langues.

Lors de cet événement, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a fait le point sur l'avancement des discussions menées au sein de l'Organisation sur ce sujet – c'est-à-dire dans le cadre du Comité juridique (LEG), du Comité de la sécurité maritime (MSC) et du Comité de la simplification des formalités (FAL). Il a par ailleurs évoqué la Réunion interinstitutions de haut niveau visant à traiter la question des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer, qui s'est tenue au siège de l'OMI en 2015.

* L'événement a vu le lancement de l'ouvrage « Boat Refugees' and Migrants at Sea: A Comprehensive Approach », édité par Violeta Moreno-Lax (de l'université londonienne de Queen Mary) et Efthymios Papastavridis (de l'université Démocrite de Thrace, de l'Académie d'Athènes et de l'université d'Oxford).

 

Piraterie maritime : le Kenya signe les amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti

06/06/2017 

Aujourd'hui, mardi 6 juin, le Kenya est devenu le 13ème État signataire* des amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti – un instrument décisif pour la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires exploités dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden ayant été élaboré et adopté par plusieurs pays de la région.

Les amendements de Jeddah, adoptés au mois de janvier 2017 lors d'une réunion de haut niveau organisée à Jeddah (Arabie saoudite), ont considérablement élargi le champ d'application du Code de conduite de Djibouti. Ils prévoient en effet de nombreuses mesures visant à couvrir tout un ensemble d'activités maritimes illicites. Parmi elles figurent notamment : les actes de piraterie ; le trafic d'armes ; le trafic de stupéfiants ; le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvages ; le vol de pétrole brut ; la traite des personnes ; le trafic de migrants ; et le rejet illégal des déchets toxiques.

Son Excellence M. Lazarus Ombai Amayo, Haut-Commissaire de la République du Kenya au Royaume-Uni et Représentant permanent du pays auprès de l'Organisation maritime internationale (OMI), est donc venu déposer l'instrument au siège de l'Organisation, à Londres, ce mardi 6 juin.

* Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Émirats arabes unis, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Madagascar, Maldives, Mozambique, République-Unie de Tanzanie, Seychelles et Yémen. 

 

Connecter navires, ports et personnes pour favoriser le développement durable

02/06/2017 

Des transports maritimes plus efficaces, travaillant main dans la main avec un secteur portuaire soutenu par les gouvernements, joueront un rôle de premier plan pour assurer la stabilité du monde et favoriser le développement durable pour le bien de tous. Tel est le message délivré par Chris Trelawny, de l'Organisation maritime internationale (OMI), dans un discours prononcé à l'occasion de la conférence annuelle de l'Organisation des ports maritimes européens (ESPO), qui s'est tenue à Barcelone (Espagne) les 1er et 2 juin.

M. Trelawny a expliqué comment le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – pouvait aider les États Membres de l'OMI à élaborer et à mettre en œuvre des stratégies maritimes visant à adopter une approche interinstitutionnelle conjointe. Cette dernière permettrait d'aborder toute une série de questions comme, par exemple, la facilitation du trafic maritime, l'accroissement du rendement des navires, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

Les principaux objectifs du thème de la Journée consistent à : améliorer la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et renforcer le partenariat entre ces deux secteurs ; améliorer les normes internationales et établir des règles pour, d'une part, la sécurité, la sûreté et l'efficacité des ports et, d'autre part, les autorités portuaires et celles des États côtiers ; et normaliser les procédures portuaires en identifiant et en élaborant des matériels de formation et des recommandations concernant les meilleures pratiques.

Ont participé à cette conférence plusieurs hauts responsables de la Commission européenne et du Parlement européen, un certain nombre d'acteurs impliqués dans la gestion de divers ports européens, des universitaires européens et des organisations non gouvernementales (ONG) pertinentes. 

 

Un second souffle pour la santé des océans du monde

02/06/2017 

Ce lundi 5 juin, à New York, s'ouvrira la Conférence sur les océans qui fixera le cap à tenir pour la réalisation de l'Objectif de développement durable 14 (ODD) – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».

Dans le cadre de ce sommet historique des Nations Unies, qui aura lieu du 5 au 9 juin, se tiendront : une séance plénière de haut niveau ; plusieurs discussions portant sur le thème du partenariat ; et de nombreuses autres manifestations parallèles au cours desquelles tous les aspects de l'ODD 14 et de ses sous-objectifs seront analysés et débattus. Il est prévu qu'à l'issue de la Conférence soit publiée une déclaration brève et précise, approuvée par l'ensemble des gouvernements et se présentant sous la forme d'un appel à l'action, visant à soutenir la réalisation de l'ODD 14. Une liste d'engagements volontaires sera également produite afin d'étayer cette volonté.

La délégation de l'Organisation maritime internationale (OMI) sera dirigée par son Secrétaire général, M. Kitack Lim, qui s'exprimera lors de diverses rencontres au sujet de l'engagement clair pris par l'OMI en faveur de l'Objectif de développement durable 14. L'Organisation a en outre établi la liste de ses engagements volontaires et animera sa propre manifestation parallèle, en collaboration avec l'Autorité maritime de la Jamaïque, laquelle se posera la question de savoir comment les partenariats peuvent accompagner le secteur maritime dans la réalisation de l'ODD 14.

Pour les organisateurs de la Conférence, celle-ci apparaît comme un « second souffle pour la santé des océans qui bénéficiera aux populations du monde et à notre planète, et favorisera la prospérité ». Notons enfin que l'événement coïncidera avec la Journée mondiale de l'océan, qui sera célébrée le jeudi 8 juin.

 

Kenya : une formation pour améliorer la lutte contre la criminalité transnationale organisée

02/06/2017 

Du 22 mai au 2 juin, les compétences nécessaires pour lutter contre la criminalité transnationale organisée en mer – qui comprend, entre autres, les actes de piraterie, les vols à main armée à l'encontre des navires, le trafic de drogues et le terrorisme maritime – étaient au cœur d'un cours de formation organisé dans la ville de Mombasa (Kenya). Celui-ci a été mis en place sous l'égide des amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti, dans le cadre d'une initiative conjointe de la Force en attente de l'Afrique de l'Est, du Nordic Advisory and Coordination Staff (NACS) et de l'Organisation maritime internationale (OMI).

La formation, qui a rassemblé 15 participants venus de plusieurs États signataires* du Code de conduite de Djibouti, a été dispensée par : trois experts norvégiens et suédois ; trois instructeurs régionaux du Kenya, de l'Ouganda et du Soudan ; et Kiruja Micheni, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI.

* Burundi, Comores, Kenya, Ouganda, Seychelles et Soudan.

 

Le partenariat OMI-Norad, plus que jamais engagé dans la protection du milieu marin

01/06/2017 

La collaboration extrêmement fructueuse permettant à l'Organisation maritime internationale (OMI) et à l'Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad) de conduire un grand nombre d'activités de coopération technique a été mise sur le devant de la scène à l'occasion d'une réunion organisée cette semaine, les 30 et 31 mai, à Oslo (Norvège).

Dans le cadre de cette réunion annuelle, dont l'objectif était de passer en revue les différents projets OMI-Norad, l'Organisation a pu présenter ses activités et son programme de coopération technique à plusieurs hauts responsables de ministères norvégiens et d'ONG*. L'accent a été mis tout particulièrement sur le projet de renforcement des capacités mené par les deux partenaires en Asie, lequel a permis de soutenir l'application des conventions de l'OMI relatives à la protection de l'environnement dans six pays de la région. À la lumière de cet exemple, la réunion avait également vocation à identifier de nouvelles opportunités de coopération.

L'OMI et Norad sont liées par un accord durable et efficace en vertu duquel l'Agence norvégienne a pu financer un certain nombre de projets de protection du milieu marin, sous l'égide du Programme intégré de coopération technique de l'OMI.

L'Organisation était représentée par Jose Matheickal, Jonathan Pace, Helen Buni, Youngso Kim et Jun Sun au cours de la réunion.

* Ministère des affaires étrangères ; Ministère du commerce, de l'industrie et des pêches ; Ministère du climat et de l'environnement ; et la branche norvégienne du Fonds mondial pour la nature (WWF).

 

Agir pour réduire l’empreinte environnementale des transports maritimes

01/06/2017 

Les travaux menés par l'Organisation maritime internationale (OMI) en matière de protection de l'environnement* étaient au cœur du discours prononcé par Heike Deggim, de la Division du milieu marin, à l'occasion de la conférence GreenTech 2017, organisée en Floride (États-Unis) du 30 mai au 1er juin. Mme Deggim a réaffirmé l'engagement fort pris par l'OMI pour s'assurer que le secteur maritime respecte ses obligations environnementales, notamment en approuvant une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. La conférence s'est également penchée sur les moyens d'améliorer la durabilité des transports maritimes en favorisant le partage d'informations concernant les problématiques émergentes, l'amélioration de l'évaluation comparative, le développement de technologies plus écologiques et l'évolution des meilleures pratiques. Une présentation spéciale s'est par ailleurs concentrée sur les innovations relatives à la propreté des transports maritimes, l'atténuation des bruits sous-marins et la réduction des émissions atmosphériques dans les ports.

Green Marine est un programme environnemental volontaire pour le secteur maritime nord-américain qui encourage ses participants à réduire leur empreinte environnementale par le biais d'actions concrètes.

* L'OMI a mené de nombreux travaux dans les domaines suivants : amélioration du rendement énergétique des navires ; réduction des émissions de gaz à effet de serre ; mise en place d'un plafond des émissions de soufre à l'échelle mondiale ; et adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires. 

 

Fidji : de l’importance de la protection du milieu marin

31/05/2017 

Grâce à un atelier organisé du 30 mai au 1er juin dans la capitale du pays, Suva, les Fidji seront plus à même d'identifier les zones maritimes en danger et de les protéger.

L'événement est l'occasion de sensibiliser les participants au thème des zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA) et de renforcer leurs connaissances techniques en la matière. Le panel de participants est composé de fonctionnaires et d'autres acteurs fidjiens qui seront certainement amenés à soumettre des demandes de désignation de PSSA au Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI.

Edward Kleverlaan, de la Division du milieu marin de l'OMI, a expliqué que les PSSA étaient comparables aux zones maritimes protégées. Les PSSA sont effet des zones qui, en raison de l'importance reconnue de leurs caractéristiques écologiques, socio-économiques ou scientifiques, doivent faire l'objet d'une protection spécifique par le biais de mesures prises par l'Organisation maritime internationale (OMI). La désignation de ces zones fait parfaitement écho à l'Objectif de développement durable 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable » – du Programme de développement durable à l'horizon 2030.

M. Kleverlaan a en outre précisé que la tenue de cet événement ne pouvait pas mieux tomber. Les Fidji s'apprêtent en effet à coanimer, aux côtés de la Suède, la Conférence sur les océans à l'Assemblée générale des Nations Unies. Celle-ci, qui se tiendra du 5 au 9 juin, permettra de progresser dans la réalisation de l'Objectif de développement durable 14.

L'atelier, auquel prennent part plus de 30 représentants de diverses agences et organisations du pays, est organisé conjointement par l'Autorité fidjienne de la sécurité maritime et le Bureau de la Convention et du Protocole de Londres et des affaires océaniques de l'OMI.

 

L’OMI soutient la Géorgie dans l'amélioration du rendement énergétique de son secteur maritime

31/05/2017 

La Géorgie est le dernier pays en date à avoir bénéficié du soutien de l'OMI en matière de rendement énergétique, au travers d'un atelier organisé dans la ville de Batoumi, le 31 mai et le 1er juin. Organisé sous l'égide du projet GloMEEP, cet atelier a pour objectif de former 23 éducateurs maritimes géorgiens afin qu'ils puissent intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement.

L'accent est mis sur la capacité à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer, lequel comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage. Les équipages formés en Géorgie auront ainsi tous les outils en main pour participer à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

La formation, accueillie par l'Agence des transports maritimes de Géorgie, s'inscrit dans le cadre d'une série d'ateliers nationaux organisés par l'OMI à travers le monde. Le dernier événement de ce type avait été organisé au Panama, au mois d'avril 2017.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI afin de réduire les émissions de carbone provenant des navires et lutter contre la pollution atmosphérique.

 

La sûreté maritime à l’honneur d’une conférence internationale au Maroc

31/05/2017 

Du 30 mai au 1er juin, le Code de conduite de Djibouti, un instrument clé de l'OMI concernant la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden, est le thème principal du Sommet 2017 sur la sûreté maritime et la surveillance côtière en Afrique de l'Ouest (AFSEC 17).

Organisée à Casablanca (Maroc), cette conférence internationale a permis à Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime, de présenter les dernières évolutions en lien avec le Code, lequel s'inscrit dans le cadre des travaux menés par l'Organisation en matière de sûreté maritime.

M. Trelawny a également donné un aperçu des amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti, lesquels ont été adoptés au début de l'année 2017 afin de couvrir un certain nombre d'activités maritimes illicites. Parmi ces dernières figurent notamment : les actes de piraterie ; le trafic d'armes ; le trafic de stupéfiants ; le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvages ; le vol de pétrole brut ; la traite des personnes ; le trafic de migrants ; et le rejet illégal des déchets toxiques. À cet égard, l'OMI travaille en partenariat avec l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) et d'autres agences pertinentes qui agissent dans leur domaine de compétence respectif.

Les amendements de Jeddah prévoient d'autres mesures essentielles comme : la création d'un comité national de sûreté maritime impliquant les principales parties prenantes du secteur maritime ; ou l'élaboration de plans, de pratiques et de procédures de sûreté maritime, aux échelles nationale et locale, afin d'aider les pays à appliquer leur stratégie de sûreté maritime.

 

Tout sur l’encrassement biologique

26/05/2017 

Du 24 au 26 mai, la question de l'encrassement biologique – c'est-à-dire l'accumulation d'organismes aquatiques sur la partie immergée de la coque ou de la structure des navires – était à l'ordre du jour d'un atelier régional organisé par l'OMI à Accra (Ghana). Les participants, venus de neuf pays différents*, ont ainsi eu la possibilité de mieux comprendre les exigences et les conséquences liées à la ratification, à la mise en œuvre et à l'application de la Convention sur les systèmes antisalissure (Convention AFS) et des Directives de 2011. La Convention AFS réglemente les systèmes antisalissure afin de prévenir les effets néfastes dus à leur utilisation et aux biocides qu'ils sont susceptibles de contenir. Les Directives de 2011 se concentrent quant à elles sur le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes. L'atelier, financé par le gouvernement de la République populaire de Chine et le Fonds de la coopération technique de l'OMI, a été dirigé par Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin.

* Cabo Verde, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Libéria, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe et Sierra Leone.

 

Un séminaire pour faciliter le trafic maritime en Asie du Sud-Est

26/05/2017 

Du 22 au 26 mai, la Convention FAL, un instrument clé de l'OMI visant à faciliter le trafic maritime international, était au cœur d'un séminaire régional organisé à Bangkok (Thaïlande).

La Convention FAL fournit un ensemble de règles cohérentes et homogènes concernant les nombreuses tâches administratives qui s'appliquent aux navires lorsqu'ils entrent dans un port ou qu'ils le quittent. Ces tâches comprennent, entre autres, les déclarations en douane, les formalités relatives à l'immigration et les permis d'importation et d'exportation. L'application de ces règles peut à la fois aider à réduire les coûts de transport et contribuer au développement durable.

Le séminaire aura rassemblé 53 participants, venus de 11 pays d'Asie du Sud-Est*, impliqués dans l'accomplissement des formalités concernant les navires, la cargaison et les passagers dans les ports. L'objectif est de soutenir une application plus efficace de la Convention, ainsi que l'utilisation de systèmes de guichets uniques maritimes pour l'échange de données. L'utilisation de ces systèmes, encouragée par le Comité de la simplification des formalités, s'adresse à l'ensemble des agences et des autorités concernées par l'échange de données via un seul et unique point de contact.

L'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par Julian Abril et Cagri Kucukyildiz.

* Brunéi Darussalam, Cambodge, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Singapour, Thaïlande, Timor-Leste et Viet Nam. 

 

Une réglementation mondiale pour garantir des règles du jeu équitables

25/05/2017 

Les règles qui s'appliquent aux transports maritimes internationaux, par le biais de l'OMI, et la mise en œuvre de celles-ci à l'échelle régionale s'articulent parfois autour de liens forts et extrêmement efficaces. Tel est le message adressé par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, à l'Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM), ce mercredi 24 mai à Lisbonne (Portugal).

Lors de son intervention, M. Lim a mis l'accent sur la contribution inestimable apportée par les États membres de l'Union européenne aux travaux de l'OMI, grâce auxquels les transports maritimes ont pu devenir de plus en plus sûrs, efficaces, propres et respectueux de l'environnement au cours des dernières décennies. À l'avenir, les pays de l'UE auront aussi un rôle de premier plan à jouer pour s'assurer que les règles de l'OMI sont adoptées et appliquées par tous de la même manière. Cela permettra ainsi de garantir des règles du jeu équitables qui empêcheront les exploitants de navires qui souhaitent contourner la loi de bénéficier d'un avantage déloyal.  

Le Secrétaire général de l'OMI a également salué les précieuses contributions apportées par l'AESM aux travaux de l'Organisation. Parmi elles figurent : le Centre international d'échange de données hébergé par l'AESM, lequel permet d'assurer le bon fonctionnement du système d'identification et de suivi des navires à grande distance (LRIT) ; et les audits menés par des tierces parties dans les pays qui fournissent des gens de mer, en vue de favoriser le respect de la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW).

Sur la photo ci-dessus apparaissent de gauche à droite : M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, et M. Markku Mylly, Directeur exécutif de l'AESM.

 

REMPEC, un acteur majeur dans la préparation et la lutte en cas de déversement d'hydrocarbures

25/05/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) a participé, aux côtés d'États* et d'organisations concernés par la préparation et la lutte en cas de déversement d'hydrocarbures, à une réunion du Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC), organisée du 23 au 25 mai à Malte. La réunion, qui s'est concentrée sur les programmes de travail actuel et futur de REMPEC, a permis d'approuver le projet de lignes directrices visant à fournir des renseignements pratiques relatifs à l'intervention en cas d'événements graves de pollution des mers. Ce projet comprend notamment des « Principes et lignes directrices concernant la coopération et l'assistance mutuelle ».

L'événement a été inauguré par M. Joseph Mizzi, ministre des Infrastructures et des Transports de la République de Malte. L'OMI était quant à elle représentée par Mme Colleen O'Hagan (voir photo ci-contre).

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de l'OMI et de son rôle dans la protection des océans du monde.

* Soit 18 des 22 Parties contractantes à la Convention de Barcelone.

 

Le Pacifique face aux défis de la recherche et du sauvetage en mer

25/05/2017 

La nature des conditions météorologiques du Pacifique et l'immensité de la région posent de nombreux défis pour celles et ceux qui y mènent des opérations de recherche et de sauvetage. Tel est le message délivré par Keith Manch, Directeur de Maritime New Zealand, dans le discours qu'il a prononcé en ouverture d'un atelier régional sur la recherche et le sauvetage (SAR). L'objectif de cet événement, organisé à Auckland (Nouvelle-Zélande) du 22 au 26 mai, était de doter les coordonnateurs et les intervenants SAR du Pacifique des outils nécessaires pour améliorer la coordination entre les différentes agences nationales de recherche et de sauvetage de la région. L'atelier visait également à renforcer la collaboration régionale par l'intermédiaire de protocoles et de méthodes de communication officiels, garantissant ainsi des services SAR uniformes dans l'ensemble de la zone. Carlos Salgado, de la Division de la coopération technique de l'Organisation maritime internationale (OMI), a rappelé l'importance du partage d'expérience : « Cet atelier régional est crucial car il offre la possibilité aux personnes chargées de mener des opérations de recherche et de sauvetage de débattre de leurs problématiques communes et d'échanger des meilleures pratiques sur les moyens d'y faire face. » M. Salgado a par ailleurs mis en relief certains aspects clés des normes internationales : « Le travail effectué dans le cadre de cette rencontre permettra d'aider les intervenants SAR du Pacifique à respecter les normes et les règles internationales applicables aux activités de recherche et de sauvetage ».

Une simulation d'opération de recherche et de sauvetage a été organisée au cours de l'événement – avec l'utilisation de feux de détresse lors du naufrage d'un navire, le largage d'un radeau de sauvetage depuis un C-130 Hercules du Service des garde-côtes des États-Unis, et l'hélitreuillage d'une personne par un hélicoptère de secours des services SAR de la ville d'Auckland.

L'atelier, qui aura rassemblé plus de 100 participants, a été organisé conjointement par le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) et l'OMI, et co-animé par le gouvernement néo-zélandais.

Malgré les efforts déployés de façon permanente pour prévenir les situations de recherche et de sauvetage, ces dernières continuent de poser des problèmes aux États insulaires du Pacifique. En effet, entre 2015 et le début de l'année 2017, 680 missions SAR ont été menées à Guam, 213 en Papouasie-Nouvelle-Guinée, 86 à Kiribati, 72 dans les Îles Salomon, 25 dans les Îles Cook, et 25 dans les Tuvalu.

 

Antarctique : la responsabilité au cœur des débats

25/05/2017 

La question de la responsabilité découlant des situations critiques pour l'environnement dans les eaux antarctiques était au cœur des débats de la 40ème Réunion consultative du Traité sur l'Antarctique, organisée à Beijing (Chine) du 23 mai au 1er juin. Concernant les autres questions de sécurité maritime et de protection de l'environnement, l'Organisation maritime internationale (OMI) participe aux discussions portant sur les aspects juridiques du Traité sur l'Antarctique et de son Protocole dans le contexte de l'application du régime de responsabilité et d'indemnisation de l'OMI.

Ce dernier comprend : la Convention sur la responsabilité civile ; la Convention portant création du Fonds ; la Convention sur les hydrocarbures de soute ; la Convention sur l'enlèvement des épaves ; et la Convention sur la limitation de la responsabilité en matière de créances maritimes. Le Traité sur l'Antarctique a été établi en 1959 par plusieurs pays présentant un intérêt dans la région afin de garantir, entre autres, la liberté de la recherche scientifique dans l'Antarctique.

Sur la photo ci-contre apparaissent de gauche à droite : M. José Maura, Directeur des FIPOL ; M. Manfred Reinke, Secrétaire exécutif du Secrétariat du Traité sur l'Antarctique ; et M. Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI.

 

Le Protocole de Londres à l’étude

24/05/2017 

Les fonctions essentielles du Protocole de Londres, le traité qui réglemente le rejet des déchets à la mer, ont été présentées à une trentaine de participants à l'occasion d'un atelier organisé à Accra (Ghana), du 22 au 24 mai. L'événement a permis de mettre en lumière plusieurs exemples et expériences pertinents relatifs à l'application du Protocole. Un certain nombre de renseignements portant sur divers aspects juridiques et techniques ont également été fournis aux participants*. Ceux-ci concernent notamment les Directives pour l'évaluation des déchets, les procédures de délivrance des permis et de notification, et les différentes étapes de ratification. L'atelier a été dirigé par Fredrik Haag de l'OMI et accueilli par l'Autorité maritime ghanéenne (GMA). Au sortir de celui-ci s'est tenu un atelier régional sur, d'une part, la Convention sur les systèmes antisalissure et, d'autre part, les Directives de 2011 pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

* Neuf pays étaient représentés au cours de l'événement : Cabo Verde, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Libéria, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe et Sierra Leone. 

 

Antigua-et-Barbuda : une formation sur les politiques nationales des transports maritimes

22/05/2017 

Du 16 au 18 mai, un atelier portant sur les politiques nationales des transports maritimes a été organisé à Saint John's (Antigua-et-Barbuda). Cet événement de trois jours a permis d'apporter de précieuses connaissances et compétences aux acteurs impliqués dans l'élaboration, l'adoption et l'examen des politiques du pays en matière de transports maritimes. Cet exercice s'inscrit dans le cadre d'une série d'ateliers et de séminaires conduits dans différentes régions du monde afin de former les États Membres de l'OMI concernés par l'élaboration, l'adoption et l'actualisation de telles politiques, lesquelles sont essentielles pour assurer une approche coordonnée et intégrée des transports maritimes.

Parmi les participants se trouvaient des représentants d'organismes publics et des parties prenantes de divers secteurs. L'événement, accueilli par le Département des services maritimes et de la marine marchande d'Antigua-et-Barbuda, a été coordonné par plusieurs consultants de l'OMI et de l'Université maritime mondiale (UMM). En amont de l'atelier, ces derniers ont pu rencontrer M. Gaston Browne, Premier ministre du pays, avec qui ils ont pu débattre des avantages de ces politiques, ainsi que d'autres questions d'intérêt commun.

 

IOSC 2017, la conférence qui vise à améliorer la lutte contre les déversements d’hydrocarbures

18/05/2017 

Du 15 au 18 mai, dans le cadre de la conférence IOSC 2017 organisée à Long Beach (États-Unis), plusieurs experts internationaux ont eu la possibilité de partager leurs expériences et d'échanger au sujet des nouvelles technologies et des avancées scientifiques en lien avec la lutte contre les déversements d'hydrocarbures. Le thème de la conférence – prevent, prepare, respond and restore – était en parfaite adéquation avec, d'une part, les travaux de réglementation de l'OMI visant à prévenir les déversements d'hydrocarbures et, d'autre part, les efforts déployés par l'Organisation pour aider les pays à lutter contre de tels événements. Les activités de renforcement des capacités de l'OMI permettent en outre de former les participants en matière de préparation et de lutte en simulant des déversements d'hydrocarbures.

L'OMI a coparrainé l'événement aux côtés de l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA), du Service des garde-côtes des États-Unis (USCG), de l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (NOAA) et d'autres entités américaines. L'OMI était représentée par Patricia Charlebois au cours de la conférence. Par ailleurs, le Programme de coopération technique de l'Organisation a parrainé sept participants, venus de la région des Caraïbes, par le biais du programme de bourse de l'IOSC 2017.

Enfin, le Service des publications de l'OMI, également présent lors de l'événement, a pu exposer les dernières publications présentant un intérêt particulier pour les Parties à la Convention OPRC et d'autres parties prenantes. Parmi celles-ci figurent par exemple les « Directives relatives aux offres internationales d'assistance » ou le « Manuel sur la pollution par les hydrocarbures ».

Cliquez ici pour visualiser la vidéo de l'OMI sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures.

 

Inauguration d’un Centre de coopération de technologie maritime en Asie

16/05/2017 

Ce lundi 15 mai, un nouveau Centre de coopération de technologie maritime (MTCC), dont la mission sera de promouvoir l'adoption de technologies et d'activités à faible émission de carbone dans le secteur des transports maritimes et de favoriser la réduction des émissions nocives provenant des navires, a été inauguré à l'Université maritime de Shanghai (Chine). Celui-ci, également appelé MTCC-Asia, répondra aux besoins de la région Asie dans le cadre du réseau mondial de MTCC – fruit d'un ambitieux projet financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI). Ce projet regroupe plusieurs centres rigoureusement sélectionnés au sein d'un réseau mondial visant à soutenir les pays en développement pour diverses activités comme, par exemple, l'élaboration de politiques nationales concernant le rendement énergétique de leur secteur maritime.

Le MTCC-Asia a été inauguré officiellement par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, ainsi que par Son Excellence M. He Jianzhong, vice-ministre des Transports de Chine, et M. Chen Yin, vice-maire du gouvernement municipal de Shanghai. L'UE était représentée par Mme Vicky Pollard, Première conseillère pour l'environnement et le changement climatique au sein de la délégation de l'Union européenne auprès de la République populaire de Chine et de la Mongolie. M. Xu Ruqing, Directeur général de l'Administration chinoise de la sécurité maritime, et M. Huang Youfang, Président de l'Université maritime de Shanghai, étaient également présents pour l'inauguration du Centre. Cliquez ici pour visualiser les photos.

M. Lim a expliqué que la création de ces nouveaux MTCC s'inscrivait dans le cadre de la double approche adoptée par l'OMI afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes internationaux. « Grâce aux travaux de réglementation et aux activités de renforcement des capacités qu'elle met en place, notre Organisation mène une double offensive contre les émissions provenant des transports maritimes. Cette stratégie témoigne de notre sérieux et de notre détermination à faire face à cette question. Elle montre aussi que nous sommes fins prêts à prendre le problème à bras le corps et à conduire des actions concrètes », a déclaré le Secrétaire général de l'OMI.

De son côté, Mme Pollard a précisé que la lutte contre le changement climatique et l'application de l'Accord de Paris étaient au cœur des priorités de la coopération entre l'Union européenne et la Chine. « Nous sommes ravis de soutenir l'OMI dans la mise en place de ce nouveau Centre de coopération de technologie maritime à Shanghai. Nous pourrons ainsi travailler conjointement pour aider les pays les moins avancés de la région à limiter les émissions de gaz à effet de serre provenant de leur secteur maritime. Cela permettra également de tirer parti des avantages générés en matière de coût, d'emploi et de développement durable », a-t-elle expliqué.

M. Jose Matheickal, de la Division du milieu marin de l'OMI, a lui aussi participé à l'événement au cours duquel il a défini les objectifs du projet.

La cérémonie d'inauguration a été organisée en parallèle d'un Forum maritime international auquel ont participé des étudiants de l'Université maritime de Shanghai, ainsi que des fonctionnaires et des représentants du secteur maritime chinois. M. Lim s'est exprimé dans le cadre du Forum et a évoqué le rôle joué par l'Organisation pour s'assurer que le secteur des transports maritimes continue de contribuer à l'économie mondiale tout en garantissant sa durabilité, notamment dans un monde qui exige que les services et les activités soient de plus en plus sûrs, écologiques et propres.

L'Université maritime de Shanghai est une université pluridisciplinaire spécialisée dans le secteur maritime et couvrant de nombreux domaines comme l'ingénierie, la gestion, l'économie, le droit, les sciences humaines et les sciences. Depuis 2010, l'Université s'est spécialisée dans la recherche concernant les technologies liées au rendement énergétique des navires et au contrôle des émissions de gaz à effet de serre. Le MTCC-Asia, qui sera doté de deux bureaux à Shanghai, vient donc s'ajouter aux autres MTCC des régions Afrique, Amérique latine, Caraïbes et Pacifique, formant ainsi un réseau mondial.

Cliquez ici pour consulter le site Internet officiel du projet.  

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'Union européenne en matière de renforcement des capacités.

 

L’Arabie saoudite ratifie la Convention sur la gestion des eaux de ballast

15/05/2017 

L'Arabie saoudite est devenue le dernier État à ratifier la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM). Le traité, qui entrera en vigueur le 8 septembre 2017, vise à lutter contre la menace que représentent les espèces envahissantes transportées dans les eaux de ballast des navires pour les écosystèmes marins. Le nombre d'États Parties à la Convention BWM est désormais de 55, représentant 53,67 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

L'Arabie saoudite a déposé l'instrument de ratification auprès de l'OMI le 27 avril dernier.

 

Un ambitieux projet de rendement énergétique lance son site Internet

15/05/2017 

Un important projet ayant pour objectif de contribuer à la réduction des émissions de carbone provenant des transports maritimes vient tout juste de lancer son site Internet. Celui-ci propose un ensemble d'actualités et d'informations relatives au projet, au travers duquel un réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) a été mis en place.

L'initiative, financée par l'Union européenne et mise en œuvre par l'OMI, rassemble plusieurs centres de technologie triés sur le volet au sein d'un seul et même réseau mondial. Elle vise à soutenir le secteur des transports maritimes dans les domaines du renforcement des capacités et de la coopération technologique.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'OMI en matière de réduction des émissions de carbone et de lutte contre la pollution atmosphérique.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'Union européenne en matière de renforcement des capacités. 

 

Le Premier ministre turc rend visite à l’OMI

12/05/2017 

Ce jeudi 11 mai, le Premier ministre turc, M. Binali Yıldırım, a rendu visite au Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim. Lors de cette rencontre, les deux hommes ont pu échanger sur un certain nombre de questions maritimes, ainsi que sur le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ».

Ce dernier a une résonance toute particulière pour la Turquie qui, en tant que nation maritime de premier plan, est concernée par l'ensemble des questions liées au thème. Parmi elles figurent : la facilitation des transports maritimes ; l'amélioration du rendement énergétique des navires ; la sécurité de la navigation ; la protection du milieu marin ; et la sûreté maritime.

M. Yıldırım a en outre pu visiter le siège de l'OMI et rencontrer plusieurs des membres du Comité supérieur de direction.

Cliquez ici pour consulter les photos de la visite.

 

Au Panama, un atelier se penche sur la lutte contre la pollution des mers

12/05/2017 

La nécessité de ratifier et d'appliquer l'ensemble des conventions relatives à la pollution des mers a été mise en avant à l'occasion d'un atelier régional organisé dans la ville de Panama (Panama), du 8 au 12 mai. L'événement s'est concentré sur la Convention internationale sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC) et son Protocole, ainsi que sur le Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (Fonds de 1992) et la Convention sur les hydrocarbures de soute.

Ce sont en tout 31 participants venus d'États Membres du Réseau opérationnel de coopération régionale des autorités maritimes des Amériques (ROCRAM) qui ont pris part à l'événement, lequel a été dirigé par Carlos Salgado, de la Division de la coopération technique de l'OMI. Mis en place par ROCRAM et l'Autorité maritime du Panama, l'atelier s'est tenu sous l'égide du Mémorandum d'entente entre l'OMI et le Secrétariat du Réseau opérationnel de coopération régionale des autorités maritimes des Amériques (SECROCRAM) et dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI.

 

L’OMI, un catalyseur pour l’amélioration du rendement énergétique des navires

11/05/2017 

« La réglementation de l'OMI est le moteur qui favorisera l'apparition d'une nouvelle génération de navires présentant un meilleur rendement énergétique », a déclaré Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'Organisation, à l'occasion de la 39ème édition de la Propulsion & Emissions Conference, organisée à Hambourg (Allemagne) les 10 et 11 mai. L'événement, placé sous le thème « Les navires à l'épreuve du futur », a permis de débattre des défis relatifs au respect des règles environnementales et aux coûts qui y sont associés. Par ailleurs, dans son allocution, M. Micallef a évoqué certaines questions essentielles comme les politiques de réduction des émissions de CO2 de l'OMI. Il a par exemple souligné le succès de l'introduction de l'indice nominal de rendement énergétique (EEDI), lequel devrait permettre de réduire les émissions de CO2 à hauteur de 1,3 gigatonnes d'ici 2050 – soit 3,6 % du total des émissions mondiales. Il a en outre expliqué que l'adoption du nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires, qui sera applicable à partir du 1er janvier 2020, constituait un tournant. Avant de préciser : « nous avons maintenant besoin d'un esprit pionnier pour naviguer dans les eaux qui se présentent à nous ». 

 

Le Recueil IGF ou l’utilisation du gaz naturel comme combustible marine en toute sécurité

11/05/2017 

Les 10 et 11 mai, la sécurité de l'utilisation du gaz naturel comme combustible marine était au cœur d'une Conférence internationale, organisée à Naples (Italie), sur l'utilisation du gaz naturel liquéfié (GNL) par les transports et l'industrie. À cette occasion, Loukas Kontogiannis, de la Division de la sécurité maritime de l'Organisation maritime internationale (OMI), a présenté les règles de l'OMI en vigueur dans ce domaine. Il a tout particulièrement insisté sur le Recueil international de règles de sécurité applicables aux navires qui utilisent des gaz ou d'autres combustibles à faible point d'éclair (Recueil IGF), entré en vigueur le 1er janvier 2017.

Les gaz et les autres combustibles à faible point d'éclair sont plus propres pour l'atmosphère car ils rejettent des quantités très faibles de polluants atmosphériques, comme les oxydes de soufre et les particules en suspension. Ces combustibles présentent toutefois des risques de sécurité qui leur sont propres. Ainsi, le Recueil IGF vise à réduire au maximum les risques pour l'environnement, les navires et leurs équipages. 

 

L’Association internationale des ports, un partenaire stratégique pour l’OMI

11/05/2017 

« La libre circulation des marchandises et l'efficacité des échanges commerciaux présentent des avantages qui vont bien au-delà des secteurs maritime et portuaire et peuvent améliorer la vie des populations, partout dans le monde. » Tel est le message délivré par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, dans une vidéo adressée aux 1000 délégués qui participaient à la 30ème édition de la World Ports Conference de l'Association internationale des ports (IAPH). L'événement, organisé à Bali (Indonésie) du 7 au 12 mai, était placé sous le thème « Enabling Trade, Energizing the World ».

Dans sa déclaration, le Secrétaire général a établi des liens clairs entre les travaux de l'OMI et ceux de l'IAPH : « En accompagnant le système des transports maritimes dans sa transition vers des activités à faible émission de carbone et plus économes en énergie, l'Association internationale des ports est devenue un partenaire stratégique pour plusieurs projets de l'OMI ».

Une exposition organisée dans le cadre de la Conférence a également permis au Service des publications de l'OMI de présenter les derniers recueils, publications et conventions élaborés par l'Organisation.  

 

Le système des Nations Unies face aux défis du monde

10/05/2017 

Ce mercredi 10 mai, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, était présent au Central Hall Wesminster, une fameuse salle de conférence londonienne, pour écouter le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, qui s'exprimait au sujet de l'avenir de la coopération internationale face à un public d'étudiants, de diplomates et de nombreuses autres personnalités. Les thèmes du changement climatique, du terrorisme, des droits de l'homme, de la réforme du système des Nations Unies ou des progrès technologiques de notre époque étaient tous à l'ordre du jour de cet événement, organisé par l'Association des Nations Unies du Royaume-Uni (UNA-UK). Cliquez ici pour visualiser les photos.

Concernant les défis auxquels le monde est aujourd'hui confronté, M. Guterres a déclaré : « Nous devons nous engager clairement sur la voie du multilatéralisme et remettre l'humain au cœur de nos préoccupations. C'est une attitude avec laquelle nous devons tous faire corps ».

Le Secrétaire général de l'ONU a également expliqué qu'il était nécessaire de reconnaître que la mondialisation n'avait pas su profiter équitablement à toutes les populations de la planète, et que des efforts permanents devaient être fournis afin de favoriser la cohésion sociale au travers des valeurs que sont le respect, la tolérance et le rationalisme.

À propos du changement climatique, M. Guterres a fait part de son optimisme quant à l'application de l'Accord de Paris en affirmant : « L'économie verte est devenue l'économie vertueuse – et l'économie rentable ».

L'ensemble de ces défis sont au cœur des activités menées par le système des Nations Unies, dont fait partie l'Organisation maritime internationale (OMI), lesquelles s'appuient sur 17 Objectifs de développement durable.

Suivez toutes les réactions sur Twitter, avec le hashtag #SGLondon.


 

Caraïbes : le secteur maritime se penche sur la gestion des cyber-risques

10/05/2017 

L'ensemble des parties prenantes du secteur maritime devraient s'appuyer sur les pratiques existantes en matière de gestion de la sécurité et de la sûreté afin d'appliquer les recommandations approuvées par l'OMI sur la gestion des cyber-risques maritimes. Tel a été le message délivré par Javier Yasnikouski, responsable de la sûreté maritime à l'OMI, à l'occasion de la 16ème Conférence des responsables du secteur maritime des Caraïbes, organisée à Curaçao les 8 et 9 mai.

Les participants à l'événement, représentant divers domaines maritimes, ont pris part à des exercices collectifs afin de débattre des éventuelles menaces pour la cybersécurité qui pourraient nuire aux activités et aux organisations maritimes, ainsi que des conséquences financières de telles actions. La Conférence a également permis aux participants, d'une part, de prendre connaissance des recommandations de l'OMI sur la gestion des cyber-risques et, d'autre part, de reconnaître l'urgence des questions de cybersécurité pour l'ensemble des acteurs du secteur et la nécessité d'agir au plus vite au sein de leur organisation respective. 

 

« Seafarers Matter », thème de la Journée des gens de mer 2017

08/05/2017 

Dans moins de deux mois, la Journée des gens de mer 2017 sera célébrée dans le monde entier avec une attention particulière portée aux ports et aux centres pour les gens de mer. La campagne 2017, placée sous le thème #SeafarersMatter, a pour objectif d’impliquer les personnes qui travaillent dans les ports et les centres pour les gens de mer afin que ceux-ci mettent l’accent sur le rôle essentiel joué par les gens de mer.

À cette occasion, l’Organisation maritime internationale (OMI) a mis à jour le logo de la Journée des gens de mer afin de rendre hommage à toutes celles et ceux qui travaillent au sein du secteur maritime, en indiquant clairement que ce dernier est ouvert et que les carrières maritimes conviennent aussi bien aux hommes qu'aux femmes. Outre le nouveau logo, un message vidéo de M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, a été publié sur la chaîne YouTube de l’Organisation.

En vue d’inciter les acteurs concernés à prendre part à cette campagne, l’OMI lancera prochainement une carte interactive sur laquelle figureront les meilleurs ports et centres pour les gens de mer de la planète. Cela permettra notamment de valoriser les meilleures pratiques de soutien et de protection des gens de mer. Cette année également, notre quiz interactif sera de retour avec de nouvelles questions et notre mur virtuel permettra à tous les gens de mer de partager leurs photos.

Pour savoir comment participer à la campagne, n’hésitez pas à vous rendre sur la page « Journée des gens de mer 2017 » de notre site Internet.

 

La République populaire démocratique de Corée ratifie la Convention sur l'enlèvement des épaves

08/05/2017 

Aujourd'hui, lundi 8 mai, la République populaire démocratique de Corée a ratifié la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC), devenant ainsi le 35ème État à adhérer au traité. Cet instrument, entré en vigueur en 2015, permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

La Convention a été adoptée en 2007 et ses États contractants représentent, pour l'heure, un peu plus de 60 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. M. Kim Kwang Min, Représentant permanent adjoint de la République populaire démocratique de Corée auprès de l'Organisation maritime internationale (OMI) et rattaché à l'Ambassade de la République populaire démocratique de Corée au Royaume-Uni, a ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion à la Convention.

 

Le numérique au service des Objectifs de développement durable

05/05/2017 

Au sein du système des Nations Unies, les Technologies de l'information et des communications (TIC) sont considérées comme essentielles pour soutenir la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et suivre les progrès accomplis en la matière.

Du 2 au 4 mai, les organes des Nations Unies* chargés de ces questions se sont réunis afin de discuter de l'état d'avancement de leur Programme de transformation numérique. Les points listés ci-après étaient inscrits à l'ordre du jour : le rôle central des données dans les processus de prises de décisions ; l'analyse prédictive ; les problèmes liés à la cybersécurité ; et les partenariats avec le secteur privé. Il a également été convenu qu'une équipe spéciale serait mise en place pour chacun des domaines identifiés au cours de ces trois journées.


* La 28ème réunion du réseau TIC du Conseil des chefs de secrétariat (CCS) et la 99ème session du Comité de gestion du Centre international de calcul (CIC) des Nations Unies ont été organisées au siège de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), à Washington (États-Unis). L'Organisation maritime internationale (OMI) était quant à elle représentée par Vincent Job.

 

Un atelier régional pour préparer l’entrée en vigueur de la Convention BWM

05/05/2017 

L'identification des organismes et des microbes dans les eaux de ballast et la surveillance de la faune et de la flore marines dans les ports où des eaux de ballast sont susceptibles d'être rejetées sont des éléments clés pour les pays qui se préparent à appliquer la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM). Le traité, qui entrera en vigueur le 8 septembre 2017, vise à lutter contre la menace que représentent les espèces envahissantes transportées dans les eaux de ballast des navires pour les écosystèmes marins. Dans le cadre d'un atelier régional organisé dans la ville de Surabaya (Indonésie), du 2 au 5 mai, des participants venus de 10 pays asiatiques* ont pu suivre une formation théorique et pratique consacrée au respect, au contrôle et à la mise en application des dispositions de la Convention BWM. L'atelier se concentre sur les aspects pratiques de l'évaluation des risques et des études biologiques de référence dans les ports. Ces dernières ont vocation à : fournir des inventaires de la faune et de la flore marines à l'intérieur et autour des ports commerciaux où transitent des navires transportant des eaux de ballast ; déterminer si des espèces allogènes ont été introduites dans la zone ; et fournir des données biologiques de référence auxquelles les données recueillies à l'avenir pourront être comparées.

Afin de soutenir l'application de la Convention BWM, l'OMI a publié une vidéo sur l'échantillonnage et l'analyse des eaux de ballast.

* L'atelier, accueilli par la Direction générale du transport maritime du ministère des Transports de la République d'Indonésie, a rassemblé 49 participants venus des pays suivants : Cambodge, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Philippines, République démocratique populaire lao, Singapour, Thaïlande, Timor-Leste et Viet Nam.

 

Pas d’échappatoire possible pour les navires sous normes

05/05/2017 

À l'occasion de la troisième conférence ministérielle conjointe sur les Mémorandums d'entente de Paris et de Tokyo sur le contrôle des navires par l'État du port, organisée les 3 et 4 mai à Vancouver (Canada), le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a insisté sur la nature essentielle des efforts de collaboration déployés en vue de ne laisser aucune échappatoire possible pour les navires sous normes.

Le contrôle par l'État du port est le mécanisme permettant aux fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port d'inspecter et de monter à bord des navires battant pavillon étranger afin de s'assurer qu'ils respectent les réglementations en vigueur en matière de sécurité et de protection de l'environnement. En partageant des renseignements et des données et en adoptant des procédures opérationnelles uniformes, les organismes régionaux chargés du contrôle par l'État du port peuvent empêcher les navires sous normes de passer entre les mailles du filet. L'Organisation maritime internationale (OMI) s'emploie à promouvoir et à soutenir un contrôle par l'État du port solide et axé sur la collaboration.

Lors de sa visite au Canada, M. Lim a également pu rencontrer M. Marc Garneau, ministre des Transports du Canada ; M. Yasutada Ohno, vice-ministre parlementaire chargé du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme du Japon ; et M. He Jianzhong, vice-ministre des Transports de Chine.

 

Arabie saoudite : une formation sur l’application du droit maritime

04/05/2017 

Un cours de formation sur l'application du droit maritime organisé à l'intention des pays riverains du golfe d'Aden a pris fin ce jeudi 4 mai. Cette formation, qui s'est déroulée à Jeddah (Arabie saoudite) pendant trois semaines, a permis de rassembler des spécialistes venus de 14 États signataires* du Code de conduite de Djibouti – l'instrument de l'OMI concernant la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden.

Les participants ont pu se pencher sur des thèmes liés aux amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti, lesquels ont été adoptés au début de l'année 2017 afin de couvrir un certain nombre d'activités maritimes illicites. Parmi ces dernières figurent notamment : les actes de piraterie ; le trafic d'armes ; le trafic de stupéfiants ; le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvages ; le vol de pétrole brut ; la traite des personnes ; le trafic de migrants ; et le rejet illégal des déchets toxiques.

La formation a été dispensée par des instructeurs du Service des gardes-frontières d'Arabie saoudite, avec le soutien d'experts de l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL), du Centre d'entraînement aux opérations d'interdiction maritime de l'OTAN, de la police grecque, du Service des garde-côtes des États-Unis (USCG), des Services d'enquête de la Marine des États-Unis, de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et de l'Organisation maritime internationale (OMI).

Chris Trelawny et Kiruja Micheni ont représenté l'OMI lors de l'événement et prononcé un discours pour le compte du Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim, lors de la cérémonie de clôture. Cette dernière a été présidée par Son Altesse royale le Prince Mohammed bin Naif bin Abdul Aziz, Prince héritier, vice-Premier Ministre et Ministre de l'intérieur du Royaume d'Arabie saoudite, et le vice-Amiral Awwad Eid Al-Aradi Al-Balawi, Directeur général du Service des gardes-frontières.

L'événement, financé par l'Arabie saoudite, s'est tenu à l'Académie Mohammed Bin Naif pour les sciences maritimes et les études de sûreté maritime.

 

* Les 14 États signataires représentés au cours de l'événement sont les suivants : Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Égypte, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Madagascar, Maldives, Oman, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Somalie et Yémen. Deux représentants du Service des garde-côtes du Bahreïn étaient également présents.

 

Gestion des eaux de ballast : où en sommes-nous ?

02/05/2017 

Les dernières évolutions en lien avec l'entrée en vigueur de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) étaient à l'honneur de la 8ème Conférence internationale sur la gestion des eaux de ballast, organisée les 24 et 25 avril à Singapour. À cette occasion, M. Koji Sekimizu, Secrétaire général émérite de l'Organisation maritime internationale (OMI), et M. Jose Matheickal, Conseiller technique principal du Programme de partenariats GloBallast, ont chacun prononcé un discours liminaire.

Les participants ont pu débattre des autres points clés à l'ordre du jour, c'est-à-dire : des Directives révisées pour l'approbation des systèmes de gestion des eaux de ballast (G8) ; des défis en matière de suivi de la conformité pour le contrôle par l'État du port ; et du calendrier pour l'installation des systèmes de gestion des eaux de ballast à bord des navires. La Conférence s'est également penchée sur les dernières innovations technologiques, notamment dans le domaine du traitement des eaux de ballast. La Conférence – à l'initiative d'IMarEST, du Programme GloBallast et de l'Autorité maritime et portuaire de Singapour – s'est tenue dans le cadre de la Singapore Maritime Week et a permis aux participants de visiter des laboratoires d'essai des systèmes de gestion des eaux de ballast.

 

En 2016, les actes de piraterie commis dans le monde ont baissé

28/04/2017 

Ce jeudi 27 avril, l'Organisation maritime internationale (OMI) a participé à la Conférence 2017 du Centre de partage d'information concernant l'Accord de coopération régionale contre la piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires en Asie (ReCAAP-ISC), organisée à Singapour. À cette occasion, Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime, a effectué une présentation des statistiques et des tendances actuelles relatives aux actes de piraterie et aux vols à main armée à l'encontre des navires. D'après les rapports reçus par l'OMI, le nombre d'incidents de ce type a eu tendance à baisser au cours de l'année 2016, avec 215 incidents contre 303 en 2015 – ce qui représente une baisse d'environ 29 % à l'échelle mondiale. Dans les détroits de Malacca et de Singapour, le nombre d'incidents signalés a chuté de 85 %, avec 134 incidents en 2015 contre 20 en 2016. Cliquez ici pour consulter la présentation dans son intégralité.

Plusieurs traités et directives de l'OMI ont vocation à soutenir la lutte contre les actes de piraterie et à améliorer la sûreté maritime. Parmi eux figurent le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et le Code de conduite de Djibouti. En outre, les États Membres de l'OMI sont invités à signaler tout acte de piraterie ou tout vol à main armée à l'encontre d'un navire par l'intermédiaire de GISIS, le Système mondial intégré de renseignements maritimes de l'OMI.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime et de piraterie.

 

Pacifique : les femmes ont leur place au sein du secteur maritime

28/04/2017 

Du 24 au 28 avril, l'engagement de la région Pacifique concernant la promotion de la femme et l'égalité des sexes dans le secteur des transports maritimes était à l'honneur d'une réunion organisée par l'Association des Océaniennes du secteur maritime (PacWIMA), à Nuku'alofa (Tonga). Grâce à un financement de l'Organisation maritime internationale (OMI), l'Association a pu se réunir et débattre de la stratégie régionale d'intégration des Océaniennes au secteur maritime, laquelle a permis de lancer un nouveau site Internet et de collaborer avec l'association des femmes de l'Université maritime mondiale (UMM). Cette stratégie vise à soutenir les femmes qui souhaitent se former ou travailler dans le secteur des transports maritimes en sensibilisant la société civile et les communautés locales à cette question et en leur fournissant les outils nécessaires à la création d'un environnement favorable.

En outre, plusieurs membres exécutifs de PacWIMA ont participé à la réunion ministérielle du Pacifique pour l'énergie et les transports, ce mercredi 26 avril, dans le but de valoriser la contribution économique et le leadership des femmes au sein du secteur. Juvenal Shiundu, de la Division de la coopération technique de l'OMI, qui participait lui aussi à l'événement, a rappelé que les transports maritimes avaient un rôle à jouer dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, et plus particulièrement de l'Objectif 5 – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ».

 

Les effets de l’encrassement biologique des navires

27/04/2017 

La question de l'encrassement biologique est étudiée de près dans le cadre de plusieurs ateliers nationaux organisés par l'OMI. Tous les navires sont susceptibles de se retrouver avec une accumulation d'organismes aquatiques sur la partie immergée de leur coque ou de leur structure. Ce phénomène, connu sous le nom d'encrassement biologique, peut avoir une influence sur la vitesse du navire et sa consommation énergétique. Il peut en outre favoriser le transfert d'espèces aquatiques vers de nouvelles régions du monde, où elles deviendront très probablement des espèces envahissantes. L'OMI a pris des mesures pour réglementer les systèmes antisalissure et prévenir les effets néfastes dus à leur utilisation et aux biocides qu'ils peuvent contenir. En 2011, l'OMI a également adopté des Directives pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

Un atelier national portant sur les effets des systèmes antisalissure et de l'encrassement biologique des navires a été organisé récemment, du 25 au 27 avril, à Antananarivo (Madagascar). Celui-ci a permis de sensibiliser les participants à ces questions et de renforcer les capacités nécessaires pour, d'une part, ratifier et mettre en œuvre la Convention sur les systèmes antisalissure (Convention AFS) et, d'autre part, appliquer les Directives. Au sortir de cet atelier, les participants sont plus à même de comprendre et d'apprécier les exigences et les conséquences liées à la ratification, à la mise en œuvre et à l'application desdits instruments. L'événement a été financé par le Fonds de la coopération technique de l'OMI et mis en place par Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin.

 

Comment former et évaluer les gens de mer

27/04/2017 

Il est nécessaire que les gens de mer soient convenablement formés pour assurer l'exploitation des navires en toute sécurité et de manière efficace. Les normes qu'ils doivent respecter sont définies dans la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW). De même, il est indispensable que les gens de mer soient évalués comme il se doit afin de s'assurer qu'ils possèdent le niveau de compétence et d'expertise requis. Ainsi, du 24 au 28 avril, un cours de formation régional portant sur l'évaluation des gens de mer est organisé à Shanghai (Chine). Celui-ci a pour objectif de doter les participants des compétences et des connaissances nécessaires pour administrer, superviser et suivre la formation et l'évaluation des gens de mer, comme le requiert la Convention STCW.

Ce sont en tout 40 participants venus de sept pays asiatiques* qui prennent part à la formation. Cette dernière est organisée par l'Université maritime de Shanghai sous l'égide du Mémorandum d'entente sur la coopération technique entre l'OMI et le Ministère chinois des communications, en collaboration avec le Ministère des transports et l'Administration de la sécurité maritime de Shanghai. L'OMI est représentée par Milhar Fuazudeen pendant ces quelques jours.

* Chine, Indonésie, Malaisie, Myanmar, République de Corée, Singapour et Viet Nam

 

La région Pacifique compte sur la durabilité des secteurs de l’énergie et des transports

27/04/2017 

Les bouleversements climatiques, l'élévation du niveau des océans et les phénomènes météorologiques extrêmes sont de grandes sources de préoccupation pour la Communauté du Pacifique. Dans ce contexte, l'OMI a participé, ce mercredi 26 avril, à la troisième réunion ministérielle du Pacifique pour l'énergie et les transports. Cette dernière, organisée dans la ville de Nuku'alofa (Tonga) et placée sous le thème d'une « énergie et de transports durables, fiables et abordables pour tous », a rassemblé plus de 100 délégués et experts de haut niveau.

Les secteurs de l'énergie et des transports sont absolument indispensables aux échelles nationale, régionale et mondiale pour assurer la survie et la durabilité de la région Pacifique. Dans son discours d'ouverture, Juvenal Shiundu, de la Division de la coopération technique de l'OMI, a mis l'accent sur l'assistance technique fournie par l'Organisation afin d'aider les États Membres à appliquer les règles visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Il a également rappelé que l'OMI et le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) coopéraient depuis de nombreuses années pour la mise en œuvre d'activités de coopération technique dans la région.

Enfin, M. Shiundu a évoqué le rôle des transports maritimes dans le contexte du Programme de développement durable à l'horizon 2030.

 

Le thème du rendement énergétique des navires au cœur d’un atelier au Panama

26/04/2017 

Les 25 et 26 avril, plusieurs éducateurs maritimes panaméens et jamaïcains ont pris part à un atelier de formation de l'OMI ayant pour objectif de les aider à intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement. L'atelier, organisé dans la ville de Panama (Panama), a été élaboré sous l'égide du projet GloMEEP et aide les établissements de formation maritime à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer.

La formation comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage. Les éducateurs des deux pays auront ainsi tous les outils en main pour participer à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

Ce sont en tout 30 participants venus de différents instituts, écoles et universités maritimes du Panama et de la Jamaïque qui ont pris part à l'événement. Ce dernier a été organisé par l'Autorité maritime du Panama et dirigé par une équipe de consultants de l'OMI.

 

La Convention SNPD à l’honneur du Comité juridique de l’OMI

26/04/2017 

Le Comité juridique de l'Organisation maritime internationale (OMI), qui se réunit cette semaine (26-28 avril) dans le cadre de sa 104ème session, doit se pencher sur l'adoption d'une résolution visant à encourager la ratification et l'application de la Convention SNPD de 2010 – un traité international clé pour l'indemnisation des dommages liés au transport par mer de substances nocives et potentiellement dangereuses. La Norvège est récemment devenue le premier État contractant à cet instrument. Le Comité doit aussi examiner un projet de résolution de l'Assemblée sur la délégation de la délivrance des certificats d'assurance requis en vertu de la Convention de 1992 sur la responsabilité civile et de la Convention SNPD de 2010. Il doit ensuite confirmer l'ajout d'un certain nombre de certificats d'assurance obligatoires au projet de liste récapitulative des certificats et documents que les navires sont tenus d'avoir à bord. Cliquez ici pour visualiser les photos.

L'examen de documents en lien avec la fourniture d'une garantie financière en cas d'abandon des gens de mer, le traitement équitable des gens de mer en cas d'accident de mer et la piraterie maritime est également à l'ordre du jour de cette 104ème session. Le Comité juridique sera chargé de formuler des conseils à l'intention du Comité de la simplification des formalités concernant l'interprétation de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), laquelle fournit un ensemble de règles cohérentes et homogènes ayant pour objectif de faciliter la libre circulation des échanges commerciaux. Enfin, dans le cadre des efforts visant à harmoniser les Règlements intérieurs de chacun des Comités de l'OMI, le Règlement intérieur du Comité de la simplification des formalités sera passé en revue.

Ce mardi 25 avril, l'OMI et les Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) ont célébré ensemble le 50ème anniversaire du Comité juridique. Au cours des cinquante dernières années, le Comité juridique a, dans le cadre de son mandat, mis en place un mécanisme de coopération permettant aux gouvernements d'étudier toutes les questions juridiques en lien avec les activités de l'OMI.

En effet, c'est au mois de juin 1967, soit après l'échouage du Torrey Canyon, que l'Organisation a constitué un Comité juridique ad hoc en vue de répondre aux nombreuses questions juridiques soulevées par cet événement survenu le 18 mars 1967.

 

L’hydrographie : un outil clé pour le secteur maritime

24/04/2017 

L'hydrographie, la science qui consiste à effectuer des levés hydrographiques et à cartographier des étendues d'eau, est essentielle pour garantir une utilisation sûre, durable et rentable des océans de la planète. Tel est le message délivré par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, à l'occasion de la 1ère Assemblée de l'Organisation hydrographique internationale (OHI), organisée ce lundi 24 avril à Monaco.

Pour environ 90 % des océans du monde et 50 % des eaux côtières, aucune mesure de profondeur n'a jamais été effectuée. De plus, certaines cartes de la Lune, de Mars ou de Vénus sont plus précises que les cartes dont nous disposons pour la plupart des zones maritimes du monde.

En ce sens, les hydrographes contribuent de façon inestimable à la réalisation de l'Objectif de développement durable 14 (« Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable »), notamment en matière de sécurité de la navigation, de protection du milieu marin, de gestion des zones côtières, de défense et de sûreté, et d'exploration des ressources.

Au cours de l'Assemblée, M. Lim a insisté sur le fait que, depuis 2002, les États signataires de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) étaient tenus de fournir et de maintenir des services et des produits hydrographiques. Afin de faire face à l'évolution des routes commerciales, de nouvelles générations de navires avec un tirant d'eau exceptionnellement fort et de nouveaux plans de gestion des zones côtières et des ports sont actuellement en cours de conception. Tout ceci, associé aux objectifs mondiaux de protection du milieu marin, met un peu plus l'accent sur l'importance de cette obligation dans le cadre de la Convention SOLAS.

 

Zoom sur les normes de formation des gens de mer

22/04/2017 

Qu'il s'agisse des capitaines ou des matelots, les gens de mer sont amenés à exploiter des navires de plus en plus complexes et techniques pour livrer les marchandises à bon port en toute sécurité, et ce 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, tout en respectant les délais et indépendamment des obstacles se dressant sur leur chemin. Les gens de mer sont au cœur même de la durabilité et de la sécurité des transports maritimes. Il est par conséquent indispensable que ces acteurs du secteur maritime soient convenablement formés.

Ainsi, du 19 au 21 avril, l'Organisation maritime internationale (OMI), responsable notamment des normes de formation des gens de mer, a participé au Forum international Seafarers' Education, Training & Crewing, organisé à Odessa (Ukraine). Hiro Yamada, de la Division de la sécurité maritime, a ouvert le Forum et donné une conférence sur l'OMI et l'élément humain.

Le Forum aura permis de débattre de nombreuses questions en lien avec : l'éducation et la formation des gens de mers, la dotation en personnel, et l'importance des élèves officiers ; l'utilisation des simulateurs ; la fatigue et l'élément humain ; les effets de l'e-navigation (c'est-à-dire des technologies numériques) et de la possible arrivée des navires autonomes sur le secteur ; et les futures amendements à la Convention STCW.

 

La formation des gens de mer au centre d’un séminaire organisé en Chine

22/04/2017 

Du 19 au 21 avril, dans le cadre d'un séminaire régional organisé dans la ville de Dalian (Chine), l'Organisation maritime internationale (OMI) a poursuivi ses efforts visant à soutenir les pays dans l'application de la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW). Ce sont en tout 30 participants venus de sept pays asiatiques* qui ont pris part à l'événement. Parmi eux se trouvaient des responsables gouvernementaux et des représentants de divers instituts de formation chargés d'évaluer les gens de mer et de délivrer des brevets. Le séminaire s'est penché sur l'élaboration, l'examen et l'utilisation des cours type de l'OMI, lesquels ont été pensés pour soutenir l'application des dispositions prévues par la Convention STCW.

L'événement a été organisé sous l'égide du Programme intégré de coopération technique (PICT) et du Mémorandum d'entente sur la coopération technique entre l'OMI et le Ministère chinois des communications, en collaboration avec l'Université maritime de Dalian. L'OMI était représentée par Milhar Fuazudeen pendant ces trois jours.

* Chine, Indonésie, Malaisie, Myanmar, République de Corée, Singapour et Viet Nam

 

L’OMI plus que jamais engagée dans le développement du secteur maritime en Afrique

21/04/2017 

Le soutien apporté par l'OMI à l'Afrique en matière de partage des connaissances et de renforcement des capacités a été mis en valeur à l'occasion de la 3ème conférence de l'Association des administrations maritimes africaines (AAMA), organisée à Abuja (Nigéria) du 19 au 21 avril. En lisant un message d'amitié pour le compte du Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, M. William Azuh a rappelé que l'Organisation s'était engagée à soutenir la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies. « Par le biais d'une promotion du commerce maritime, les transports maritimes et les ports peuvent jouer un rôle de premier plan pour instaurer des conditions favorables à l'emploi, à la prospérité et à la stabilité », a-t-il expliqué. M. Azuh a également précisé que l'importance du secteur portuaire allait bien au-delà des frontières des États côtiers africains. En effet, les ports participent au commerce dans la région et contribuent au développement socio-économique des pays sans littoral du continent.

La conférence a été organisée par la Nigerian Maritime Administration and Safety Agency (NIMASA), en collaboration avec l'OMI. Les 32 administrations maritimes africaines représentées lors de la réunion ont convenu d'élaborer une stratégie intégrée en matière de ressources humaines, en tenant compte de la parité hommes-femmes dans l'ensemble du secteur maritime.

L'AAMA a en outre accepté d'institutionnaliser la Journée africaine des mers et des océans et de la célébrer le 25 juillet de chaque année. Cette Journée s'articulera autour de programmes de sensibilisation visant à mettre l'accent sur le caractère essentiel des activités et des transports maritimes pour l'économie et le bien-être des pays africains. La 4ème conférence de l'AAMA sera organisée en Égypte, en 2018, avec le soutien de l'OMI. L'équipe représentant l'OMI au cours de cette 3ème conférence était composée de M. William Azuh et de M. Amr Hussein, de la Division de la coopération technique de l'OMI, ainsi que de trois coordonnateurs régionaux. Ces derniers sont : M. Honorat Hoba, pour la partie francophone de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, installé à Abidjan (Côte d'Ivoire) ; M. Dallas Laryea, pour la partie anglophone de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, installé à Accra (Ghana) ; et Mme Purity Thirimu, pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe, installée à Nairobi (Kenya).

 

En Chine, l’OMI présente son programme environnemental

21/04/2017 

Les 20 et 21 avril, à l'occasion de l'événement Green Shiptech China Congress 2017, Heike Deggim, de la Division du milieu marin de l'Organisation maritime internationale (OMI), a exposé les dernières mesures environnementales de l'Organisation face à un public de plus de 300 experts du secteur maritime. Mme Deggim a mis l'accent sur le fait que le nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires (de 0,50 % masse par masse), lequel entrera en vigueur le 1er janvier 2020, était un élément essentiel du programme environnemental de l'OMI. De même, elle a pu présenter un certain nombre de mesures réglementaires qui seront au cœur des discussions du Comité de la protection du milieu marin (MEPC), au mois de juillet prochain. Parmi celles-ci figurent : l'entrée en vigueur de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), au mois de septembre 2017 ; l'adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires, en vertu de l'Annexe VI de MARPOL ; et l'approbation d'une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. L'événement a permis d'engager des débats de fond sur les questions et défis auxquels l'ensemble du secteur des transports maritimes est aujourd'hui confronté. 

 

La Belgique adhère à la Convention OPRC

19/04/2017 

La Belgique est devenue le 112ème État à adhérer à la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (OPRC). Ce traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) établit des mesures visant à lutter contre les événements de pollution des mers, à l'échelle nationale mais également en coopération avec d'autres pays. M. Laurent Preud'homme, Premier secrétaire de l'Ambassade de Belgique au Royaume-Uni, est venu déposer l'instrument au siège de l'Organisation, à Londres, ce mercredi 19 avril.

M. Laurent Preud'homme a également déposé l'instrument d'adhésion au Protocole de 2000 sur la préparation, la lutte et la coopération contre les événements de pollution par les substances nocives et potentiellement dangereuses (Protocole OPRC-HNS).

 

L’e-navigation est l’avenir du secteur maritime

18/04/2017 

Ce mardi 18 avril, à l'occasion de la Conférence diplomatique préparatoire de l'Association internationale de signalisation maritime (AISM), le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, s'est exprimé sur la nécessité d'exploiter pleinement le potentiel des renseignements électroniques et des ressources numériques, dans le contexte des efforts internationaux visant à renforcer la sécurité de la navigation maritime et à protéger le milieu marin. De même, M. Lim a profité de l'événement, organisé à Paris (France), pour saluer la contribution de l'AISM aux travaux de l'OMI, notamment en matière d'e-navigation.

« L'e-navigation, c'est l'avenir », a-t-il assuré, avant de poursuivre : « Mais cela est le cas depuis de nombreuses années et notre défi consiste aujourd'hui à transformer l'avenir en présent afin que les bénéfices et les avantages de l'e-navigation deviennent une réalité. »

En vue d'atteindre cet objectif, l'OMI, l'AISM et d'autres parties prenantes travaillent ensemble dans le cadre du Plan d'application de la stratégie en matière d'e-navigation, lequel a été approuvé par le Comité de la sécurité maritime (MSC) de l'OMI en 2014. Celui-ci prévoit un certain nombre d'actions devant permettre l'application de cinq solutions prioritaires. Ces dernières concernent notamment la conception améliorée, harmonisée et conviviale de la passerelle, ainsi que les moyens d'envoyer des comptes rendus normalisés et automatisés.

Dans le cadre de sa visite en France, M. Lim s'est entretenu avec la Ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, Mme Ségolène Royal, au sujet de la protection du milieu marin. Il a également pu échanger avec le Ministre des affaires étrangères, M. Jean-Marc Ayrault, sur le thème du changement climatique. Enfin, le Secrétaire général et Mme Nicole Taillefer, Représentante permanente de la France auprès de l'OMI, ont eu la possibilité de survoler la Manche dans un hélicoptère de la Marine nationale française.

 

Mer Caspienne : les acteurs de la région se réunissent pour lutter contre la pollution par les hydrocarbures

18/04/2017 

Du 16 au 20 avril, dans le cadre d'une réunion régionale organisée à Bandar-e Anzali (République islamique d'Iran), l'Organisation maritime internationale (OMI) a uni ses efforts à ceux des pays et acteurs impliqués dans la lutte contre la pollution par les hydrocarbures en mer Caspienne. Cette rencontre a été l'occasion pour les participants* de débattre de l'application du Protocole d'Aktau – portant sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures à l'échelle régionale – et notamment de la finalisation d'un Plan régional pour la coopération en matière de lutte contre les déversements d'hydrocarbures en mer Caspienne.

En plus de la réunion, Colleen O'Hagan, de la Division du milieu marin de l'OMI, et les participants ont pu assister à un exercice complet d'intervention associant plusieurs éléments en lien avec la recherche et le sauvetage, la lutte contre l'incendie et la lutte contre la pollution. Cet exercice a été mené par l'Organisation maritime et portuaire de la République islamique d'Iran.

La réunion, organisée en vertu de la Convention-cadre pour la protection de l'environnement de la mer Caspienne (Convention de Téhéran), a été présidée par Mme Parvin Farshchi, responsable du milieu marin au sein du Ministère de l'environnement de la République islamique d'Iran.

* Parmi les participants se trouvaient : des délégués de cinq États riverains de la mer Caspienne (Azerbaïdjan, Fédération de Russie, Kazakhstan, République islamique d'Iran et Turkménistan) ; des acteurs du secteur maritime et de l'industrie du pétrole et du gaz présents en mer Caspienne ; et des représentants du secrétariat provisoire de la Convention de Téhéran, lequel dépend du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

 

Les pilotes maritimes : acteurs clés de la sécurité maritime

11/04/2017 

Les pilotes maritimes sont un pilier fondamental de la structure sur laquelle repose la sécurité des transports maritimes internationaux. Tel est le message délivré par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, à l'occasion du 70ème conseil national de la Fédération italienne des pilotes maritimes (Fedepiloti), organisé ce mardi 11 avril à Rome (Italie).

Devant un public composé notamment de pilotes italiens et de membres du Gouvernement, M. Lim a expliqué que les pilotes maritimes constituaient une composante essentielle de l'élément humain du secteur. Leurs connaissances des conditions locales permettent en effet d'aider les navires à entrer et à sortir des ports en toute sécurité, et à naviguer dans des eaux dangereuses. Il a de plus mis l'accent sur le fait que si les pilotes sont responsables de la sécurité des transports maritimes, les transports maritimes sont quant à eux responsables de la sécurité des pilotes.  

Lors de sa visite à Rome, le Secrétaire général a pu s'entretenir avec le Ministre des infrastructures et des transports de la République italienne, Son Excellence M. Graziano Delrio. Il en a également profité pour rencontrer l'Association des armateurs italiens, ce mercredi 12 avril.

La nécessité d'employer des pilotes maritimes qualifiés pour assurer l'approche d'un port ou d'une zone requérant des connaissances particulières a été officiellement reconnue par l'Organisation en 1968. L'Assemblée de l'OMI avait alors adopté une résolution relative au pilotage, recommandant aux gouvernements, d'une part, d'établir des services de pilotage là où ceux-ci s'avéreraient plus efficaces que les autres mesures et, d'autre part, de définir les types de navires pour lesquels l'emploi d'un pilote serait obligatoire.

 

L’OMI fait la promotion de ses publications

06/04/2017 

Les 6 et 7 avril, le Service des publications de l’Organisation maritime internationale (OMI) participe au salon East Med Marine and Oil & Gas, organisé dans la ville de Limassol (Chypre). Pour les principaux acteurs du secteur maritime, de l’industrie offshore et de l'industrie du pétrole et du gaz, ce salon est l’occasion d’échanger les uns avec les autres, d’en savoir plus au sujet des actualités de chacun, et de découvrir les dernières évolutions technologiques. Le Service des publications de l’OMI, dont le stand est tenu par Bianka Ochs-Fawzy et Victor Mackenney, fait quant à lui la promotion des nouvelles réglementations qu’il est désormais possible d’acheter.

 

Les nouvelles technologies au service de transports maritimes durables

06/04/2017 

Ce mardi 4 avril, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a participé à la 10ème Conférence maritime nationale de la République fédérale d'Allemagne aux côtés de la Chancelière allemande, Angela Merkel. Cette Conférence, organisée à Hambourg, s'est concentrée sur des questions relatives notamment au développement durable et à l'importance des nouvelles technologies pour l'avenir du secteur des transports maritimes. Cliquez ici pour visualiser les photos.

Dans son discours liminaire – prononcé en présence de Mme Merkel, du maire de Hambourg, de plusieurs ministres du gouvernement allemand et d'autres parties prenantes – M. Lim a mis l'accent sur le fait que les transports maritimes, soutenus par le régime de réglementation mondial de l'OMI, joueraient un rôle absolument essentiel pour le développement durable et la croissance du monde à l'avenir. Le Secrétaire général a en outre déclaré que l'Allemagne avait largement démontré que l'activité maritime pouvait à la fois soutenir la croissance économique, aux échelles nationale et internationale, et en être le moteur. De même, il a insisté sur le fait que les efforts visant à promouvoir l'investissement, la croissance et l'amélioration du secteur maritime pouvaient avoir des avantages allant bien au-delà du secteur lui-même.

Concernant le thème de la numérisation, les deux dirigeants ont tenu à souligner que les nouvelles technologies seraient indispensables pour améliorer le rendement énergétique des navires et protéger l'environnement. M. Lim a par exemple expliqué : « Grâce aux opportunités qu'offrent les nouvelles technologies, le secteur maritime se trouve sans doute à l'aube d'une nouvelle ère. »

S'exprimant au sujet du milieu marin, la Chancelière allemande a remercié l'OMI et son Secrétaire général pour l'approbation d'une feuille de route pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires et salué les travaux menés par l'Organisation pour protéger le milieu marin, notamment dans le cas des microplastiques.

Cliquez sur les liens suivants pour en savoir plus au sujet des détritus marins ou des transports maritimes à faible émission de carbone.

 

Naufrage du Stellar Daisy : le Secrétaire général de l’OMI s’exprime

05/04/2017 

« Les nouvelles qui nous parviennent concernant le fait que la recherche des survivants du Stellar Daisy n'a toujours pas connu de fin heureuse nous attristent profondément. Les rapports de la marine uruguayenne montrent qu'outre du carburant, des débris et des embarcations de sauvetage vides, rien d'autre n'a été retrouvé pour l'instant. Vingt-deux des 24 membres de l'équipage du navire restent introuvables, mais nous vivons toujours dans l'espoir qu'un miracle se produise.

Pour l'heure, la chose la plus importante est d'adresser nos pensées et nos prières aux marins disparus, ainsi qu'à leurs familles et à leurs proches. J'aimerais également loué l'ensemble des effectifs impliqués dans les opérations de recherche et de sauvetage. De telles opérations ne sont jamais sans risque et les personnes qui les mènent le font sans hésitation aucune et sans crainte des conséquences pour leur propre vie. Elles méritent notre reconnaissance et notre gratitude.

Il est prévu qu'une enquête complète soit menée pour déterminer les causes de l'accident. Les résultats et les conclusions de celle-ci seront transmis à l'OMI afin que nous puissions prendre toutes les dispositions nécessaires pour réduire les risques qu'un tel événement ne se reproduise. Bien heureusement, des accidents de ce type sont rares. Toutefois, lorsqu'ils surviennent, ils servent à rappeler à chacun d'entre nous que les gens de mer, dont nous dépendons tous, effectuent un travail difficile et parfois dangereux. Cela nous rappelle également à nous-mêmes, dont la mission est de rendre le secteur des transports maritimes plus sûr, de ne jamais relâcher nos efforts pour progresser dans ce domaine. »

 

UN CC:e-Learn ou le succès d’une plateforme d'apprentissage en ligne

05/04/2017 

Ce mardi 4 avril, l'Organisation maritime internationale (OMI) a participé à la réunion annuelle du Partenariat One UN pour l'Apprentissage sur les Changements Climatiques (UN CC:Learn), organisée à Bonn (Allemagne). Ce Partenariat rassemble plus de 30 organismes des Nations Unies présentant un intérêt pour l'apprentissage sur les changements climatiques. Les partenaires présents ont pu débattre de la prochaine phase du projet, qui sera conduite sur une période de trois ans à compter du 1er septembre 2017, et faire le point sur le succès rencontré jusqu'à présent par celui-ci. UN CC:Learn, qui compte actuellement plus de 81 000 utilisateurs inscrits, a d'ores et déjà délivré plus de 8 700 certificats de cours. Huit cours sont aujourd'hui disponibles en plusieurs langues, avec notamment un cours d'introduction aux changements climatiques présentant « tout ce que vous devez savoir sur les bases du changement climatique, de la science du changement climatique à la gouvernance. »

La plateforme d'apprentissage en ligne UN CC:e-Learn propose des ressources de qualité et accessibles gratuitement sur le changement climatique, où chacun des cours s'appuie sur l'expertise des partenaires pertinents de l'ONU. L'OMI était représentée par Theofanis Karayannis lors de la réunion.

 

L’OMI et l’OIT travaillent pour protéger les salaires des gens de mer en captivité

05/04/2017 

Du 3 au 5 avril, la question de la protection des salaires des gens de mer en captivité était à l'ordre du jour d'une réunion de l'Organisation internationale du Travail (OIT), à Genève (Suisse). Au cours de cet événement, l'Organisation maritime internationale (OMI) a participé au groupe de travail de la Commission tripartite spéciale de l'OIT. Cette Commission a été mise en place en vertu de la Convention du travail maritime (CTM), un traité international qui prévoit des normes minimales relatives aux conditions de travail et de vie des gens de mer.

Le groupe de travail a examiné un certain nombre de propositions concernant les moyens de protéger les salaires des gens de mer lorsque ceux-ci sont retenus en captivité, à bord du navire ou en dehors, dans le cadre d'actes de piraterie ou de vols à main armée à l'encontre des navires. Ces propositions contiennent par ailleurs un amendement à la Convention du travail maritime.

S'exprimant lors de la réunion, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, s'est félicité des débats menés et a tenu à exprimer la reconnaissance de l'OMI pour les amendements à la CTM entrés en vigueur le 18 janvier 2017. Ces derniers ont permis d'améliorer la protection des gens de mer abandonnés, et de fournir une garantie financière pour indemniser les gens de mer et leur famille en cas de décès ou d'invalidité de longue durée. M. de Boer a également relayé les préoccupations exprimées par le Conseil de l'OMI au sujet des gens de mer innocents toujours retenus en captivité, et insisté sur la Résolution A.1044(27), adoptée par l'Assemblée de l'OMI en 2011.

Dans cette Résolution, l'Assemblée engage vivement les gouvernements à « tenir les États ayant d'importants intérêts en jeu informés comme il se doit des mesures prises pour le bien-être des gens de mer en captivité à bord des navires autorisés à battre leurs pavillons, des mesures prises pour obtenir la libération rapide de ces gens de mer et de l'état du versement de leurs salaires. »

 

Ouverture du Comité de la simplification des formalités

04/04/2017 

Le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – offre la possibilité de valoriser la notion d'intégration au sein des secteurs maritime et logistique. Celui-ci a une résonance toute particulière pour le Comité de la simplification des formalités de l'OMI, qui se réunit cette semaine, du 4 au 7 avril, au siège de l'Organisation. Le Comité débattra de questions liées à la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), laquelle fournit un ensemble de règles cohérentes et homogènes ayant pour objectif de faciliter la libre circulation des échanges commerciaux. Lors de sa 40ème session, au mois d'avril 2016, le Comité a adopté une Annexe révisée de la Convention FAL comprenant des prescriptions obligatoires relatives au partage électronique de renseignements sur les cargaisons, les équipages et les passagers. L'Annexe révisée encourage par ailleurs l'utilisation du système de guichet unique afin que tous les renseignements requis par les autorités publiques en lien avec l'arrivée, le séjour au port et le départ des navires, des personnes et des cargaisons puissent être communiqués via un portail unique en évitant les doubles emplois. Le Comité se concentrera donc cette semaine sur l'application de ces nouvelles prescriptions, avec par exemple l'élaboration d'un manuel explicatif révisé. Le Comité discutera également de la marche à suivre concernant le projet de guichet unique maritime, dans le cadre duquel le Secrétariat de l'OMI a étudié les différents moyens de mettre au point un prototype de guichet unique maritime. Le Comité se penchera enfin sur l'harmonisation et la normalisation des formats de données. La 41ème session du Comité de la simplification des formalités, présidée par M. Yury Melenas (Fédération de Russie), a été ouverte par M. Ashok Mahapatra, Directeur de la Division de la sécurité maritime, au nom du Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Tout ce que vous devez savoir sur la Base de données Vega de l’OMI

31/03/2017 

Ne manquez pas la nouvelle vidéo expliquant tout ce que vous devez savoir à propos de la Base de données Vega de l'OMI, une plateforme en ligne permettant de consulter l'ensemble des règles établies par l'Organisation maritime internationale (OMI). La Base de données Vega, élaborée conjointement par l'OMI et DNV GL, est une base de données complète donnant accès aux principaux instruments de l'Organisation, comme la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS) ou la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), ainsi qu'à de nombreux textes historiques et juridiques.

La Base de données Vega de l'OMI est disponible dans trois formats numériques : téléchargement, abonnement et offre groupée (qui inclut les deux premiers formats). Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de l'abonnement et de la version d'essai.

 

L’avenir du secteur maritime à l’ordre du jour d’une conférence à Malte

30/03/2017 

Ce mardi 28 mars, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a participé à une conférence rassemblant les Ministres responsables des transports maritimes de plusieurs États de l'Union européenne et d'autres pays. Organisée à La Valette (Malte), cette rencontre avait pour objectif de débattre de l'avenir du secteur des transports maritimes.

S'exprimant dans le cadre de cette conférence ministérielle de haut niveau sur les affaires maritimes, M. Lim a insisté sur le rôle essentiel joué par l'Organisation maritime internationale (OMI) en tant qu'organisme mondial chargé de réglementer les transports maritimes internationaux – cliquez ici pour lire l'intégralité de son discours. Il a en outre mis l'accent, d'une part, sur le caractère fondamental du secteur pour l'avenir du développement durable à l'échelle planétaire et, d'autre part, sur le fait que la feuille de route approuvée par la 70ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 70) de l'OMI, au mois d'octobre dernier, serait déterminante pour élaborer une stratégie globale concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires.

Le Secrétaire général s'est par ailleurs félicité du soutien exprimé au travers de la Déclaration de La Valette, adoptée par les Ministres au cours de la réunion, en faveur d'une approche mondiale pour réglementer les transports maritimes internationaux sous la supervision de l'OMI. Cette Déclaration a identifié trois thèmes clés : la compétitivité, la numérisation, et la décarbonisation et la réduction des émissions atmosphériques.

L'événement, auquel a également pris part Mme Violeta Bulc, Commissaire européenne chargée des transports, a été organisé sous l'égide de la présidence maltaise du Conseil de l'Union européenne.

Le lendemain de la conférence, mercredi 29 mars, M. Lim a profité de sa présence à Malte pour rencontrer les responsables maritimes de demain : les étudiants de l'Institut de droit maritime international (IMLI). Il a ainsi salué la capacité de l'Institut à former, de façon constante, un grand nombre de juristes professionnels hautement qualifiés. Ces derniers jouent, et continueront de jouer, un rôle central pour promulguer des lois appropriées dans les pays du monde entier en vue d'appliquer et de faire respecter les traités de l'OMI, lesquels couvrent presque tous les aspects du secteur maritime – de la conception des navires jusqu'à leur démolition.

 

Plusieurs organismes de l’ONU réunis pour soutenir la sûreté maritime et portuaire au Sénégal

30/03/2017 

Du 27 au 29 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) et d'autres organismes des Nations Unies ont participé à une visite d'évaluation nationale, à Dakar (Sénégal), visant à soutenir le pays en matière de sûreté maritime et portuaire. Au cours de cette mission, dont l'objectif était d'évaluer l'application par le Sénégal d'un certain nombre de résolutions essentielles du Conseil de sécurité relatives à la lutte antiterroriste*, l'OMI était en première ligne pour évaluer l'application des dispositions relatives à la sûreté maritime. Le thème de la gestion des frontières était au cœur même de cette mission, dans le cadre de laquelle ont été organisées des réunions avec les autorités maritimes et les agences de gestion des frontières.

Cette visite, dirigée par la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme des Nations Unies (UNCTED), s'inscrit dans la continuité d'une mission similaire, organisée en 2009, qui s'était concentrée sur la coopération entre les autorités de police et de contrôle aux frontières.

Les missions de lutte antiterroriste menées par UNCTED couvrent la sûreté sous toutes ses formes. L'OMI fait en outre partie d'une équipe** chargée des questions liées à l'application des lois. Celle-ci organise par exemple des visites d'installations portuaires afin d'aider à évaluer leur conformité avec un certain nombre d'instruments internationaux portant sur la sûreté.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des traités et codes de l'OMI relatifs à la sûreté maritime et à la piraterie.

L'OMI était représentée par Gisela Vieira lors de l'événement.

* Il s'agit des résolutions 1373 (2001), 1624 (2005) et 2178 (2014).

** Une équipe également composée de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), de l'Organisation mondiale des douanes (OMD), de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et de l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL).

 

Présentation de la base de données de l'OMI sur la consommation de fuel-oil des navires

28/03/2017 

Ce mardi 21 mars, l'élaboration de la base de données de l'OMI sur la consommation de fuel-oil des navires, laquelle vise à soutenir l'application des prescriptions obligatoires de l'Annexe VI de MARPOL, a été présentée à l'occasion d'une réunion du Conseil de qualité des Îles Marshall, organisée à Stamford (États-Unis). En vertu des règles de MARPOL, adoptées au mois d'octobre 2016, les navires d'une jauge brute égale ou supérieure à 5 000 seront tenus de recueillir les données relatives à la consommation de chaque type de fuel-oil utilisé à bord, ainsi que d'autres données spécifiées comme, par exemple, les indicateurs indirects pour les activités de transport. Ces mêmes navires produisent environ 85 % des émissions de CO2 provenant des transports maritimes internationaux. Les données agrégées seront ensuite communiquées à l'État du pavillon après la fin de chaque année civile. Les données recueillies de façon anonyme constitueront une base solide à partir de laquelle les décisions relatives aux mesures supplémentaires, c'est-à-dire celles qui compléteront ou s'ajouteront aux mesures d'ores et déjà adoptées par l'OMI, pourront être prises à l'avenir. Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin de l'OMI, a ainsi présenté les travaux menés par le Secrétariat de l'OMI pour mettre au point la base de données, et expliqué les caractéristiques proposées pour cette dernière. Un prototype d'une proposition de module du Système mondial intégré de renseignements maritimes de l'OMI (GISIS) devrait être mis à disposition des États Membres d'ici la fin de l'année.

 

Le système des Nations Unies au service de l’Afrique

28/03/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) a participé à la 18ème réunion du Mécanisme de coordination régionale pour l'Afrique (MCR-Afrique), un événement rassemblant les organismes des Nations Unies qui travaillent sur le continent africain. Cette réunion, organisée à Dakar (Sénégal) les 25 et 26 mars, a permis d'offrir une plateforme aux programmes et organismes des Nations Unies afin que ceux-ci puissent, d'une part, échanger au sujet des travaux qu'ils mènent en Afrique et, d'autre part, coordonner des stratégies pour soutenir les programmes de l'Union africaine (UA).

De son côté, l'OMI a partagé un certain nombre de renseignements concernant les activités d'assistance technique qu'elle déploie en Afrique, lesquelles s'inscrivent dans le cadre de ses travaux visant à promouvoir la sécurité et la sûreté des transports maritimes sur des océans propres. Ces activités ont, par ailleurs, une résonance toute particulière dans le contexte des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies.

Cette année, la réunion du MCR-Afrique, organisée pendant la Semaine du développement africain (23-28 mars), s'est concentrée principalement sur les moyens de parvenir au développement durable en tirant profit des talents de la jeunesse africaine. De plus, et ce pour la première fois, le Groupe des Nations Unies pour le développement régional (GNUD) a pris part à l'événement.

La réunion a été organisée par la Commission économique pour l'Afrique (CEA) et la Commission de l'Union africaine, en collaboration avec le gouvernement sénégalais. L'OMI était quant à elle représentée par William Azuh, de la Division de la coopération technique, ainsi que par plusieurs responsables des Bureaux de présence régionale de l'Organisation sur le continent.

 

Une formation pour renforcer la sûreté des installations portuaires au Nigéria

27/03/2017 

Pendant une semaine, du 20 au 24 mars, les fonctionnaires nigérians chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires ont pu suivre une formation organisée à Lagos (Nigéria). Les participants ont ainsi été formés aux compétences nécessaires à la planification et à la conduite d'auto-évaluations et d'audits dans les installations portuaires, conformément au Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) de l'OMI.

Le cours a été organisé conjointement par l'OMI et NIMASA (Nigerian Maritime Administration and Safety Agency) sur la base des résultats obtenus à l'issue d'une mission d'évaluation des besoins menée au mois de janvier 2016. Cet événement constitue le deuxième jalon du programme d'assistance technique en trois étapes de l'OMI, lequel vise à soutenir le programme de sûreté maritime de NIMASA.

La formation a été dirigée par une équipe de consultants de l'OMI.

 

L’OMI prend part à un Forum sur la sécurité maritime de la région Asie-Pacifique

24/03/2017 

Du 20 au 24 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) participe au Forum annuel des Directeurs des agences de sécurité maritime de l'Asie et du Pacifique (APHoMSA), organisé à Langkawi (Malaisie). L'événement réunit des participants venus de 24 États Membres de l'OMI, ainsi que des observateurs de l'Association internationale de signalisation maritime (AISM), de l'Organisation hydrographique internationale (OHI) et du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS). Le Forum est pour eux l'occasion de participer aux discussions concernant les travaux menés par l'APHoMSA dans le but de promouvoir, d'une part, la propreté du milieu marin et, d'autre part, la sécurité et la sûreté de la navigation maritime au sein de la région Asie-Pacifique.

Cet événement coïncide avec l'édition 2017 du LIMA, le salon international de Langkawi pour les secteurs maritime et aérospatial. Ce dernier rassemble des hauts fonctionnaires du secteur maritime de plusieurs pays et territoires riverains de l'océan Pacifique afin que ceux-ci puissent partager leurs idées et identifier des domaines de coopération.

S'exprimant dans le cadre du Forum, Son Excellence M. Dato' Sri Liow Tiong Lai, Ministre des transports de Malaisie, a tenu à réaffirmer le soutien du gouvernement malaisien à l'APHoMSA et aux objectifs de l'OMI. De son côté, l'OMI est représentée par Juvenal Shiundu et Josephine Uranza. Le Président du Comité de la coopération technique de l'OMI, M. Zulkurnain Ayub, est également présent.

 

Des solutions pour l’e-navigation

23/03/2017 

Du 13 au 17 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) a pris part à la 20ème réunion de la Commission sur l'e-navigation (ENAV20) de l'Association internationale de signalisation maritime (AISM), à Saint-Germain-en-Laye (France). L'AISM participe activement à la mise au point de l'e-navigation aux côtés de l'OMI. Cette réunion a été l'occasion de débattre d'un certain nombre de solutions techniques permettant d'harmoniser davantage les renseignements échangés entre la terre et les navires par voie électronique. Cela comprend notamment la présentation et la structure des portefeuilles de services maritimes, l'utilisation d'un Système d'échange de données en VHF (VDES), le concept de Cloud maritime et d'autres solutions d'e-navigation. La prochaine réunion de la Commission (ENAV21), qui se tiendra au mois de septembre, apportera une contribution précieuse aux travaux menés par le Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage (NCSR) de l'OMI en matière d'e-navigation. Ce dernier se réunira en 2018 dans le cadre de sa 5ème session. L'AISM supervise les aides à la navigation, comme les bouées de chenal ou les phares équipés de transpondeurs AIS, mais aussi les services de trafic maritime (STM). Ce sont en tout 137 représentants des États Membres de l'AISM, d'organisations intergouvernementales (OIG) et non gouvernementales (ONG), et d'entreprises privées – dont beaucoup sont des fournisseurs de services ou de communications pour le secteur maritime – qui étaient rassemblés dans le cadre de cet événement.

 

Cap sur la réduction des émissions d’oxydes de soufre

23/03/2017 

La nécessité pour toutes les parties prenantes d'œuvrer à une application homogène et efficace du plafond mondial (0,50 % m/m) de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires à partir du 1er janvier 2020 a été mise en évidence au cours de plusieurs événements du secteur maritime organisés cette semaine au Danemark. Le 21 mars, dans le cadre d'un événement accueilli par le Danish Ecological Council et portant sur le défi que représentent l'application et l'exécution de ce nouveau plafond à partir de 2020, Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, s'est exprimé sur le rôle joué par l'Organisation maritime internationale dans ce processus. Le lendemain, à l'occasion de la Conférence Green Ship Technology Europe 2017, M. Hughes a tenu à rappeler que l'application de ce plafond mondial était un élément essentiel du programme environnemental de l'Organisation. De même, il a évoqué un certain nombre de mesures réglementaires se trouvant au cœur des travaux du Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI. Parmi celles-ci figurent l'entrée en vigueur de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) au mois de septembre 2017, l'adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires en vertu de l'Annexe VI de MARPOL, et l'approbation d'une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires.

Lors du même événement, Markus Helavuori, lui aussi de la Division du milieu marin de l'OMI, a expliqué en détail les règles prévues par la Convention BWM et présenté les travaux menés par l'OMI en matière d'encrassement biologique, avec notamment les Directives de 2011 pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

 

Ouverture du Sous-comité des systèmes et de l'équipement du navire

20/03/2017 

Cette semaine, du 20 au 24 mars, le Sous-comité des systèmes et de l'équipement du navire (Sous-comité SSE) de l'OMI doit finaliser la toute première série de prescriptions internationales applicables aux appareils de levage et treuils à bord. Au mois de juin prochain, le projet d'amendements à la Convention SOLAS et toutes les directives connexes nécessaires seront soumis au Comité de la sécurité maritime (MSC) pour examen. De même, le projet d'amendements au Recueil MODU de 2009 doit être mené à bien. Ce dernier concerne les machines et les installations électriques dans les zones potentiellement dangereuses, la protection contre l'incendie, les engins de sauvetage et l'équipement des unités mobiles de forage au large.

À l'ordre du jour de cette 4ème session du Sous-comité figurent également des travaux portant sur les engins et dispositifs de sauvetage, avec l'élaboration de nouvelles prescriptions relatives à la ventilation des embarcations de sauvetage et la finalisation de prescriptions fonctionnelles devant être incluses dans le chapitre III de la Convention SOLAS. En outre, le Sous-comité SSE élaborera des plans de travail sur, d'une part, la protection contre l'incendie à bord des navires rouliers à passagers et, d'autre part, les actions ultérieures en lien avec les normes d'essai et de fonctionnement applicables aux engins et dispositifs de sauvetage à bord des navires exploités dans les eaux polaires.

La 4ème session du Sous-comité a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Susumu Ota (Japon). Cliquez ici pour visualiser les photos. 

 

Les efforts environnementaux de l’OMI à l’honneur sur CNN

20/03/2017 

Le responsable des Services de l'information de l’Organisation maritime internationale (OMI), Lee Adamson, s’est exprimé dans le cadre de l’émission Eco Solutions, sur la chaîne américaine CNN, pour partager un certain nombre de faits marquants relatifs aux efforts déployés par l’Organisation pour réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Cette intervention a été l’occasion de mettre l’accent sur plusieurs mesures essentielles comme, par exemple, l’adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires ou la décision de retenir la date du 1er janvier 2020 pour mettre en œuvre un nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires. M. Adamson a également fait référence aux techniques de conception élaborées spécifiquement pour participer à la réduction de l’empreinte carbone des navires. En fin d’émission, le responsable des Services de l’information a tenu à souligner une fois de plus le rôle central qu’occupent les transports maritimes dans toute vision future du développement durable. Cliquez ici pour visualiser l’interview dans son intégralité. 

 

Sûreté maritime : organisation d’exercices et d’entraînements avancés à Trinité-et-Tobago

16/03/2017 

Du 14 au 17 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) a mené un atelier composé d'exercices et d'entraînements avancés à l'intention des inspecteurs et des agents chargés de la sûreté portuaire à Trinité-et-Tobago. L'événement, qui s'est tenu à Port d'Espagne (Trinité-et-Tobago), s'est concentré sur le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS), un instrument clé de l'OMI. Les dispositions préventives en matière de sûreté comprises dans le Code ont notamment pour objectif que tous les acteurs concernés soient rigoureusement préparés – par le biais d'exercices et d'entraînements réguliers – pour faire face aux divers incidents de sûreté et aux attaques terroristes.

Dans le cadre de l'atelier ont été organisés des cours théoriques, des débats, des travaux de groupe et des formations pratiques relatives à la planification, à la conduite et à l'évaluation d'exercices, conformément au Code. Cela a pour objectif d'aider les acteurs concernés à mettre en place des bonnes pratiques et des procédures solides dans les ports du pays.

L'atelier a été organisé dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI pour le renforcement des mesures de sûreté maritime. Dirigé par Henrik Madsen et une équipe de consultants, l'événement a été mené à la demande de la Division des services maritimes du Ministère des travaux publics et des transports de Trinité-et-Tobago. Plusieurs experts du Service des garde-côtes des États-Unis étaient également présents lors de ces quelques jours.

 

En Malaisie, l’OMI cherche à renforcer la collaboration entre les responsables maritimes africains

16/03/2017 

Du 15 au 17 mars, vingt-et-un États Membres africains de l'OMI ont pris part au Malaysia Maritime Leaders Forum, qui vise à aider les pays participants à renforcer les capacités de leadership de leur secteur maritime. Organisé à Kuala Lumpur (Malaisie), l'objectif était d'encourager les hauts fonctionnaires des administrations maritimes à trouver des bases communes au travers d'échanges sur les moyens d'améliorer l'efficience et l'efficacité de leur administration et de faire face aux défis du secteur maritime. Cet événement, qui s'inscrit dans le cadre du Programme intégré de coopération technique de Malaisie, est le tout premier du genre à être organisé dans le pays.

Le Forum a été inauguré par M. Saripuddin bin Kassim, Secrétaire général du Ministère malaisien des transports. M. Zulkurnain Ayub, Président du Comité de la coopération technique de l'OMI, et M. William Azuh, de la Division de la coopération technique de l'OMI, ont également participé à cet événement de trois jours.

Ces dernières années, la Malaisie a à la fois bénéficié et contribué aux activités menées par l'OMI en matière d'assistance technique. 

 

Le régime de responsabilité de l’OMI à l’ordre du jour d’un atelier en Égypte

16/03/2017 

Un atelier de l'Organisation maritime internationale (OMI), qui s'est tenu à Alexandrie (Égypte) du 13 au 16 mars, a permis de soutenir un certain nombre d'États de la région arabe dans l'application et l'exécution des traités en lien avec la responsabilité et l'indemnisation. L'événement a permis de fournir un aperçu complet du régime de responsabilité de l'OMI en mentionnant notamment les traités relatifs à l'enlèvement des épaves, à l'assistance, au transport de substances nocives et potentiellement dangereuses, aux passagers, à la responsabilité civile, à la création d'un Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures, et aux hydrocarbures de soute.

Afin de permettre aux acteurs concernés d'appliquer et d'exécuter l'intégralité du régime de responsabilité dans les États de la région, les participants ont pu en apprendre davantage concernant l'histoire de l'élaboration des traités, leurs principes, leur application et leurs implications pratiques.

Lors de cet atelier interactif régional, l'OMI était représentée par Jan de Boer et Amr Hussein. Chiara Della Mea et Tjorborn Claesson, représentant respectivement les FIPOL et P&I Clubs, étaient également présents. L'événement a été organisé en vertu du Programme intégré de coopération technique (PICT) pour la région États arabes/Méditerranée et dans le cadre du Mémorandum d'entente entre l'OMI, le Ministère égyptien des transports et l'Académie arabe des sciences, des technologies et des transports maritimes (AASTMT).

 

Le renforcement des capacités au service de la durabilité des transports maritimes

15/03/2017 

Ce mardi 14 mars, les actions prises par l'Organisation maritime internationale (OMI) afin de répondre aux besoins des pays en développement en matière de renforcement des capacités et de facilitation du transfert de technologies, dans l'optique de promouvoir un secteur des transports maritimes à faible émission de carbone, ont été mises en valeur à l'occasion de la Conférence ESSIC, une conférence internationale pour un secteur maritime écologiquement durable, organisée dans la ville de Panama (Panama). Celle-ci s'est tenue en marge d'un autre événement, le Panama Maritime XIII World Conference and Exhibition. Jose Matheickal, de la Division du milieu marin de l'OMI, a présenté le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP), financé par le Fonds pour l'environnement mondial (FEM), lequel se concentre sur les réformes juridiques, politiques et institutionnelles à mettre en place dans les pays en développement en vue d'appliquer les prescriptions de l'Annexe VI de MARPOL. M. Matheickal a également présenté un ambitieux projet, financé par l'Union européenne (UE), ayant pour objectif de mettre en place un réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans cinq régions du monde. Celui-ci vise à faciliter le renforcement des capacités et à encourager la création d'un environnement favorable à la coopération technologique, mais également à la promotion et à l'adoption de technologies appropriées par le secteur maritime.

M. Vivian Ramram-Parsram, professeur adjoint et responsable du MTTC-Caribbean, hébergé par l'Université de Trinité-et-Tobago, a expliqué comment le Centre comptait répondre aux besoins de la région des Caraïbes. Le MTTC-Caribbean, premier des cinq Centres à avoir ouvert ses portes, a été inauguré le 8 mars dernier. La Conférence ESSIC vise quant à elle à sensibiliser le secteur maritime aux enjeux posés par le changement climatique et aux normes internationales relatives au rendement énergétique, à l'utilisation de nouvelles sources d'énergie (comme le gaz naturel liquéfié) et aux technologies à bord des navires.

 

Le Recueil sur la navigation polaire à l’honneur du Conseil de l'Arctique

10/03/2017 

Le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI a été mis sur le devant de la scène lors du Conseil de l'Arctique, qui s'est tenu à Juneau (Alaska, États-Unis) les 8 et 9 mars derniers. À cette occasion, le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, a prononcé un discours soulignant l'importance du Recueil et mettant l'accent sur le fait que la sécurité des gens de mer et la protection de l'environnement constituent des éléments clés de cet instrument.

En outre, la réunion a permis de dévoiler le programme pour la période 2017-2019, lequel se concentre sur l'atténuation des effets du changement climatique et la promotion du développement durable. D'autres questions essentielles ont également été débattues comme la coopération scientifique, les énergies renouvelables, les zones protégées, le trafic maritime, la prévention des déversements d'hydrocarbures et la biodiversité marine. Enfin, l'événement a servi à préparer la réunion ministérielle qui sera organisée à Fairbanks (Alaska) au mois de mai, au cours de laquelle les États-Unis passeront le relais de la présidence du Conseil de l'Arctique à la Finlande.

 

Inauguration d’un Centre de coopération de technologie maritime dans les Caraïbes

09/03/2017 

Ce mercredi 8 mars, un nouveau Centre de coopération de technologie maritime (MTCC), ayant pour mission de promouvoir l'adoption de technologies et d'activités à faible émission de carbone dans le secteur des transports maritimes, a ouvert ses portes à l'Université de Trinité-et-Tobago. Celui-ci, également appelé MTTC-Caribbean, répondra aux besoins de la région des Caraïbes dans le cadre du réseau mondial de MTCC – fruit d'un ambitieux projet financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI). Ce projet regroupe plusieurs Centres rigoureusement sélectionnés au sein d'un réseau mondial visant à soutenir les pays en développement pour diverses activités comme, par exemple, l'élaboration de politiques nationales concernant le rendement énergétique de leur secteur maritime.

D'après certaines estimations, la mise en œuvre de mesures opérationnelles et l'application des technologies existantes pourraient réduire la consommation en énergie des navires et leurs émissions de CO2 jusqu'à 75 %. Le Centre compte contribuer à l'amélioration du rendement énergétique des transports maritimes en collaborant avec 16 pays de la région, ainsi qu'avec des institutions tournées vers l'avenir, des entreprises et des organismes internationaux.

Le Centre a été dévoilé par M. Anthony Garcia, Ministre de l'éducation de Trinité-et-Tobago, et M. Rohan Sinanan, Ministre des travaux publics et des transports du pays. Ce dernier, qui s'est exprimé lors de la cérémonie d'inauguration, a tenu à soutenir la réalisation du projet. L'Organisation maritime internationale (OMI) était quant à elle représentée par M. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'Organisation, et M. Tamar Barabadze, responsable du projet. De son côté, l'Union européenne était représentée par Son Excellence M. Arend Biesebroek, Ambassadeur de l'UE à Trinité-et-Tobago. Cliquez ici pour visualiser les photos.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'Union européenne en matière de renforcement des capacités.

L'Université de Trinité-et-Tobago (UTT), composée de plusieurs campus, accueille un certain nombre de programmes spécialisés consacrés à plusieurs disciplines de développement liées, par exemple, au renforcement des capacités maritimes, au rendement énergétique des navires, aux études environnementales et à la recherche dans le domaine maritime. Le MTCC-Caribbean est implanté au sein du campus de Chaguaramas, situé au nord-ouest de l'île de Trinité-et-Tobago.

 

Organisation d’un atelier sur la sûreté portuaire et la simplification des formalités à Djibouti

08/03/2017 

Les 7 et 8 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) organise un atelier national sur la sûreté portuaire et la simplification des formalités au Centre régional de formation de Djibouti (DRTC). L'atelier met l'accent sur les prescriptions de l'OMI relatives à la sûreté maritime et à la simplification des formalités et présente l'ensemble des cours de formation, conseils et outils proposés par l'OMI et d'autres acteurs, avec notamment les nouveaux modules de formation portuaire élaborés conformément au thème de la Journée mondiale de la mer 2017, « Connecter navires, ports et personnes. » L'objectif est, d'une part, d'identifier les besoins nationaux de la République de Djibouti en matière de formation et, d'autre part, de démontrer la capacité du DRTC à dispenser des formations nationales et régionales dans les domaines, entre autres, de la sécurité maritime, de la sûreté, de la simplification des formalités et de la protection du milieu marin. Parmi les participants se trouvent des membres du personnel de sûreté des installations portuaires de Djibouti, ainsi que des représentants du Service des garde-côtes, de la marine, des autorités chargées du contrôle aux frontières, des administrations douanières et des autorités maritimes du pays. Kiruja Micheni et Chris Trelawny de l'OMI sont chargés de diriger l'atelier aux côtés du Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets (UNOPS) – qui a effectué une présentation sur le mécanisme de vérification et d'inspection des Nations Unies (UNVIM) pour le Yémen – et de plusieurs hauts représentants de l'équipe de pays des Nations Unies à Djibouti

 

Myanmar : une étude de faisabilité se penche sur le partage de renseignements logistiques

08/03/2017 

Une étude de faisabilité visant à étudier la possibilité d'un élargissement du Northeast Asia Logistics Information Service Network (NEAL-NET) a été réalisée au Myanmar, dans le cadre d'un projet cofinancé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Chine. Les 5 et 6 mars, une équipe de consultants présente sur place a pu rencontrer un certain nombre de parties prenantes* de la région et visiter le port de Yangon. L'objectif est de parvenir à une meilleure compréhension des systèmes d'information existants en matière de logistique portuaire et d'identifier le ou les ports auxquels le NEAL-NET pourrait éventuellement être élargi. Il s'agit de la deuxième étude de faisabilité réalisée dans la région, après celle menée au Cambodge au mois de février.

NEAL-NET a été créé en 2010 par la Chine, le Japon et la République de Corée en tant que mécanisme de coopération transnational à but non lucratif ayant vocation à agir dans les domaines du partage de renseignements logistiques et de la coopération technique. Un tel élargissement du NEAL-NET devrait permettre de soutenir l'application d'une annexe révisée et modernisée de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), en vertu de laquelle les autorités publiques seront tenues de mettre en place des systèmes pour le partage électronique de renseignements sur les cargaisons, les équipages et les passagers avant le 8 avril 2019.

Une fois que ces études de faisabilité auront été menées à bien, les pays concernés seront en mesure, d'une part, d'identifier les besoins financiers et techniques pour une éventuelle inclusion dans le NEAL-NET et, d'autre part, de soumettre une demande de financement approprié aux institutions nationales et internationales pertinentes. En 2013 et 2014, soit respectivement au Myanmar et au Cambodge, l'OMI avait organisé des séminaires nationaux portant sur les « moyens électroniques pour l'accomplissement des formalités concernant les navires et l'utilisation du concept de guichet unique. »

* comprenant des représentants : de l'administration maritime ; de l'autorité portuaire du Myanmar ; du bureau des douanes ; du terminal international du port de Thilawa (MITT) ; du terminal Asia World Port ; des ports de Bo Aung Kyaw et de Dawei ; de compagnies maritimes ; de transitaires ; et des transports terrestre, ferroviaire et aérien.

 

La modernisation du système mondial de détresse et de sécurité en mer se poursuit

06/03/2017 

Cette semaine, du 6 au 10 mars, l'examen et la modernisation du système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM) se poursuivent dans le cadre de la 4ème session du Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage (NCSR 4). Les prescriptions relatives au SMDSM prévues par le chapitre IV de la Convention SOLAS ont été adoptées en 1988 et garantissent un système de communication intégré qui utilise du matériel de radiocommunications satellitaires et terrestres. La réunion doit mettre au point un projet de plan de modernisation du SMDSM afin que celui-ci soit approuvé par le Comité de la sécurité maritime (MSC). En outre, le Sous-comité doit élaborer un projet d'amendements à la Convention SOLAS afin d'intégrer de nouveaux systèmes mobiles à satellites, mondiaux et régionaux. De nombreux points inscrits à l'ordre du jour concernent le thème de l'e-navigation. Parmi les autres points figurent : l'examen technique de mesures nouvelles ou modifiées relatives à l'organisation du trafic maritime ; le fonctionnement et l'exploitation du système d'identification et de suivi des navires à grande distance (LRIT) ; et plusieurs questions connexes en lien avec la recherche et le sauvetage, avec par exemple l'harmonisation des procédures de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes. La 4ème session du Sous-comité NCSR a été ouverte par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, et est présidée par M. Ringo Lakeman (Pays-Bas). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Rendement énergétique : le projet GloMEEP poursuit sa tournée en Inde

03/03/2017 

Cette semaine, du 28 février au 3 mars, un cours de formation des instructeurs sur le rendement énergétique des navires en cours d'exploitation est organisé à Mumbai (Inde) dans le cadre des travaux menés par l'OMI afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes internationaux (cliquez ici pour visualiser les photos). Le cours a pour objectif de former les éducateurs maritimes et les fonctionnaires du pays aux aspects techniques et réglementaires particulièrement complexes ayant vocation à rendre les transports maritimes plus écologiques.

Une trentaine de représentants d'établissements de formation maritime, d'administrations maritimes et de sociétés de classification du Bangladesh, d'Inde, des Maldives et du Sri Lanka prennent part à l'événement. La formation prévoit des exercices de groupe au cours desquels les participants sont invités à effectuer des présentations sur les obstacles qui s'opposent au rendement énergétique des navires.

L'événement, organisé sous l'égide du projet GloMEEP, est accueilli par la Direction générale des transports maritimes du pays, ainsi que l'Indian Register of Shipping et l'Indian National Shipowners' Association. L'OMI est quant à elle représentée par Astrid Dispert, Minglee Hoe et une équipe de consultants.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI pour promouvoir des transports maritimes propres et écologiques.

 

Le contrôle par l'État du port, point central d’une formation à Oman

03/03/2017 

Du 19 février au 2 mars, une formation pratique organisée à bord de navires dans les villes de Mascate et Sohar (Oman) a permis de renforcer les connaissances de plusieurs fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port venus de huit pays différents. Ce cours de formation, comprenant également des cours magistraux, a été accueilli par le Mémorandum d'entente de Riyad sur le contrôle des navires par l'État du port et organisé conjointement par l'Organisation maritime internationale (OMI), le Mémorandum d'entente de Tokyo, le Mémorandum d'entente de Riyad et le Ministère des transports du Sultanat d'Oman. Celui-ci s'est concentré sur les Procédures de contrôle des navires par l'État du port (PSC), ainsi que sur les dernières versions de plusieurs instruments pertinents de l'OMI, dont la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), la Convention internationale sur les lignes de charge (Convention LL), et la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW).

L'événement a été organisé à l'intention de participants venus de divers pays – Colombie, Congo, Kenya, Oman, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Soudan, Tunisie et Turquie – représentant l'Accord de Viña del Mar et les Mémorandums d'entente d'Abuja, de l'océan Indien, de Riyad, des Caraïbes, de la mer Noire et pour la région méditerranéenne.

Hakan Demirlioglu de l'OMI, qui a participé à la mise en place et au bon déroulement de la formation, a profité de cette occasion pour se rendre au Centre d'information du Mémorandum d'entente de Riyad afin de progresser dans la mise en oeuvre du protocole d'échange de données PSC. En 2011, les neufs régimes PSC ont chacun signé un protocole d'échange de données avec l'OMI dans le but de pouvoir transférer des données d'inspection PSC pour le compte de leurs membres. Aujourd'hui, six de ces protocoles sont d'ores et déjà entrés en vigueur et, de son côté, le Mémorandum d'entente de Riyad conclut un certain nombre d'arrangements techniques en vue de devenir un fournisseur de données.

 

Le juste équilibre entre compétitivité et sûreté des ports

28/02/2017 

La sûreté et l'efficacité des ports permettent de favoriser la durabilité du secteur maritime et mettent en évidence le lien qui existe entre les navires, les ports et les personnes. Tel est le message délivré par Javier Yasnikouski, responsable de la sûreté maritime à l'OMI, à l'occasion d'une conférence sur la compétitivité et la sûreté des ports. Celle-ci a été organisée à Miami (États-Unis), du 22 au 24 février, par la Commission interaméricaine des ports de l'Organisation des États américains (OEA). L'événement a permis de mettre en lumière le thème de la Journée mondiale de la mer 2017, « Connecter navires, ports et personnes . » M. Yasnikouski a loué la Commission interaméricaine des ports de l'OEA pour les efforts qu'elle déploie dans le but de promouvoir une plus grande collaboration entre les secteurs public et privé. Il a également invité les participants à poursuivre le partage de meilleures pratiques relatives à la sûreté et à l'efficacité des opérations portuaires.

La conférence a rassemblé des représentants de 27 pays différents, des secteurs public et privé, d'organisations régionales, d'organismes gouvernementaux et d'autorités portuaires.

Jorge Duran, Secrétaire de la Commission interaméricaine des ports de l'OEA, a quant à lui déclaré que la Commission et ses membres continueraient de travailler en faveur d'un secteur portuaire plus compétitif, sûr et durable dans les Amériques en organisant des forums similaires, en menant des activités de renforcement des capacités et d'assistance technique, et en coopérant et en collaborant activement avec le secteur privé.

 

Sûreté maritime : l’OMI aide le Cambodge à élaborer sa législation nationale

27/02/2017 

Il est essentiel d'élaborer et d'adopter une législation nationale appropriée afin de s'assurer que les mesures de sûreté maritime de l'Organisation maritime internationale (OMI) sont correctement appliquées et contrôlées. La législation doit préciser les pouvoirs nécessaires aux agents de l'État pour accomplir leurs tâches, notamment l'inspection et la mise à l'essai des mesures et des procédures de sûreté établies dans les ports et les installations portuaires, ainsi qu'à bord des navires, et la mise en œuvre des mesures d'application visant à remédier aux cas de non-conformité.

Un atelier et une mission d'évaluation portant sur ce même thème ont eu lieu à Phnom Penh (Cambodge), les 21 et 22 février. Ceux-ci ont été organisés par l'OMI sur demande du Département de la marine marchande du Ministère des travaux publics et des transports du Cambodge. L'atelier a été élaboré à l'intention des fonctionnaires cambodgiens de l'autorité désignée et de l'Administration, et plus particulièrement à l'intention des experts juridiques chargés de l'application des mesures de sûreté maritime définies dans les instruments de l'OMI que sont le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS). L'objectif de l'événement est de les aider à identifier les vides juridiques et à trouver des solutions pour combler ces derniers. Pour cette raison, les participants ont examiné, d'une part, les obligations relatives à la sûreté qui s'appliquent aux ports et aux navires et qui découlent des conventions internationales et, d'autre part, la législation nationale actuelle en matière de sûreté maritime en identifiant d'éventuels points d'amélioration. Pour ce faire, les participants se sont appuyés sur les Recommandations pour l'élaboration d'une législation nationale en matière de sûreté maritime, récemment approuvées par l'OMI, ainsi que sur plusieurs exemples de législations similaires mises au point par d'autres États Membres de l'OMI.

 

Le rôle des transports maritimes dans le contexte du changement climatique

24/02/2017 

À l’occasion du Sommet mondial sur les océans, organisé à Bali (Indonésie) du 22 au 24 février, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, s'est exprimé sur la nécessité d'adopter une approche globale pour l'élaboration des règles applicables au secteur des transports maritimes dans le contexte du changement climatique. Lors de cet événement mis sur pied par l'hebdomadaire britannique The Economist, M. Lim a mis l'accent sur les importantes mesures techniques et opérationnelles obligatoires d'ores et déjà mises en place par l'OMI dans le but de réduire l'empreinte carbone des transports maritimes. De même, il a insisté sur la feuille de route définie par l'Organisation pour déterminer si des mesures supplémentaires devaient être prises.

Ce Sommet a été le point d'orgue d'une semaine en Indonésie au cours de laquelle M. Lim a rencontré le Ministre des transports, M. Budi Karya Sumadi, et le Ministre coordonnateur des affaires maritimes, M. Luhut Binsar Pandjaitan. Le Secrétaire général de l'OMI s'est également rendu au port de Tanjung Priok, à Jakarta, où il a évoqué le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes. »

 

Le thème du rendement énergétique des navires au cœur d’un atelier aux Philippines

24/02/2017 

Les Philippines sont le dernier pays en date à avoir bénéficié du soutien de l'OMI au travers d'un atelier organisé à Manille, les 23 et 24 février. Ce dernier a permis de former 30 éducateurs maritimes philippins afin qu'ils puissent intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement.

L'événement, organisé sous l'égide du projet GloMEEP, est le deuxième de ce type à être organisé en Asie cette semaine, après un atelier productif qui s'est tenu les 20 et 21 février en Malaisie. L'accent est mis sur la capacité à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer, lequel comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage. Les équipages formés aux Philippines auront ainsi tous les outils en main pour participer à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

L'atelier, au cours duquel l'OMI était représentée par Astrid Dispert et une équipe de consultants, a été accueilli par l'Autorité du secteur maritime des Philippines (MARINA).

 

L’exploitation durable des océans passe aussi par la gestion des eaux de ballast

23/02/2017 

Ce jeudi 23 février, une réunion rassemblant plusieurs experts internationaux du milieu marin à Paris (France) a été l'occasion de présenter les travaux de l'OMI visant à protéger les écosystèmes marins face aux espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses transportées dans les eaux de ballast des navires.

La Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) de l'OMI et le projet permettant de soutenir l'application des normes définies dans le traité, le projet GloBallast, étaient à l'ordre du jour de ce séminaire qui avait pour thème « Quelles solutions pour la Méditerranée ? » En vertu de la Convention BWM, laquelle doit entrer en vigueur au mois de septembre 2017, les navires seront tenus de gérer leurs eaux de ballast.

Cliquez ici pour voir la vidéo « GloBallast : convention contre le transfert d'espèces invasives via les eaux de ballast » avec Antoine Blonce, de la Division du milieu marin de l'OMI.

Le séminaire a été organisé par le Ministère français de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer dans le cadre des efforts déployés de façon permanente afin de promouvoir et d'aider à la réalisation de l'Objectif de développement durable 14 des Nations Unies sur la vie aquatique.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de l'événement.

 

Un cours sur le rendement énergétique des navires à l’intention des éducateurs maritimes de Malaisie

21/02/2017 

Du 20 au 21 février, un atelier de l'Organisation maritime internationale (OMI) forme des éducateurs maritimes malaisiens afin que ces derniers intègrent le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement. L'atelier, organisé à Kuala Lumpur (Malaisie), a été élaboré sous l'égide du projet GloMEEP et aide les établissements de formation maritime à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer. Ce dernier comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage et à s'assurer que les équipages de demain seront convenablement formés et pourront contribuer à rendre les transports maritimes plus efficaces. 

En ce sens, l'atelier permet de soutenir les objectifs de protection de l'environnement de l'OMI en diffusant des meilleures pratiques du secteur pouvant aider à réduire la consommation de combustible des navires et les émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

Ce sont en tout 25 participants venus de différents instituts, écoles et universités maritimes malaisiens qui prennent part à cet événement, accueilli par le Ministère de la marine de Malaisie (MDM) et l'Institut maritime de Malaisie (MIMA). L'OMI est quant à elle représentée par Astrid Dispert, conseillère technique auprès de l'Organisation, et une équipe de consultants.

 

Cambodge : le partage de renseignements logistiques au cœur d’une étude de faisabilité

17/02/2017 

Une étude de faisabilité visant à étudier la possibilité d'un élargissement du Northeast Asia Logistics Information Service Network (NEAL-NET) est actuellement menée au Cambodge, dans le cadre d'un projet cofinancé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Chine. NEAL-NET a été créé en 2010 par la Chine, le Japon et la République de Corée en tant que mécanisme de coopération transnational à but non lucratif ayant vocation à agir dans les domaines du partage de renseignements logistiques et de la coopération technique. Un tel élargissement de NEAL-NET devrait permettre de soutenir l'application d'une annexe révisée et modernisée de la Convention FAL, en vertu de laquelle les autorités publiques seront tenues de mettre en place des systèmes pour le partage électronique de renseignements sur les cargaisons, les équipages et les passagers avant le 8 avril 2019.

Du 12 au 18 février, une équipe de consultants est présente au Cambodge afin de rencontrer un certain nombre de parties prenantes (représentant la marine marchande, l'autorité portuaire de Phnom Penh, l'autorité de l'aviation civile, le bureau des douanes, et des associations de courtiers et d'agents maritimes) et d'effectuer des visites dans les ports de Phnom Penh et Sihanoukville. L'objectif est de parvenir à une meilleure compréhension des systèmes d'information existants en matière de logistique portuaire et d'identifier le ou les ports qu'il conviendrait d'inclure dans le NEAL-NET. Au mois de mars prochain, une étude de faisabilité similaire sera menée au Myanmar.

Une fois que ces études de faisabilité auront été menées à bien, les pays concernés seront en mesure, d'une part, d'identifier les besoins financiers et techniques pour une éventuelle inclusion dans le NEAL-NET et, d'autre part, de soumettre une demande de financement approprié aux institutions nationales et internationales pertinentes. En 2013 et 2014, soit respectivement au Myanmar et au Cambodge, l'OMI avait organisé des séminaires nationaux portant sur les « moyens électroniques pour l'accomplissement des formalités concernant les navires et l'utilisation du concept de guichet unique. »

 

L’ONU et l’OMI agissent en faveur d’une exploitation durable des océans

17/02/2017 

Une Conférence de l'Organisation des Nations Unies (ONU) sur les océans qui se tiendra au mois de juin à New York (États-Unis) est actuellement en cours de préparation. Celle-ci a vocation à soutenir la mise en œuvre de l'Objectif de développement durable 14 (ODD 14) sur la vie aquatique. Il est estimé que 40 % des océans de la planète sont gravement affectés par des pratiques non durables. L'ODD 14 vise à « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable. » De son côté, l'Organisation maritime internationale (OMI) participe à la réalisation de cet objectif en fixant des normes internationales pour s'assurer que les transports maritimes n'aient pas d'incidence négative sur l'environnement, ainsi qu'en fournissant une assistance technique aux pays pour l'application de ces normes.

Les 15 et 16 février, dans le cadre d'une réunion de haut niveau rassemblant des experts de l'ONU et des responsables gouvernementaux, laquelle a été accueillie par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Fredrik Haag de l'OMI a mis l'accent sur les principaux projets menés par l'Organisation à l'échelle mondiale dans le but de protéger le milieu marin. Parmi ces projets, le projet de partenariats GloBallast vise à réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires, et le projet GloMEEP vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires.

Lors d'une manifestation parallèle organisée à l'issue de la réunion, M. Haag a présenté les travaux de l'OMI en lien avec la réduction du bruit, la collision entre les navires, et les zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA). Les travaux de l'Organisation portant sur les PSSA ont pour objectif de protéger les milieux marins de 16 zones désignées par le biais de mesures spécifiques permettant de contrôler les activités maritimes dans la zone comme, par exemple, l'organisation du trafic maritime.

 

En Malaisie, des fonctionnaires montent à bord d’un porte-conteneurs pour un atelier d’inspection

16/02/2017 

Un atelier de l'OMI organisé dans le port de Johor (Malaisie), du 13 au 15 février, a permis de former plusieurs fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port à la conduite d'inspections concernant le respect des règles relatives à la pollution atmosphérique et au rendement énergétique. Les participants, venus des quatre coins du pays, ont pris part à cette formation de trois jours qui s'est concentrée sur les moyens de faire appliquer efficacement les règles prévues par l'Annexe VI de MARPOL.

Dans le cadre de cet atelier interactif ont été organisés des cours magistraux et des exercices en classe, ainsi qu'une formation pratique à bord d'un porte-conteneurs. Au cours de cette dernière, les participants ont pu inspecter les certificats et documents pertinents, la disposition des réservoirs à combustible et des échantillons de combustible de soute (cliquez ici pour visualiser les photos). Il s'agit de la toute première formation à bord d'un porte-conteneurs à être organisée sous l'égide du projet GloMEEP, lequel vise à aider les pays à réduire la pollution de l'air et les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

À l'issue de l'atelier, les 16 et 17 février, les fonctionnaires suivront une campagne d'inspection intensive de l'Annexe VI de MARPOL à Port Klang, le premier port à conteneurs du pays, organisée par le Ministère de la marine de Malaisie (MDM).

L'événement a été accueilli par le MDM et dirigé par Astrid Dispert, conseillère technique auprès de l'OMI, et une équipe de consultants.

 

Le Secrétaire général de l’OMI se rend en Antarctique

14/02/2017 

Le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, a pu faire lui-même l'expérience des conditions polaires lors d'une récente visite en Antarctique, organisée du 8 au 12 février. Au cours des dernières années, le trafic maritime dans les eaux qui entourent les deux pôles est devenu de plus en plus dense. Ainsi, le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI, entré en vigueur le 1er janvier 2017, a introduit de nouvelles dispositions en matière de sécurité et de protection de l'environnement pour les navires exploités dans ces zones reculées aux conditions hostiles et uniques.

Le Secrétaire général a été accueilli par la Marine chilienne lors de son voyage sur l'île du Roi-George, en Antarctique. Dans la ville de Punta Arenas, à l'extrême sud du Chili, M. Lim a rencontré plusieurs parties prenantes de diverses organisations maritimes. Ensemble, ils ont pu échanger sur la pertinence du Recueil sur la navigation polaire pour les navires exploités dans les régions polaires et sur la nécessité de promouvoir des transports maritimes sûrs et durables.

Le Recueil sur la navigation polaire vise à protéger la vie des équipages et des passagers et à minimiser l'incidence de l'exploitation des navires sur les régions polaires. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Des stratégies préventives pour faire face aux menaces pour la sûreté maritime

14/02/2017 

Ce lundi 13 février, lors d'un débat organisé dans le cadre du Conseil de sécurité de l'ONU, Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, a mis l'accent sur la nécessité de mettre en place des stratégies préventives bien coordonnées et fondées sur les risques afin de faire face aux menaces pour la sûreté maritime. Cet organe des Nations Unies, chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationales, a adopté une résolution priant instamment la communauté internationale de collaborer pour protéger les infrastructures essentielles contre les attaques terroristes. S'exprimant lors de ce débat public, M. Trelawny a insisté sur le vaste programme de coopération technique de l'OMI ayant pour objectif d'aider les États Membres à renforcer leurs capacités et moyens à dissuader, prévenir, repérer et lutter contre les menaces pour la sûreté. Cliquez ici pour visionner l'intervention de M. Trelawny.

L'OMI a adopté une série d'instruments obligatoires qui agissent en faveur de la protection des infrastructures essentielles. Parmi ces derniers se trouvent : plusieurs mesures de sûreté maritime applicables aux navires et aux ports en vertu de la Convention SOLAS ; la Convention visant à faciliter le trafic maritime, laquelle réglemente notamment le séjour au port et le départ des navires ; et les traités SUA sur la répression des actes illicites. L'OMI a également mis au point un certain nombre de recommandations, d'outils d'auto-évaluation et de matériels de formation pour la protection des ports, des navires et des installations au large. La préoccupation première de l'OMI consiste à favoriser une politique de sécurité préventive par le biais d'un processus continu de gestion des risques.

 

La conception et la construction des navires au programme du Sous-comité SDC

13/02/2017 

Cette semaine, du 13 au 17 février, le Sous-comité de la conception et de la construction du navire (Sous-comité SDC) se réunit au siège de l'OMI, à Londres, dans le cadre de sa quatrième session. Les principaux points à l'ordre du jour comprennent la finalisation du projet de notes explicatives relatives aux règles de compartimentage et de stabilité après avarie du chapitre II-1 de la Convention SOLAS, et la finalisation du projet de directives intérimaires pour l'utilisation d'éléments en matière plastique renforcée de fibres dans les structures des navires. Le Sous-comité SDC doit également élaborer plus avant le projet de nouveau chapitre de la Convention SOLAS et de Code connexe concernant la sécurité du transport de plus de 12 membres du personnel d'installations industrielles à bord de navires effectuant des voyages internationaux ; poursuivre les travaux sur l'analyse de l'évacuation des navires à passagers ; et finaliser l'élaboration d'une deuxième génération de critères de stabilité à l'état intact. Enfin, le Sous-comité doit se pencher sur l'élaboration d'un projet de directives relatives : premièrement, à la conception de dispositifs d'amarrage sûrs ; deuxièmement, à la sélection, l'identification et l'utilisation des aussières d'amarrage ; et troisièmement, à l'inspection et/ou l'entretien des aussières d'amarrage.

La quatrième session du Sous-comité SDC a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Kevin Hunter (Royaume-Uni). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Les responsables maritimes de demain se forment à la planification

10/02/2017 

Du 7 au 9 février, dans le cadre d'un séminaire organisé à l'Institut de droit maritime international (IMLI) de Malte, plusieurs étudiants en droit maritime ont pu en apprendre davantage au sujet des questions clés relatives à l'élaboration des politiques de transport maritime. L'événement s'est concentré sur le concept de « politique nationale des transports maritimes » , dont l'Organisation maritime internationale (OMI) fait la promotion en tant que bonne pratique de gouvernance pour les processus de planification, de prise de décision et de législation au sein du secteur maritime.

L'OMI a récemment lancé une initiative visant à former les États Membres intéressés de l'OMI en matière d'élaboration, d'adoption, et d'actualisation des politiques nationales des transports maritimes. Ces dernières sont considérées comme essentielles pour une approche coordonnée et intégrée des transports maritimes.

Le séminaire a également permis de renforcer la collaboration continue entre les deux établissements mondiaux de formation maritime de l'OMI que sont l'IMLI et l'Université maritime mondiale (UMM). Jonathan Pace, de la Division de la coopération technique de l'OMI, et George Theocharidis, professeur associé à l'UMM, ont animé ce séminaire organisé sur le campus de l'IMLI.

 

Le Togo adhère au Protocole SUA et à la Convention AFS

06/02/2017 

Aujourd'hui, lundi 6 février, le Togo a adhéré à deux traités de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatifs à la répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime et au contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires. D'une part, le Protocole SUA couvre un certain nombre d'actes illicites comme, par exemple, la capture d'un navire par la force, les voies de fait contre des personnes se trouvant à bord, et l'introduction à bord de dispositifs propres à détruire ou à endommager le navire. D'autre part, les Parties à la Convention AFS s'engagent à interdire et/ou limiter l'emploi de systèmes antisalissure nuisibles sur les navires battant leur pavillon.

Mme Abra Dackey, Chargée d'affaires auprès de l'Ambassade du Togo au Royaume-Uni, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer les instruments d'adhésion.

 

Zoom sur le Protocole de Londres lors d’un atelier au Mozambique

03/02/2017 

Cette semaine, les 1er et 2 février, un atelier d'initiation aux fonctions et aux objectifs fondamentaux du Protocole de Londres a été proposé à une trentaine de participants à Maputo (Mozambique). L'événement a permis de mettre en lumière plusieurs exemples et expériences pertinents relatifs à l'application du Protocole qui réglemente le rejet des déchets à la mer. Un certain nombre de renseignements portant sur divers aspects juridiques et techniques ont également été fournis aux participants. Ceux-ci concernent notamment les Directives pour l'évaluation des déchets, les procédures de délivrance des permis et de notification, et les différentes étapes de ratification. L'atelier, accueilli par l'administration maritime du Mozambique (INAMAR) dans les locaux de la School of Nautical Sciences, a été dirigé par Fred Haag, de la Division du milieu marin de l'OMI.

 

Kenya : un atelier pour renforcer la coopération en matière de sûreté maritime

02/02/2017 

Du 31 janvier au 3 février, plusieurs fonctionnaires kényans chargés de l'application du droit maritime participent à un atelier organisé à Mombasa (Kenya), comprenant notamment un exercice de simulation élaboré sur la base de plusieurs scénarios. Cet événement, dirigé par l'Organisation maritime internationale (OMI), permettra de renforcer la coopération interinstitutions au sein du pays et de promouvoir une approche pangouvernementale pour faire face aux défis de sûreté maritime. L'atelier, organisé de concert avec l'Autorité maritime du Kenya (KMA), rassemble des parties prenantes clés du pays afin de débattre des étapes pratiques et concrètes qui permettront d'assurer une coordination efficace dans la lutte contre la criminalité en mer. Cela implique le partage de renseignements, un commandement unifié et une plus grande sensibilisation au domaine maritime.

La formation est coordonnée par Kiruja Micheni, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, et suivie par une équipe de huit experts en application du droit maritime. Ces derniers – actuellement déployés en Afrique aux côtés des forces navales des États-Unis dans le cadre de l'exercice maritime Cutlass Express 2017 – représentent la Garde côtière canadienne, la Marine royale canadienne, la Royal Australian Navy et la Marine royale néerlandaise. Du 4 au 7 février, la formation prévoit également des activités de mentorat et une formation pratique sur le terrain à l'intention des opérateurs du Centre régional de coordination de sauvetage de la Marine kényane. En outre, l'équipe d'experts aide l'Autorité maritime du Kenya à réviser les procédures opératoires normalisées pour le Centre d'échange de renseignements de Mombasa en vue d'identifier des domaines d'amélioration.

 

Ne manquez pas la vidéo officielle de la Journée mondiale de la mer

01/02/2017 

Le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – met l'accent sur la nécessité de promouvoir un développement cohérent, conjoint et coordonné de l'ensemble des secteurs maritimes. Afin d'illustrer ce concept, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, s'est rendu au port de Felixstowe pour enregistrer, comme chaque année, le message officiel de l'événement. Le premier port à conteneurs du Royaume-Uni, décor de cette vidéo, met ainsi en lumière le lien évident qui existe entre les navires, les ports et les personnes nécessaires à leur fonctionnement. Cliquez ici pour visualiser la vidéo.

 

Le Sous-comité HTW travaille à l’amélioration de la formation des gens de mer

30/01/2017 

Du 30 janvier au 3 février, le Sous-comité de l'élément humain, de la formation et de la veille (HTW 4), qui se réunit au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI) dans le cadre de sa 4ème session, débattra des moyens d'améliorer la formation des gens de mer à partir des enseignements tirés des enquêtes sur les accidents de mer. Le Sous-comité poursuivra également ses travaux visant à actualiser et réviser les Directives de l'OMI sur la fatigue. Ces travaux ont vocation, d'une part, à permettre une meilleure compréhension de la fatigue et de la gestion des risques qui y sont liés et, d'autre part, à tenir compte des recherches menées actuellement en matière de fatigue et de sommeil et des meilleures pratiques relatives à l'atténuation de la fatigue. Les autres points à l'ordre du jour comprennent : la révision approfondie de la Convention internationale de 1995 sur les normes de formation du personnel des navires de pêche, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW-F) ; l'application des Amendements de 2010 à la Convention STCW de 1978 ; et la validation d'un certain nombre de cours types de l'OMI.

La réunion a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par la Vice-présidente Mme Mayte Medina (États-Unis). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

L’auto-évaluation au cœur d’un atelier de formation sur la sûreté maritime

27/01/2017 

Du 24 au 27 janvier, un atelier de formation sur la sûreté maritime organisé à Kingston (Jamaïque) s'est penché sur la capacité des installations portuaires à pouvoir planifier et mener efficacement des auto-évaluations et des vérifications intérieures des comptes.

Dans le cadre de cet événement de quatre jours, les participants, parmi lesquels des fonctionnaires chargés de la sûreté portuaire, ont pu acquérir les compétences requises par le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) permettant de mener des activités de contrôle, de surveillance, de vérification des comptes et d'inspection.

La formation a aussi permis d'aider les participants à élaborer leurs propres programmes d'auto-évaluation et de vérification des comptes. Grâce à l'association des enseignements théoriques (acquis notamment à la faveur de diverses présentations sur les principes, processus et techniques de vérification des comptes) et des activités pratiques (conduites sur la base de scénarios réalistes), les participants ont eu la possibilité d'acquérir de précieuses connaissances qui les aideront à mieux appliquer les dispositions du Code ISPS et les autres recommandations pertinentes de l'OMI.

Siti Azit et Henrik Madsen, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, ont dirigé l'atelier aux côtés d'une équipe de consultants. Le programme international de sûreté portuaire mis en place par le Service des garde-côtes des États-Unis a également contribué à l'événement.

 

Selon un rapport, des microplastiques ont été trouvés dans des poissons destinés à la vente

25/01/2017 

Selon une nouvelle étude, des microplastiques – de minuscules morceaux de matière plastique ou de fibre de plus en plus répandus dans les océans – ont été trouvés dans un certain nombre de poissons, crustacés et mollusques destinés à la vente, notamment dans des échantillons vendus en grandes surfaces. Ce rapport, qui constitue la deuxième étape d'une évaluation mondiale des sources, du devenir et des effets des microplastiques sur le milieu marin, contient une nouvelle section portant sur les conséquences que les microplastiques peuvent avoir sur les espèces de poissons, crustacés et mollusques destinés à la vente. L'étude indique en outre que des recherches plus approfondies doivent être menées afin de savoir si les microplastiques présentent un risque pour la sécurité alimentaire et, si tel est le cas, d'en déterminer la nature.

Ce rapport détaillé sur les microplastiques dans les océans complète une étude précédente publiée en 2015. Dans le cadre de ce dernier, les sources, le devenir et les potentiels impacts écologiques des microplastiques ont été soumis à un examen plus poussé, et plusieurs recommandations concernant la suite des travaux ont été ajoutées.

Les débris provenant de pneus de véhicules, autrefois non reconnus, ont été mis en évidence dans le rapport en tant que sources de microplastiques secondaires. Il est possible que les microparticules de caoutchouc (principalement inférieures à 80 μm) émises sous forme de poussière par l'usure des pneus soient une source majeure de contamination des mers. Une partie de la poussière émise s'envole sous forme de particules dans l'air, tandis que l'autre atterrit directement sur la route ou sur les terrains attenants, dont une certaine quantité entre dans les eaux de surface ou dans les égouts. La part de poussière atteignant la mer est inconnue. Peter Kershaw, co-rédacteur du rapport, estime que des enquêtes plus approfondies doivent être menées et prône la mise en place de partenariats entre l'industrie automobile, les acteurs en charge du traitement des eaux, les scientifiques spécialisés dans les matériaux et les écotoxicologues afin d'évaluer l'étendue du problème et de définir d'éventuelles mesures de réduction.

Le rapport a été produit par le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP), un organe scientifique ayant pour mission de conseiller le système des Nations Unies sur les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin. L'Organisation maritime internationale (OMI), dont le siège est situé à Londres (Royaume-Uni), est le Secrétariat du GESAMP. L'ensemble des rapports et études publiés par cet organe sont mis à la disposition de tous via le site Internet du GESAMP.

Les microplastiques sont de petites particules de matière plastique d'un diamètre inférieur à 5 mm, lequel peut parfois être de 10 nm seulement. Les microplastiques peuvent soit être conçus spécifiquement pour certaines applications industrielles ou domestiques (à l'instar des nettoyants pour le visage), soit résulter de la fragmentation d'objets plus gros, notamment lorsque ceux-ci sont exposés à la lumière du soleil. Des microplastiques ont été retrouvés un peu partout dans les océans de la planète, sur les littoraux, dans les eaux de surface et dans les sédiments des fonds marins, de l'Arctique jusqu'à l'Antarctique. Ils sont par ailleurs susceptibles de s'accumuler dans des zones éloignées comme dans les tourbillons océaniques, mais également à proximité des centres de population, des voies de navigation ou d'autres sources majeures.

Les problèmes potentiels liés à la présence de microplastiques dans le milieu marin ont été portés à l'attention du GESAMP en 2010. Le rapport d'évaluation a été mis au point par un groupe de travail d'experts qui se réunit régulièrement.

 

La gestion énergétique à l’honneur de la conférence MARENER 2017

25/01/2017 

Les règles de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatives au rendement énergétique des navires sont essentielles pour garantir un avenir durable au secteur des transports maritimes. Tel est le message délivré par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, lors de MARENER 2017 – une conférence sur la gestion de l'énergie maritime organisée les 24 et 25 janvier à l'Université maritime mondiale (UMM) de Malmö (Suède). M. Lim a mis l'accent sur l'importance de la gestion énergétique et présenté les nombreux projets actuellement menés par l'Organisation dans le but de faciliter l'application des mesures mondiales relatives au rendement énergétique des transports maritimes.

Au cours de la conférence, Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a présidé une séance portant sur le cadre réglementaire de la gestion énergétique. Celle-ci a permis d'évoquer la mise en place d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires dans le cadre d'une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires.

L'OMI a adopté des mesures de rendement énergétique juridiquement contraignantes pour l'ensemble de l'industrie à l'échelle mondiale et applicables à tous les pays. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de ces mesures.

 

La vie des instruments de l’OMI présentée aux étudiants de l’UMM

23/01/2017 

Ce lundi 23 janvier, Frederick Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, a effectué une présentation en tant que conférencier invité à l'Université maritime mondiale (UMM). Au cours de son intervention, M. Kenney a pu partager son expertise avec les étudiants concernant les processus d'élaboration, d'entrée en vigueur et d'amendement des instruments de l'OMI. Les étudiants entament un programme d'étude de troisième cycle sur les administrations maritimes et les institutions internationales. La présentation de M. Kenney, qui s'est concentrée sur la structure de l'OMI et sur l'élaboration des lois et des règles, et a été effectuée à l'intention des étudiants de deux spécialisations – l'une sur le droit et la politique maritimes, l'autre sur la sécurité maritime et l'administration environnementale – rassemblant 52 étudiants venus de 27 pays différents.

 

Le Secrétaire général de l’OMI rappelle l’importance du Recueil sur la navigation polaire

23/01/2017 

Aujourd'hui, lundi 23 janvier, le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, s'est exprimé dans le cadre de la conférence Arctic Frontiers au sujet des nouvelles règles applicables aux navires exploités dans les eaux polaires. Compte tenu de l'augmentation du nombre de navires exploités dans ces eaux, l'OMI a répondu aux préoccupations internationales relatives à la protection du milieu polaire et à la sécurité des gens de mer et des passagers avec l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2017, du Recueil sur la navigation polaire.

Ce dernier fixe des normes obligatoires couvrant l'ensemble des questions de conception, de construction, d'équipement, d'exploitation, de formation et de protection de l'environnement relatives à l'exploitation des navires dans les eaux qui entourent les deux pôles. Lors de cette conférence organisée à Tromsø (Norvège), M. Lim a expliqué que le Recueil sur la navigation polaire constituait l'initiative la plus importante visant à mettre en place des règles sécuritaires et environnementales appropriées applicables à la navigation dans les eaux polaires.

 

Un nouveau rapport identifie plusieurs lacunes scientifiques relatives aux résidus miniers

20/01/2017 

Un rapport publié récemment indique que de nouvelles recherches scientifiques devraient être menées afin de mieux saisir et évaluer les impacts environnementaux de l'évacuation de résidus miniers dans le milieu marin. Ce rapport, portant sur les incidences des résidus miniers sur le milieu marin et produit par le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP), présente les conclusions d'un atelier international organisé à Lima (Pérou) en 2015 et contient un certain nombre de recommandations pour la conduite des travaux futurs. Le rapport souligne qu'il est nécessaire de corriger plusieurs lacunes majeures relatives à l'interprétation scientifique du comportement des résidus miniers situés à plus de 80 mètres de profondeur et, par conséquent, de leurs impacts à court et long termes sur le milieu marin et sur les autres utilisateurs potentiels des ressources marines. Il est nécessaire de corriger les lacunes scientifiques relatives aux techniques de mesure et de surveillance servant à évaluer les impacts des rejets actuels et proposés de résidus miniers en haute mer. Depuis l'atelier, le GESAMP a mis sur pied un Groupe de travail spécifique, sous la direction conjointe de l'Organisation maritime internationale (OMI) et du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), ayant pour mission d'évaluer les impacts environnementaux des déchets provenant de l'exploitation des mines rejetés dans le milieu marin. Plusieurs grandes mines du monde entier évacuent leurs résidus miniers en mer ou dans les fleuves, avec l'accord des gouvernements respectifs.

L'OMI est le Secrétariat du Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP). Créé en 1969, cet organe consultatif a pour mission de conseiller le système des Nations Unies sur les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin. L'ensemble des rapports et études publiés par le GESAMP sont mis à la disposition de tous sur le site Internet du GESAMP.

 

Le plafond mondial des émissions de soufre à l’ordre du jour du Sous-comité PPR

16/01/2017 

Les travaux visant à permettre une application efficace et sans encombre du plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires (0,50 % m/m) seront au centre du Sous-comité de la prévention de la pollution et de l'intervention (Sous-comité PPR), lequel se réunit pour sa 4ème session du 16 au 20 janvier. Le Sous-comité examinera les mesures supplémentaires pouvant être requises afin de favoriser une application cohérente de cette mesure. Il fournira ensuite les justifications nécessaires au Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71), qui se tiendra au mois de juillet prochain, et définira le périmètre des futurs travaux que celui-ci devra entreprendre. Au cours de sa dernière session, le MEPC a décidé de retenir la date du 1er janvier 2020 pour réduire de façon significative la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires avec l'application d'un plafond mondial de 0,50 % m/m (masse par masse).

Le Sous-comité PPR doit également finaliser : le projet de recueil de règles relatives au transport et à la manutention de quantités limitées de substances liquides nocives et potentiellement dangereuses en vrac à bord des navires de servitude au large ; le manuel « Gestion des eaux de ballast - Comment procéder » ; et le projet de mises à jour de plusieurs cours types de formation portant sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (cours types OPRC). Les autres questions à l'ordre du jour comprennent : la révision des Directives relatives aux moteurs diesel marins équipés d'un dispositif de réduction catalytique sélective (RCS) visant à réduire les émissions d'oxydes d'azote (NOx) ; le carbone noir ; les prescriptions relatives aux substances flottantes persistantes et à viscosité élevée ; et l'évaluation en cours des substances liquides nocives pour les expéditions de liquides en vrac.

Le Sous-comité a été ouvert par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Sveinung Oftedal (Norvège).

Cliquez ici pour consulter les photos.

 

L’Afrique et l’Asie unissent leurs efforts pour renforcer la lutte contre la piraterie

12/01/2017 

Lors d'une réunion organisée à Singapour, les 11 et 12 janvier, plusieurs pays d'Afrique et d'Asie ont uni leurs efforts afin de favoriser une plus grande collaboration et communication entre les différents points de contact chargés de la lutte contre la piraterie présents sur les deux continents. Dans un discours prononcé lors de la réunion, Javier Yasnikouski, responsable de la sûreté maritime à l'OMI, a fait l'éloge de cette initiative en soulignant qu'elle permettait de contribuer directement aux travaux menés par l'Organisation pour sensibiliser aux questions de sûreté maritime, lesquelles ont une influence sur le commerce international et le bien-être des gens de mer. M. Yasnikouski a également encouragé toute approche coopérative entre les États Membres de l'OMI et les autres organisations partenaires.

L'événement a été organisé par l'Autorité maritime et portuaire de Singapour (MPA) et le Centre de partage d'information concernant l'Accord de coopération régionale contre la piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires en Asie (ReCAAP-ISC). À l'issue de celui-ci, un forum nautique a été organisé afin de partager les analyses réalisées par le ReCAAP-ISC au sujet des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires en Asie, et de susciter l'engagement du secteur maritime local.  

Des représentants des institutions suivantes ont participé à la réunion : l'Autorité maritime ghanéenne (GMA) ; la Nigerian Maritime Administration and Safety Agency (NIMASA) ; la Malaysian Maritime Enforcement Authority (MMEA) ; le programme de sensibilisation au domaine maritime pour le commerce dans le golfe de Guinée (MDAT -GoG) ; le Bureau maritime international (BMI) ; le Bureau des opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni (UKMTO) ; le Centre maritime de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) ; le Centre d'échange de renseignements (ISC) ; la police et le Service des garde-côtes de Singapour ; et les Centres d'échange de renseignements kényan et yéménite du Code de conduite de Djibouti.

 

Le Secrétaire général de l’OMI s’exprime en ouverture d'une conférence sur les eaux de ballast

12/01/2017 

Les 12 et 13 janvier, IMarEST organise la 6ème Conférence sur les techniques de gestion des eaux de ballast au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres. Dans son discours d'ouverture, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a rappelé aux délégués que la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) permettrait de combattre le problème du transfert des espèces envahissantes, lequel dégrade le milieu marin depuis plusieurs décennies.

M. Lim a également expliqué que la Convention BWM, qui entrera en vigueur au mois de septembre 2017, permettrait d'établir des normes claires et solides concernant la gestion des eaux de ballast des navires. De même, le Secrétaire général a tenu à souligner qu'il était impératif que les transports maritimes s'approprient ces normes en vue d'assurer la pérennité du secteur.

L'événement a été organisé dans la foulée de la réunion annuelle du Forum mondial sur les installations d'essai, une entité indépendante créée sous l'égide de l'Alliance mondiale du secteur pour la biosécurité marine (GIA) du projet de partenariats GloBallast, mis en œuvre par l'OMI. 

 

La Nouvelle-Zélande ratifie la Convention sur la gestion des eaux de ballast

09/01/2017 

Aujourd'hui, lundi 9 janvier, la Nouvelle-Zélande est devenue le dernier pays à adhérer à la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM), le traité de l'OMI visant à lutter contre la menace que représentent les espèces envahissantes transportées dans les eaux de ballast des navires pour les écosystèmes marins. La Convention entrera en vigueur le 8 septembre 2017 et obligera les navires à gérer leurs eaux de ballast, lesquelles peuvent contenir plusieurs milliers de microbes, de plantes et d'organismes aquatiques et marins qui sont ensuite transportés dans le monde entier.

Son Excellence Sir Lockwood Smith, Haut-Commissaire de la Nouvelle-Zélande au Royaume-Uni, a donc rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion à la Convention. Le nombre d'États Parties à la Convention BWM est désormais de 54, représentant 53,30 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

 

La Slovénie adhère au traité de l’OMI prévoyant l’indemnisation des passagers

09/01/2017 

Ce lundi 9 janvier, la Slovénie a adhéré au traité de l'OMI prévoyant une assurance obligatoire pour couvrir les passagers à bord des navires. Le Protocole de 2002 à la Convention d'Athènes de 1974 relative au transport par mer de passagers et de leurs bagages définit les limites de responsabilité pour les événements impliquant des passagers à bord d'un navire, notamment en cas de mort ou de lésions corporelles d'un passager, de dommages causés aux bagages et aux véhicules ou de la perte de ceux-ci. Son Excellence M. Tadej Rupel, Ambassadeur de la République de Slovénie, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.