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Le rôle de l'OMI dans la protection des océans de la planète
Le rôle de l'OMI dans la protection des océans de la planète
Les océans couvrent 70 % de la surface de la Terre et sont essentiels à la vie sur notre planète, soutenant tout, du commerce mondial à la biodiversité.
En tant qu'agence des Nations unies chargée de la sécurité des transports maritimes et de la prévention de la pollution, l'OMIjoue un rôle de premier plan dans la protection de ces ressources vitales. Grâce à desconventions clés, à desactions en faveur du climat et des océans et à des partenariats mondiaux, l'OMI s'engage à faire en sorte que les océans restent sains et durables pour les générations à venir.
Découvrez ci-dessous comment l'OMI protège les océans.
Protéger les océans par la réglementation
Depuis des décennies, l'OMI élabore et adopte des réglementations obligatoires, ainsi que des recommandations et des lignes directrices, afin de protéger le milieu marin contre les effets potentiels des activités de transport maritime.
Vous trouverez ci-dessous les principales conventions de l'OMI relatives à la protection des océans :
La convention MARPOL est l'une des principales conventions visant à protéger les océans en prévenant et en réduisant au minimum la pollution due au transport maritime. Adoptée initialement en 1973, la convention MARPOL comprend des annexes relatives à la prévention de la pollution des navires par les hydrocarbures, les produits chimiques transportés en vrac, les marchandises emballées, les eaux usées et les déchets. En 1997, la convention a été élargie pour inclure des réglementations sur la pollution de l'air et les émissions des navires.
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La convention SOLAS est l'un des traités les plus importants en matière de sécurité maritime. Elle établit des normes de sécurité minimales pour les navires, notamment en ce qui concerne les équipements de sauvetage, la protection contre l'incendie, la navigation et la sécurité opérationnelle.
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La convention OPRC établit des mesures de prévention, de préparation et d'intervention en cas d'incidents de pollution par les hydrocarbures. Elle exige des pays qu'ils élaborent des plans d'urgence et qu'ils établissent une coopération entre les États et les organisations internationales pour la lutte contre les déversements d'hydrocarbures. Leprotocole OPRC-HNS (2000) étend ce cadre aux substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD), en plus des hydrocarbures.
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La convention AFS réglemente l'utilisation des systèmes antisalissure nuisibles (substances utilisées pour empêcher les organismes marins de se fixer sur les coques des navires) afin de protéger l'environnement marin contre les produits chimiques qui peuvent être nocifs pour la vie marine.
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La convention sur la gestion des eaux de ballast vise à prévenir la propagation d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes par le biais des rejets d'eaux de ballast. Elle exige des navires qu'ils gèrent les eaux de ballast au moyen de systèmes de traitement, d'échange d'eaux de ballast et d'élimination en toute sécurité des eaux de ballast et des sédiments, afin de prévenir l'introduction d'espèces envahissantes dans de nouveaux environnements marins.
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La convention de Hong Kong vise à garantir que les navires, lorsqu'ils sont recyclés après avoir atteint la fin de leur vie opérationnelle, ne posent aucun risque inutile pour la santé et la sécurité humaines ou pour l'environnement.
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La convention STCW fixe des critères pour la formation, la délivrance des brevets et la veille des gens de mer, en veillant à ce qu'ils respectent des normes de sécurité spécifiques en mer, ce qui est essentiel pour prévenir les accidents, les déversements et autres incidents et pour protéger l'environnement océanique.
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La convention et le protocole de Londres réglementent le déversement de déchets et de matières nocives dans l'océan afin de protéger le milieu marin. Outre la pollution causée par les navires, le protocole adopte une approche de précaution pour les déchets terrestres et soutient l'atténuation du changement climatique par le captage du carbone et la séquestration sous-marine.
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Domaines d'action dans le domaine des océans
L'OMI se penche sur des questions cruciales concernant nos océans. Dans le cadre des efforts qu'elle déploie pour protéger le milieu marin et garantir des pratiques de transport maritime durables, l'OMI a mis en œuvre plusieurs conventions essentielles dans des domaines d'action clés.
Déchets marins
Lapollution marine par les plastiques est l'un des problèmes environnementaux les plus graves de notre époque. L'OMI aborde la question des déchets marins dans le cadre de son engagement à réduire la pollution des océans. Par l'intermédiaire de l'annexe V de laconvention MARPOL, l'Organisation vise à prévenir la pollution en interdisant le rejet de la plupart des types de déchets par les navires, y compris les matières plastiques, et en fixant des normes pour la gestion des déchets.
L'OMI a adopté le plan d' action 2025 pour lutter contre lesdéchets plastiques marins provenant des navires (plan d'action 2025) lors de la conférence MEPC 83 en avril 2025. Ce plan actualisé vise à atteindre les principaux résultats suivants :
Réduction de la contribution des navires de pêche aux déchets plastiques marins
Réduction de la contribution des navires aux déchets plastiques marins
Amélioration de la sensibilisation du public, de l'éducation et de la formation des marins
Amélioration de l'efficacité des installations de réception et des traitements portuaires dans la réduction des déchets plastiques marins
Meilleure compréhension de la contribution des navires aux déchets plastiques marins
En ce qui concerne le transport de granulés de plastique dans des conteneurs de fret, le MEPC 81 a approuvé des recommandations pour le transport maritime de granulés de plastique dans des conteneurs de fret. Ces recommandations portent sur l'emballage, les informations relatives au transport et l'arrimage des granulés de plastique.MEPC 82 a approuvé les lignes directrices sur les bonnes pratiques relatives au nettoyage des granulés de plastique provenant des rejets des navires. Ces lignes directrices fournissent des conseils pratiques aux autorités gouvernementales sur des questions telles que la planification des mesures d'urgence, l'intervention, la surveillance et l'analyse après le déversement, ainsi que l'intervention et le recouvrement des coûts.
En février 2026, le Sous-comité de la prévention et de la lutte contre la pollution(PPR 13) a décidé de recommander auMEPC 84 l'élaboration d'un nouveau code pour les granulés de plastique qui serait rendu obligatoire en vertu de l'annexe III de la Convention MARPOL et/ou de laConvention SOLAS.Le MEPC 84 se réunira en avril 2026.
Les Recommandations relatives au transport par mer de granulés de plastique dans des conteneurs de fret(MEPC.1/Circ.909) devraient servir de base au contenu du code, en tenant compte de l'expérience acquise par les États membres et les organisations internationales concernant sa mise en œuvre, telle qu'elle a été soumise au PPR 13.
L'OMI s'est engagée à protéger et à reconstituer la biodiversité dont le monde dépend.
En mettant en œuvre le cadre réglementaire mondial de l'OMI sur la protection de l'environnement marin, l'OMI soutient les efforts mondiaux visant à relever certains des défis auxquels la planète est confrontée grâce au renforcement de la coopération internationale.
L'introduction d'espèces aquatiques envahissantes dans de nouveaux environnements par les navires, principalement par l'intermédiaire des eaux de ballast ou des salissures de la coque, constitue une menace importante pour la biodiversité marine.
Ce travail soutient la mise en œuvre des engagements mondiaux en matière de biodiversité, notamment le cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal adopté lors de la COP 15 en 2022, qui fixe des objectifs ambitieux pour la protection et la restauration des écosystèmes d'ici à 2050.
Pour résoudre ce problème, la Convention sur la gestion des eaux de ballast (2004) exige que les navires mettent en œuvre des pratiques et des systèmes de traitement pour empêcher le transfert d'espèces envahissantes d'un écosystème à l'autre.
Les salissures biologiques, c'est-à-direl'accumulation indésirable de micro-organismes, de plantes, d'algues et d'animaux sur les structures immergées (en particulier les coques des navires), constituent une voie importante de propagation des espèces aquatiques envahissantes. Elle présente de graves risques pour la biodiversité marine et l'équilibre des écosystèmes.
En avril 2025, le Comité de protection du milieu marin de l'OMI(MEPC 83) a convenu d'un nouveau résultat pour développer uncadre juridiquement contraignant pour le contrôle et la gestion dessalissures biologiques des naviresʹ afin de minimiser le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.
Jusqu'à ce que le nouveau cadre soit adopté, les Directives 2023 pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires afin de minimiser le transfert des espèces aquatiques envahissantes(Directives sur l'encrassement biologique) continuent de fournir une approche cohérente à l'échelle mondiale pour gérer l'encrassement biologique des navires.
Une part importante du bruit sous-marin généré par l'activité humaine peut être liée à la navigation commerciale. La communauté internationale reconnaît que le bruit sous-marin rayonné (URN) des navires commerciaux peut avoir des conséquences négatives à court et à long terme sur la vie marine, en particulier sur les mammifères marins.
Le plan d'action URN, qui a été approuvé par le comité de protection du milieu marin de l'OMI(MEPC 82), vise à lever les obstacles à l'application des lignes directrices URN révisées. Il a pour but de prévenir et de réduire davantage le bruit sous-marin rayonné par les navires, et il sera réexaminé et révisé si nécessaire au fil du temps. Enoutre, unephase d'acquisition d'expérience de trois ans pour les lignes directrices révisées s'étend jusqu'à la MEPC 85 en 2026, avec une prolongation possible de deux ans pour développer les meilleures pratiques. Cette phase permet d'acquérir une expérience pratique et de développer les meilleures pratiques pour l'application des lignes directrices.
L'OMI a mis en place un processus de désignation des zones maritimes particulièrement sensibles(PSSA), qui font l'objet de mesures de protection connexes, telles que des systèmes de routage obligatoire des navires.
Il existe actuellement 17 zones(plus deux extensions) protégées de cette manière, y compris celles qui couvrent des sites marins inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO, comme la Grande Barrière de Corail (Australie), l'archipel des Galápagos (Équateur), le Papahānaumokuākea Marine National Monument (États-Unis) et la mer des Wadden (Danemark, Allemagne, Pays-Bas).
La désignation des zones spéciales et des PSSA soutient pleinement l'objectif de l'ODD 14 visant à augmenter la couverture des zones marines protégées.
Imaginez que vous êtes en croisière dans les Caraïbes et que vous dégustez une boisson rafraîchissante. Vous la terminez et jetez la canette vide dans une poubelle voisine. Mais l'équipage du navire sait que ce petit geste a une grande responsabilité.
Dans la région des Caraïbes, qui comprend le golfe du Mexique et la mer des Caraïbes, le navire ne peut pas se contenter de jeter les déchets à la mer. Cette zone est une zone spéciale au sens de la convention MARPOL, ce qui signifie que des règles environnementales plus strictes sont en place. Même les déchets alimentaires qui n'ont pas été correctement traités ne peuvent être rejetés dans ces eaux.
La Grande Caraïbe est l'une des 19 zones spéciales du monde entier, sélectionnées en raison de la vulnérabilité de leurs écosystèmes et de l'importance du trafic maritime. Parmi les autres zones spéciales figurent la mer Méditerranée, la mer Baltique et les eaux de l'Antarctique. Dans l'Antarctique, par exemple, il est totalement interdit de rejeter des hydrocarbures ou des déchets. (Pour en savoir plus sur le code polaire, cliquez ici).
Les annexes de la convention MARPOL couvrent différents types de pollution, tels que les hydrocarbures, les eaux usées, les déchets et la pollution atmosphérique, afin de garantir que les navires respectent les protocoles de gestion des déchets appropriés.
Certaines zones maritimes particulièrement sensibles (PSSA) comprennent également des mesures de protection adaptées aux mammifères marins. Par exemple, la dernière ZMPS désignée dans le nord-ouest de la Méditerranée comprend des mesures de routage spécifiques visant à réduire le risque de collision entre les navires et les cétacés au cours de leurs itinéraires de migration. Ces PSSA fournissent une couche supplémentaire de protection en restreignant non seulement les activités nuisibles, mais aussi en mettant en œuvre des pratiques maritimes spécifiques visant à préserver ces habitats critiques.
Les navires sont recyclés lorsqu'ils atteignent la fin de leur vie opérationnelle.
Des processus de recyclagesûrs sont essentiels pour garantir une manipulation prudente et sécurisée des substances dangereuses pour l'environnement telles que l'amiante, les métaux lourds, les hydrocarbures et les substances appauvrissant la couche d'ozone.
Si le principe du recyclage des navires est sain, les pratiques de travail et les normes environnementales dans les installations de recyclage des navires varient d'un chantier à l'autre.Une réglementation mondiale garantira des pratiques de travail sûres pour les personnes employées dans les chantiers de recyclage de navires, ainsi que des normes environnementales cohérentes.
La convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires (la convention de Hong Kong) est entrée en vigueur le 26 juin 2025. Son objectif est de garantir que les navires en fin de vie soient recyclés en toute sécurité et sans poser de risques inutiles pour la santé humaine et l'environnement. Cette étape marque un pas important vers des pratiques de recyclage des navires plus durables et plus responsables dans le monde entier.
Pour aider les États membres à adopter la Convention de Hong Kong, l'OMI a lancé en 2015 le projet SENSREC, financé par les gouvernements norvégien et chinois, afin de relever les défis qui se posent dans le secteur du recyclage des navires, en particulier en Asie du Sud. Le projet SENSREC travaille en collaboration avec le Secrétariat de la Convention de Bâle et l'Organisation internationale du travail (OIT), et fournit une assistance technique et une formation aux pays en développement, dans le but d'améliorer les conditions de travail et les performances environnementales. Pour plus d'informations sur le projet SENSREC, cliquez ici.
Air pur et action pour le climat
La pollution de l'air - les émissions dues au transport maritime - peut avoir un impact direct sur les océans, les rendant plus chauds et plus acides. L'OMI travaille activement à la réduction de l'empreinte carbone du secteur du transport maritime. La convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires(MARPOL), en particulier l'annexe VI, fixe des limites à la pollution de l'air par les navires, ainsi que des mesures d'efficacité énergétique pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, qui contribuent au changement climatique mondial.
En 2023, l'OMI a adopté la version actualisée de la stratégie de l'OMI pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre des navires, qui vise des émissions nettes de gaz à effet de serre nulles d'ici 2050 ou autour de cette date. La stratégie comprend des points de contrôle pour 2030 (réduction de 20 à 30 %) et 2040 (réduction de 70 à 80 %) par rapport aux niveaux de 2008, ainsi qu'une réduction de 40 % de l'intensité carbonique d' ici 2030.
La stratégie fixe également comme objectif que lescarburants alternatifs à zéro ou presque zéro gaz à effet de serre représentent au moins 5 % de l'énergie utilisée pour le transport maritime d'ici à 2030, l'objectif étant d'atteindre 10 %. Elle propose l'élaboration d'une norme sur les combustibles marins et d'un mécanisme de tarification des émissions de GES afin d'accélérer la transition vers des combustibles à faible teneur en carbone.
Pour soutenir la mise en œuvre, l'OMI gère des programmes de renforcement des capacités et des projets mondiaux.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
L'OMI dirige des projets de partenariat mondial visant à relever les principaux défis liés aux océans, qu'il s'agisse de réduire les déchets marins et les émissions de gaz à effet de serre des navires ou de lutter contre la propagation des espèces aquatiques envahissantes.
Découvrez ci-dessous les projets de l'OMI visant à protéger les océans.
Le projet de partenariat FEM-PNUD-OMI GloFouling aide les pays en développement à prévenir le transfert d'espèces aquatiques envahissantes par le biais des salissures biologiques, avec pour principal avantage collatéral de réduire les émissions de gaz à effet de serre dues au transport maritime grâce à une meilleure gestion des salissures biologiques (en savoir plus).
Le projetTEST Biofouling (Accelerating Transfer of Environmentally Sound Technologies through demonstration pilots to reduce biofouling and related emissions) aidera les pays en développement à renforcer leurs connaissances en matière de contrôle et de gestion du biofouling. Le projet TEST Biofouling coopère étroitement avec le projetGloFouling Partnerships et s'appuie sur ses réalisations.Plus d'informations ici.
Le programme OceanLitter abrite un portefeuille croissant de projets multi-donateurs visant la prévention et la réduction des déchets plastiques marins provenant du transport maritime et du secteur de la pêche. Le projet GloLitter Partnerships est le premier projet du programme.Pour en savoir plus, cliquez ici.
SENSREC est une collaboration entre le gouvernement norvégien et l'OMI visant à soutenir les pays en développement dans la mise en œuvre de la Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires.
L'OMI assure le secrétariat du Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin(GESAMP), un mécanisme interinstitutions qui fournit des avis scientifiques indépendants sur la protection de l'environnement marin aux dix organisations des Nations unies qui le parrainent.
Des navires plus sûrs pour protéger les océans
Les règles de l'OMI relatives à la sécurité maritime et à la sûreté maritime contribuent à l'exploitation durable des océans.
La sécurité maritime et la sûreté maritime pour une utilisation durable des océans
Les réglementations de l'OMI garantissent la sécurité et la sûreté des mouvements des navires, contribuant ainsi à l'utilisation durable des océans de la planète :
Pour en savoir plus sur la réglementation de l'OMI en matière de sécurité maritime, cliquez ici.
Pour en savoir plus sur les travaux de l'OMI en matière de sûreté maritime, cliquez ici.
Protection de l'Arctique et de l'Antarctique
Les mesures spéciales prévues par le code polaire de l'OMI contribuent à protéger les écosystèmes fragiles des eaux polaires et à relever les défis particuliers auxquels sont confrontés les navires opérant dans ces régions.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
L'OMI collabore avec les Nations unies pour protéger les océans et promouvoir des pratiques maritimes durables, en relevant des défis tels que les déchets plastiques marins, les émissions de GES et les espèces envahissantes, tout en soutenant l'Agenda 2030 et les Objectifs de développement durable de l'ONU.
L'OMI et la CNUDM
La Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), adoptée en 1982, établit des règles globales pour l'utilisation des océans du monde et de leurs ressources. Elle intègre les pratiques traditionnelles aux nouveaux concepts juridiques et fournit un cadre pour le développement futur du droit de la mer. Pour en savoir plus sur l'OMI et l'UNCLOS ettélécharger les implications de l'UNCLOS pour l'OMI.
L'accord sur la biodiversité au-delà des juridictions nationales (BBNJ), qui est entré en vigueur le 17 janvier 2026, se concentre sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà de la juridiction nationale en vertu de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. L'OMI, grâce à son expertise en matière de réglementation de la navigation internationale, continue de soutenir les objectifs du traité, en garantissant l'utilisation durable des océans.Lire la suite ici.
L'OMI aligne son travail sur les efforts des Nations Unies pour promouvoir la gestion durable des océans et la protection de l'environnement.
Voici quelques événements importants de l'ONU en 2026 qui se concentrent sur la conservation des océans et l'utilisation durable des ressources marines :