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Actualités en 2016

 

Plusieurs pays de l’ASEAN formés à la sécurité du transport de marchandises par mer

16/12/2016 

Du 12 au 16 décembre, les mesures de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatives au transport de marchandises dangereuses en colis (Code IMDG) et de cargaisons solides en vrac (Code IMSBC) étaient au programme d'un cours de formation régional organisé à Beijing (Chine).

Le personnel à terre impliqué dans la gestion de ces cargaisons a été formé de manière à pouvoir les identifier, classer, emballer, étiqueter, manipuler, entreposer, charger, arrimer, décharger et transporter correctement. Les participants sont venus de plusieurs pays de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN).

Dans le cadre de cette formation, les participants ont pu visiter le port de Tianjin, par lequel transitent environ 550 millions de tonnes de marchandises par an, en savoir plus au sujet de la stratégie de gestion du port et se rendre au centre du service de trafic maritime, lequel contrôle et suit avec attention les marchandises dangereuses et les cargaisons solides en vrac qui circulent dans l'enceinte du port.

L'événement a été organisé en vertu du Mémorandum d'entente sur la coopération technique entre l'OMI et le Ministère des communications de la République populaire de Chine, et en collaboration avec l'Administration chinoise de la sécurité maritime et le Waterborne Transport Research Institute. L'OMI était représentée par Alfredo Parroquín-Ohlson et Bingbing Song, de la Division de la sécurité maritime, et une équipe de consultants internationaux.

 

Un atelier pour mieux coopérer en cas de situations d’urgence en mer Méditerranée

16/12/2016 

Un atelier régional visant à finaliser un guide contenant des renseignements pratiques pour lutter contre les événements graves de pollution des mers a été organisé à Malte, les 14 et 15 décembre. Ce guide a également vocation à proposer un aperçu global des orientations à suivre en matière de coopération et d'assistance mutuelle en cas de situations d'urgence en mer Méditerranée. L'événement, organisé par REMPEC, a permis de rassembler des représentants des Parties contractantes à la Convention de Barcelone et d'autres organisations concernées par les divers accords couvrant la préparation et la lutte en cas de déversement d'hydrocarbures, et les substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD). L'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par Colleen O'Hagan au cours de l'atelier.

 

Le contrôle par l'État du port au service de la protection environnementale

16/12/2016 

Les efforts déployés par l'OMI afin d'aider les pays à mettre en œuvre les mesures relatives à la pollution de l'air et au rendement énergétique des navires ont été poursuivis à l'occasion d'un atelier organisé dans la ville de Hangzhou (Chine), du 12 au 14 décembre. Cet événement régional a réuni plusieurs fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port, à qui il incombe d'assurer l'inspection et l'exécution des règles prévues par l'Annexe VI de MARPOL. Ce sont en tout trente personnes venues de pays signataires du Mémorandum d'entente pour l'Asie et le Pacifique sur le contrôle des navires par l'État du port qui ont pris part à la formation. Il s'agit du tout premier exercice de ce type à être organisé sous l'égide du projet GloMEEP.

L'atelier a permis de visiter le campus du Zhejiang Institute of Communications, dont le simulateur de chambre des machines, les simulateurs de passerelle et le centre de formation des gens de mer. L'événement, au cours duquel l'OMI était représentée par Astrid Dispert et une équipe de consultants, a été organisé par le Zhejiang Institute of Communications et l'Administration de la sécurité maritime chinoise.

 

Les traducteurs de l’OMI à la barre

16/12/2016 

En tant qu'organisme mondial chargé de réglementer les transports maritimes internationaux, l'Organisation maritime internationale (OMI) a élaboré et adopté plus de 50 conventions et protocoles internationaux, ainsi que plus de 1 000 recueils et recommandations.

Afin que ces instruments puissent être compris et appliqués comme il se doit à l'échelle internationale, les États Membres de l'OMI s'appuient sur des Services de traduction rapides et précis qui travaillent sur un grand nombre de documents techniques, notamment dans les trois langues de travail de l'OMI que sont l'anglais, l'espagnol et le français.

En ce sens, des traducteurs et des membres de la Division de la sécurité maritime de l'OMI ont eu la possibilité, du 12 au 14 décembre, de visiter en personne plusieurs installations et navires au sein du port de Barcelone (Espagne).

Dans le cadre de cette formation, les participants ont ainsi pu se rendre dans un chantier naval de réarmement des superyachts et suivre des présentations sur les missions remplies par l'autorité maritime locale et l'Agence espagnole pour la sécurité maritime. L'événement a également permis aux traducteurs d'acquérir de précieuses connaissances concernant les moteurs à gaz avec une visite approfondie du transbordeur à passagers Abel Matutes, le premier des navires exploités en mer Méditerranée à utiliser un moteur (30m3) à gaz naturel liquéfié (GNL).

En effet, avec l'entrée en vigueur d'un nouvel instrument obligatoire de l'OMI au mois de janvier prochain, le Recueil IGF, la sécurité des navires à moteur à gaz sera bel et bien à l'ordre du jour en 2017. Compte tenu de la nature du combustible utilisé par ces navires, le Recueil vise à réduire au maximum les risques pour l'environnement, les navires et leurs équipages.

 

Les politiques et technologies de contrôle des émissions présentées lors de l’atelier MoVE2016

16/12/2016 

À l'occasion d'un atelier international organisé à Hong Kong (Chine), du 14 au 16 décembre 2016, Heike Deggim, de la Division du milieu marin de l'OMI, a effectué une présentation des différentes politiques et technologies mondiales de contrôle des émissions. Mme Deggim a ainsi présenté les règles actuellement en vigueur et les travaux récemment menés par le Comité de la protection du milieu marin (MEPC) à un public de responsables gouvernementaux, de représentants du secteur des transports maritimes internationaux, d'universitaires et d'organisations non gouvernementales (ONG) œuvrant dans le domaine de l'environnement. La présentation s'est concentrée, d'une part, sur les règles de l'OMI visant à contrôler les émissions provenant des navires, dont les émissions d'oxyde de soufre (SOx) et d'oxyde d'azote (NOx), et, d'autre part, sur les prescriptions en matière de rendement énergétique visant à réduire les émissions de CO2 provenant des transports maritimes internationaux. Cet atelier international, le MoVE2016, a été organisé conjointement par le Ministère de la protection de l'environnement de la République populaire de Chine, le Département de la protection de l'environnement de Hong Kong (Chine) et la Hong Kong Polytechnic University

 

L’OMI aide l’Afrique francophone à assurer la sécurité de ses navires de pêche

16/12/2016 

Un séminaire régional organisé à l'intention des pays d'Afrique francophone a permis à ces derniers d'acquérir les connaissances et les renseignements nécessaires pour ratifier et mettre en œuvre l'Accord du Cap de 2012, un traité essentiel qui établit des normes internationales pour la sécurité des navires de pêche. Il s'agit d'un instrument primordial car, actuellement, aucun régime international en vigueur ne régit la sécurité des navires de pêche, et notamment la construction de ces mêmes navires, les engins de sauvetage et les autres mesures essentielles de sécurité. Afin d'aider les gouvernements à mettre en œuvre l'Accord du Cap, l'OMI a organisé toute une série de séminaires en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Le plus récent d'entre eux, qui a rassemblé des participants venus de 12 pays d'Afrique francophone, s'est donc tenu à Abidjan (Côte d'Ivoire), du 12 au 16 décembre. Le séminaire a été animé, d'un côté, par Sandra Allnutt et Honorat Hoba de l'OMI et, de l'autre, par Ari Gudmundsson et un consultant de la FAO.

 

Le rendement énergétique au cœur d’un atelier au Vanuatu

15/12/2016 

Du 12 au 14 décembre, un atelier portant sur le thème du rendement énergétique a été organisé à Port-Vila (Vanuatu) à l'intention des pays insulaires du Pacifique. L'événement a permis d'aider les participants à acquérir les connaissances et les outils nécessaires à l'élaboration de stratégies nationales et de politiques claires afin d'améliorer le rendement énergétique des infrastructures maritimes et portuaires, d'utiliser des combustibles alternatifs et plus propres, et de renforcer leur connaissance des mesures relatives au rendement énergétique des navires. Au cours de l'atelier, Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a effectué une présentation à distance sur les politiques et les stratégies relatives au rendement énergétique des transports maritimes. L'atelier, financé par l'OMI, a été organisé conjointement par le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) et le Secrétariat du Programme régional océanien de l'environnement (PROE). Ce sont en tout 51 personnes venues de toute la région, dont neuf du CPS, qui étaient présentes au Vanuatu pour l'événement.

 

Le Myanmar adhère à la Convention OPRC

15/12/2016 

Le Myanmar est devenu le 111ème État à adhérer à la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (OPRC). Ce traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) établit des mesures visant à lutter contre les événements de pollution des mers, à l'échelle nationale mais également en coopération avec d'autres pays. M. Kyaw Htin Lin, Ministre conseiller auprès de l'Ambassade de la République de l'Union du Myanmar au Royaume-Uni, est venu déposer l'instrument au siège de l'Organisation, à Londres, ce jeudi 15 décembre.

 

L’OMI engagée dans la lutte contre le terrorisme maritime

14/12/2016 

Les 12 et 13 décembre, un séminaire organisé à Copenhague (Danemark) s'est penché sur un certain nombre de questions de sûreté maritime comme la cybersécurité à bord des navires, les actes de piraterie ou encore les activités maritimes illicites.

À cette occasion, Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, a présidé une table ronde sur le terrorisme maritime. Cette dernière s'est interrogée sur la manière avec laquelle le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) pourrait soutenir les actions visant à lutter contre les activités maritimes illicites. L'événement, accueilli par BIMCO, a rassemblé plus de 60 acteurs du secteur maritime et a permis de débattre de façon constructive de plusieurs solutions immédiates et à long terme proposées afin de lutter contre les diverses menaces pour la sûreté maritime.

 

Lancement d’un tout nouveau cours sur le rendement énergétique des navires

09/12/2016 

Plusieurs éducateurs maritimes chinois ont été les premiers à suivre un tout nouveau cours mis au point dans le but d'aider les établissements de formation maritime à intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation au sein de leur programme d'enseignement. Les 8 et 9 décembre, ce sont plus de 30 participants venus d'universités, d'écoles et d'instituts maritimes chinois qui ont suivi cet atelier, organisé dans la ville de Hangzhou (Chine).

Cette formation, élaborée sous l'égide du projet GloMEEP, permettra aux établissements de formation maritime de dispenser le cours type 4.05 de l'OMI aux futurs gens de mer. Elle comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage et à s'assurer que les équipages de demain seront convenablement formés et pourront contribuer à rendre les transports maritimes plus efficaces. Le cours permet ainsi de soutenir les objectifs de protection de l'environnement de l'OMI en diffusant des meilleures pratiques du secteur qui peuvent aider à réduire, d'une part, la consommation de combustible des navires et, d'autre part, les émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

L'OMI a mis au point plusieurs cours types afin de soutenir l'application de ses Conventions et de faciliter l'accès aux connaissances et aux compétences exigées par des technologies maritimes de plus en plus complexes.

Cet atelier du projet GloMEEP, au cours duquel l'OMI était représentée par Astrid Dispert et une équipe de consultants, a été accueilli par le Zhejiang Institute of Communications et l'administration de la sécurité maritime de Chine.

 

La Convention WRC présentée lors d’une Conférence à Londres

09/12/2016 

La Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC) a été présentée à plusieurs professionnels du domaine à l'occasion de la 19ème édition de la Salvage & Wreck Removal Conference, organisée à Londres (Royaume-Uni) du 7 au 9 décembre. Le traité permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin. Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a présenté les dispositions clés de la Convention lors d'une session intitulée « Agir dans le respect des directives, des conventions et des prescriptions des autorités. »

La Convention prévoit également des règles internationales uniformes destinées à garantir l'enlèvement rapide et efficace des épaves situées au-delà des mers territoriales, et l'application facultative des règles dans les territoires des pays, y compris dans les mers territoriales.

 

République de Corée : un atelier pour avancer sur la question des détritus marins

08/12/2016 

Du 5 au 8 décembre, un atelier régional portant sur la question des détritus marins dans la région des mers de l'Asie de l'Est a été organisé à Jeju (République de Corée). Ce dernier s'est concentré principalement sur l'application efficace des règles de l'OMI relatives à la prévention de la pollution par les ordures (Annexe V de MARPOL) à bord des navires et dans les installations de réception portuaires. L'événement aura été l'occasion pour les personnalités présentes de partager leurs expériences respectives concernant l'application des prescriptions relatives aux détritus marins. De même, les participants ont pu visiter une installation d'élimination des huiles usées et un navire nettoyeur exploités par la Korea Marine Environment Management Corporation (KOEM), qui a accueilli l'atelier. L'événement avait aussi pour objectif de soutenir la mise en œuvre du plan d'action régional sur les détritus marins de l'Organe de coordination du programme relatif aux mers d'Asie orientale (COBSEA RAP-MALI). Les pays suivants étaient représentés au cours de l'atelier : Cambodge, Chine, Indonésie, Malaisie, Philippines, République de Corée, Singapour, Thaïlande et Viet Nam. Jun Sun, de la Division du milieu marin de l'OMI, a quant à lui informé les participants des dernières évolutions relatives aux prescriptions de l'Annexe V de MARPOL.

 

L’OMI et IACS signent un accord pour renforcer leur coopération

08/12/2016 

Ce mercredi 7 décembre, l'Organisation maritime internationale (OMI) a signé un accord unique visant à renforcer sa coopération avec l'organe technique dont les membres sont chargés d'effectuer les visites des navires et de leur délivrer des certificats pour le compte des États Membres de l'OMI. Ces membres, connus sous le nom d'organismes reconnus, sont représentés par l'Association internationale des sociétés de classification (IACS) à l'OMI. Les visites des navires et la délivrance des certificats sont absolument essentielles pour assurer l'application efficace des mesures de l'OMI et, pour cette raison, les organismes reconnus sont tenus de respecter un recueil de règles obligatoire élaboré par l'OMI, lequel définit la manière avec laquelle ces importants travaux techniques doivent être conduits pour le compte des États Membres. Selon les termes dudit accord, l'OMI et IACS échangeront des renseignements techniques de façon régulière et renforceront le dialogue qu'ils entretiennent d'ores et déjà.

 

Cabo Verde, un acteur central de la sûreté maritime en Afrique de l’Ouest

08/12/2016 

Une visite effectuée récemment par l'Organisation maritime internationale (OMI) à Cabo Verde, du 30 novembre au 6 décembre, a permis de rencontrer divers organismes publics impliqués dans le domaine de la sûreté maritime et d'échanger au sujet du rôle que le pays jouera à l'avenir pour mener les activités de sûreté maritime dans la région. La République de Cabo Verde a fait savoir qu'elle souhaitait accueillir un des Centres multinationaux de coordination – qui rassemblent Cabo Verde, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Mali et le Sénégal – prévus par le cadre opérationnel ayant été proposé pour soutenir le Code de conduite relatif à la sûreté maritime de l'Afrique de l'Ouest et du Centre. Ce dernier a été signé en 2013 par les gouvernements des pays concernés, dont celui de Cabo Verde, afin de renforcer la coopération en matière de lutte contre les actes de piraterie, les vols à main armée à l'encontre des navires et les autres activités maritimes illicites. Ce cadre opérationnel prévoit la création de cinq Centres multinationaux de coordination, lesquels rendront compte de leurs activités à l'un des deux centres régionaux en place – l'un pour l'Afrique de l'Ouest, l'autre pour l'Afrique du Centre. Ces deux derniers feront ensuite de même avec le Centre de coordination interrégional, créé en 2014 à Yaoundé (Cameroun).

Gisela Vieira, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a organisé plusieurs réunions avec un certain nombre d'organismes publics caboverdiens, dont l'Autorité maritime, le Service des garde-côtes, l'organisme en charge des pêches, la police aux frontières, le Ministère de la justice et l'Agencia Maritima Portuaria (AMP), qui a accueilli la visite. Les participants ont ainsi pu visiter le nouveau centre de contrôle du service de trafic maritime (STM), situé à Praia et devant être inauguré au mois de mars 2017, ainsi que le centre du STM de Mindelo.

De plus, Mme Vieira a visité COSMAR, un Centre interinstitutions mis sur pied en 2010 afin de gérer les opérations de sûreté maritime. Celui-ci permet aux autorités locales d'améliorer la coordination entre les différentes entités impliquées dans le domaine maritime. Grâce à des images radars et satellites, COSMAR est capable de rassembler des informations relatives aux actes illicites commis dans les eaux relevant de la juridiction caboverdienne, dans un premier temps, et de transférer les données pertinentes à d'autres organismes nationaux, dans un second.

L'OMI a également pris part à la deuxième réunion annuelle du Groupe du G7 des amis du Golfe de Guinée, organisée dans la capitale de Cabo Verde, Praia, le 2 décembre 2016.

 

La sûreté maritime au cœur d’un exercice de simulation en Guinée

08/12/2016 

Du 6 au 8 décembre, un exercice de simulation organisé à Conakry (Guinée) met en scène plusieurs scénarios impliquant des actes de piraterie, des vols à main armée ou la sûreté des frontières. L'événement, dirigé par l'Organisation maritime internationale (OMI), est le dernier en date d'une longue série d'exercices organisés en Afrique de l'Ouest afin de promouvoir les mesures de sûreté maritime prévues par les traités de l'OMI, et particulièrement le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code ISPS. D'autres scénarios tiennent également compte des menaces pesant sur les navires de croisière, des événements susceptibles d'impliquer des armes de destruction massive, du trafic illicite de drogues, des inspections de sécurité maritime et des menaces environnementales comme les déversements d'hydrocarbures.

L'exercice est aussi l'occasion d'aborder le Code de conduite pour la sûreté maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre, lequel a été signé en 2013 par les gouvernements de la région, dont celui de la République de Guinée, dans le but de renforcer la coopération en matière de répression des actes de piraterie, des vols à main armée à l'encontre des navires et des activités maritimes illicites. L'OMI poursuit ainsi ses efforts visant à promouvoir une approche multi-institutionnelle et pangouvernementale pour les questions relatives à la sûreté maritime et à l'application du droit maritime.

L'événement, au cours duquel l'Organisation est représentée par un consultant en sûreté maritime, est accueilli par la Direction Nationale de la Marine Marchande de Guinée.

 

L’OMI prend part à une conférence organisée par la Commission océanographique intergouvernementale

08/12/2016 

L'Organisation maritime internationale (OMI) a participé à la 18ème réunion internationale sur les grands écosystèmes marins, au cours de laquelle les chefs de projets ont eu la possibilité de débattre et d'échanger des meilleures pratiques relatives aux programmes de renforcement des capacités couvrant les écosystèmes marins, la gestion des côtes, la biodiversité et l'adaptation des côtes au changement climatique. La conférence a été organisée par la Commission océanographique intergouvernementale (COI), au siège de l'UNESCO à Paris (France), du 6 au 8 décembre 2016. Antoine Blonce, de la Division du milieu marin de l'OMI, était présent pour représenter le programme de partenariats GloBallast – un projet commun du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'OMI. Ce projet, mis en œuvre par l'OMI, a pour objectif d'aider les pays en développement à réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires et à appliquer la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM). Cette 18ème réunion annuelle des grands écosystèmes marins a été l'occasion de débattre de la contribution apportée par les projets financés par le FEM, et par d'autres projets en lien avec le milieu marin, à la mise en œuvre du Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies, et notamment à la réalisation de l'Objectif de développement durable 14 (Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable), en amont d'une Conférence des Nations Unies aura lieu au mois de juin 2017.

 

Aux Philippines, un séminaire se penche sur la facilitation du trafic maritime

07/12/2016 

Du 6 au 8 décembre, la facilitation du trafic maritime était à l'ordre du jour d'un séminaire national, organisé à Manille (Philippines), auquel ont participé une trentaine de représentants des ministères chargés de l'accomplissement des formalités concernant les navires, les cargaisons, les équipages et les passagers des ports du pays, ainsi que des parties prenantes du secteur privé. L'atelier avait vocation à soutenir les Philippines dans le processus de ratification de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), dont l'un des principaux objectifs est d'éviter tout retard inutile dans le trafic maritime.

L'atelier a permis de présenter les dernières évolutions relatives à la Convention FAL, adoptées au mois d'avril 2016 par la 40ème session du Comité de la simplification des formalités (FAL) de l'OMI. Les participants ont également reçu quelques précieux conseils concernant l'usage du guichet unique maritime et du transfert électronique de données pour faciliter l'accomplissement des formalités concernant les navires.

L'événement a été organisé par l'OMI et l'Autorité portuaire des Philippines (PPA). L'Organisation maritime internationale était représentée par Julian Abril, Cagri Kucukyildiz, la coordonnatrice régionale Josephine Uranza et un consultant.

 

Le Bélarus, dernier État à avoir rejoint l’OMI, adhère à plusieurs instruments

05/12/2016 

Ce lundi 5 décembre, la République du Bélarus a adhéré à trois traités de l'Organisation maritime internationale (OMI) couvrant diverses mesures relatives à la sécurité des navires. Les instruments en question concernent, entre autres, les lignes de charge et la facilitation du trafic maritime. Son Excellence M. Sergei Aleinik, Ambassadeur de la République du Bélarus au Royaume-Uni, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les instruments d'adhésion du pays. Cette visite a eu lieu une semaine après que le Bélarus est devenu le 172ème État Membre de l'OMI.

Les traités auxquels le pays a adhéré sont les suivants :

  • Convention visant à faciliter le trafic maritime international, 1965, telle que modifiée (Convention FAL) ;

  • Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge (Protocole LL) ;

  • Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1974 pour la sauvegarde de la vie humaine en mer, telle que modifiée (SOLAS).

 

Les Objectifs de développement durable au service des océans

02/12/2016 

Le rôle que joue le secteur maritime pour soutenir les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies a été présenté à l'occasion de l'édition 2016 du Sommet de l'océan durable, organisée par le World Ocean Council, à Rotterdam (Pays-Bas), du 30 novembre au 2 décembre. Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin de l'OMI, a expliqué dans quelle mesure les travaux conduits par l'Organisation permettait d'œuvrer en faveur de la durabilité des océans. Ces travaux visent notamment à atténuer le changement climatique par le biais d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires, à limiter les effets de l'encrassement biologique ou à prévenir la prolifération des espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses.

En accord avec le thème du Sommet – Ocean 2030: Sustainable Development Goals and the Ocean Business Community – M. Karayannis a mis en valeur plusieurs projets majeurs de l'OMI présentant un fort degré de coopération et de partenariat avec l'industrie, et favorisant le développement durable. Parmi ces projets se trouve le projet GloMEEP – un projet à l'initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) – qui vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires, participant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes.

 

En République dominicaine, un exercice de simulation pour renforcer la sûreté maritime du pays

02/12/2016 

Les 1er et 2 décembre 2016, un exercice de simulation de sûreté maritime organisé à Saint-Domingue (République dominicaine) a permis d'aider le pays à mettre efficacement en œuvre les dispositions relevant du champ d'application des mesures de sûreté maritime de l'OMI, dont font partie le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et les traités SUA.

Cet exercice a été organisé dans le contexte de la résolution 1540 (2004) du Conseil de sécurité des Nations Unies, en collaboration avec le Centre régional des Nations Unies pour la paix, le désarmement et le développement en Amérique latine et dans les Caraïbes. Dans le cadre de l'exercice, plusieurs scénarios évolutifs liés à la sûreté maritime et à l'application du droit maritime ont été mis en place afin d'encourager les discussions et de démontrer la nécessité d'une coopération entre les différents ministères et organismes gouvernementaux. Les scénarios en question ont couvert les thèmes suivants : les menaces pesant sur les navires de croisière ; les questions de sûreté aux frontières impliquant des ports, des aéroports ou les passages frontaliers terrestres ; les événements susceptibles d'impliquer des armes de destruction massive ; les crises sanitaires relatives à la sûreté ; les menaces environnementales comme les déversements d'hydrocarbures ; les inspections de sécurité maritime ; la lutte contre les chargements illicite de drogues ; et la lutte contre le trafic illicite d'armes à feu, de munitions et d'explosifs.

Cet exercice, au cours duquel l'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants, fait suite à une série d'événements similaires organisés dans la région des Caraïbes par l'OMI et le Centre régional des Nations Unies pour la paix, le désarmement et le développement en Amérique latine et dans les Caraïbes.

 

Lancement d’un projet pour améliorer la surveillance maritime au Mozambique

02/12/2016 

Le 1er décembre, un projet visant à fournir un système de surveillance maritime à affichage unique au Mozambique a été lancé et confié au gouvernement du pays, à Maputo. Ce projet soutenu par l'OMI a pour objectif de stimuler la connaissance de la situation maritime de toutes les autorités mozambicaines concernées, d'améliorer la prise de décisions opérationnelles et de renforcer la coopération pour mieux faire face aux problèmes de sûreté maritime.

Grâce à la contribution financière apportée par le gouvernement du Japon au Fonds d'affectation spéciale de l'OMI pour le Code de conduite de Djibouti, le projet fournit plusieurs systèmes de surveillance maritime dont le système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM), le système d'identification automatique (AIS) et des appareils radioélectriques avec une liaison de données VHF, créant ainsi un système intégré à disposition de l'Autorité maritime nationale du Mozambique (INAMAR), de la marine et de la police maritime mozambicaines, et du secteur des pêches.

Au moment du lancement du projet, Kiruja Micheni, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a appelé tous les organismes publics concernés à soutenir l'idée d'une approche pangouvernementale pour la gestion des questions maritimes, et à favoriser le partage d'informations entre eux afin d'atteindre leur but commun.

 

La Tunisie renforce sa législation nationale en matière de sûreté maritime

01/12/2016 

Les 30 novembre et 1er décembre 2016, l'Organisation maritime internationale (OMI) a soutenu la Tunisie dans l'élaboration de sa législation nationale en matière de sûreté maritime au travers d'un atelier organisé dans la capitale du pays, Tunis.

Plusieurs représentants gouvernementaux tunisiens ont pris part à l'événement, et notamment plusieurs experts juridiques chargés de l'application des mesures de sûreté maritime définies dans les instruments de l'OMI que sont le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code ISPS. En examinant l'ancienne législation en vigueur, les participants ont pu identifier plusieurs domaines de préoccupation bien précis et envisager un certain nombre de stratégies législatives et réglementaires pour tenter de résoudre ces questions. Cela a ainsi permis au pays de renforcer sa gouvernance dans ledit domaine, de satisfaire aux normes prescrites par le Code ISPS et de durcir les règles et les lois relatives à la sûreté des ports et des navires afin de prévenir tout incident de sûreté.

Les Recommandations pour l'élaboration d'une législation nationale en matière de sûreté maritime (MSC.1/Circ.1525), récemment adoptées par l'OMI, font partie des documents de référence, auxquels s'ajoutent également un ensemble de meilleures pratiques et d'exemples relatifs à l'élaboration de lois et de règles concernant la sûreté des ports et des navires. L'atelier s'est aussi intéressé à d'autres instruments portant sur la lutte antiterroriste, comme la Convention et le Protocole SUA.

L'atelier, au cours duquel l'Organisation était représentée par Henrik Madsen, a été organisé par l'OMI, en collaboration avec l'Office de la Marine Marchande et des Ports (OMMP) de Tunisie et le Ministère des transports. Des conseillers juridiques de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et du Service des garde-côtes des États-Unis (USCG) étaient également présents. 

 

Un programme d’échange pour améliorer la lutte contre les déversements d'hydrocarbures en Asie du Sud-Est

01/12/2016 

Un programme d'échange portant sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures en Asie du Sud-Est a permis de renforcer les compétences des acteurs concernés, étape nécessaire pour lutter efficacement contre ce genre d'événements. Cette manifestation, organisée à Shanghai (Chine) du 28 novembre au 1er décembre, s'est concentrée sur la manière avec laquelle les pays pourraient s'acquitter avec succès de leurs responsabilités dans la lutte contre les déversements d'hydrocarbures en tant qu'États du port et États côtiers, notamment en améliorant leur compréhension des différentes pratiques et préoccupations dans la région.

Plusieurs représentants venus de Chine et de huit États Membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) – Cambodge, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Philippines, République démocratique populaire lao, Thaïlande et Viet Nam – ont pris part à cette rencontre.

L'événement a été organisé par l'OMI et le gouvernement chinois en vertu d'un Mémorandum d'entente sur la coopération technique, avec la collaboration de l'Université maritime de Shanghai et de l'International Tanker Owners Pollution Federation Limited (ITOPF).

 

Le rejet des déchets à la mer, point central d’un atelier organisé en Jordanie

30/11/2016 

Du 28 au 30 novembre, les règles relatives au rejet des déchets à la mer étaient au cœur d'un atelier national organisé à Aqaba (Jordanie). L'événement avait pour objectif de sensibiliser les participants au Protocole de Londres, lequel est entré en vigueur il y a dix ans et a modernisé la Convention de Londres de 1972, ratifiée par la Jordanie. En vertu du Protocole, toute immersion en mer est interdite. Toutefois, cette interdiction ne concerne pas certains déchets définis d'un commun accord par les Gouvernements et placés sur une liste approuvée.

Une trentaine de représentants venus de diverses institutions liées au secteur maritime, du monde universitaire et de la marine nationale* ont pris part à l'atelier, le premier du genre à être organisé dans le pays. Son Excellence M. Salah Abu Afifeh, Directeur général de la Jordan Maritime Commission, a prononcé le discours d'ouverture de l'événement, dans lequel il a mis l'accent sur l'obligation incombant à la Jordanie, et aux autres États de la mer Rouge, de protéger le milieu marin de toute source et cause de pollution, qu'elle soit terrestre ou marine.

En plus des conférences et des débats organisés dans le cadre de l'atelier, les participants ont eu l'opportunité d'effectuer une visite de terrain afin d'en apprendre davantage sur le projet de développement côtier d'Ayla. L'événement, organisé par l'OMI en collaboration avec l'Organisation régionale pour la conservation de l'environnement de la mer rouge et du golfe d'Aden (PERSGA), a fait suite à un atelier régional portant sur le même thème, organisé à Djeddah (Arabie saoudite) en 2015. L'OMI a été représentée par Fredrik Haag et épaulée par un expert dont la venue a été financée par le gouvernement du Royaume-Uni.

* La Jordan Maritime Commission, la Aqaba Development Corporation, la Marine Science Station de l'Université de Jordanie, la Aqaba Special Economic Zone Authority (ASEZA), les forces navales du Royaume hachémite de Jordanie, la Jordan Shipping Association et le Centre de formation et d'enseignement maritime d'Aqaba étaient tous représentés lors de l'atelier.

 

Le Bélarus, nouvel État Membre de l'OMI

30/11/2016 

Ce mardi 29 novembre, la République du Bélarus est devenue le dernier État Membre de l'Organisation maritime internationale (OMI), après que le pays a déposé un instrument d'acceptation de la Convention portant création de l'OMI auprès du Secrétaire général des Nations Unies.

L'acceptation de la Convention par le Bélarus porte le nombre d'États Membres de l'OMI à 172, auxquels s'ajoutent trois États Membres associés.

 

Les simulateurs, une composante clé de la formation des gens de mer

28/11/2016 

Lors de la visite d'un nouveau centre de formation maritime à Almere (Pays-Bas), le lundi 28 novembre, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a pu essayer lui-même quelques-unes des toutes dernières technologies et méthodes de formation utilisées pour que les gens de mer disposent des compétences requises dans le cadre d'une carrière maritime. La formation sur simulateur est une composante essentielle de la formation obligatoire prévue par la Convention STCW de l'OMI, laquelle établit des normes internationales de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille. Frederick Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, et Ashok Mahapatra, Directeur de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, se sont joints à M. Lim pour visiter le Center for Simulator Maritime Training (CSMART) et tester les simulateurs intégraux de passerelle et les simulateurs de chambres des machines à disposition.

 

L’innovation au service de la durabilité des transports

28/11/2016 

Une conférence des Nations Unies, organisée les 26 et 27 novembre à Ashgabat (Turkménistan), a mis en évidence le rôle central que jouent les technologies et l'innovation pour garantir des transports durables pour tous. L'Organisation maritime internationale (OMI) a ainsi participé à la toute première édition de la Conférence mondiale sur le transport durable des Nations Unies. Au sortir de cette conférence de deux jours, les participants ont insisté, par le biais de la « Déclaration d'Ashgabat » , sur la nécessité de placer les sciences, les technologies et l'innovation au cœur des systèmes de transport durable en exploitant les opportunités technologiques des décennies à venir, avec pour objectif de modifier profondément et fondamentalement les systèmes de transport. Selon eux, cela peut être réalisé grâce à l'utilisation, d'une part, des technologies de rendement énergétique et, d'autre part, des technologies de l'information et des communications. Les participants ont par ailleurs appelé à un renforcement du soutien apporté aux pays en développement en matière de renforcement des capacités.

Au travers de son Programme intégré de coopération technique (PICT), l'OMI travaille aux côtés des pays en développement afin de promouvoir la durabilité des transports maritimes. Par exemple, le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures relatives au rendement énergétique des navires, participant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre du secteur.

Dans le cadre de la conférence, Jesper Loldrup de l'OMI a participé à une table ronde, intitulée Sustainable transport solutions to the climate crisis, au cours de laquelle il a souligné les travaux menés par l'OMI en matière de rendement énergétique et les récentes décisions visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes internationaux.

Cette conférence de l'ONU a rassemblé des acteurs clés de divers gouvernements, du système des Nations Unies et d'autres organisations internationales, du secteur privé, et de la société civile dans le but d'engager un dialogue qui mette l'accent sur la dimension intégrée et intersectorielle du transport durable, ainsi que sur les nombreux rôles que ce dernier peut jouer en vue de soutenir la réalisation des Objectifs de développement durable. Tous les moyens de transport – routier, ferroviaire, aérien et maritime – ont été abordés lors de l'événement. 

 

Une formation pour améliorer les services de recherche et de sauvetage en Afrique de l'Ouest

25/11/2016 

Au travers d'un cours de formation et d'une réunion organisés cette semaine, du 21 au 23 novembre, à Lagos (Nigéria), l'OMI soutient les pays d'Afrique de l'Ouest pour améliorer leurs services nationaux de recherche et de sauvetage (SAR). Les activités conduites dans le cadre de cette rencontre visent à aider les États Membres de la « région SAR du Nigéria » (Bénin, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Nigéria, République démocratique du Congo et Sao Tomé-et-Principe) à élaborer leur plan régional de recherche et de sauvetage, et à renforcer la coopération dans la région.

Le cours de formation s'est intéressé aux obligations de recherche et de sauvetage incombant aux « coordonnateurs sur place. » À l'issue de celui-ci s'est tenue la troisième réunion du Comité de coordination régional pour la recherche et le sauvetage. Les activités ont été menées en collaboration avec la Fédération internationale de sauvetage maritime (IMRF) et accueillies par la Nigerian Maritime Administration and Safety Agency. L'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par M. Dallas Laryea et M. Honorat Hoba.

 

La planification de la gestion des eaux de ballast au cœur d’un forum à Londres

23/11/2016 

Ce mercredi 23 novembre, la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM) de l'OMI a fait l'objet d'un débat approfondi lors du forum Planning for Enforcement, organisé à Londres (Royaume-Uni). La Convention BWM, qui entrera en vigueur au mois de septembre 2017, obligera les navires à gérer leurs eaux de ballast afin de prévenir la prolifération des espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses. Au cours de l'événement, Markus Helavuori, de la Division du milieu marin de l'OMI, a effectué une présentation des dernières évolutions relatives à la Convention.

M. Helavuori a notamment mis l'accent sur les différentes décisions prises lors de la 70ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI, qui s'est tenue au mois d'octobre dernier, dont l'adoption de Directives révisées visant à actualiser les procédures d'approbation des systèmes de gestion des eaux de ballast (BWMS).

Le forum a été organisé par Fathom et la Chambre britannique de la marine marchande.

 

La République islamique d'Iran adhère au traité sur le rejet des déchets à la mer

23/11/2016 

La République islamique d'Iran est devenue le dernier pays en date à adhérer au traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) qui couvre l'immersion des déchets dans la mer. Son Excellence M. Hamid Baeidi Nejad, nouvel Ambassadeur de la République islamique d'Iran au Royaume-Uni et représentant permanent du pays auprès de l'OMI, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation afin de lui remettre l'instrument d'adhésion au Protocole de 1996 à la Convention de Londres, et aux amendements de 2009.

Le Protocole de Londres, qui est entré en vigueur il y a dix ans, a modernisé la Convention de 1972 sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets en interdisant toute évacuation des déchets dans la mer, à l'exception des déchets définis d'un commun accord par les Gouvernements et placés sur une liste approuvée.

 

L’OMI lance un site Internet pour les enfants

21/11/2016 

L'Organisation maritime internationale (OMI) a lancé aujourd'hui, lundi 21 novembre, un tout nouveau site Internet réservé aux enfants. Celui-ci propose une animation réalisée spécialement pour l'occasion dans laquelle sont présentés les travaux menés par l'OMI pour protéger le milieu marin et l'atmosphère. Il suffit au jeune public de parcourir cet univers coloré pour en savoir plus concernant les nombreux domaines couverts par les activités de l'Organisation : la protection de l'atmosphère, la gestion des déchets, la propreté des océans, les espèces envahissantes, les zones maritimes particulièrement vulnérables, ou encore la réduction des bruits sous-marins produits par les navires afin de protéger la faune marine. La conception du site Internet a été financée par le Partenariat mondial sur les déchets marins (GPML), dans le cadre duquel l'OMI codirige, aux côtés de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les activités liées aux sources marines de détritus marins.

 

Secteur énergétique offshore : la sécurité des techniciens au cœur du MSC 97

21/11/2016 

Les techniciens travaillant dans le secteur en pleine expansion de l'énergie offshore sont régulièrement amenés à se rendre sur leur lieu de travail par voie maritime. Parce qu'il est essentiel que ce transport soit effectué en toute sécurité et de manière efficace, le Comité de la sécurité maritime (MSC) de l'OMI, qui se réunit cette semaine, poursuit ses discussions concernant les mesures obligatoires visant à couvrir cette activité potentiellement dangereuse. Le Comité examinera plusieurs mesures intérimaires avant l'adoption d'un projet de nouveau Recueil.

Parmi les autres points importants inscrits à l'ordre du jour se trouve l'adoption d'un projet d'amendements à la Convention SOLAS, comprenant notamment plusieurs amendements aux règles de compartimentage et de stabilité après avarie. Un projet d'amendements à la Convention STCW de 1978 sera également soumis au Comité. Celui-ci aura pour objectif, d'une part, d'adopter de nouvelles prescriptions concernant la formation des capitaines et des officiers de pont des navires exploités dans les eaux polaires et, d'autre part, de renforcer la formation aux situations d'urgence dispensée au personnel travaillant à bord des navires à passagers. Le MSC examinera, en outre, les résultats de différents travaux menés par plusieurs Sous-comités techniques. La 97ème session du Comité a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Brad Groves (Australie). Cliquez ici pour visualiser les photos. Cliquez ici pour lire le discours d'ouverture.

 

Un nouveau Groupe de travail pour avancer sur la question des déchets provenant de l'exploitation des mines

21/11/2016 

De nouveaux travaux visant à évaluer les impacts environnementaux des déchets provenant de l'exploitation des mines rejetés dans le milieu marin doivent être lancés très prochainement. Ceux-ci seront entrepris par un Groupe de travail ad hoc, mis en place par le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP). Le GESAMP, un organe consultatif des Nations Unies, a mis en place ce Groupe de travail à l'occasion de sa 43ème session annuelle, organisée à Nairobi (Kenya) du 14 au 18 novembre. L'évaluation des impacts de ces déchets sur l'environnement fait suite à une demande formulée par les Parties contractantes à la Convention et au Protocole de Londres, les instruments de l'Organisation maritime internationale (OMI) qui réglementent le rejet des déchets à la mer. Plusieurs scientifiques et représentants des organismes parrains des Nations Unies étaient présents à la réunion annuelle du GESAMP.

L'ordre du jour a permis d'aborder les travaux menés actuellement par le Groupe de travail, dont l'évaluation des risques que présentent les substances nuisibles transportées par mer et l'examen des demandes d'utilisation de « substances actives » dans les systèmes de gestion des eaux de ballast. Les experts ont également débattu de la question de l'apport atmosphérique de produits chimiques dans l'océan. Les participants se sont ensuite intéressés à l'évolution de la pollution du milieu côtier à l'échelle planétaire et aux études en cours concernant les sources, le sort et les effets des microplastiques sur l'environnement. La géo-ingénierie marine, sujet d'étude d'un autre Groupe de travail du GESAMP, a elle aussi été au cœur des discussions lors de la réunion.

Enfin, le GESAMP a débattu, d'une part, de son engagement aux côtés de la communauté internationale et, d'autre part, du rôle qu'il joue dans le cadre des initiatives des Nations Unies, comme le Programme de développement durable à l'horizon 2030, et de la contribution qu'il apporte à celles-ci. Le Secrétariat du GESAMP est situé au siège de l'OMI, à Londres.

 

Inauguration d’un centre de recherche en sécurité maritime au Royaume-Uni

18/11/2016 

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a officiellement inauguré un nouveau centre de recherche en sécurité maritime, le MSRC, à l'Université de Strathclyde (Royaume-Uni). Dans son discours d'ouverture, M. Lim a expliqué que le centre jouerait un rôle de premier plan pour faire évoluer la sécurité maritime, passant d'une approche empirique à une législation fondée sur les risques et à des normes en fonction d'objectifs. L'inauguration du MSRC est le fruit d'un partenariat entre le secteur maritime et le monde universitaire. En effet, celle-ci a été rendue possible grâce au département d'architecture navale, des océans et de la mécanique navale de l'Université de Strathclyde, mais également grâce à la compagnie Royal Caribbean International et à la société de classification DNV GL. Le centre aura pour mission d'améliorer la sécurité en mer tout en collaborant étroitement avec plusieurs acteurs du secteur maritime et du monde universitaire.

 

Une formation pour aider les pays d’Afrique de l'Ouest et du Centre à faire face à la criminalité transnationale en mer

18/11/2016 

Du 7 au 17 novembre, plusieurs responsables de l'application du droit maritime venus de pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre ont suivi une formation théorique et pratique dans le cadre d'un cours de deux semaines parrainé par l'OMI et organisé au Centre d'entraînement aux opérations d'interdiction maritime de l'OTAN (NMIOTC), à Souda (Crète, Grèce). Ces mêmes responsables sont en effet susceptibles d'être appelés à gérer des situations de criminalité transnationale en mer.

Le cours a permis de couvrir plusieurs domaines comme, par exemple, la rédaction de plans d'enquête, les techniques d'interrogatoire des suspects, et la collecte, la gestion et la conservation de preuves en mer. Les polices maritimes, les services des garde-côtes et les forces navales des pays suivants étaient représentés au cours de la formation : Cabo Verde, Cameroun, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Libéria, Mauritanie, Nigéria, République démocratique du Congo, Sao Tomé-et-Principe, Sierra Leone et Togo. Ce fut le tout premier cours de ce type à être organisé à l'intention des responsables d'Afrique de l'Ouest et du Centre.

 

Deux séminaires pour favoriser une meilleure gestion des eaux de ballast

17/11/2016 

Cette semaine, deux activités de formation organisées à Zagreb (Croatie) dans le cadre du projet GloBallast ont permis de mener des travaux visant à faciliter l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM) dans les pays en développement. Par exemple, un séminaire portant sur, d'une part, l'évaluation des risques et, d'autre part, les inventaires de la faune et de la flore marines à l'intérieur et autour des ports commerciaux – un concept également connu sous l'expression « études biologiques de référence dans les ports » – a pris fin ce jeudi 17 novembre.

L'événement a été l'occasion pour plusieurs biologistes marins, fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port et représentants des autorités maritimes de cinq pays – Croatie, Égypte, Ghana, Jordanie et Nigéria – de débattre de questions liées notamment aux exemptions, au ciblage des navires pour le contrôle et le suivi de la conformité ou à la mise au point de systèmes d'aide à la décision. L'activité de formation a été organisée conjointement par le Ministère de la mer, des transports et des infrastructures de Croatie, ainsi que par le Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC) et l'Organisation régionale pour la conservation de l'environnement de la mer rouge et du golfe d'Aden (PERSGA).

Plus tôt cette semaine, les 14 et 15 novembre, le tout premier séminaire national de l'Alliance mondiale du secteur pour la biosécurité marine (GIA) à être organisé en Croatie a permis de faire le point sur l'état d'avancement de l'application de la Convention BWM par toutes les parties prenantes concernées – dont les propriétaires de navires, les États Membres, les fabricants des systèmes de gestion des eaux de ballast (BWMS) ou encore les organismes de vérification. Plus d'une centaine de participants et d'intervenants venus du monde entier ont pris part à l'événement, lequel a été organisé par le projet GloBallast, la GIA, le Ministère de la mer, des transports et des infrastructures de Croatie et CSA Mare Nostrum – l'Association des armateurs croates.

La Convention BWM, qui entrera en vigueur le 8 septembre 2017, a pour objectif de réduire le transfert des organismes aquatiques nuisibles et des agents pathogènes présents dans les eaux de ballast des navires.

 

Un Forum se penche sur les risques liés à la cybersécurité

17/11/2016 

Du 15 au 17 novembre, les risques liés à la cybersécurité et les autres défis sécuritaires actuels étaient à l'ordre du jour du X International Maritime Security Forum, organisé à Carthagène des Indes (Colombie). Javier Yasnikouski de l'Organisation maritime internationale (OMI) a insisté sur la nécessité permanente de s'informer et de se préparer face aux menaces pour la sûreté maritime, et d'appliquer pleinement les mesures de sûreté maritime de l'OMI – dont le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS).

L'OMI a mis au point des Directives intérimaires sur la gestion des cyber-risques maritimes dans le but de permettre aux différentes parties prenantes de prendre les mesures nécessaires pour protéger le secteur maritime des menaces et vulnérabilités actuelles et émergentes liées à la numérisation, à l'intégration et à l'automatisation des processus et des systèmes en place. Ont pris part à la conférence plus de 150 représentants venus, d'une part, de pays d'Amérique latine et des Caraïbes et, d'autre part, d'Angola, d'Espagne et du Portugal.

 

Vers un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires en Afrique de l'Ouest et du Centre

16/11/2016 

À l'issue d'un atelier organisé à Accra (Ghana), du 14 au 16 novembre, neuf pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre ont accepté de commencer à travailler en faveur de la ratification de la Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires.

Plusieurs représentants de pays de la région – Cabo Verde, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Libéria, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe et Sierra Leone – ont ainsi pris part à l'événement. Au cours de ce dernier, les participants ont pu échanger de façon approfondie et en savoir plus au sujet des prescriptions spécifiques de la Convention et de ses Directives.

L'atelier, au cours duquel l'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par M. Jun Sun et M. Dallas Laryea, a été accueilli par l'Autorité maritime du Ghana.

 

« Likez » l’OMI sur Facebook !

16/11/2016 

Pour le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), il est absolument essentiel de renforcer la visibilité de l'Organisation. Notre page Facebook permet, par exemple, d'accéder à tout un ensemble de ressources comme des actualités, des photos, des vidéos, des commentaires et d'autres informations relatives à l'OMI et aux travaux qu'elle mène. Plus de 200 000 personnes ont d'ores et déjà « liké » notre page et ce chiffre ne cesse de grandir. Alors, si vous n'avez pas encore rejoint notre communauté, n'hésitez pas à le faire dès à présent pour avoir accès à nos contenus directement depuis votre fil d'actualité. Et si vous faites partie de nos « fans » , pourquoi ne pas encourager vos amis à « liker » notre page également ?

 

Prévention de la pollution : le Honduras adhère à deux traités clés de l'OMI

16/11/2016 

Aujourd'hui, mercredi 16 novembre, le Honduras a adhéré à deux instruments clés de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatifs à la prévention de la pollution par les navires : l'Annexe VI de MARPOL, qui couvre la prévention de la pollution de l'atmosphère par les navires et le rendement énergétique, et la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (OPRC). En outre, le Honduras a adhéré à la Convention portant création de l'Organisation internationale de télécommunications mobiles par satellites (IMSO). Son Excellence M. Ivan Romero-Martinez, Ambassadeur du Honduras au Royaume-Uni, et M. Roberto E. Cardona, Directeur général de la marine marchande du pays, ont ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les instruments d'adhésion aux traités.

 

Zoom sur les mesures de sûreté maritime lors d’un atelier en Guinée-Bissau

16/11/2016 

Du 14 au 16 novembre, un exercice de simulation de sûreté maritime est organisé à Bissau (Guinée-Bissau) sur la base de plusieurs scénarios évolutifs. Les participants, qui représentent divers ministères et organismes nationaux, dont l'Autorité maritime du pays, se penchent sur les mesures de sûreté maritime prévues par les traités de l'OMI. Parmi ces derniers se trouvent le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code ISPS, auxquels la Guinée-Bissau a adhéré le mois dernier, et la Convention pour la répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime (SUA), également ratifiée par le pays.

Il s'agit du 19ème exercice de simulation de l'OMI à être organisé en Afrique de l'Ouest. Celui-ci s'inscrit dans le cadre des efforts déployés de façon permanente par l'Organisation pour promouvoir une approche multi-institutionnelle et pangouvernementale pour les questions relatives à la sûreté maritime et à l'application du droit maritime. L'événement, coordonné par une équipe de consultants de l'OMI, a été accueilli par l'Instituto Marítimo e Portuário da Guiné-Bissau.

 

L’engagement clair de l’OMI en faveur de l’environnement

15/11/2016 

La 70ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 70), qui s'est tenue récemment au siège de l'OMI, a réussi à traiter tous les points à son ordre du jour extrêmement chargé, démontrant l'engagement clair de l'Organisation pour protéger le milieu marin et l'atmosphère. Ce mardi 15 novembre, une conférence organisée à Washington (États-Unis), la Green Ship Technology North America Conference, a permis de présenter les principaux résultats du Comité à de nombreuses parties prenantes. Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a mis en avant l'adoption des Directives révisées pour l'approbation des systèmes de gestion des eaux de ballast (G8) visant à soutenir l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM), laquelle entrera en vigueur le 8 septembre 2017 ; la décision historique de retenir la date du 1er janvier 2020 pour réduire de façon significative la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires avec la mise en œuvre d'un plafond mondial de 0,50 % m/m ; et l'approbation de dispositions visant, d'une part, à désigner la mer du Nord et la mer Baltique en tant que zones de contrôle des émissions d'oxydes d'azote (NOx) et, d'autre part, à permettre aux navires ne relevant pas du niveau III de subir des opérations de construction, de transformation, de réparation et/ou d'entretien dans des chantiers navals situés dans des zones de contrôle des émissions de NOx.

En outre, les participants ont pu en apprendre davantage au sujet d'autres travaux menés par l'OMI pour atténuer les effets du changement climatique. Le MEPC 70 a, à cet égard, adopté un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil. Il s'agit du premier palier d'un processus en trois étapes dans le cadre duquel l'analyse des données recueillies permettra de constituer le point de départ d'un débat d'orientation objectif, transparent et faisant appel à toutes les parties prenantes au sein du MEPC. Le MEPC a également approuvé une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. En vertu de cette feuille de route, et afin que le secteur des transports maritimes internationaux bénéficie d'une vision à long terme, le MEPC doit se pencher sur un certain nombre de questions essentielles comme, par exemple, celle de définir le rôle que le secteur doit jouer pour soutenir les objectifs de l'Accord de Paris.


 

Le mandat clair de l’OMI pour lutter contre le changement climatique

15/11/2016 

Un séminaire organisé ce lundi 14 novembre à Londres a permis d'expliquer à un public d'avocats et d'universitaires que la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer conférait à l'OMI un mandat clair pour, d'une part, prévenir, réduire et maîtriser la pollution du milieu marin d'origine atmosphérique ou transatmosphérique et, d'autre part, lutter contre le changement climatique. Frederick Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, a précisé que l'article 212 de la Convention complétait l'Accord de Paris et définissait clairement le rôle des États Membres de l'OMI afin que ceux-ci continuent de s'appuyer sur les travaux existants visant à améliorer le rendement énergétique des navires. M. Kenney a également mis en avant les prescriptions obligatoires de l'Annexe VI de MARPOL relatives au rendement énergétique des navires, la récente adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires et l'approbation d'une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. Il a par ailleurs estimé que la décision prise par l'OMI pour mettre en œuvre un nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires dès le 1er janvier 2020 était une décision historique rentrant pleinement dans le cadre de l'article 212 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Le séminaire, qui portait sur le thème « droit de la mer : nouvelles frontières, nouveaux défis » , a été accueilli par le British Institute of International and Comparative Law (BIICL).

 

Présentation des dernières évolutions relatives à la Convention BWM

15/11/2016 

Ce mardi 15 novembre, la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) de l'OMI était le thème central d'une table ronde organisée à Londres (Royaume-Uni) dans le cadre d'une réunion du Conseil de qualité des Îles Marshall. La Convention BWM, devant entrer en vigueur le 8 septembre 2017, obligera les navires à gérer leurs eaux de ballast afin de prévenir la prolifération des espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses. Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin de l'OMI, a effectué une présentation des dernières évolutions relatives à la Convention, en mettant l'accent sur les décisions prises au mois d'octobre lors de la 70ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC). Le MEPC 70 a notamment adopté des Directives révisées qui actualisent les procédures d'approbation des systèmes de gestion des eaux de ballast (BWMS).

 

Protection du milieu marin : les acteurs d’un projet OMI-Norad se tournent vers l’avenir

15/11/2016 

Un projet environnemental OMI-Norad ayant rencontré un franc succès a été finalisé au cours d'une réunion finale organisée à Bali (Indonésie), du 9 au 11 novembre. Lors de cette dernière, les États ayant participé au projet se sont engagés à poursuivre la mise en œuvre des conventions clés de l'OMI pour la protection du milieu marin. La rencontre a été l'occasion pour les six pays bénéficiaires d'Asie du Sud-Est de mettre l'accent sur les principaux objectifs atteints dans le cadre du projet comme, par exemple, l'élaboration d'une législation nationale pour la ratification de traités clés.

Ces mêmes pays ont manifesté un intérêt pour la mise en place d'un projet de suivi qui couvrirait l'ensemble de la région ASEAN et se concentrerait sur l'application efficace des conventions de l'OMI auxquelles les pays ont récemment adhéré.

Après avoir analysé les lacunes des pays et formé leur équipe spéciale, notamment grâce au soutien de deux consultants régionaux et des interlocuteurs gouvernementaux, ce projet d'une durée de quatre ans a directement permis aux pays concernés (Cambodge, Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande et Viet Nam) d'effectuer des progrès considérables concernant l'application et/ou la ratification de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), de la Convention sur les systèmes antisalissure, de la Convention et du Protocole de Londres, et de la Convention sur la gestion des eaux de ballast.

Les responsables des agences maritimes des pays bénéficiaires ont participé à la réunion. L'Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad) était représentée par Mme Gabriella Catharina Ylva Kossmann, conseillère politique principale et point de contact du projet. L'OMI était quant à elle représentée par M. Jose Matheickal, Mme Josephine Uranza et les consultants régionaux du projet.

 

Une conférence pour naviguer vers un monde meilleur et plus équitable

11/11/2016 

L'assemblée générale annuelle de la Women's International Shipping and Trading Association (WISTA), organisée du 9 au 13 novembre, s'est déroulée dans un décor hors du commun : le navire de croisière MS Koningsdam. Commençant son périple à Port Everglades, avec deux arrêts à Miami et aux Bahamas, la réunion a permis aux participants de débattre de sujets liés au thème de l'événement (Always in Motion: Ever Changing). La conférence a été l'occasion de se pencher sur l'évolution du paysage réglementaire et sur les impacts de celle-ci sur la sécurité maritime, la sûreté maritime et l'environnement. Ont également été abordés plusieurs sujets présentant un intérêt particulier pour l'OMI et ses travaux en faveur des Objectifs de développement durable (ODD), à l'instar du combat pour défendre la place des femmes au sein du secteur maritime. Fred Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, a présidé une table ronde portant sur les perspectives d'avenir du secteur et sur les défis auxquels il est confronté. En mer, plusieurs centaines de participants venus de différents secteurs maritimes ont pris part à des sessions traitant de questions extrêmement variées comme, par exemple, le gaz naturel liquéfié (GNL), les affaires réglementaires, la navigation maritime, le commerce ou encore le respect de l'environnement. Enfin, parce que la conférence se déroulait à bord d'un navire, les organisateurs en ont profité pour, d'une part, faire participer les officiers et l'équipage au programme de l'événement et, d'autre part, organiser une visite de ce navire flambant neuf afin d'en apprendre un peu plus concernant ses technologies et ses innovations environnementales.

 

Mieux comprendre la gestion des eaux de ballast

11/11/2016 

Les 9 et 10 novembre, les efforts déployés par l'Organisation maritime internationale (OMI) pour prévenir la prolifération des espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses ont été mis en avant à l'occasion de la 16ème Conférence sur la gestion des eaux de ballast, organisée par Active Communications International (ACI) à Anvers (Belgique). La Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM) entrera en vigueur le 8 septembre 2017 et obligera les navires à gérer leurs eaux de ballast afin de protéger les écosystèmes locaux du monde entier.

Lors du discours effectué par Markus Helavuori au cours de la conférence, celui-ci a présenté les récentes évolutions liées à la Convention et survenues au cours de la 70ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC), au mois d'octobre. Le Comité a adopté des directives révisées afin d'actualiser les procédures d'approbation des systèmes de gestion des eaux de ballast (BWMS), comprenant notamment des spécifications plus strictes en matière de mise à l'essai et de fonctionnement, ainsi que des prescriptions plus détaillées relatives au matériel de notification, et de contrôle et de surveillance pour l'approbation par type. 

 

Argentine : un atelier promeut les mesures relatives au rendement énergétique des navires

10/11/2016 

Le rendement énergétique et le contrôle des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires étaient à l'ordre du jour d'un atelier de l'OMI organisé à Buenos Aires (Argentine), du 8 au 10 novembre. Plusieurs représentants de l'administration maritime argentine, d'établissements de formation maritime et de divers ministères ont pris part à l'événement au cours duquel des experts de l'OMI ont mis l'accent sur les mesures prévues par l'Annexe VI de MARPOL.

L'événement, accueilli par le Service argentin des garde-côtes, est le dernier en date d'une série d'ateliers organisés dans les pays pilotes du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP). Ce dernier vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures relatives au rendement énergétique des navires dans les pays en développement.

L'OMI est représentée par Astrid Dispert et une équipe de consultants.

 

L’OMI dirige un exercice de simulation de sûreté maritime en République-Unie de Tanzanie

10/11/2016 

L'approche pangouvernementale de l'OMI pour les questions relatives à la sûreté maritime, facteur clé pour le développement durable de l'économie bleue, est au cœur d'un exercice de simulation de sûreté maritime organisé à Tanga (République-Unie de Tanzanie), les 9 et 10 novembre. Celui-ci met l'accent sur la nécessité d'adopter une approche unifiée pour la mise en œuvre des mesures de sûreté maritime, et plus particulièrement du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et du Code ISPS.

L'exercice permet de confronter les participants, représentant divers organismes publics et le secteur portuaire*, à toute une série de défis et menaces pour la sûreté maritime, dont des prises de décisions politiques ou encore la gestion et l'intervention en cas de situations critiques et d'urgence. Une série de scénarios évolutifs est utilisée afin d'encourager les discussions et de démontrer qu'une coopération entre les ministères et les organismes gouvernementaux est nécessaire afin de déterminer les rôles et responsabilités de chacun, les processus et procédures, et comment tout cela s'articule, à la fois au quotidien et lors d'un incident.

Il s'agit du septième exercice de sûreté maritime de ce type à être organisé dans la région de l'océan Indien occidental et du golfe d'Aden depuis la fin de l'année 2015. L'exercice, au cours duquel l'OMI est représentée par Henrik Madsen et une équipe de consultants, a été lancé par M. Mussa H. Mandia, Directeur de la sûreté et de la sécurité de l'Autorité de contrôle des transports maritimes et de surface de la République-Unie de Tanzanie (SUMATRA).

*Les organismes prenant part à l'exercice sont les suivants : le Ministère des travaux publics, des transports et des communications ; les Forces navales de défense du peuple tanzanien ; le Ministère des infrastructures, des communications et des transports ; la police ; le Bureau du Premier ministre ; les Services de renseignements et de sécurité de la République-Unie de Tanzanie ; le Ministère de la justice ; l'Autorité fiscale de la République-Unie de Tanzanie ; l'Autorité de contrôle des transports maritimes et de surface de la République-Unie de Tanzanie (SUMATRA) ; l'Autorité portuaire de la République-Unie de Tanzanie ; et l'Aurotité de la pêche en eaux profondes. Le secteur portuaire est, quant à lui, représenté par Zanzibar Ports Corporation et Tanzania International Container Terminal Services.

 

Lutte contre la pollution par les hydrocarbures en Asie du Sud-Est

10/11/2016 

Du 7 au 11 novembre, une formation sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (OPRC) est organisée sur l'île de Jeju (République de Corée). Au sortir de celle-ci, les représentants gouvernementaux de sept* pays d'Asie du Sud-Est joueront un rôle de premier plan pour faire progresser, d'une part, les capacités OPRC de leur pays respectif et, d'autre part, la coopération régionale et internationale dans le cas de graves déversements d'hydrocarbures. Le cours se penche notamment sur les capacités OPRC de la République de Corée afin de donner une idée du niveau de préparation et de lutte en cas de déversement d'hydrocarbures dans les pays développés.

L'événement, organisé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Korea Marine Environment Management Corporation (KOEM), est soutenu par la République de Corée au travers du Ministère des océans et des pêches. L'OMI est représentée Yasuhiro Urano et une équipe de consultants.

* Cambodge, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Philippines, Thaïlande et Timor-Leste.

 

Thaïlande : un atelier pour promouvoir le régime de responsabilité et d’indemnisation de l’OMI

10/11/2016 

Du 8 au 11 novembre, un atelier national portant sur les conventions de l'OMI relatives à la responsabilité et à l'indemnisation est organisé à Bangkok (Thaïlande). L'atelier propose un aperçu global des conventions de l'OMI portant sur la responsabilité, dont notamment la Convention sur l'enlèvement des épaves, la Convention internationale de 1989 sur l'assistance, la Convention SNDP, la Convention de 1969 sur la responsabilité civile, la Convention de 1971 portant création du Fonds et la Convention sur les hydrocarbures de soute. Comme le montre l'histoire de l'élaboration de ces traités, mais également de leurs principes, de leur application et de leurs conséquences pratiques, l'OMI soutient l'application et le respect d'un régime de responsabilité complet dans le pays.

Un certain nombre de juristes et de rédacteurs législatifs employés par le gouvernement participent à l'atelier, au même titre que plusieurs parties prenantes du secteur privé. Jan de Boer et Aicha Cherif, qui représentent l'OMI au cours de ces quatre journées, sont accompagnés de représentants des Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) et de l'International Group of Protection and Indemnity Clubs. L'événement est organisé par l'Administration maritime thaïlandaise, à Bangkok.

 

Au Bangladesh, l’industrie du recyclage des navires regarde vers l’avenir

09/11/2016 

Les travaux de l'OMI visant à promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires ont progressé cette semaine, du 6 au 8 novembre, avec l'organisation d'une table ronde à Dacca (Bangladesh) au cours de laquelle les donateurs ont pu discuter des prochaines étapes du projet SENSREC. Au cours de la réunion, le gouvernement du Bangladesh a annoncé ses plans pour le lancement de la phase II du projet, laquelle aura vocation à créer une installation de traitement, de stockage et d'évacuation dans la région de Chittagong.

L'installation permettra de faciliter la gestion des matières potentiellement dangereuses provenant du recyclage des navires et d'autres industries de la région. Les participants ont également visité les chantiers de recyclage de Chittagong et pu avoir un aperçu pratique de l'industrie du recyclage des navires du pays.

La réunion a été organisée par le gouvernement du Bangladesh, en coopération avec l'OMI et le Secrétariat des Conventions de Bâle, de Rotterdam et de Stockholm (BRS). Jun Sun, de la Division du milieu marin de l'OMI, a représenté l'Organisation au cours de l'événement et effectué une présentation sur les progrès réalisés concernant la Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, 2009.

 

Changement climatique : les récentes avancées du secteur maritime présentées à la COP 22

08/11/2016 

Les progrès récemment accomplis par l'OMI en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes internationaux ont été présentés à l'occasion de la 45ème session de l'Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA 45) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), lequel se réunit en marge de la Conférence de Marrakech (COP 22). Le Comité de la protection du milieu marin (MEPC 70) de l'OMI a récemment adopté un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires et approuvé une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, prend également part à un certain nombre de manifestations parallèles au cours desquelles il aura l'occasion d'effectuer une présentation sur les travaux de l'OMI et sur comment ces derniers œuvrent à la protection des océans, participent à l'atténuation du changement climatique et soutiennent les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies.

 

Seychelles : les enquêtes sur les accidents de mer au cœur d’une formation

08/11/2016 

Du 7 au 15 novembre, un cours de formation portant sur les derniers outils, processus et procédures permettant de réaliser des enquêtes sur les incidents de mer est organisé à Victoria (Seychelles).

Le cours met tout particulièrement l'accent sur la manière de mener de telles enquêtes en conformité avec le Code obligatoire de l'OMI pour les enquêtes sur les accidents.

William Azuh, de la Division de la coopération technique de l'OMI, et Purity Thirimu, du Bureau de présence régionale de Nairobi (Kenya), sont chargés de coordonner la formation.

Les 25 participants représentent, entre autres, le Bureau des enquêtes sur les accidents de mer des Seychelles, le Ministère des transports, l'Administration de la sécurité maritime des Seychelles, la police maritime, les services des garde-côtes, l'Autorité de l'aviation civile et la Division pour la gestion des risques et des incidents. D'autres profils sont également présents comme, par exemple, des experts juridiques, des professionnels de santé ou encore des pompiers.

 

La Turquie accueille la manifestation parallèle à la Journée mondiale de la mer

04/11/2016 

La manifestation parallèle à la Journée mondiale de la mer 2016, qui se tient à Istanbul (Turquie) du 4 au 6 novembre, s'est ouverte sur des allocutions du Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, et du Premier ministre turc, M. Binali Yıldırım. M. Lim a évoqué le thème de la Journée mondiale de la mer 2016 – Les transports maritimes : indispensables pour le monde – et insisté sur le fait que même si nous sommes pratiquement tous tributaires des transports maritimes, rares sont ceux à en avoir conscience. Ce colloque de deux jours se concentre sur les défis et opportunités auxquels le secteur des transports maritimes est confronté aujourd'hui. Les délégués présents à l'événement auront ensuite la possibilité d'en apprendre davantage au sujet de la riche culture maritime turque.

 

Seychelles : un atelier pour élaborer une politique nationale des transports maritimes

04/11/2016 

Ce vendredi 4 novembre, un atelier de trois jours portant sur les politiques nationales des transports maritimes s'est conclu à Victoria (Seychelles). L'événement a permis de transmettre de précieuses connaissances et compétences aux acteurs impliqués dans l'élaboration, l'adoption et l'examen d'une politique nationale des transports maritimes dans le pays.

L'exercice s'inscrit dans le cadre d'une série d'ateliers et de séminaires organisés dans différentes régions du monde afin de tester un module de formation, mis au point par l'Organisation maritime internationale (OMI) et l'Université maritime mondiale (UMM), sur les politiques nationales des transports maritimes. L'objectif est de permettre aux États Membres intéressés de l'OMI de bénéficier d'une formation relative à l'élaboration, l'adoption et l'actualisation de telles politiques, lesquelles sont considérées comme essentielles pour une approche coordonnée et intégrée des transports maritimes. Divers acteurs et organismes gouvernementaux couvrant plusieurs secteurs étaient représentés par les 27 participants.

 

Lloyd's Register récompense GloMEEP, le projet de l’OMI pour le rendement énergétique des transports maritimes

03/11/2016 

Les efforts déployés de façon permanente par l'OMI pour promouvoir des transports maritimes respectueux de l'environnement ont été récompensés avec l'obtention du Lloyd's Register Outstanding Contribution to Ship Efficiency Award, un prix qui célèbre les contributions exceptionnelles visant à améliorer le rendement énergétique du secteur maritime au travers de la formation et de l'enseignement. Ce mercredi 2 novembre, Astrid Dispert, conseillère technique auprès de l'OMI, a reçu le prix pour l'ensemble des travaux réalisés dans le cadre du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) afin d'aider les pays en développement à prévenir la pollution de l'air et les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

Le renforcement des capacités est l'élément central du projet. Ainsi, cette année, un grand nombre d'ateliers de formation ont été organisés dans les 10 pays pilotes du projet et plusieurs guides de formation ont été élaborés dans le but d'aider les pays à mettre en œuvre les règles clés de l'Annexe VI de MARPOL visant à prévenir la pollution de l'air et réduire les émissions provenant des navires.

S'exprimant à la cérémonie de remise des prix, organisée par Fathom Maritime Intelligence à Londres, Mme Dispert a souligné l'importance de promouvoir une culture mondiale du rendement énergétique, laquelle devrait « s'inscrire au cœur d'un système de transports maritimes durables. » La lauréate a, en outre, tenu à remercier toutes les personnes impliquées dans le projet et mettre l'accent sur « les nombreux travaux d'excellente qualité réalisés en très peu de temps dans les différents pays. Il est aussi encourageant de témoigner du dévouement et de l'énergie dont ont fait preuve les pays tout au long du projet. »

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de GloMEEP, de ses activités et de ses ressources.

 

Le secteur maritime, facteur clé du développement durable

03/11/2016 

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a une nouvelle fois fait part de sa profonde conviction selon laquelle l'activité maritime peut à la fois soutenir la croissance économique, à l'échelle nationale et régionale, et en être le moteur. M. Lim, qui s'exprimait en ouverture du Dubai Maritime Summit, a expliqué que les efforts visant à promouvoir l'investissement, la croissance et l'amélioration du secteur maritime devaient être applaudis et encouragés. Il a également tenu à souligner que les transports maritimes et les activités maritimes connexes seront essentiels pour le développement durable de notre planète, qui compte plus de 7 milliards d'habitants, et joueront un rôle clé pour nombre des 17 Objectifs de développement durable.

 

L’Université maritime mondiale célèbre ses diplômés 2016

31/10/2016 

Ce samedi 29 octobre, les responsables et experts maritimes de demain ont été diplômés de l'Université maritime mondiale (UMM), une université affiliée à l'Organisation maritime internationale (OMI). La promotion de 2016, qui peut se targuer de compter près de 50 nationalités dans ses rangs, a ainsi été formée à œuvrer en faveur de transports maritimes sûrs, sans danger, efficaces et respectueux de l'environnement. Les étudiants diplômés peuvent maintenant retourner dans leur pays d'origine et mettre à profit les compétences et enseignements acquis à l'UMM pour pouvoir servir efficacement, d'une part, les buts et objectifs de l'OMI et, d'autre part, les Objectifs de développement durable des Nations Unies. Cliquez ici pour consulter les photos de la cérémonie de remise des diplômes.

 

Asie de l’Est : un séminaire de l’OMI pour renforcer la sûreté maritime

27/10/2016 

Du 24 au 27 octobre, l'amélioration de la sûreté maritime grâce aux systèmes de surveillance et de communications maritimes était à l'ordre du jour d'un séminaire de l'OMI organisé à Kuala Lumpur (Malaisie). L'événement avait vocation à former plusieurs hauts fonctionnaires venus de dix États côtiers d'Asie de l'Est et assumant de nombreuses responsabilités liées à la surveillance et aux communications maritimes, et à la sûreté des ports et des côtes, dans le but d'approfondir leur compréhension des mesures pratiques en vigueur dans ces mêmes domaines.

Le séminaire a été l'occasion de débattre de plusieurs défis de sûreté tels que les actes de piraterie, les vols à main armée à l'encontre des navires, le terrorisme, la criminalité organisée et la migration mixte. De même, les participants ont pu échanger au sujet des systèmes de surveillance, de suivi des navires et de communications maritimes, à l'instar du système d'identification automatique (AIS) ou du système d'identification et de suivi des navires à grande distance (LRIT). D'autres questions ont également été discutées comme, par exemple, la cybersécurité et l'examen du système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM).

Les pays présents seront ainsi en mesure de mettre en place des systèmes de connaissance de la situation maritime, ou d'améliorer les systèmes existants, et de partager des renseignements entre eux et avec les navires qui naviguent dans les zones relevant de leur juridiction. Par conséquent, cela permettra d'améliorer la sûreté maritime, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et les opérations de recherche et de sauvetage maritimes.

L'événement, organisé dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI, a rassemblé des experts de l'Organisation internationale de télécommunications mobiles par satellites (IMSO), de l'Administration côtière norvégienne, de l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL), de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), du Comité international radio-maritime (CIRM) et de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

L'OMI était représentée par Henrik Madsen et Siti Azit, ainsi que par la Représentante régionale Josephine Uranza et une équipe de consultants. 

 

La Finlande ratifie la Convention sur l'enlèvement des épaves

27/10/2016 

Aujourd'hui, jeudi 27 octobre, la Finlande est devenue le 32ème État à ratifier la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves, 2007 (WRC). Le traité, entré en vigueur en 2015, permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

La Convention a été adoptée en 2007 et ses États contractants représentent, pour l'heure, un peu plus de 60 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Mme Lolan Margaretha Eriksson, conseillère ministérielle auprès du Ministère des transports et des communications de Finlande, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, afin de déposer l'instrument de ratification.

 

Argentine : organisation d’exercices avancés de sûreté portuaire

26/10/2016 

Du 25 au 28 octobre, l'Organisation maritime internationale (OMI) organise un atelier composé de divers exercices et entraînements avancés de sûreté portuaire à Buenos Aires (Argentine). Parmi les participants se trouvent des représentants d'installations portuaires nationales et d'organismes de sûreté reconnus, ainsi que plusieurs fonctionnaires de différentes autorités. L'objectif de cet atelier est de former les participants pour qu'ils puissent planifier, conduire et évaluer des exercices de sûreté et, par conséquent, d'améliorer la mise en œuvre des mesures de sûreté maritime de l'OMI.

Il s'agit plus particulièrement des mesures spécifiées dans le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et des recommandations comprises dans le Manuel sur les exercices et entraînements de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC).

L'atelier, au cours duquel l'OMI est représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants, est organisé conjointement par l'OMI et le Service argentin des garde-côtes (Prefectura Naval Argentina).

 

Des ports plus sûrs pour un commerce plus fluide

26/10/2016 

Du 24 au 28 octobre, une formation sur la sûreté portuaire est organisée en Mauritanie afin de développer davantage les activités commerciales du pays. L'OMI et l'Autorité maritime de la Mauritanie forment ainsi l'ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre efficace du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS), ainsi que plusieurs représentants gouvernementaux, afin de les aider à se familiariser avec le contenu de ce dernier. Par voie de conséquence, cette formation permettra d'aider les personnes dont les responsabilités consistent à identifier et mettre en œuvre certains éléments du Code à renforcer la sûreté dans les ports. Cette formation s'inscrit dans le cadre d'un programme de formation en trois étapes établi sur la base des résultats d'une mission d'évaluation des besoins, conduite par l'OMI au mois de décembre 2015.

 

Le Secrétaire général de l’OMI rencontre des représentants des peuples autochtones de l'Arctique

26/10/2016 

Ce mardi 25 octobre, les effets de la navigation maritime sur la sécurité et l'environnement dans la zone arctique étaient à l'ordre du jour d'une rencontre organisée au siège de l'OMI, à Londres, entre le Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim, et une délégation de représentants des peuples autochtones de l'Arctique. Cette réunion, la première du genre, aura été l'occasion de débattre d'un large éventail de questions relatives au changement climatique et à l'augmentation subséquente du nombre de navires exploités dans les eaux arctiques (cliquez ici pour consulter les photos de la rencontre). M. Lim a ainsi présenté les travaux menés par l'OMI dans ce domaine, à l'instar du Recueil sur la navigation polaire qui entrera en vigueur en janvier 2017.

Le Recueil, qui s'applique aux navires exploités dans les eaux arctiques et antarctiques, vise à assurer la sécurité de l'exploitation des navires et la protection de l'environnement en luttant contre les risques spécifiques qui existent dans les eaux polaires, lesquels ne sont couverts par aucun autre instrument.

Le Secrétaire général de l'OMI a tenu à remercier les représentants pour cette rencontre et leur précieuse contribution, et à affirmer une nouvelle fois son soutien au discours prononcé récemment par le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, lors de l'Assemblée du Cercle de l'Arctique. Au cours de son intervention, M. Ban a mis l'accent sur le rôle capital de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, laquelle est « une source d'inspiration pour déterminer les moyens de reconnaître et respecter les peuples autochtones au travers des actions et des initiatives que nous mettons en place. »

La délégation était composée de représentants des organisations suivantes : Pacific Environment, Fonds mondial pour la nature (WWF), Réseau International des Amis de la Terre (FOEI), Kawerak, Bristol Bay Native Association, Inuvik Hunters and Trappers Committee, et Association of Traditional Marine Mammal Hunters of Chukotka. M. Frederick Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, et M. Ashok Mahapatra, Directeur de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, ont également participé à la réunion aux côtés de M. Kitack Lim.

En outre, une table ronde spéciale organisée dans la salle de conférence principale de l'OMI a permis aux représentants des peuples autochtones de s'exprimer directement sur leur vie dans la zone arctique, en première ligne pour témoigner de l'essor du secteur des transports maritimes dans la région. Le débat, intitulé « Arctic Voices » (les voix de l'Arctique), a eu lieu ce mercredi 26 octobre, entre les sessions du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 70), qui se tient toute cette semaine à l'OMI.

 

La Guinée-Bissau adhère à plusieurs instruments clés de l’OMI

24/10/2016 

Aujourd'hui, lundi 24 octobre 2016, la Guinée-Bissau a adhéré à plusieurs instruments clés de l'Organisation maritime internationale (OMI), dont la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS), le traité de l'OMI régissant la sécurité de la navigation maritime. Parmi les autres instruments se trouvent la Convention STCW, qui définit des normes internationales de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille, et la Convention internationale sur la recherche et le sauvetage maritimes (SAR). Son Excellence M. Fidélis Forbs, secrétaire d'État du Ministère des transports et des télécommunications de la Guinée-Bissau, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de déposer les instruments d'adhésion.

La liste complète des traités auxquels la Guinée-Bissau a adhéré est la suivante :

 

Le changement climatique, point central du MEPC 70

24/10/2016 

Cette semaine, le Comité de la protection du milieu marin (MEPC 70) de l'Organisation maritime internationale (OMI) doit débattre de plusieurs propositions faites pour adopter une règle obligatoire en vertu de laquelle les navires doivent consigner et fournir des données concernant leur consommation de combustible. Les prescriptions obligeant les navires à consigner et fournir ces données ont été approuvées lors de la dernière session du Comité. Les discussions relatives à la date de mise en œuvre (2020 ou 2025) du plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires (0,50 % m/m) sont également à l'ordre du jour. Le MEPC examinera, en outre, la question de l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM), laquelle entrera en vigueur au mois de septembre 2017. Le Comité doit aussi examiner les Directives révisées pour l'approbation des systèmes de gestion des eaux de ballast (G8). Enfin, le MEPC doit débattre de propositions visant à désigner, d'une part, une zone maritime particulièrement vulnérable (PSSA) en Papouasie-Nouvelle-Guinée et, d'autre part, la mer du Nord et la mer Baltique en tant que zones de contrôle des émissions d'oxydes d'azote (NOx). Le Comité, présidé par M. Arsenio Dominguez (Panama), a été ouvert par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim. Cliquez ici pour consulter les photos. Cliquez ici pour en savoir plus. Suivez la 70ème session du MEPC sur Twitter, #MEPC70@IMOHQ

 

L’OMI soutient les services de recherche et de sauvetage du Myanmar

18/10/2016 

Dans le cadre d'une mission d'évaluation des besoins dirigée par l'OMI, les 17 et 18 octobre, l'Organisation soutient les efforts déployés par le Myanmar pour améliorer ses services nationaux de recherche et de sauvetage (SAR). Plusieurs experts analysent la structure actuelle de l'organisation SAR du pays, ainsi que les moyens SAR disponibles et l'infrastructure à terre du système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM).

Conformément au SMDSM, tous les navires à passagers et les navires de charge d'une jauge brute supérieure à 300 qui effectuent des voyages internationaux sont tenus d'avoir à bord du matériel spécifique de radiocommunications de Terre et par satellites afin d'émettre et de recevoir des alertes de détresse et des renseignements sur la sécurité maritime, et d'assurer les communications générales. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI en matière de radiocommunications.

La mission d'évaluation des besoins sera suivie d'un séminaire national de SAR, ce mercredi 19 octobre. L'OMI est représentée par Hans van der Graaf et une équipe de consultants.

 

Le numérique au service des Objectifs de développement durable

17/10/2016 

Les 17 et 18 octobre, la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) au travers des Technologies de l'information et des communications (TIC) est à l'ordre du jour de la réunion du réseau TIC des Nations Unies, organisée à Genève (Suisse). La réunion est l'occasion de débattre de l'état d'avancement du Plan d'action dans le domaine du numérique, conçu afin de soutenir les programmes de l'ONU et les travaux visant à faciliter la réalisation des ODD. D'autres thématiques essentielles sont également à l'ordre du jour comme, par exemple, la sécurité de l'information.

Parce que les TIC jouent un rôle déterminant et de plus en plus central dans le monde qui est le nôtre, le système des Nations Unies ne cesse d'évaluer son usage des TIC pour en tirer le meilleur parti, améliorer son efficacité institutionnelle et répondre le mieux possible à ses objectifs externes. Cela est rendu possible par le biais du réseau TIC de son Conseil des chefs de secrétariat (CCS) et du Comité de gestion du Centre international de calcul (CIC) des Nations Unies, lequel se réunira à l'issue de la réunion.

L'Organisation maritime internationale (OMI) est représentée par Vincent Job.

 

Fidji : l’OMI continue d’œuvrer à la formation des gens de mer

15/10/2016 

Du 10 au 15 octobre, l'OMI a poursuivi ses travaux visant à soutenir les pays dans la mise en œuvre de plusieurs traités internationaux clés par le biais d'un cours national de formation, organisé à Suva (Fidji), à l'intention des instructeurs et des examinateurs. Plusieurs fonctionnaires chargés de mettre en œuvre la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (STCW), un traité international clé auquel les Fidji sont Partie, ont pris part à l'événement.

Le cours de formation a été organisé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et l'Autorité fidjienne de la sécurité maritime. Ce dernier, au cours duquel l'OMI était représentée par Milhar Fuazudeen et un consultant, a rassemblé 48 participants venus de l'Autorité fidjienne de la sécurité maritime, de la Fiji Maritime Academy, du National Training and Productivity Centre et du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS).

 

L’OMI soutient le développement maritime durable en Afrique

12/10/2016 

En participant à l'ouverture du Sommet Extraordinaire de l'Union Africaine sur la Sécurité et la Sureté maritimes et le Développement en Afrique, organisé à Lomé (Togo) du 11 au 15 octobre, l'OMI poursuit ses travaux visant à soutenir le développement maritime durable en Afrique. Le Sommet, qui s'intéresse à tous les aspects de la gouvernance en matière de sécurité et de sûreté maritimes, doit se conclure sur l'adoption, par les chefs d'État et de gouvernement africains, d'une charte sur la sécurité et la sureté maritimes et le développement en Afrique.

Le Sommet, qui comprend également une manifestation parallèle intitulée « Protégeons nos océans » , s'inscrit dans la continuité d'une série d'événements récents au cours desquels plusieurs experts en sûreté maritime de l'Organisation maritime internationale (OMI) ont mis l'accent sur le fait que le développement maritime durable, soutenu par une sûreté maritime efficace, pouvait permettre d'améliorer le développement économique. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime.

Gisela Vieira et Chris Trelawny sont présents à Lomé pour représenter l'OMI au cours de l'événement.

 

L’OMI soutient la mise en œuvre des Objectifs de développement durable

10/10/2016 

La question de savoir comment le Programme intégré de coopération technique de l'OMI peut aider à la mise en œuvre des Objectifs de développement durable des Nations Unies est l'un des points clés à l'ordre du jour du Comité de la coopération technique, qui se réunit du 10 au 12 octobre dans le cadre de sa 66ème session. Plusieurs Objectifs revêtent un intérêt tout particulier pour l'OMI, à savoir l'Objectif 5 (Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles), l'Objectif 13 (Prendre d'urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions) et l'Objectif 14 (Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable). Le Comité de la coopération technique rendra également compte des 235 activités de coopération technique menées au cours de l'année 2015. Ces dernières comprennent des missions de consultation et d'évaluation des besoins, des cours de formation nationaux et régionaux, l'élaboration d'une législation type, l'examen et la mise à jour des modules de formation, et des réunions des responsables des administrations maritimes. La réunion sera aussi l'occasion pour le Comité d'examiner le rapport de l'exercice d'évaluation de l'impact – couvrant la période 2012-2015 – qui s'intéresse à l'impact qu'ont les activités de renforcement des capacités sur les pays bénéficiaires et à la pertinence de celles-ci. M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, a ouvert la 66ème session du Comité de la coopération technique, laquelle est présidée par M. Zulkurnain Ayub (Malaisie). Cliquez ici pour consulter les photos.

 

Le Togo ratifie la Convention sur l’intervention

10/10/2016 

Ce lundi 10 octobre, le Togo est devenu le 89ème État à ratifier la Convention internationale de 1969 sur l'intervention en haute mer en cas d'accident entraînant ou pouvant entraîner une pollution par les hydrocarbures. La Convention affirme le droit d'un État riverain de prendre en haute mer les mesures nécessaires pour prévenir, atténuer ou éliminer les dangers que présentent, pour ses côtes ou intérêts connexes, une pollution ou une menace de pollution par les hydrocarbures à la suite d'un accident de mer. Les États ayant ratifié le traité représentent désormais 75,08 % du tonnage mondial.

Le Togo a également ratifié le Protocole de 1973 à la Convention, lequel contient des dispositions relatives aux substances autres que les hydrocarbures. Mme Abra Dackey, Chargée d'affaires par intérim auprès de l'Ambassade du Togo au Royaume-Uni, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de déposer les instruments d'adhésion.

 

Les Tonga bénéficient du soutien de l’OMI pour former leurs gens de mer

08/10/2016 

Du 3 au 8 octobre, l'Organisation maritime internationale (OMI) a soutenu les Tonga dans la mise en œuvre du traité international clé relatif aux normes internationales de formation des gens de mer, à la délivrance des brevets et à la veille. Plusieurs experts de l'OMI se sont ainsi rendus à Nuku'alofa (Tonga) pour, d'une part, évaluer la mise en œuvre de la Convention STCW, du Code STCW et des amendements connexes dans le pays et, d'autre part, fournir des conseils techniques appropriés à l'administration maritime des Tonga en vue d'améliorer la mise en œuvre de ces mêmes instruments. Plusieurs recommandations ont également été faites directement à l'établissement de formation maritime chargé de dispenser les programmes de formation des gens de mer aux Tonga.

Cette mission, au cours de laquelle l'Organisation était représentée par Milhar Fuazudeen et un consultant, s'inscrit dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI. Ce dernier permet, lorsqu'il est sollicité, de soutenir les États Membres de l'OMI dans la mise en œuvre de plusieurs traités internationaux clés.

 

Océan Indien : les mesures de lutte contre la piraterie restent nécessaires

06/10/2016 

La marine marchande doit continuer à prendre des mesures de protection contre les potentiels actes de piraterie commis dans le golfe d'Aden et l'océan Indien occidental au travers d'une application diligente des directives de l'OMI et des Meilleures pratiques de gestion. Tel est le message qu'ont tenu à souligner une nouvelle fois M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, et M. Rob Magowan, commandant d'opération et général de division de la Force Navale de l'Union européenne qui opère au large des côtes de la Somalie, à l'occasion de leur rencontre au siège de l'OMI, à Londres, ce jeudi 6 octobre.

Tous deux se sont accordés à dire que la présence de forces navales dans la région de l'océan Indien occidental restait, encore aujourd'hui, hautement nécessaire afin d'éviter une éventuelle résurgence des actes de piraterie. En ce sens, M. Lim a salué la prolongation du mandat de la Force Navale de l'Union européenne jusqu'à la fin de l'année 2018. Les deux hommes se sont également entendus sur la nécessité d'obtenir la libération des gens de mer toujours retenus en captivité en Somalie. Cliquez ici pour consulter les photos de leur rencontre.

 

Le Chili adhère à la Convention sur les systèmes antisalissure

06/10/2016 

Le Chili a adhéré à la Convention internationale de 2001 sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires (Convention AFS). La Convention interdit les organostanniques nuisibles dans les peintures antisalissure utilisées sur les navires et établit un mécanisme visant à prévenir l'utilisation éventuelle de systèmes antisalissure contenant d'autres substances nocives. En vertu des termes de la Convention AFS, les Parties à la Convention AFS s'engagent à interdire et/ou limiter l'emploi de systèmes antisalissure nuisibles sur les navires battant leur pavillon.

Ce jeudi 6 octobre, Son Excellence M. Rolando Drago Rodríguez, Ambassadeur du Chili au Royaume-Uni, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion à la Convention.

 

REMPEC fête son 40ème anniversaire

04/10/2016 

L'OMI a participé aux célébrations du 40ème anniversaire du Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC), lequel favorise la coopération entre les acteurs méditerranéens pour prévenir la pollution des mers par les navires et lutter contre cette dernière. Alors qu'il s'exprimait à l'occasion du Malta Maritime Summit – la conférence organisée du 3 au 6 octobre au cours de laquelle est célébré le 40ème anniversaire du Centre – le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a loué REMPEC en tant qu'acteur indispensable, quoique trop souvent oublié, dans la lutte pour la protection d'un des biens maritimes les plus fragiles et les plus vulnérables de notre planète. M. Lim a également fait savoir que l'OMI était fière d'avoir œuvré à l'ouverture du Centre et de contribuer encore aujourd'hui à la gestion de celui-ci.

Les travaux menés par REMPEC aujourd'hui couvrent une grande variété de domaines : la pollution par les hydrocarbures et les substances nocives et potentiellement dangereuses, la surveillance visant à repérer les éventuels rejets illicites résultant de l'exploitation, les rejets d'eaux de ballast, les émissions provenant des navires et les systèmes antisalissure. Le Centre travaille aussi main dans la main avec plusieurs pays pour garantir la mise en place d'installations de réception portuaires adéquates dans les principaux ports de la mer Méditerranée.

Le Centre, initialement connu sous le nom de Centre régional méditerranéen de lutte contre la pollution par les hydrocarbures (ROCC), a été le tout premier du genre. Le nom de REMPEC a été adopté en 1989, après que son mandat a été étendu aux substances potentiellement dangereuses. Dès lors, le Centre a contribué de manière significative au développement et au renforcement des capacités des États méditerranéens pour prévenir et gérer les événements de pollution des mers.

En outre, ce mardi 4 octobre, le Secrétaire général de l'OMI a prononcé le discours liminaire du tout premier Malta Maritime Summit, dans lequel il a donné un aperçu des défis actuels et futurs de l'OMI et mis l'accent sur le fait que la mission de l'Organisation va bien au-delà de ses composantes immédiates. M. Lim a ainsi déclaré : « Un des défis majeurs de l'OMI et de la communauté maritime dans les années à venir sera, à mon sens, d'évaluer et de définir leurs rôles, et ceux de l'ensemble des parties prenantes, pour la création de structures de gouvernance des océans qui assurent la cohésion et ne laissent personne de côté. L'OMI honore son mandat et je suis persuadé qu'elle est prête à s'engager davantage, au sein du système des Nations Unies, pour aider à l'intégration des politiques maritimes à l'échelle internationale. »

 

Le Recueil sur la navigation polaire à l’honneur de la conférence TRANSTEC 2016

04/10/2016 

Du 4 au 6 octobre, le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI relatif à la sécurité des navires exploités dans les eaux polaires et à la protection du milieu polaire est à l'honneur de la conférence TRANSTEC 2016 – la conférence des ports et des transports maritimes russes – organisée à Saint-Pétersbourg (Fédération de Russie). L'élaboration et la mise en œuvre du Recueil sur la navigation polaire, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2017, sont présentées par Mikhail Gappoev de l'OMI.


 

Zoom sur la sûreté des ports

04/10/2016 

Dans le cadre des efforts qu'elle déploie de façon continue pour promouvoir le développement durable, l'Organisation maritime internationale (OMI) aide activement les gouvernements à rationaliser les procédures portuaires et à supprimer les obstacles opérationnels pouvant entraver ou retarder les mouvements des navires. L'efficacité des opérations portuaires dépend de la sécurité et de la sûreté. Ces deux questions ont été étudiées de près lors du 5ème colloque international Human Sea – Marisk organisé dans la ville de Nantes (France), les 3 et 4 octobre.

Invité à s'exprimer sur le thème « Sûreté maritime et portuaire : intérêt public ou affaires privées ? », Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, a insisté sur la nécessité de créer des partenariats entre les autorités nationales, les acteurs des transports maritimes et les ports des secteurs privé et public, de mettre au point et de partager des meilleures pratiques, et d'établir des liens entre les diverses parties prenantes.

 

La planète célèbre la Journée mondiale de la mer 2016

30/09/2016 

Ce jeudi 29 septembre, la Journée mondiale de la mer a été célébrée dans le monde entier. À Port d'Espagne (Trinité-et-Tobago), les célébrations ont impliqué l'ensemble de la communauté avec des visites de navires et l'organisation d'activités portant sur des thématiques maritimes. Dans le Pacifique, de jeunes élèves des Iles Cook ont eu la possibilité de visiter un navire de commerce. De nombreux établissements de formation maritime, gens de mer, compagnies et organisations maritimes, et gouvernements, comme ceux d'Afrique du Sud et du Canada, ont pu partager leurs histoires grâce au hashtag #WorldMaritimeDay. Le même jour, un débat stimulant portant sur les défis auxquels les transports maritimes internationaux seront confrontés à l'avenir (Join the Debate on Global Shipping's Future Challenges) s'est tenu au siège de l'OMI, à Londres – cliquez ici pour visualiser les photos. Plusieurs milliers de personnes ont suivi l'événement en ligne aux quatre coins du monde et des centaines de questions ont été envoyées depuis un grand nombre de pays, à l'instar du Pérou ou de la Nouvelle-Zélande, et soumis aux membres du panel – cliquez ici pour revivre le Forum dans son intégralité. Sur les réseaux sociaux, des centaines de milliers de personnes ont relayé le thème de la Journée : « Les transports maritimes : indispensables pour le monde. » Dans la soirée, la traditionnelle réception organisée au siège de l'Organisation a clôturé l'événement.

 

En visite en République de Corée, M. Kitack Lim met en lumière les travaux de l’OMI

30/09/2016 

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a prononcé les discours d'ouverture de deux conférences internationales lors d'une visite officielle en République de Corée. Ce lundi 26 septembre, à l'occasion du 23ème congrès de l'Association internationale des pilotes maritimes, M. Lim a remercié les pilotes pour leur appui technique dans un grand nombre de domaines, lequel contribue de façon précieuse aux travaux de l'OMI. Par la suite, Le Secrétaire général de l'OMI a déclaré que les technologies existantes et émergentes étaient essentielles pour améliorer la prise de décision à bord des navires, en précisant toutefois que celles-ci ne pouvaient remplacer l'élément humain.

Plus tard dans la journée, M. Kitack Lim s'est exprimé lors d'une réunion de l'Initiative pour des océans durables, organisée par la Convention sur la diversité biologique. Il a ainsi expliqué aux délégués que la prospérité et la croissance du secteur maritime étaient susceptibles de menacer l'intégrité des océans, et loué les Objectifs d'Aichi pour la diversité biologique en tant que critères de conservation majeurs. Enfin, le Secrétaire général de l'OMI a mis l'accent sur la manière avec laquelle les travaux menés par l'OMI, à la fois dans le domaine réglementaire et en matière de coopération technique et de renforcement des capacités, contribuent aux efforts déployés à l'échelle internationale pour lutter contre la dégradation de l'environnement.

 

La protection du trafic maritime est essentielle au développement économique

28/09/2016 

Un trafic maritime sûr, protégé, sans danger et durable est essentiel pour la bonne santé de l'économie mondiale. À l'occasion de la conférence Offshore Patrol Vessels Middle East, organisée à Bahreïn ce mercredi 28 septembre, Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, a expliqué qu'un développement maritime durable, soutenu par une sûreté maritime efficace, permettrait d'améliorer le développement économique. S'il est certain que les actes de piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires constituent une réelle menace, M. Trelawny a fait remarquer qu'il existait d'autres menaces stratégiques plus grandes encore : la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INDNR) ; le trafic illicite de drogues ; les actes de terrorisme à l'encontre des installations gazières et pétrolières, et des systèmes de transport ; et surtout l'incapacité à développer le secteur maritime. Toutes ces questions peuvent être traitées par le biais de solutions similaires, à savoir la volonté politique aux plus hauts niveaux, la mise en place de cadres juridiques appropriés, la connaissance de la situation maritime, la capacité à faire appliquer le droit maritime, les moyens d'interception en mer, la mise à disposition d'un soutien logistique et d'une formation appropriés, et la coopération interinstitutions. L'OMI aide les pays à renforcer leurs capacités afin qu'ils puissent faire face à ces mêmes questions, avec l'appui bienvenu des forces navales et des garde-côtes.

 

Pacifique : la sécurité des transbordeurs à passagers au cœur d’une formation

27/09/2016 

Du 19 au 28 septembre, l'OMI et la Communauté du Pacifique (CPS) soutiennent l'application des normes relatives à la sécurité des transports maritimes dans la région du Pacifique, dans le cadre d'un exercice de formation à l'intention des inspecteurs de l'État du pavillon. La formation, organisée dans la ville de Suva (Fidji), vise à renforcer les compétences des 14 fonctionnaires techniques présents afin que ceux-ci puissent vérifier l'état et l'équipement des navires et s'assurer du respect des normes internationales et régionales relatives à la sécurité des transports maritimes. Environ 2000 navires immatriculés au niveau national effectuent des voyages entre les nombreuses îles de la région.

L'exercice de formation s'appuie sur la Conférence de Manille de 2015 sur la sécurité des transbordeurs effectuant des voyages nationaux, laquelle a reconnu l'urgente nécessité de renforcer la sécurité des navires transportant des passagers lors de voyages non internationaux et exhorté les États à procéder à l'examen et à la mise à jour des règles nationales applicables aux transbordeurs à passagers et à faire appliquer les directives adoptées lors de la Conférence.

Bien que les navires effectuant des voyages non internationaux ne relèvent pas du mandat de l'OMI, cette dernière attache une importance toute particulière à la sécurité des navires à passagers et prie instamment les pays à faire appliquer les normes de sécurité les plus strictes possibles.

 

Un exercice de simulation pour renforcer la sûreté maritime à Sao Tomé-et-Principe

27/09/2016 

Les 27 et 28 septembre, un exercice de simulation de sûreté maritime dirigé par l'OMI est organisé sur l'île de Sao Tomé-et-Principe. Plusieurs représentants de ministères et d'organismes nationaux, dont l'Autorité maritime du pays, participent à l'événement. Ce dernier préconise l'adoption d'une approche multi-institutionnelle et pangouvernementale pour les questions relatives à la sûreté maritime et à l'application du droit maritime. Une série de scénarios évolutifs est utilisée afin d'encourager les discussions et de démontrer qu'une coopération entre les ministères et les organismes gouvernementaux est nécessaire.

Il s'agit du 18ème exercice de simulation de l'OMI à être organisé en Afrique de l'Ouest et du troisième à être organisé en Afrique lusophone. L'événement, au cours duquel l'OMI est représentée par Gisela Vieira et une équipe de consultants, est animé par une équipe de consultants en sûreté maritime et accueilli par l'Autorité maritime et portuaire de Sao Tomé-et-Principe.

 

Détroits de Malacca et de Singapour : plus de sécurité, plus de durabilité

27/09/2016 

Du 26 au 30 septembre, la sécurité de la navigation, l'e-navigation et la protection du milieu marin dans l'une des voies navigables les plus fréquentées par les transports maritimes internationaux sont les thèmes à l'ordre du jour d'une réunion ordinaire organisée dans le cadre du Mécanisme de coopération pour les détroits de Malacca et de Singapour. La réunion, qui se tient à Yogyakarta (Indonésie), rassemble des représentants des États côtiers (Indonésie, Malaisie et Singapour), des États utilisateurs et d'autres parties prenantes des détroits de Malacca et de Singapour. Ce lundi 26 septembre, Hiro Yamada, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a pris part au 9ème Forum de coopération. Il participera également à une réunion du Groupe tripartite d'experts techniques sur la sécurité de la navigation dans les détroits de Malacca et de Singapour (TTEG-41), ainsi qu'à la réunion de coordination du projet qui durera jusqu'au 30 septembre. M. Yamada a encouragé les acteurs présents à apporter une contribution financière au Fonds d'affectation spéciale de l'OMI pour les détroits de Malacca et de Singapour, lequel a été mis en place afin de soutenir les activités de renforcement des capacités organisées dans les détroits.

Le Mécanisme de coopération a été créé en 2007 dans le but de favoriser la coopération et la communication entre les États côtiers, les États utilisateurs et les autres parties prenantes des détroits de Malacca et de Singapour en vertu de l'initiative de l'OMI pour la « protection des voies de navigation vitales. » Le Mécanisme de coopération est composé de trois éléments principaux reliés entre eux et complémentaires. Premièrement, le Forum de coopération sert de plate-forme de dialogue. Deuxièmement, le Comité de coordination des projets coordonne la mise en œuvre des projets menés dans les détroits. Et troisièmement, le Fonds pour les aides à la navigation reçoit des contributions financières directes pour la mise à disposition et l'entretien d'aides essentielles à la navigation maritime dans les détroits de Malacca et de Singapour.

 

Tunisie : organisation d’un atelier de formation à la sûreté des ports

23/09/2016 

​Du 19 au 23 septembre, un atelier de formation des instructeurs portant sur les mesures de sûreté maritime de l'OMI a été organisé à Tunis (Tunisie). L'événement avait pour objectif de former plusieurs fonctionnaires tunisiens aux connaissances que les agents de sûreté de l'installation portuaire (PFSO) doivent posséder pour pouvoir exercer leurs fonctions conformément aux règles et directives pertinentes de l'OMI relatives à la protection des navires et des installations portuaires. Ces règles comprennent le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS), le chapitre XI-2 de la Convention internationale de 1974 pour la sauvegarde de la vie humaine en mer, telle que modifiée (SOLAS 1974) et le Recueil de directives pratiques OMI/OIT sur la sûreté dans les ports.

L'atelier a été ouvert par M. Youssef Ben Romdhane, Directeur général des ports et transports maritimes de Tunisie.​

 

D’ici 2050, les océans pourraient contenir plus de matières plastiques que de poissons

23/09/2016 

​​​Saviez-vous que, si l'Homme ne change pas ses habitudes, les océans pourraient contenir plus de matières plastiques que de poissons en 2050 ? La conférence India Clean Seas 2016, organisée à Goa (Inde) du 22 au 24 septembre, a été l'occasion de débattre des mesures à prendre pour maintenir la propreté des océans. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, a prononcé le discours inaugural de l'événement dans lequel il a mis l'accent sur les énormes défis environnementaux auxquels les océans sont confrontés et la manière d'élaborer des solutions durables. M. Micallef a également attiré l'attention sur le rôle déterminant joué par la Convention MARPOL de l'OMI en tant que traité international complet visant à prévenir la pollution de l'air et des mers par les navires. Afin de faire face à l'accumulation massive de matières plastiques dans les océans, l'OMI a été la première à interdire le rejet des matières plastiques à la mer il y a plus de 25 ans. La conférence a rassemblé plus de 40 experts et intervenants de renom – dont des scientifiques, des fournisseurs de solutions et des représentants gouvernementaux – afin que ceux-ci travaillent main dans la main dans le but de répondre à la nécessité d'élaborer des plans d'action pour la protection des océans du monde. ​

 

La faune et la flore marines à l’intérieur et autour des ports commerciaux

22/09/2016 

Les 21 et 22 septembre, un séminaire de formation portant sur les aspects pratiques de l'évaluation des risques et des inventaires de la faune et de la flore marines à l'intérieur et autour des ports commerciaux – un concept également connu sous l'expression « études biologiques de référence dans les ports » – a été organisé dans la ville de Kingston (Jamaïque). L'événement a permis à plusieurs biologistes marins, fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port et autorités maritimes de débattre des aspects pratiques de l'évaluation des risques et des études biologiques de référence dans les ports en lien avec la gestion des eaux de ballast. Cela concerne, par exemple, les exemptions, le ciblage des navires pour le contrôle et le suivi de la conformité ou la mise au point de systèmes d'aide à la décision. Le séminaire, au cours duquel l'OMI était représentée par Antoine Blonce, a été organisé par l'Autorité maritime de la Jamaïque et le projet GloBallast.​

 

L’OMI et le Kenya célèbrent ensemble la Journée mondiale de la mer

21/09/2016 

​​Ce mardi 20 septembre, le Kenya a organisé des célébrations dans la ville de Mombasa (Kenya) en amont de la Journée mondiale de la mer 2016 (#WorldMaritimeDay). Juvenal Shiundu, de la Division de la coopération technique de l'OMI, a lu un message de bienveillance de la part du Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim, dans lequel il a rappelé le thème de la Journée mondiale de la mer 2016 – Les transports maritimes : indispensables pour le monde – et mis l'accent sur le fait que les transports maritimes constituent l'épine dorsale du commerce international, en permettant aux personnes du monde entier de bénéficier des marchandises, du carburant, des biens et des produits dont ils dépendent.

La Journée mondiale de la mer 2016 aura lieu le 29 septembre prochain. Un forum international sera organisé ce même jour, comprenant une table ronde sur les défis auxquels les transports maritimes internationaux seront confrontés à l'avenir. Cliquez ici pour consulter les informations relatives à la Journée mondiale de la mer et au forum, ainsi que les ressources disponibles – dont un message vidéo du Secrétaire général de l'OMI, M. Lim. 

En parallèle, M. Shiundu a rencontré plusieurs parties prenantes de la région dans le cadre des activités de coopération technique menées par l'Organisation. Il a ainsi rendu visite à l'Autorité maritime du Kenya, au centre régional de coordination de sauvetage maritime (RMRCC) et au Secrétariat de l'Association de gestion portuaire de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique australe (AGPAEA).​

 

Renforcer les partenariats maritimes pour améliorer la sûreté maritime

21/09/2016 

​À l'occasion de l'International Seapower Symposium, le Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, Chris Trelawny, a insisté sur la nécessité de renforcer les partenariats maritimes pour améliorer la sûreté maritime.

Le colloque, organisé du 21 au 23 septembre dans la ville de Newport (Rhode Island, États-Unis d'Amérique), se penche sur les tendances futures en matière de sûreté maritime et espère tirer parti du pouvoir de la communauté internationale pour faire face efficacement aux défis communs du domaine maritime. Faisant écho à ce message, M. Trelawny a estimé que l'amélioration de la sûreté maritime constituait la pierre angulaire d'une plus grande stabilité à terre, en faisant pleinement usage des marines nationales en tant qu'atout diplomatique d'une stratégie globale. M. Trelawny a ensuite conclu son discours en témoignant de sa reconnaissance, et de celle du Secrétaire général de l'OMI et des Membres de l'Organisation, à l'égard des nombreux navires des marines nationales et des services des garde-côtes du monde entier qui ont contribué grandement au sauvetage de migrants en détresse en mer.​

 

Présentation des régimes juridiques de la région Asie-Pacifique

21/09/2016 

​Ce mercredi 21 septembre, l'OMI a effectué une présentation des régimes juridiques relatifs à la criminalité transnationale et à la migration lors du troisième atelier Asie-Pacifique sur le droit des conflits armés en mer, organisé dans la ville de Surabaya (Indonésie). Jan de Boer, de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, a mis l'accent sur le caractère essentiel de divers traités internationaux comme, par exemple, la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, la Convention SOLAS et d'autres instruments concernant la recherche et le sauvetage, l'assistance, la facilitation du trafic maritime et les actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime.

La conférence, qui se tient du 19 au 23 septembre, est organisée par la marine indonésienne et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).​

 

La Roumanie ratifie la Convention sur l’enlèvement des épaves

20/09/2016 

​​La Roumanie a adhéré à la Convention sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC), le traité de l'OMI qui permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin. Ce mardi 20 septembre, Son Excellence M. Sorin-Dan Mihalache, Ambassadeur de Roumanie au Royaume-Uni, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI afin de déposer l'instrument de ratification du pays. ​

 

Le Panama adhère à la Convention sur le recyclage des navires

19/09/2016 

​​Les efforts déployés par l'OMI pour promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires ont effectué un sérieux pas en avant aujourd'hui, lundi 19 septembre, lorsque le Panama est devenu le 5ème État à adhérer à la Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, 2009. La Convention porte sur la conception, la construction, l'exploitation et la préparation des navires de façon à promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, sans compromettre la sécurité et l'efficacité de leur exploitation.

Son Excellence M. Arsenio Dominguez, Ambassadeur et Représentant permanent du Panama auprès de l'OMI, a rencontré ce jour M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion à la Convention.​

 

La France adhère au Protocole d’Athènes

19/09/2016 

​Aujourd'hui, lundi 19 septembre, la France a adhéré au Protocole d'Athènes de 2002, le traité de l'OMI qui prévoit une assurance obligatoire pour couvrir les passagers des navires. Le Protocole relève les limites de responsabilité et introduit de nouveaux mécanismes permettant d'aider les passagers à obtenir une indemnisation, sur la base de principes reconnus appliqués dans les régimes de responsabilité et d'indemnisation existants. ​

Son Excellence Mme Nicole Taillefer, Représentante permanente de la France auprès de l'OMI, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

 

L’OMI prend part au Sommet des Nations Unies pour les réfugiés et les migrants

19/09/2016 

​​​​Ce lundi 19 septembre, l'Organisation maritime internationale (OMI) a participé au Sommet des Nations Unies pour les réfugiés et les migrants, organisé au Siège de l'ONU à New York (États-Unis d'Amérique). Plusieurs instruments de l'OMI comprennent des dispositions relatives aux mouvements migratoires effectués par mer. Parmi eux, le chapitre V de la Convention SOLAS sur la Sécurité de la navigation exige que les capitaines des navires portent secours à toute personne se trouvant en détresse en mer, indépendamment de la nationalité ou du statut de cette personne, ou des circonstances dans lesquelles celle-ci a été trouvée. Un guide (Sauvetage en mer - Guide des principes et des mesures qui s'appliquent aux réfugiés et aux migrants) a également été mis au point par l'OMI, la Chambre internationale de la marine marchande (ICS) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). En outre, l'OMI a produit trois courtes vidéos sur la question des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer. Elles abordent la question sous trois angles différents : l'histoire des migrants (The migrants' story), l'histoire des sauveteurs (The rescuers' story) et la réponse internationale (The international response). Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, est présent à New York pour représenter l'Organisation. L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, laquelle fait référence à l'engagement pour « faciliter la migration et la mobilité de façon ordonnée, sûre, régulière et responsable, notamment par la mise en œuvre de politiques migratoires planifiées et bien gérées. »​

Alors qu'il participait à la table ronde 6 du Sommet, portant sur le thème Addressing vulnerabilities of refugees and migrants on their journeys from their countries of origin to their countries of arrival, M. Trelawny a expliqué que l'utilisation par les États Membres de l'OMI des systèmes de recherche et de sauvetage inscrits dans les Conventions SOLAS et SAR pour répondre à la question des mouvements migratoires mixtes n'était ni prévue, ni intentionnelle. Même si les Gouvernements et le secteur de la marine marchande continueront de mener des opérations de sauvetage, le Conseiller spécial de l'OMI a précisé que d'autres voies migratoires, légales et sans danger, devaient être élaborées et que, si nécessaire, des mouvements migratoires effectués par mer de manière organisée et sûre devaient être mis en place. M. Trelawny a également tenu à remercier, au nom de tous les Membres de l'Organisation, les acteurs des autorités de recherche et de sauvetage, des marines nationales et des services des garde-côtes, ainsi que les capitaines des centaines de navires de commerce ayant dû être déroutés dans le but de secourir des migrants, mettant ainsi en danger les vies des gens de mer concernés. ​

 

Le rejet des déchets à la mer au cœur d’une réunion à l’OMI

19/09/2016 

Les Parties aux traités qui réglementent le rejet des déchets à la mer se réunissent cette semaine, du 19 au 23 septembre, au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres. La réunion doit permettre de finaliser un plan stratégique visant à encourager la ratification du Protocole de Londres, d'examiner les Directives actualisées et révisées relatives à l'évaluation des déchets ou autres matières dont l'immersion peut être envisagée, et de finaliser l'étude scientifique concernant tous les déchets radioactifs et autres matières radioactives devant être menée tous les 25 ans. Les délégués célébreront également le vingtième anniversaire de la Convention de Londres, qui fut adoptée en 1996. L'événement, qui regroupe la 38ème Réunion consultative des Parties contractantes à la Convention de Londres et la 11ème Réunion des Parties contractantes au Protocole de Londres, a été ouvert par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Gi-Hoon Hong (République de Corée). Cliquez ici pour consulter les photos.​

 

Maurice : un atelier national sur l’encrassement biologique et les systèmes antisalissure

16/09/2016 

Du 14 au 16 septembre, un atelier national portant sur l'impact des systèmes antisalissure et de l'encrassement biologique des navires sur l'environnement a été organisé à Maurice. L'atelier avait vocation à sensibiliser les participants à ces mêmes questions et à renforcer les capacités du pays pour, d'une part, la ratification et la mise en œuvre de la Convention sur les systèmes antisalissure (Convention AFS) et, d'autre part, l'application des Directives de 2011 pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes. L'événement, composé de travaux en classe et d'une visite sur site, a permis aux participants de mieux comprendre et apprécier les exigences et les conséquences de la ratification, de la mise en œuvre et de l'application de la Convention AFS, et de l'application des Directives. L'atelier a été financé par le Fonds de la coopération technique de l'OMI et organisé à la demande du Gouvernement de Maurice. Enfin, l'événement, au cours duquel l'OMI était représentée par Theofanis Karayannis, a été ouvert par M. Premdut Koonjoo, Ministre de l'économie maritime, des ressources marines, des pêches, des transports maritimes et des îles périphériques.​

 

La Jordanie ratifie la Convention sur l'enlèvement des épaves

16/09/2016 

Les travaux menés par l'OMI afin de fournir des règles internationales uniformes destinées à garantir l'enlèvement rapide et efficace des épaves ont effectué un sérieux pas en avant aujourd'hui, vendredi 16 septembre, lorsque la Jordanie est devenue le 30ème État à ratifier la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves. Cette dernière permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin. Son Excellence M. Mazen Homoud, Ambassadeur de Jordanie au Royaume-Uni, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, afin de déposer l'instrument de ratification du pays.​

 

Le Secrétaire général de l’OMI met l’accent sur l’indispensabilité des transports maritimes

16/09/2016 

​Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a tenu à souligner l'importance des transports maritimes et la nécessité de garantir la bonne santé des océans à l'occasion du Georgia International Maritime Forum (GIMF), organisé du 12 au 16 septembre dans la ville de Batoumi (Géorgie). M. Lim a salué la contribution du Forum aux discussions internationales actuelles portant sur le thème de la Journée mondiale de la mer 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde. » De même, il a mis l'accent sur le fait que les transports maritimes constituent l'épine dorsale du commerce international, en permettant aux personnes du monde entier de bénéficier des marchandises, du carburant, des biens et des produits dont ils dépendent. M. Lim a également effectué un discours pour l'ouverture d'un séminaire d'une journée, organisé en parallèle du GIMF, sur l'élaboration de politiques nationales en matière de transports maritimes à l'intention de plusieurs hauts fonctionnaires du secteur maritime de la République de Moldova et des États côtiers de la mer Noire et de la mer Caspienne.

La Journée mondiale de la mer 2016 aura lieu le 29 septembre prochain. Un forum international sera organisé ce même jour, comprenant une table ronde sur les défis auxquels les transports maritimes internationaux seront confrontés à l'avenir. Cliquez ici pour consulter les informations relatives à la Journée mondiale de la mer et au forum, ainsi que les ressources disponibles – dont un message vidéo du Secrétaire général de l'OMI, M. Lim. ​

 

Géorgie : un séminaire sur l’élaboration de politiques nationales en matière de transports maritimes

15/09/2016 

​Ce mercredi 14 septembre, un séminaire d'une journée a été organisé dans la ville de Batoumi (Géorgie) à l'intention de plusieurs hauts fonctionnaires du secteur maritime de la République de Moldova et des États côtiers de la mer Noire et de la mer Caspienne. Celui-ci s'est concentré sur des recommandations pratiques concernant la manière d'élaborer, d'adopter et d'actualiser les politiques nationales applicables aux transports maritimes. L'événement s'inscrit dans le cadre d'un projet-pilote actuellement déployé par l'OMI sur l'élaboration de politiques nationales en matière de transports maritimes. Plusieurs ateliers et séminaires ont d'ores et déjà été organisés dans le monde entier afin de tester un module de formation, mis au point par l'OMI et l'Université maritime mondiale (UMM), devant être finalisé avant la fin de l'année 2016. L'objectif est de permettre aux États Membres intéressés de l'OMI de bénéficier d'une formation relative à l'élaboration, l'adoption et l'actualisation de telles politiques, lesquelles sont considérées comme essentielles pour une approche coordonnée et intégrée des transports maritimes.

Le séminaire a été organisé conjointement par l'OMI et l'Agence des transports maritimes de Géorgie, avec la participation de l'UMM. Il s'est tenu en parallèle de l'édition 2016 du Georgia International Maritime Forum (GIMF), également organisée à Batoumi cette semaine. Vingt participants venus d'Azerbaïdjan, de Bulgarie, de Géorgie, de la République islamique d'Iran, de la République de Moldova, de Roumanie, du Turkménistan, de Turquie et d'Ukraine ont pris part à l'événement, tout comme quatre autres participants venus du Kenya et de Malaisie à titre d'observateurs.​

 

L’OMI continue d’œuvrer à l’amélioration du rendement énergétique des pays en développement

13/09/2016 

​​​​Du 12 au 14 septembre, l'OMI poursuit ses travaux visant à aider les pays en développement à prévenir la pollution de l'air et les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires dans le cadre d'un exercice de formation organisé dans la ville de Batoumi (Géorgie). Les participants sont formés à l'utilisation de trois nouveaux projets de guides élaborés sous l'égide de GloMEEP, le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes, en collaboration avec IMarEST. Ces trois projets couvrent : i) l'évaluation rapide pour déterminer l'état des émissions et du rendement énergétique des transports maritimes d'un pays, ii) l'élaboration d'une stratégie concernant le rendement énergétique des navires et iii) l'incorporation de l'Annexe VI de MARPOL au sein de la législation nationale.

Ce sont en tout 37 participants venus des 10 pays pilotes du projet GloMEEP* qui prennent part à l'exercice, lequel doit poser les bases de travaux futurs dans les pays en question. Ces derniers mettront au point leur propre rapport national afin de clarifier l'état des émissions et du rendement énergétique de leurs transports maritimes. De même, ils élaboreront des stratégies et politiques nationales concernant le rendement énergétique de leur secteur maritime et établiront les bases de leur législation nationale pour couvrir l'Annexe VI de MARPOL.

L'OMI est représentée par Jose Matheickal, Edmund Hughes, Aicha Cherif et Astrid Dispert.

* Afrique du Sud, Argentine, Chine, Géorgie, Inde, Jamaïque, Malaisie, Maroc, Panama et Philippines.​

 

La coopération est indispensable pour renforcer la sûreté maritime de l’océan Indien

09/09/2016 

​Ce vendredi 9 septembre, des membres du Secrétariat de l'OMI et des représentants du projet EU CRIMARIO, un projet de l'Union européenne (UE) concernant les Routes maritimes critiques de l'océan Indien, se sont rencontrés au siège de l'Organisation, à Londres, afin de discuter du renforcement de la coopération en matière de sûreté maritime dans la région de l'océan Indien occidental. Les discussions se sont concentrées sur la question de la coopération entre les États Membres pour améliorer l'échange de renseignements dans la région.

Les personnes présentes lors de la réunion ont également discuté d'un projet financé par l'UE visant à mettre en place un réseau régional d'échange de renseignements et de gestion de crise. Enfin, cette rencontre aura été l'occasion de mettre en relief, d'une part, les activités de sûreté maritime et d'application du droit maritime menées en dehors du cadre du Code de conduite de Djibouti et, d'autre part, le soutien apporté de façon commune par l'OMI et l'UE aux activités de formation sur la sûreté maritime dans la région.​

 

Une conférence sur la place des femmes dans le secteur maritime des Caraïbes

08/09/2016 

​Des travaux visant à aider les femmes qui travaillent dans le secteur maritime des Caraïbes ont été lancés à l'occasion de la toute première conférence de l'Association des femmes du secteur maritime des Caraïbes (WiMAC), organisée sur l'île de Grand Cayman (Îles Caïmanes) du 5 au 9 septembre. La conférence, répondant au thème « Tracer la voie pour des générations de femmes », élabore un programme stratégique régional pour soutenir la mission de la WiMAC. Cette dernière consiste, d'une part, à encourager le développement professionnel et la participation des femmes au sein du secteur maritime et, d'autre part, à favoriser la croissance du secteur dans la région.

Près de 75 représentants d'autorités portuaires et maritimes et d'associations des transports maritimes des Caraïbes participent à l'événement. Un programme de sensibilisation et de mentorat concernant plus de 250 étudiants de six écoles de Grand Cayman est inscrit à l'ordre du jour. L'événement est organisé par l'OMI et l'Autorité maritime des Îles Caïmanes, avec le soutien de la Women's International Shipping and Trading Association (WISTA).​

Cette conférence s'inscrit dans la continuité d'un ensemble d'activités menées par l'OMI pour soutenir l'Objectif de développement durable 5 des Nations Unies (Objectif 5), lequel vise à « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles. » Cliquez ici pour en savoir plus sur la place des femmes dans le secteur maritime.​

 

Un exercice de simulation pour renforcer la sûreté maritime au Cameroun

08/09/2016 

​Du 6 au 8 septembre, un exercice de simulation de sûreté maritime dirigé par l'OMI est organisé à Yaoundé (Cameroun). Plusieurs représentants de ministères et d'organismes nationaux, dont l'Autorité maritime du pays, participent à l'événement. Ce dernier préconise l'adoption d'une approche multi-institutionnelle et pangouvernementale pour les questions relatives à la sûreté maritime et à l'application du droit maritime. Une série de scénarios évolutifs est utilisée afin d'encourager les discussions et de démontrer qu'une coopération entre les ministères et les organismes gouvernementaux est nécessaire.

Il s'agit du 17ème exercice de simulation de l'OMI à être organisé en Afrique de l'Ouest et du neuvième à être organisé en Afrique francophone. L'événement, au cours duquel l'OMI est représentée par Salma Hassam, est dirigé par une équipe de consultants en sûreté maritime et accueilli par le Ministère de la défense camerounais.​

 

La Convention WRC expliquée à l’occasion d’une Conférence

07/09/2016 

Le traité de l'OMI couvrant l'enlèvement des épaves est à l'ordre du jour de la 7ème Conférence sur l'assistance maritime et l'intervention en cas d'accident de mer, organisée à Londres les 7 et 8 septembre. Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a donné un aperçu de la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves, 2007 (Convention WRC), laquelle permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité de la navigation, au milieu marin, au littoral ou aux intérêts connexes.

La Convention prévoit également des règles internationales uniformes destinées à garantir l'enlèvement rapide et efficace des épaves situées au-delà des mers territoriales, et l'application facultative des règles dans les territoires des pays, y compris dans les mers territoriales.

Lors d'une session spéciale sur les facteurs affectant l'ensemble du marché de l'assurance et les préoccupations des propriétaires de navires, M. de Boer a effectué une présentation sur la responsabilité objective de ces derniers concernant, d'une part, les frais de localisation, de signalisation et d'enlèvement des épaves dangereuses et, d'autre part, l'assurance obligatoire pour couvrir la responsabilité des propriétaires de navires en vertu de la Convention.​

 

Les étudiants de l’UMM formés à la sûreté maritime

07/09/2016 

​​Du 29 août au 16 septembre, les étudiants de l'Université maritime mondiale (UMM) ont la possibilité d'en savoir plus concernant les différentes mesures de sûreté maritime grâce à un cours portant sur « Les questions de sûreté maritime dans le cadre du droit international. » Les cours magistraux proposés s'adressent aux étudiants en maîtrise ou en doctorat souhaitant approfondir leurs connaissances sur des sujets relatifs aux politiques, opérations et législations de lutte contre la piraterie, à la présence d'armes à bord des navires et à d'autres menaces pour la sûreté. Chris Trelawny, Conseiller spécial en sûreté maritime auprès de l'OMI, présentera aux étudiants un aperçu de la manière avec laquelle l'Organisation gère ces questions extrêmement complexes.​

 

La Déclaration de Nairobi soutient le développement de l’Afrique

06/09/2016 

​Les efforts déployés par l'OMI pour renforcer les capacités maritimes en Afrique ont bénéficié d'un nouvel élan grâce à l'adoption de la Déclaration de Nairobi par la 6ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD VI), organisée les 27 et 28 août à Nairobi (Kenya). La Déclaration mentionne spécifiquement l'importance des questions maritimes, et notamment l'importance de promouvoir les efforts régionaux et internationaux liés à la sûreté maritime. Cela concerne, entre autres, les actes de piraterie, la pêche illégale et les autres délits commis en mer. La Déclaration met également l'accent sur l'importance du renforcement de la sûreté et de la sécurité maritimes par le biais d'une coopération régionale et internationale, comme l'indique la Stratégie maritime intégrée de l'Afrique à l'horizon 2050. L'OMI a participé activement, en collaboration avec l'Union africaine (UA), à l'élaboration de cette Stratégie. Cette dernière vise à favoriser davantage la création de richesse à partir des océans, mers et voies de navigation intérieures d'Afrique en développant une économie maritime prospère et en réalisant le plein potentiel des activités menées en mer de manière durable pour l'environnement. William Azuh et Juvenal Shiundu ont pris part à la Conférence pour le compte de l'OMI. La prochaine édition de la Conférence, TICAD VII, sera organisée au Japon en 2019.​

 

Le Sous-comité CCC se penche sur la question des cargaisons potentiellement dangereuses

05/09/2016 

​La sécurité du transport des cargaisons potentiellement dangereuses est au cœur des préoccupations du Sous-comité du transport des cargaisons et des conteneurs (Sous-comité CCC), qui se réunit pour sa 3ème session au siège de l'OMI, du 5 au 9 septembre. En tête des points à l'ordre du jour figurent les questions de sécurité relatives aux cargaisons qui peuvent se liquéfier, comme la bauxite et le charbon, avec l'examen de fiches révisées/nouvelles pour le transport de ces mêmes cargaisons. Le Sous-comité doit également finaliser le projet de recommandations intérimaires concernant le transport d'hydrogène liquéfié en vrac, élaborer plus avant les dispositions techniques relatives à la sécurité des navires utilisant de l'alcool méthylique ou de l'alcool éthylique comme combustible et examiner le projet d'amendements au Recueil international de règles de sécurité applicables aux navires qui utilisent des gaz ou d'autres combustibles à faible point d'éclair (Recueil IGF) portant sur les piles à combustible.

Enfin, l'ordre du jour du Sous-comité CCC prévoit la mise à jour régulière de deux Codes de l'OMI utilisés de façon quotidienne par les gens de mer et les expéditeurs –​ ces derniers dépendent des dispositions de ces mêmes Codes pour assurer le transport en toute sécurité des cargaisons concernées. En effet, le Sous-comité examinera le projet d'amendements au Code maritime international des cargaisons solides en vrac (Code IMSBC), en vue de son adoption en 2017, et amorcera l'élaboration du prochain projet d'amendements au Code maritime international des marchandises dangereuses (Code IMDG), en vue de son adoption en 2018. La réunion a été ouverte par M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, et est présidée par M. Xie Hui de la République populaire de Chine. Cliquez ici pour visualiser les photos.​

 

Protection de la biodiversité marine

01/09/2016 

​​​Les mesures de l'OMI visant à protéger la biodiversité marine, et la manière avec laquelle celles-ci sont appliquées en haute mer, ont été présentées à l'occasion d'une réunion de haut niveau organisée au siège de l'ONU à New York, du 26 août au 9 septembre. L'objectif de cette réunion est de produire un instrument juridique pour la protection de la biodiversité marine.

De nos jours, la biodiversité des océans du monde est menacée dans de nombreux domaines. En effet, le changement climatique, la pollution, l'acidification des océans, l'exploitation minière des fonds marins, la surexploitation des stocks de poissons et les espèces exotiques envahissantes menacent la faune et la flore marines. Le niveau de ces menaces est particulièrement élevé dans les zones côtières. En revanche, en haute mer – c'est-à-dire dans les zones situées au-delà des limites de la juridiction nationale – il est possible, bien que la menace soit moins élevée, que le régime juridique actuel présente certaines lacunes et qu'il existe des problèmes en matière de conformité et de mise en application de ce dernier.

Face à ce problème, l'Assemblée générale des Nations Unies est en train d'élaborer un instrument ayant force obligatoire en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Cet instrument couvrira, entre autres, l'exploitation durable des ressources océaniques en vue de protéger et préserver la biodiversité marine.

À l'occasion de la réunion, l'OMI et des représentants du secteur maritime et de deux États Membres (le Libéria et la Suède) ont effectué une présentation sur, d'une part, la manière avec laquelle les règlements de l'Organisation sont actuellement mis en application dans les zones situées au-delà de la juridiction nationale par le biais d'une structure et d'une organisation efficaces et, d'autre part, la manière avec laquelle nombre de ces règlements contribuent à la conservation de la biodiversité marine.​

 

L’anglais, indispensable aux gens de mer

01/09/2016 

​​​L'anglais est la langue du secteur maritime et, par conséquent, la capacité à pouvoir communiquer efficacement en anglais est indispensable pour assurer la sécurité de l'exploitation des navires et la protection du milieu marin.

Pour cette raison, l'OMI organise, du 29 août au 2 septembre, un cours pour former les instructeurs à l'anglais maritime à l'Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM) d'Abidjan (Côte d'Ivoire). La formation à l'anglais est obligatoire en vertu de la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille, laquelle fixe des normes de compétence internationales applicables aux gens de mer.

Le cours est dirigé par Clive Cole, professeur associé à l'Université maritime mondiale (UMM) de Malmö (Suède), et Alison Noble de l'École supérieure de navigation d'Anvers (Belgique). Les participants sont venus du Cameroun, de Côte d'Ivoire, du Maroc, de la République démocratique du Congo, du Sénégal et du Togo.​

 

Thaïlande : un séminaire pour ne rien perdre de MARPOL

31/08/2016 

​Du 29 août au 2 septembre, un séminaire de formation sur la Convention MARPOL est organisé à Bangkok (Thaïlande). Ce séminaire, dont l'objectif est d'informer les parties prenantes de la région des derniers amendements à la Convention, rassemble 48 participants venus de 13 pays et est accueilli par l'Administration maritime thaïlandaise.

Une attention toute particulière est accordée à la mise en œuvre obligatoire du Code d'application des instruments de l'OMI (Code III) et du Recueil international de règles applicables aux navires exploités dans les eaux polaires (Recueil sur la navigation polaire).

L'événement est soutenu par l'Autorité maritime et portuaire de Singapour et l'Autorité australienne de la sécurité maritime. Pour la première fois, une des présentations du séminaire sera effectuée via Internet. Cela s'inscrit dans le cadre d'une nouvelle initiative lancée par l'OMI afin que davantage de modules de formation soient proposés sous ce format.​

 

Le Forum international des enquêteurs sur les accidents maritimes s’ouvre à Hambourg

31/08/2016 

Une réunion d'une semaine visant à favoriser la coopération et la communication entre les enquêteurs sur les accidents maritimes à l'échelle mondiale est organisée à Hambourg (Allemagne), du 25 août au 2 septembre.

La réunion permettra d'examiner les compétences et outils nécessaires pour mener des enquêtes de sécurité maritime et d'encourager les participants à partager les enseignements tirés des nombreuses enquêtes menées au fil des ans. Les sujets de discussion à l'ordre du jour comprennent : la sécurité des navires à passagers de croisière, les défis liés aux porte-conteneurs de très grandes dimensions, l'élaboration de meilleures pratiques pour les enquêtes sur les accidents maritimes, les communications de passerelle à passerelle, et l'interface homme-machine.

Avec une telle variété de sujets, l'événement est une occasion rare pour les participants de se tenir informés des récentes évolutions dans le domaine des enquêtes de sécurité maritime.

Ashok Mahapatra, Directeur de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a prononcé un discours devant une soixantaine de membres représentant 35 organisations nationales d'enquêtes de sécurité maritime. Le Forum, « qui célèbre également son 25ème anniversaire », est accueilli par le Ministère des transports et des infrastructures numériques de la République fédérale d'Allemagne.​

 

La navigation maritime et le rôle central de l’élément humain

30/08/2016 

Ce mardi 30 août, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a prononcé un discours à l'occasion de la conférence internationale Safety@Sea, organisée à Singapour. Dans celui-ci, M. Lim a évoqué le rôle central de l'élément humain dans la navigation maritime, et ce malgré le fait que les nouvelles technologies mènent progressivement le secteur des transports maritimes vers une ère de « navires intelligents. »

L'événement, organisé par l'Autorité maritime et portuaire de Singapour, a pour principale vocation de bâtir une forte culture de la sécurité en mer. Le Secrétaire général de l'OMI a déclaré que, même si la technologie aidait les gens de mer en leur apportant un soutien non négligeable en matière de prise de décisions, les navires auraient toujours besoin de la surveillance humaine. ​

 

Au Nigéria, davantage de personnel sera formé à la sûreté dans les ports

30/08/2016 

Du 29 août au 2 septembre, un exercice de formation visant à s'assurer que le Nigéria continue de respecter et de mettre en œuvre efficacement le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) est organisé dans la ville de Lagos (Nigéria).

Le cours, organisé de concert avec la NIMASA (Nigerian Maritime Administration and Safety Agency), est le premier jalon d'un programme de formation en trois étapes. Ce dernier a été élaboré sur la base des résultats obtenus à l'issue d'une mission d'évaluation des besoins menée par l'OMI au mois de janvier 2016. Le cours s'adresse aux fonctionnaires possédant des connaissances pratiques relatives au Code ISPS et aux opérations portuaires, aux agents de sûreté de l'installation portuaire (PFSO) et aux autres membres de la NIMASA chargés de la mise en œuvre du Code ISPS.

Le cours vise également à fournir une assistance technique afin de soutenir le programme de sûreté maritime d'ores et déjà mis en place par la NIMASA.​

 

Des pays d’Asie du Sud unissent leurs efforts contre la pollution par les hydrocarbures et les produits chimiques

24/08/2016 

​Du 22 au 25 août, une réunion ayant pour objectif d'actualiser le plan régional de l'Asie du Sud pour la préparation et la lutte contre la pollution par les hydrocarbures et les produits chimiques est organisée dans la ville de Male (Maldives). Plusieurs hauts fonctionnaires venus du Bangladesh, d'Inde, des Maldives, du Pakistan et du Sri Lanka peuvent ainsi partager leur expérience nationale et consolider les informations actualisées relatives au plan, en vue de finaliser ce dernier. L'événement comprend également un atelier de formation régional sur la préparation et la lutte en cas de déversements de substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD). Plus tard, les participants seront amenés à identifier les besoins futurs relatifs à la formation et à développer un programme de formation d'une durée de trois ans afin de renforcer les capacités de la région en matière de préparation et de lutte en cas de déversements.

Cette réunion est la dernière activité d'un projet financé par l'Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad) et mis en œuvre par l'OMI via son partenaire régional, le Programme coopératif sur l'environnement pour l'Asie du Sud (SACEP). L'objectif principal du projet est de permettre la mise en œuvre de deux traités clés de l'OMI couvrant la prévention de la pollution – la Convention OPRC et le Protocole OPRC-HNS – en Asie du Sud.

L'événement est organisé par l'autorité des transports des Maldives avec le soutien du Secrétariat du SACEP. Le Ministre d'État au développement économique de la République des Maldives, Son Excellence M. Abdul Latheef Mohamed, a ouvert la réunion et mis l'accent sur le caractère déterminant des questions relatives aux déversements d'hydrocarbures et de produits chimiques et sur la nécessité de renforcer la coopération entre les acteurs de la région. Plusieurs experts de l'International Tanker Owners Pollution Federation Limited (ITOPF), du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (CEDRE) et de l'Oil Spill Response Limited (OSRL) prennent aussi part à la réunion, tout comme une équipe de la Division du milieu marin de l'OMI composée de Jose Matheickal, Yasuhiro Urano et John Alonso.​

 

Afrique du Sud : un atelier pour promouvoir le rendement énergétique des navires

23/08/2016 

​​Du 23 au 25 août, l'OMI a organisé un atelier dans la ville de Durban (Afrique du Sud) afin de sensibiliser les participants à l'instrument normatif de l'Organisation visant à améliorer le rendement énergétique et le contrôle des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Plusieurs représentants de ministères sud-africains et d'autres organes analogues du pays ont participé à cet atelier de trois jours portant sur « l'Annexe VI de MARPOL et le transfert de technologies. » Cet atelier est le dernier en date d'une série d'ateliers organisés dans le cadre du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP), lequel vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures de rendement énergétique des transports maritimes dans les pays en développement. L'Afrique du Sud fait partie des 10 pays pilotes du projet GloMEEP.

Ce sont en tout près de 25 participants représentant, entre autres, le Ministère des transports, le Ministère de l'énergie, le Ministère de l'environnement, l'Autorité sud-africaine de la sécurité maritime (SAMSA) et la Transnet National Ports Authority qui ont pris part à l'événement.

L'OMI est représentée par Astrid Dispert et une équipe de consultants.​

 

L’Afrique du Sud ratifie l’Accord du Cap sur la sécurité des navires de pêche

19/08/2016 

Les efforts visant à renforcer la sécurité des navires de pêche à l'échelle mondiale ont effectué un sérieux pas en avant aujourd'hui lorsque l'Afrique du Sud est devenue le septième État à ratifier l'Accord du Cap de 2012. Le traité, qui met en œuvre le Protocole de Torremolinos, couvre plusieurs prescriptions importantes en matière de sécurité comme, par exemple, les radiocommunications, les engins et dispositifs de sauvetage, les consignes en cas d'urgence, les appels et les exercices. L'Accord entrera en vigueur 12 mois à compter de la date à laquelle au moins 22 États auront exprimé leur consentement à être liés par celui-ci. Ces mêmes États doivent disposer d'un minimum de 3 600 navires de pêche exploités en haute mer, d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres.

Ce jeudi 19 août, M. Peace Kennedy, conseiller auprès du Haut-Commissariat d'Afrique du Sud à Londres, a rencontré Jan de Boer, conseiller juridique à l'OMI, au siège de l'Organisation afin de lui remettre l'instrument de ratification.​

 

Madagascar : un atelier national pour promouvoir le Protocole de Londres

12/08/2016 

Les 11 et 12 août, un atelier national visant à promouvoir le traité qui couvre la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets, le Protocole de Londres, est organisé à Antananarivo (Madagascar). L'atelier, le premier de ce type à être organisé dans le pays, a pour objectif de sensibiliser les participants au cadre réglementaire fourni par le Protocole. Il aide ainsi la République de Madagascar à protéger son milieu marin contre l'immersion de déchets et d'autres matières.

Célébrant cette année son vingtième anniversaire, le Protocole de Londres compte pour l'heure 47 États contractants et suscite de plus en plus l'intérêt de nombreux pays africains et asiatiques. L'événement, au cours duquel l'OMI est représentée par Edward Kleverlaan, est accueilli par l'Agence Portuaire, Maritime et Fluviale (APMF) avec le soutien du ministère Environnement et Changement climatique Canada.​

 

Le Projet GloMEEP lance son site Internet

04/08/2016 

​​Les efforts menés de façon permanente par l'OMI afin de promouvoir des transports maritimes respectueux de l'environnement ont bénéficié d'une nouvelle impulsion, ce jeudi 4 août, avec le lancement du site Internet Glomeep.imo.org. Ce dernier fournit de précieuses informations sur le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP). Le Projet GloMEEP – à l'initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) – vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures de rendement énergétique applicables aux transports maritimes, permettant ainsi de réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur. L'un des éléments essentiels du site Internet est un portail d'information couvrant plusieurs technologies de rendement énergétique relatives, par exemple, aux machines, à l'amélioration de la propulsion et de la coque, et à la récupération d'énergie.

Le portail s'appuie sur les travaux entrepris par le Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI ayant vocation à promouvoir la coopération technique et le transfert de technologies et dont l'objectif est d'améliorer le rendement énergétique des navires.

Outre le lancement de ce site Internet, l'Association internationale des ports (IAPH) s'est unie au Projet GloMEEP pour en devenir le troisième partenaire stratégique, rejoignant ainsi l'Autorité maritime et portuaire de Singapour et IMarEST (The Institute of Marine Engineering, Science and Technology). Cliquez ici pour en savoir plus.​

 

Les travaux de l’OMI en matière de sûreté maritime à l’honneur sur Sky News

03/08/2016 

​​Les exercices de sûreté maritime organisés récemment dans la Manche, et au cours desquels du personnel militaire était présent à bord des navires, ont suscité un regain d'intérêt des média pour la sûreté maritime de la région. Ainsi, ce mardi 2 août, Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, a pu présenter les travaux menés par l'Organisation dans ce domaine sur la chaîne de télévision britannique Sky News. Interrogé sur la sûreté des transbordeurs dans le contexte actuel du terrorisme, M. Trelawny a déclaré : « l'OMI a élaboré une série de directives et de mesures visant à protéger à la fois les navires et les ports par lesquels ils transitent. Je pense notamment au Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires. » Retrouvez deux extraits de l'intervention du Conseiller spécial de l'OMI en cliquant ici ou .

Comme l'a ensuite expliqué M. Trelawny, le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) prévoit un ensemble de mesures pratiques pouvant être prises par les navires et les ports afin de prévenir tout acte terroriste. Cela rentre dans le cadre de la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies et des stratégies de protection nationale.​

 

Le Guatemala adhère à la Convention CLC de 1992

02/08/2016 

​Le Guatemala est devenu le 136ème État à adhérer à la Convention internationale de 1992 sur la responsabilité civile pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (Convention CLC de 1992). La Convention vise à garantir une indemnisation équitable des personnes qui subissent des dommages dus à la pollution par les hydrocarbures lors d'accidents de mer impliquant des pétroliers, et renvoie la responsabilité des dommages au propriétaire du navire à partir duquel les hydrocarbures se sont déversés ou ont été rejetés. Ce mardi 2 août, Son Excellence M. Acisclo Valladares Molina, Ambassadeur du Guatemala au Royaume-Uni, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.​

 

Le Mozambique accueille un atelier pour la formation et l’évaluation des gens de mer

28/07/2016 

Un atelier dirigé par l'OMI et organisé à Maputo (Mozambique), du 25 au 29 juillet, vise à soutenir les pays d'Afrique du Sud-Est dans la mise en œuvre de la Convention STCW qui établit des normes internationales en matière de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille. L'atelier tente de familiariser les administrations maritimes et les instituts de formation maritime avec les récents amendements à la Convention et au Code STCW, dont les Amendements de Manille, et aide les établissements de formation maritime de la région à améliorer leurs méthodes d'enseignement et d'évaluation des gens de mer, conformément à la Convention.

L'atelier est organisé par l'OMI et accueilli par l'Autorité maritime nationale du Mozambique (INAMAR). Dix délégués internationaux venus de Cabo Verde, des Comores, de Madagascar, de Maurice et des Seychelles, ainsi que quatorze participants du Mozambique prennent part à l'événement.​

 

Asie du Sud-Est : protection des zones maritimes particulièrement vulnérables

28/07/2016 

De nouvelles avancées en matière d'identification et de désignation des zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA) en Asie du Sud-Est ont été réalisées à l'occasion d'une réunion régionale organisée sur l'île de Lombok (Indonésie), les 27 et 28 juillet. Près de 30 participants venus d'Indonésie, de Malaisie, des Philippines et du Viet Nam, ainsi que plusieurs observateurs singapouriens, se sont réunis afin de renforcer leur connaissance des modalités à suivre pour sélectionner des PSSA et faire en sorte qu'elles soient désignées par l'Organisation maritime internationale (OMI). À cet égard, les participants ont débattu de l'assistance supplémentaire requise pour l'élaboration des textes définitifs devant être soumis à l'Organisation. De même, la boîte à outils de gestion des risques mise au point par l'Association internationale de signalisation maritime (AISM), un outil de modélisation permettant d'évaluer les risques d'abordages et d'échouages dans une zone maritime particulière, a été présentée aux participants.

Cette troisième réunion régionale sur l'identification et la désignation des zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA) de la sous-région de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN), qui comprend l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines et le Viet Nam, a été organisée dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI et financée par l'Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad).​

 

Un exercice de simulation de sûreté maritime organisé à Maurice

27/07/2016 

Les 26 et 27 juillet, un exercice de simulation de sûreté maritime, dirigé par l'OMI et réunissant des représentants d'environ 20 organismes publics, est organisé à Maurice. L'exercice met l'accent sur la nécessité d'adopter une approche nationale intégrée pour la mise en œuvre des mesures de sûreté maritime, et notamment de celles qui sont prévues par la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) et par le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS). Plusieurs scénarios relatifs à la sûreté ou à des questions similaires sont compris dans l'exercice comme, par exemple, la prise de décisions politiques ou la gestion et l'intervention en cas d'urgence ou de crise. Ensemble les participants identifient les domaines susceptibles d'être améliorés, et notamment les domaines dans lesquels l'OMI et les autres partenaires de développement pourraient fournir une assistance à l'avenir.

Il s'agit du sixième exercice de simulation de sûreté maritime de l'OMI organisé dans la région de l'océan Indien occidental et du golfe d'Aden depuis la fin de l'année 2015. L'OMI a, en effet, d'ores et déjà organisé des exercices similaires à Djibouti, aux Maldives, au Mozambique, au Kenya et aux Seychelles. L'atelier a été lancé par Son Excellence M. Premduth Koonjoo, Ministre de l'économie maritime, des ressources marines, de la pêche, des transports maritimes et des îles périphériques de la République de Maurice. L'OMI a quant à elle été représentée par Henrik Madsen et une équipe de consultants.​​

 

Sûreté maritime et protection des migrants au cœur d’un atelier de l'OIM

27/07/2016 

​​Les mouvements migratoires devraient être encadrés de sorte que les migrants ne se retrouvent pas dans des situations périlleuses à devoir être secourus en mer. Tel est le message délivré par Chris Trelawny, conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et en simplification des formalités, lors d'un atelier organisé à Jakarta (Indonésie), les 26 et 27 juillet, et portant sur « la sûreté maritime et la protection des migrants dans le golfe du Bengale et la mer d'Andaman. » En évoquant le fait que les navires de commerce ne sont pas conçus pour mener des opérations de sauvetage de grande ampleur, M. Trelawny a toutefois expliqué que les opérations de sauvetage continueraient mais que d'autres voies migratoires, légales et sans danger, devaient être élaborées et que, si nécessaire, des mouvements migratoires effectués par mer, de manière organisée et sûre, devaient être mis en place.

Reconnaissant que le modèle de gestion des mouvements migratoires dans le golfe du Bengale et la mer d'Andaman n'est pas comparable à celui de la mer Méditerranée, Chris Trelawny a néanmoins précisé que certaines stratégies régionales de sûreté maritime et de lutte contre la piraterie élaborées par les États Membres de l'OMI pourraient aider à traiter la question des mouvements migratoires effectués par mer.

Plusieurs instruments internationaux, qui relèvent de divers organes des Nations Unies et organisations internationales, s'appliquent aux migrants et aux réfugiés dans le domaine maritime : la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer ; le Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer ; et le droit des réfugiés et les droits fondamentaux prévus par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH), le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

De plus, plusieurs traités de l'OMI contiennent des dispositions relatives aux mouvements migratoires effectués par mer. Parmi eux se trouve le chapitre V de la Convention SOLAS sur la Sécurité de la navigation , lequel oblige les capitaines de navires à porter secours aux personnes se trouvant en détresse en mer, indépendamment de leur nationalité ou de leur statut ou des circonstances dans lesquelles elles ont été trouvées.

Cet atelier de deux jours a été mis en place par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), laquelle sera prochainement liée au système des Nations Unies.

 

Maroc : un atelier pour promouvoir le rendement énergétique des navires

21/07/2016 

Du 19 au 21 juillet, l'OMI organise un atelier dans la ville de Rabat (Maroc) afin de sensibiliser les participants à l'instrument normatif de l'Organisation visant à améliorer le rendement énergétique et le contrôle des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

Plusieurs représentants de ministères, d'autorités portuaires et d'instituts de formation maritime marocains participent à cet atelier de trois jours portant sur « l'Annexe VI de MARPOL et le transfert de technologies. » L'événement est le dernier en date d'une série d'ateliers organisés dans le cadre du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) de l'OMI, qui vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures de rendement énergétique des transports maritimes dans les pays en développement. Le Maroc fait partie des 10 pays pilotes du projet GloMEEP.​

Par ailleurs, le Maroc organise aujourd'hui, jeudi 21 juillet, la première réunion de son Équipe spéciale nationale afin d'entériner le plan de travail national des activités qui seront menées en vertu du projet GloMEEP au cours des deux années à venir. Cela permettra, entre autres, de répartir les activités du projet GloMEEP entre les différents organes concernés.

 

Ouverture du Sous-comité de l'application des instruments de l'OMI

18/07/2016 

​La troisième session du Sous-comité de l'application des instruments de l'OMI (Sous-comité III) a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, ce lundi 18 juillet. Les points suivants sont inscrits à l'ordre du jour : l'examen du rapport d'enquête de sécurité maritime et des enseignements tirés des accidents de mer, dans le cadre des travaux habituels sur l'analyse des accidents ; l'examen des Procédures de contrôle des navires par l'État du port (PSC) ; et l'examen des mises à jour apportées aux Directives sur les visites en vertu du Système harmonisé de visites et de délivrance des certificats (Système HSSC) et à la Liste non exhaustive des obligations découlant des instruments mentionnés dans le Code d'application des instruments de l'OMI (Code III). Le Sous-comité doit également examiner les rapports récapitulatifs des synthèses d'audit, lesquels ont été réalisés sur la base des audits facultatifs menés par les États Membres de l'OMI avant que le Programme ne devienne obligatoire cette année. La troisième session du Sous-comité III, qui se tient du 18 au 22 juillet, est présidée par M. Dwain Hutchinson (Bahamas). Cliquez ici pour visualiser les photos.​

 

La révision du Code maritime de la Somalie au cœur d’un forum des parties prenantes

15/07/2016 

​La révision du Code maritime de la Somalie a été finalisée au cours d'un forum réunissant les parties prenantes du secteur maritime, lequel a été parrainé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et organisé à Kigali (Rwanda) du 12 au 15 juillet. Cet atelier s'inscrit dans le cadre de l'assistance technique fournie actuellement par l'Organisation au Gouvernement fédéral de Somalie et aux autorités régionales afin de permettre la création d'une administration maritime somalienne capable d'assumer les fonctions qui incombent à l'État du pavillon, à l'État du port et à l'État côtier conformément aux instruments de l'OMI. Le Code révisé rend compte des évolutions du droit maritime international et des meilleures pratiques et, ainsi, fournit l'appui juridique nécessaire pour le bon fonctionnement de l'administration maritime somalienne.

Ce sont en tout 25 experts maritimes et juridiques somaliens qui ont participé au forum, animé par Son Excellence M. Nur Farah Hersi, Ministre des ports et des transports maritimes du Gouvernement fédéral de Somalie.

Le lancement officiel du processus de révision du Code a été effectué le 10 juillet à Mogadiscio (Somalie) et organisé par l'OMI avec le soutien de la Mission d'assistance des Nations Unies en Somalie (MANUSOM). Au cours du lancement, le vice-Premier ministre du Gouvernement fédéral de Somalie, Son Excellence M. Mohamed Omar Arte, a salué l'initiative et décrit cette dernière comme une étape importante qui permettra à nouveau au pays de tirer pleinement parti de son vaste patrimoine littoral couvrant plus de 3 300 kilomètres de côtes, l'un des plus étendus d'Afrique. Dans son discours d'ouverture, le vice-Premier ministre a tenu à remercier l'Organisation pour l'assistance technique fournie jusqu'à présent, et s'est réjoui de la perspective de toute assistance supplémentaire de la part de l'OMI visant à répondre aux défis du pays en matière de renforcement des capacités maritimes.

William Azuh (responsable de la section Afrique au sein de la Division de la coopération technique de l'OMI), Kiruja Micheni (administrateur de projets dans le cadre du Code de conduite de Djibouti au sein de la Division de la sécurité maritime de l'OMI), Purity Thirimu (assistante principale des programmes au sein de la Division de la coopération technique de l'OMI) et Alexander Buabeng (consultant en législation maritime) étaient présents à Kigali pour prendre part au forum des parties prenantes.

Le programme visant à soutenir la création d'une administration maritime somalienne a été initié par l'OMI en 2014. L'Organisation a travaillé aux côtés de plusieurs fonctionnaires somaliens afin d'élaborer un cadre stratégique et un projet de règles visant à mettre en place une administration maritime nationale et à réaliser un projet de révision du Code maritime de la Somalie. L'année dernière, du 19 au 23 novembre, l'OMI a organisé un atelier à Nairobi (Kenya) portant sur les responsabilités incombant à l'État côtier, à l'État du pavillon et à l'État du port. L'objectif de cet atelier était de préparer la sélection des fonctionnaires somaliens devant participer efficacement à la révision du Code maritime et à la création d'une administration maritime nationale.​

 

Un séminaire pour promouvoir la facilitation du trafic maritime aux Fidji

15/07/2016 

​Du 13 au 15 juillet, un séminaire national sur la facilitation du trafic maritime a été organisé à Suva (Fidji). Celui-ci avait pour objectif d'aider les Fidji à mettre en œuvre la Convention visant à faciliter le trafic maritime international, 1965, telle que modifiée (Convention FAL) de manière plus efficace et d'informer les participants au sujet des amendements à l'Annexe de la Convention FAL ayant été adoptés récemment. Le séminaire, organisé par l'OMI et l'Autorité fidjienne de la sécurité maritime (MSAF), a rassemblé 26 participants* dépendant, d'une part, des Ministères chargés de l'accomplissement des formalités concernant les navires, les cargaisons, les équipages et les passagers dans les ports fidjiens, et, d'autre part, d'acteurs privés. L'OMI a été représentée par Julian Abril.

*Parmi les participants se trouvaient des représentants fidjiens des forces de police ; des forces armées de la République des Fidji (RFMF) ; du Ministère de la défense, de la sécurité nationale et de l'immigration ; de l'Autorité fiscale et douanière ; du Ministère de la santé et des services médicaux ; de l'Agence pour la biosécurité ; de l'Autorité de la sécurité maritime ; et du Ministère des infrastructures et des transports. Ont également pris part au séminaire des pilotes maritimes de la Safenav ; des inspecteurs de navires et de cargaisons ; des compagnies maritimes ; des représentants de la Fiji Ports Corporation Limited ; et des membres du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS).​

 

Le Programme GloBallast parmi les finalistes des Lloyd’s List Global Awards

13/07/2016 

​Le Programme GloBallast de l'OMI a été sélectionné pour figurer sur la liste des finalistes des Lloyd's List Global Awards 2016 dans la catégorie environnement. Depuis 2008, le programme de partenariats GloBallast œuvre pour le renforcement des capacités afin de réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes entre les écosystèmes marins via les eaux de ballast et les sédiments des navires, ce qui constitue l'une des plus grandes menaces pour les milieux marins et côtiers dans le monde. Le Programme mondial FEM/PNUD/OMI sur la gestion des eaux de ballast, présent dans plus de 70 pays, vise, d'une part, à soutenir le renforcement des capacités nationales et régionales et, d'autre part, à aider ces mêmes pays à ratifier et à mettre en œuvre la Convention BWM, dont les critères d'entrée en vigueur sont sur le point d'être remplis. En outre, le Programme a mis en place une Alliance mondiale du secteur pour la biosécurité marine (GIA) en vue de stimuler la création de nouvelles solutions technologiques applicables au problème des eaux de ballast et de les promouvoir. De même, le Programme GloBallast a permis de sensibiliser de nombreux acteurs par le biais de vidéos et d'autres supports, d'organiser six forums internationaux de recherche et développement, et de faciliter la formation au travers d'ateliers pratiques et de modules en ligne. Les lauréats de ces prestigieuses récompenses internationales décernées par Lloyd's List seront connus au mois de septembre 2016.

Le Programme GloBallast a d'ores et déjà remporté plusieurs prix internationaux. Par exemple, l'OMI a récemment présenté le modèle de partenariat « Glo-X », qui couvre notamment le Programme de partenariats GloBallast, et remporté le Portfolio Solution Award à l'occasion de la huitième édition de l'International Waters Conference (IWC8). Cette conférence biennale du Fonds pour l'environnement mondial (FEM) consacrée aux eaux internationales a été organisée dans la ville de Negombo (Sri Lanka) du 9 au 13 mai. La récompense a été décernée au projet présentant la meilleure stratégie pour l'accroissement des investissements visant à résoudre les questions environnementales mondiales auxquelles sont confrontées les eaux internationales, et notamment les océans.​

 

République de Corée : une réunion sur les transports et la logistique en Eurasie

13/07/2016 

Du 11 au 13 juillet, le rôle joué par les transports maritimes et les ports dans le cadre d'un système de transport intégré était à l'ordre du jour de l'Asia-Europe Meeting (ASEM), une réunion du Groupe d'experts asiatiques et européens sur les transports et la logistique organisée à Séoul (République de Corée). Lors de la session sur la simplification des formalités, Chris Trelawny de l'OMI a tenu à rappeler la stratégie à long terme de l'Organisation. Cette dernière vise à soutenir les États Membres pour instaurer des conditions favorables à l'emploi, à la prospérité et à la stabilité par le biais d'une promotion du commerce maritime, d'une amélioration des secteurs maritime et portuaire en tant que créateurs de richesse et d'un renforcement du caractère durable de l'économie bleue, tout en œuvrant en faveur d'une sûreté maritime plus efficace. La réunion a été accueillie par le Ministère du territoire, de l'infrastructure et des transports et organisée par KOTI, l'Institut des transports de la République de Corée.​

 

Le Myanmar adhère au Protocole CLC de 1992

12/07/2016 

Ce mardi 12 juillet, le Myanmar a remis son instrument d'adhésion au Protocole de 1992 modifiant la Convention internationale de 1969 sur la responsabilité civile pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (Protocole CLC de 1992). Les efforts consentis par le pays pour adapter sa législation nationale à la loi s'inscrivent dans la continuité d'un atelier de 5 jours, organisé par l'OMI au mois de novembre 2015, au cours duquel plusieurs responsables gouvernementaux du Myanmar ont pu être sensibilisés aux instruments de l'OMI relatifs à la responsabilité et à l'indemnisation, ainsi qu'aux avantages, aux droits et aux obligations des Parties contractantes à ces conventions.

M. Kyaw Htin Lin, Conseiller de l'Ambassade de la République de l'Union du Myanmar au Royaume-Uni, Mme Wai Wai Lin, première Secrétaire de l'Ambassade, et Mme Zin May Hnin, deuxième Secrétaire de l'Ambassade, ont remis l'instrument d'adhésion à M. Frederick Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, qui agissait au nom du Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim.​

 

L’Allemagne adhère à l’Accord du Cap sur la sécurité des navires de pêche

05/07/2016 

​​Les travaux menés par l'OMI pour renforcer la sécurité des navires de pêche ont effectué un sérieux pas en avant aujourd'hui, mardi 5 juillet, lorsque l'Allemagne est devenue le sixième État à adhérer à l'Accord du Cap de 2012. Ce dernier comprend une série de mesures de sécurité élémentaires applicables aux grands navires de pêche exploités en haute mer et qui couvrent des questions relatives à la stabilité, à la construction et à la protection de l'équipage. L'Accord entrera en vigueur 12 mois à compter de la date à laquelle au moins 22 États auront exprimé leur consentement à être liés par celui-ci. Ces mêmes États doivent disposer d'un minimum de 3 600 navires de pêche exploités en haute mer, d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres.

L'Accord vise à faire entrer en vigueur plusieurs amendements afin d'actualiser les dispositions du Protocole de Torremolinos de 1993 et de fournir ainsi un régime international obligatoire en matière de sécurité des navires de pêche.

Ce mardi 5 juillet, Son Excellence M. Peter Ammon, Ambassadeur d'Allemagne au Royaume-Uni et Représentant permanent de l'Allemagne auprès de l'OMI, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.​

 

Ouverture du Conseil de l’OMI

04/07/2016 

​Du 4 au 8 juillet, le Conseil de l'OMI, présidé par M. Jeffrey G. Lantz (États-Unis d'Amérique), se réunit pour sa 116ème session. Les 40 États Membres qui composent le Conseil doivent passer en revue les travaux réalisés par l'Organisation depuis la dernière session et examiner les diverses questions stratégiques et politiques. De plus, le Conseil choisira le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 et décernera deux récompenses : le Prix de l'OMI pour acte héroïque en mer 2016 et le Prix maritime international 2015.​ Cliquez ici​ pour visualiser les photos.

 

Un événement pour aider la Jamaïque à renforcer sa sûreté maritime

01/07/2016 

Du 30 juin au 1er juillet, un exercice de simulation de sûreté maritime a été organisé à Kingston (Jamaïque) par l'OMI et le Centre régional des Nations Unies pour la paix, le désarmement et le développement en Amérique latine et dans les Caraïbes (UNLIREC). Comprenant une série de scénarios évolutifs en matière de sûreté maritime et d'application du droit maritime, l'exercice avait pour objectif d'encourager les discussions et de démontrer qu'une coopération entre les ministères et les organismes gouvernementaux était nécessaire. Les scénarios proposés dans le cadre de l'exercice ont couvert les thèmes suivants : les menaces pesant sur les navires de croisière ; les questions de sûreté aux frontières impliquant des ports, des aéroports ou les passages frontaliers terrestres ; les événements susceptibles d'impliquer des armes de destruction massive ; les crises sanitaires relatives à la sûreté ; les menaces environnementales comme les déversements d'hydrocarbures ; les inspections de sécurité maritime ; et la lutte contre le chargement illicite de drogues.

L'événement a été organisé afin d'aider le Gouvernement jamaïcain à renforcer la mise en œuvre nationale de certains aspects de la résolution 1540 (2004) du Conseil de sécurité de l'ONU qui relèvent du champ d'application des mesures de l'OMI en matière de sûreté maritime, y compris celles prévues par le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et les traités SUA portant sur la répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime. La résolution 1540 (2004) concerne la menace que représente la prolifération des armes nucléaires, chimiques ou biologiques et de leurs vecteurs. Cela comprend notamment le trafic illicite des armes nucléaires, chimiques ou biologiques impliquant des acteurs non étatiques.

Cet exercice s'inscrit dans la continuité d'événements similaires organisés par l'OMI et UNLIREC dans d'autres pays de la région des Caraïbes. L'Organisation a été représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants.​

 

La Journée des gens de mer célébrée dans le monde entier

27/06/2016 

​Ce samedi 25 juin 2016, plusieurs millions de personnes dans le monde entier ont célébré la Journée des gens de mer, dont le thème de campagne était le suivant : #AtSeaForAll. Sur les réseaux sociaux, le message soulignant que les gens de mer sont indispensables pour le monde a été relayé activement dans 165 pays et sur tous les continents. Le Thunderclap Twitter a quant à lui atteint près de 13 millions de personnes. De son côté, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a célébré la Journée lors d'un événement​ organisé spécialement pour l'occasion à Manille (Philippines). Au cours de ce dernier, M. Lim a salué les gens de mer qui sont le véritable cœur du monde maritime et qui, en silence, sans que personne ne les remarque, permettent au monde qui est le nôtre d'avancer. Plus de 12 000 personnes ont tenté leur chance au quiz interactif amusant préparé pour l'événement, lequel est toujours disponible sur le site Internet de l'OMI, et il est aussi possible de poster ses photos sur le mur virtuel de la Journée. Plusieurs vidéos de l'OMI sont également disponibles, comprenant le message officiel du Secrétaire général de l'OMI pour la Journée des gens de mer et une série de petites interviews (A Day in the Life of a Seafarer). Enfin, le nouveau compte Instagram de l'OMI peut être consulté ici.​

 

Le Royaume-Uni, premier État à accepter les amendements relatifs à la géo-ingénierie marine

24/06/2016 

Le Royaume-Uni est devenu le premier État à accepter officiellement les amendements de 2013, au Protocole de Londres de 1996, concernant les activités de géo-ingénierie marine. Le Protocole de Londres est le traité de l’OMI couvrant l'immersion de déchets en mer. Ces amendements favorisent le principe de précaution en prévoyant des activités de géo-ingénierie marine spécifiques, lesquelles ne seront autorisées que lorsqu’il aura été évalué que celles-ci rentrent dans le cadre de travaux de recherche scientifique justifiés. Pour l’heure, seuls les travaux de recherche concernant la fertilisation des océans sont autorisés.

De son côté, le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP) mène actuellement une étude approfondie sur la géo-ingénierie marine afin de mieux comprendre les impacts que les techniques de géo-ingénierie marine proposées peuvent potentiellement avoir sur le milieu marin. Cela inclut notamment les conséquences sociales et économiques.

Le Protocole de Londres, entré en vigueur il y a dix ans, a modernisé la Convention de Londres de 1972 en interdisant l'immersion de tout déchet en mer, à l’exception des déchets définis d'un commun accord par les Gouvernements et placés ensuite sur une liste approuvée.

Ce vendredi 24 juin, M. Alan Beckwith, de la Section des traités du Ministère des affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni, a rencontré Frederick Kenney (Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures) et Stefan Micallef (Directeur de la Division du milieu marin) au siège de l’OMI, à Londres, afin de leur remettre l’instrument d'acceptation.

Ces amendements constituent une part importante d’une série d’efforts réalisés par les Parties contractantes à la Convention et au Protocole de Londres afin de lutter contre le changement climatique. En 2006, les Parties contractantes au Protocole de Londres avaient déjà pris des mesures innovantes pour fournir un cadre réglementaire international visant à atténuer le changement climatique en adoptant les amendements ayant pour objectif de réglementer le captage et la séquestration du carbone dans les formations géologiques du sous-sol marin. Les amendements de 2006, lesquels sont entrés en vigueur pour toutes les Parties contractantes, ont permis de créer une base juridique en matière de droit international de l'environnement afin de réglementer le captage et la séquestration du carbone dans les formations géologiques du sous-sol marin pour une isolation permanente.

 

L'élaboration de politiques nationales de transport maritime au cœur d’un atelier à Sainte-Lucie

23/06/2016 

​Du 22 au 24 juin, un atelier national organisé à Sainte-Lucie rassemble des participants de divers organismes gouvernementaux, ainsi que d'autres parties prenantes, afin de débattre de l'élaboration de politiques nationales de transport maritime. L'atelier vise à mettre l'accent sur la promotion et l'élaboration de telles politiques en tant que bonnes pratiques de gouvernance pour la planification, la prise de décisions et les mesures législatives pertinentes. L'événement est organisé par l'OMI en étroite collaboration avec l'Autorité portuaire et aéroportuaire de Sainte-Lucie (SLASPA) et la Mission permanente de Sainte-Lucie auprès de l'OMI.

Cet atelier rentre dans le cadre des initiatives de l'OMI visant à soutenir les États Membres de l'OMI, et particulièrement les petits États insulaires en développement (PEID) et les pays les moins avancés (PMA), concernant l'élaboration de politiques nationales de transport maritime. Cela a pour objectif d'assurer la durabilité du système de transport maritime et de faciliter la réalisation des objectifs de développement durable, en lien avec les questions maritimes, du Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies.

Patrick Donner et George Theocharidis, professeurs associés à l'Université maritime mondiale (UMM), animent l'atelier avec le soutien de Jonathan Pace et Nicolaos Charalambous de l'OMI.​

En marge de l'atelier national, une délégation de l'OMI composée de Nicolaos Charalambous et de Jonathan Pace a rencontré M. Stevenson King, récemment nommé Ministre des infrastructures, des ports et du travail de Sainte-Lucie, ainsi que Mme Allison Jean, Secrétaire permanente du Ministère. Lors de cette rencontre, à laquelle a également participé M. Tafawa Williams, Représentant permanent suppléant de Sainte-Lucie auprès de l'OMI, les deux parties ont pu débattre des priorités maritimes de Sainte-Lucie et des secteurs où l'OMI pourrait apporter un soutien au développement maritime de l'île. Ce même soutien pourrait se traduire par l'apport d'une assistance technique ou par l'allocation de bourses d'étude aux candidats qualifiés de l'Université maritime mondiale (UMM) et de l'Institut de droit maritime international (IMLI).

Enfin, l'équipe de l'OMI a rencontré, entre autres, M. Julian Dubois (Secrétaire permanent du Ministère des affaires étrangères), M. Keigan Cox (Directeur général de l'Autorité portuaire et aéroportuaire de Sainte-Lucie, SLASPA) et M. Christopher Alexander (Directeur des affaires maritimes au sein de SLASPA) afin de débattre de questions similaires.​


 

Bangladesh : le projet SENSREC progresse

21/06/2016 

Ce mercredi 15 juin, les progrès réalisés dans le cadre de la phase I du projet de Recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires au Bangladesh (SENSREC) ont été présentés aux parties prenantes lors d'un atelier. La phase I est exécutée et mise en œuvre par l'OMI et financée par l'Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad), en partenariat avec le Ministère de l'industrie du Bangladesh et le Secrétariat des Conventions de Bâle, de Rotterdam et de Stockholm (BRS). L'événement aura donc été l'occasion d'informer les participants quant à l'état d'avancement des différentes parties de la phase I du projet, notamment de diverses études et activités de formation ayant été menées à bien ou sur le point de l'être. L'atelier de diffusion, organisé conjointement par l'OMI, le Ministère de l'industrie du Bangladesh et le Secrétariat des Conventions BRS, a été suivi d'une réunion du Comité directeur et du Comité exécutif du projet, sous la présidence de Mme Parag, Secrétaire par intérim du Ministère de l'industrie du Bangladesh.

Le projet SENSREC a été lancé au mois de janvier 2015 et vise à améliorer les normes en matière de sécurité et d'environnement au sein du secteur bangladais de recyclage des navires. La phase I du projet doit être terminée au mois de décembre 2016.​

 

Présentation du cadre juridique sur l’enlèvement des épaves

20/06/2016 

Les 20 et 21 juin, les aspects opérationnels et juridiques des opérations d'enlèvement des épaves sont à l'ordre du jour du Wreck Removal Contracts & Operations Seminar, un séminaire sur les contrats et les opérations d'enlèvement des épaves, organisé à Londres (Royaume-Uni). Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a donné un aperçu de la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves, 2007 (Convention WRC), laquelle permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin. La Convention prévoit également des règles internationales uniformes destinées à garantir l'enlèvement rapide et efficace des épaves situées au-delà des mers territoriales, et l'application facultative des règles dans les territoires des pays, y compris dans les mers territoriales.​

Lors de son intervention, M. de Boer a couvert les actions opérationnelles ayant mené à la nécessité d'établir des règles internationales, le besoin de mettre en place un cadre juridique unifiant sur lequel les États peuvent s'appuyer, les responsabilités incombant aux propriétaires de navires et les droits des autorités prévus par la Convention. De même, Jan de Boer a présenté le processus visant à combler les vides juridiques et à compléter le cadre juridique précédent.

L'événement est organisé par la Lloyd's Maritime Academy.​

 

Le renforcement de la sûreté maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre passe par la coopération

20/06/2016 

Du 15 au 17 juin, plusieurs experts en sûreté maritime se sont réunis à Rio de Janeiro (Brésil) afin de partager leur expertise et faire en sorte que les pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre puissent bénéficier de la coopération relative à l'utilisation des systèmes de surveillance et de communications maritimes dans l'océan Atlantique Sud. De nombreux délégués venus de onze pays africains, de la Marine brésilienne, de différentes organisations régionales africaines et d'autres pays ont fait part de leur expérience et des difficultés rencontrées pour renforcer la sûreté maritime. Le renforcement de cette dernière peut se faire au travers d'une amélioration de la gouvernance maritime, de la connaissance de la situation maritime et de la coopération dans toute la région de l'Atlantique Sud.

La réunion a également été l'occasion de débattre du cadre institutionnel requis pour promouvoir la sûreté et la gouvernance maritimes dans l'Atlantique Sud. L'OMI et la Marine brésilienne ont coparrainé une réunion d'un groupe d'experts portant sur la sûreté maritime dans l'Atlantique Sud. Il s'agit d'une réunion de suivi de l'Atelier sur la connaissance de la situation maritime, également organisé au Brésil l'année dernière, dont l'objectif était d'identifier les opportunités de coopération technique, de formation et d'assistance pour les pays de la zone de coordination maritime de l'Atlantique Sud.

En outre, Chris Trelawny de l'OMI a eu l'honneur de remettre le prestigieux Brazilian Maritime Safety Award à la corvette Almirante Barroso de la Marine brésilienne, laquelle a été impliquée dans le sauvetage de 220 migrants en mer Méditerranée, en septembre 2015. Gisela Vieira, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, s'est unie à M. Trelawny pour représenter l'Organisation au cours des diverses activités.​

 

Une Conférence des Nations Unies pour l'exploitation durable des océans

20/06/2016 

​​L'OMI devra contribuer de manière significative à la Conférence des Nations Unies sur les océans qui sera organisée du 5 au 9 juin 2017. Cette dernière, accueillie conjointement par les Fidji et la Suède, vise à soutenir la mise en œuvre de l'objectif de développement durable 14 : « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable. » Grâce à l'élaboration de normes internationales pour s'assurer que les transports maritimes n'ont pas d'incidence négative sur l'environnement et grâce à son Programme intégré de coopération technique (PICT), l'OMI soutient les buts et les objectifs de l'objectif de développement durable 14.

Ce jeudi 16 juin, Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, a rencontré le représentant de l'un des deux pays organisateurs, Son Excellence M. Peter Thomson, Représentant permanent des Fidji auprès des Nations Unies et Président élu de la soixante et onzième session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Cette rencontre aura été l'occasion pour les deux hommes de discuter des préparatifs de la Conférence.​

 

Le Secrétaire général de l’OMI en visite en Roumanie

17/06/2016 

Ce jeudi 16 juin, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a visité CERONAV, le Centre roumain de formation maritime, qui célèbre son quarantième anniversaire. À cette occasion, M. Lim a mis en valeur les travaux essentiels menés par les établissements de formation maritime afin de former et d'équiper de nouvelles générations de gens de mer et de personnel maritime. Durant les célébrations officielles, le Secrétaire général de l'OMI a félicité CERONAV pour les travaux menés en matière de formation des gens de mer au cours des quarante dernières années. De même, il a loué la Roumanie pour sa participation active et enthousiaste au Programme des Ambassadeurs maritimes de l'OMI. En effet, le pays a nommé trois Ambassadeurs maritimes roumains qui aident à promouvoir la navigation en tant que choix de carrière et à renforcer la visibilité du secteur maritime.​

Ce vendredi 17 juin, M. Lim devait rencontrer plusieurs hauts responsables gouvernementaux roumains, dont le Président de la Chambre des députés, M. Florin Iordache, le Président du Comité des transports et de l'infrastructure de la Chambre des députés, M. Mihai Lupu, le Ministre des transports, M. Dan Marian Costescu, le Secrétaire d'État, M. Liviu Ionut Mosteanu, et le Président-Directeur général de CERONAV, M. Ovidiu Sorin Cupşa.

Le Secrétaire général de l'OMI, ainsi que Fred Kenney et Milhar Fuazadeen, ont été invités en Roumanie par M. Ovidiu Sorin Cupşa de CERONAV, un des trois Ambassadeurs maritimes nommés par la Roumanie.

 

Ensemble pour des océans plus propres

14/06/2016 

​​Du 13 au 17 juin, l'OMI prend part à une réunion des Nations Unies organisée à New York (États-Unis d'Amérique) et portant sur les débris marins, les matières plastiques et les microplastiques. Les discussions se concentrent sur le partage de renseignements entre les acteurs clés impliqués dans la protection du milieu marin – dans le contexte de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS), laquelle établit des règles qui s'appliquent à tous les usages des océans et de leurs ressources. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, a pris part à une table ronde sur les dimensions environnementales, sociales et économiques des débris marins, des matières plastiques et des microplastiques.

M. Micallef a ainsi proposé un aperçu des progrès réalisés en matière de prévention, de réduction et de contrôle de la pollution dans ce domaine, ainsi qu'un aperçu des travaux menés par l'OMI pour résoudre cette question. Cela comprend, premièrement, la Convention MARPOL pour la prévention de la pollution par les navires, laquelle interdit le rejet de matières plastiques à la mer et généralement l'évacuation dans la mer de toutes les ordures – sauf dans certaines circonstances très spécifiques – et, deuxièmement, la Convention et le Protocole de Londres qui interdisent de fait le rejet de matières plastiques à la mer.

L'Organisation est également co-responsable des déchets marins dans le cadre du Partenariat mondial sur les déchets marins (GPML) et gère le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP), lequel étudie les effets des microplastiques sur le milieu marin.

Outre la réunion de cette semaine, Stefan Micallef et Fredrik Haag représenteront l'OMI lors de la réunion annuelle du Réseau des océans et des zones côtières, au cours de laquelle les récents progrès des activités communes et le programme de travail pour la période 2016-2017 seront débattus.​

 

Le Pérou, 51ème signataire de la Convention BWM

10/06/2016 

​Le Pérou a adhéré à la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), le traité de l'OMI visant à lutter contre la menace que représentent les espèces envahissantes transportées dans les eaux de ballast des navires pour les écosystèmes marins. Le nombre d'États Parties à la Convention BWM est désormais de 51, représentant 34,87 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Ce vendredi 10 juin, l'Ambassadeur du Pérou au Royaume-Uni, Son Excellence M. Claudio de la Puente Ribeyro, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation (Londres) afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a de nouveau invité les États n'ayant pas encore ratifié la Convention BWM à le faire le plus tôt possible afin qu'une date d'entrée en vigueur puisse être fixée. Cela permettra de faciliter les travaux qui visent à apporter toutes les modifications nécessaires à la Convention.

 

L’OMI présente ses travaux à la foire Posidonia

10/06/2016 

​Du 6 au 10 juin, plusieurs représentants de l'OMI ont joué un rôle de premier plan lors de la foire Posidonia. Cette dernière, portant sur le secteur des transports maritimes, est organisée tous les deux ans à Athènes (Grèce). Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, s'est uni au Premier ministre grec, M. Alexis Tsipras, pour l'ouverture officielle de l'événement. À cette occasion, M. Lim s'est exprimé sur le caractère essentiel des transports maritimes pour le développement durable et la croissance de l'économie mondiale, ainsi que sur les travaux menés par l'OMI afin de garantir que le secteur maritime est à l'image des attentes toujours plus fortes de la société en matière de normes de sécurité et de performance environnementale.

Plus tard dans la semaine, le Secrétaire général de l'OMI a pris la parole, d'une part, pendant un déjeuner de travail au Piraeus Marine Club et, d'autre part, lors du Forum des propriétaires de navires organisé par Tradewinds, un média spécialisé dans les transports maritimes.

Juvenal Shiundu de l'OMI a, quant à lui, effectué un point d'avancement sur les travaux menés par l'Organisation concernant les questions environnementales à l'occasion d'un forum organisé par l'Association nord-américaine pour la protection du milieu marin (NAMEPA) et la Chambre de commerce américano-hellénique. M. Shiundu a également pris part à une conférence intitulée « Where is shipping heading after COP 21 » (Quel cap pour les transports maritimes après la COP 21 ?) et organisée par l'Association hellénique pour la protection du milieu marin (HELMEPA).​

 

La République dominicaine adhère à la Convention STCW

09/06/2016 

Aujourd'hui, jeudi 9 juin, la République dominicaine a adhéré à la convention de l'OMI qui spécifie les normes internationales de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille, la Convention STCW de 1978. Son Excellence M. Federico Alberto Cuello Camilo, Ambassadeur de la République dominicaine au Royaume-Uni, a rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation (Londres) afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.​

 

Ouverture de la cent troisième session du Comité juridique

08/06/2016 

​​Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a ouvert la cent troisième session du Comité juridique qui se tiendra du 8 au 10 juin. La facilitation de l'entrée en vigueur et de la mise en œuvre de la Convention SNPD de 2010, ainsi que les discussions sur les travaux à venir visant à garantir le traitement équitable des gens de mer en cas d'accident maritime, font partie des points à l'ordre du jour. La réunion (cliquez ici pour visualiser les photos) permettra également d'examiner un document invitant le Comité à ajouter l'élaboration d'un nouvel instrument, portant sur les ventes judiciaires de navires prononcées par des juridictions étrangères et leur reconnaissance, à son programme de travail. Une autre proposition devant être examinée concerne la délégation du pouvoir de délivrer des certificats en vertu de la Convention CLC de 1992 et de la Convention SNPD de 2010 et suggère qu'un modèle de certificat unique soit élaboré pour toutes les conventions relatives à la responsabilité. Enfin, l'ordre du jour inclut également plusieurs questions de responsabilité et d'indemnisation dans le contexte des dommages dus à une pollution transfrontière qui découlent des activités d'exploration et d'exploitation pétrolières au large.​

 

Une réunion pour promouvoir la sûreté maritime en Afrique de l’Ouest et du Centre

07/06/2016 

​​​Les 6 et 7 juin, la prévention des actes de piraterie, des vols à main armée à l'encontre des navires et des autres activités maritimes illicites en Afrique de l'Ouest et du Centre est à l'ordre du jour d'une réunion du Groupe du G7 des amis du golfe de Guinée (G7++FOGG), organisée à Lisbonne (Portugal). La réunion se concentre sur la mise en œuvre du Code de conduite relatif à la répression des actes de piraterie, des vols à main armée à l'encontre des navires et des activités maritimes illicites en Afrique de l'Ouest et du Centre. Ce dernier a été signé en 2013 par les Gouvernements de la région afin d'améliorer la coopération en matière de lutte contre les actes de piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires. ​

La réunion permettra d'évaluer les perspectives d'avenir du processus de mise en œuvre, comprenant notamment les efforts du secteur privé pour renforcer la sûreté maritime dans le golfe de Guinée. De plus, les participants examineront les initiatives internationales prises dans la région, dont la Stratégie maritime intégrée de l'Afrique (AIM 2050), la stratégie de l'Union européenne pour le golfe de Guinée, ainsi que plusieurs initiatives de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP).

La réunion du Groupe du G7 des amis du golfe de Guinée (G7++FOGG), au cours de laquelle l'OMI est représentée par Gisela Vieira, est accueillie par la présidence portugaise. 

 

L’OMI participe à une conférence internationale sur la sûreté des ports

02/06/2016 

​Le 1er et le 2 juin, les objectifs de l'OMI visant à s'appuyer sur les directives et les outils existants afin d'aider à une meilleure application des mesures de sûreté dans les ports ont été présentés à l'occasion de la septième édition de la conférence International Port Security, une conférence internationale annuelle sur la sûreté des ports, organisée à Londres (Royaume-Uni). Chris Trelawny, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a mis en lumière la manière avec laquelle une plus grande coopération entre les ports et les navires permettrait d'améliorer l'efficacité du secteur maritime dans son ensemble. De même, il a mis l'accent sur l'importance de travailler aux côtés des pays développés, des pays en développement, des transports maritimes et des ports des secteurs privé et public afin de promouvoir les meilleures pratiques et construire des ponts entre les différents secteurs.

Pour l'heure, l'ensemble des directives et outils de l'OMI relatifs aux mesures de sûreté dans les ports et les installations portuaires comprend : un cours type à l'intention des agents de sûreté des installations portuaires, les Directives concernant la formation des agents de sûreté de l'installation portuaire et la délivrance des certificats et le Guide pour la sûreté maritime et le Code ISPS.​

 

L’encrassement biologique à l’ordre du jour d’un atelier de l’OMI

02/06/2016 

​Le 1er et le 2 juin, l'OMI a organisé un atelier à Djibouti afin de trouver des moyens de limiter les effets de l'encrassement biologique, phénomène qui se produit lorsque des organismes aquatiques s'accumulent sur la coque des navires avec des effets potentiellement nuisibles pour les écosystèmes marins. Plusieurs responsables de la protection du milieu marin ont débattu des moyens de gérer cette question, et notamment de mettre en œuvre les Directives de 2011. Ces dernières proposent une approche mondiale uniforme pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

Trente-quatre représentants de différentes autorités et d'autres parties prenantes ont participé à cet atelier organisé à Djibouti. L'Organisation régionale pour la conservation de l'environnement de la mer rouge et du golfe d'Aden (PERSGA) s'est chargée d'organiser l'événement, lequel a été accueilli par le Ministère de l'habitat, de l'urbanisme et de l'environnement de Djibouti. L'OMI a, quant à elle, été représentée par Markus Helavuori.​

 

Chine : un atelier de l’OMI promeut les mesures de rendement énergétique

02/06/2016 

​​​​Un atelier de l'OMI, organisé à Dalian (Chine) du 30 mai au 1er juin, a eu pour objectif de sensibiliser les participants au régime réglementaire de l'Organisation relatif à l'amélioration du rendement énergétique et du contrôle des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Plusieurs représentants de ministères chinois, d'universités et d'autres organes analogues du pays ont participé à cet atelier de trois jours portant sur « l'Annexe VI de MARPOL et le transfert de technologies. » L'événement a été organisé dans le cadre du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) de l'OMI, lequel vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures de rendement énergétique des transports maritimes dans les pays en développement. La Chine fait partie des 10 pays pilotes du projet GloMEEP.

L'atelier a été accueilli conjointement par l'Administration chinoise de la sécurité maritime (China MSA) et l'Université maritime de Dalian (UMD). L'OMI a été représentée par Astrid Dispert et une équipe de consultants. ​

 

Les étudiants de l’IMLI diplômés à Malte

31/05/2016 

​Ce samedi 28 mai s'est tenue la vingt-septième cérémonie annuelle de remise des diplômes de l'Institut de droit maritime international (IMLI) de l'OMI au Musée maritime de Vittoriosa (Malte). La cérémonie a rassemblé 38 étudiants, venus de 27 pays différents, diplômés de programmes couvrant tous les domaines du droit maritime international, soit le droit international de la mer, le droit des transports maritimes, le droit du milieu marin, le droit international en matière de sûreté maritime et la rédaction de la législation maritime. À l'occasion du discours qu'il a effectué lors de la cérémonie, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a vanté les mérites de l'IMLI et tenu à féliciter les étudiants diplômés pour le travail accompli. M. Lim a ainsi déclaré : « un océan d'opportunités se présente maintenant à eux et ils vont pouvoir apporter leur propre contribution au monde maritime tout en naviguant vers de nouveaux défis passionnants. »

Outre le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et le Directeur de l'IMLI, M. David Attard, d'autres personnalités étaient présentes à la cérémonie, à l'instar de M. George Vella, Ministre des affaires étrangères de Malte, M. Joe Mizzi, Ministre des transports et des infrastructures de Malte, Mme Joyce Mogtari, diplômée de l'IMLI et Ministre adjointe des transports du Ghana, M. Nicolaos Charalambous, Directeur de la Division de la coopération technique de l'OMI, et M. Frederick Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI. Des membres du Conseil des gouverneurs de l'IMLI ont également pris part à l'événement, M. Jim Harrison, M. Kofi Mbiah et M. Masamichi Hasebe, ainsi que M. Tom Birch Raynardson, représentant du Fonds à but non lucratif du Comité Maritime International, et d'autres personnalités du monde diplomatique et du secteur judiciaire.​

 

Sainte-Lucie adhère à plusieurs traités clés pour la protection du milieu marin

26/05/2016 

Aujourd'hui, jeudi 26 mai, Sainte-Lucie a adhéré à quatre traités de l'OMI, dont d'importantes conventions relatives à la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) et aux émissions provenant des navires et au rendement énergétique (Annexe VI de MARPOL). M. Tafawa Williams, Représentant permanent suppléant de Sainte-Lucie auprès de l'OMI, a rencontré M. Frederick Kenney, Directeur de la Division des affaires juridiques et des relations extérieures de l'OMI, afin de lui remettre les instruments d'adhésion. Le nombre d'États Parties à la Convention sur la gestion des eaux de ballast est désormais de 50, représentant 34,81 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

La liste complète des traités auxquels Sainte-Lucie a adhéré est la suivante :

  • Convention internationale de 2004 pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires (Convention BWM) ;

  • Protocole de 1997 modifiant la Convention internationale de 1973 pour la prévention de la pollution par les navires, telle que modifiée par le Protocole de 1978 y relatif (Protocole MARPOL de 1997) ;

  • Convention internationale de 1995 sur les normes de formation du personnel des navires de pêche, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW-F de 1995).

 

Le Protocole de Londres à l’honneur d’un atelier au Viet Nam

26/05/2016 

Les 26 et 27 mai, un atelier national sur le traité qui couvre la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets, le Protocole de Londres, est organisé à Hanoï (Viet Nam). L'atelier vise à sensibiliser les parties prenantes aux impacts de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets, ainsi qu'au cadre réglementaire fourni par le Protocole de Londres. Les participants ont pu, en outre, acquérir une expérience directe des activités de dragage et d'évacuation lors d'une visite du projet d'infrastructure du port de Lach Huyen, non loin de la ville de Hai Phong.

L'atelier, auquel près de 50 acteurs vietnamiens participent, est organisé par l'OMI et l'Administration maritime vietnamienne (VINAMARINE) dans les locaux du siège de VINAMARINE, à Hanoï. Fredrik Haag de l'OMI est chargé d'organiser l'événement aux côtés de deux experts du KIOST, l'Institut coréen des technologies et des sciences océanographiques, de la République de Corée.​

 

Un Groupe de travail pour comprendre les impacts potentiels de la géo-ingénierie marine

25/05/2016 

​Un nouveau Groupe de travail du GESAMP sur la géo-ingénierie marine s'est réuni, du 23 au 25 mai, pour sa première réunion au siège de l'OMI, à Londres. L'objectif principal de ce Groupe de travail (WG 41) est de mieux comprendre les impacts potentiels que les techniques de géo-ingénierie marine proposées ont sur le milieu marin. Cela inclut notamment les conséquences sociales et économiques. Le Groupe fournira également des conseils aux Parties au Protocole de Londres afin de les aider à identifier les techniques de géo-ingénierie marine susceptibles d'être inscrites sur la liste de la nouvelle Annexe IV du Protocole de Londres.

Le Groupe de travail, mis en place lors de la quarante-deuxième session du GESAMP, qui s'est tenue à Paris l'année dernière, est dirigé par l'OMI et bénéficie du soutien de la Commission océanographique intergouvernementale (UNESCO-COI) et de l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Cette réunion de lancement, présidée par M. Chris Vivian (Royaume-Uni) et M. Philip Boyd (Australie), a rassemblé des scientifiques venus d'Allemagne, d'Australie, du Canada, des États-Unis et du Royaume-Uni. Le Groupe de travail publiera, en 2017, un premier rapport d'évaluation de haut niveau à l'intention des neuf institutions participantes des Nations Unies qui constituent le GESAMP.​

 

Indonésie : un atelier pour la mise en œuvre des Conventions BWM et AFS

19/05/2016 

Les 18 et 19 mai, un atelier national a été organisé à Jakarta (Indonésie) dans le cadre du projet environnemental OMI-Norad. Ce dernier vise à soutenir six pays d’Asie de l'Est en vue de la ratification et de la mise en œuvre de Conventions clés de l’OMI relatives au milieu marin. L’atelier national indonésien à l'intention des parties prenantes (Indonesian National Stakeholder Workshop) et la réunion de suivi du projet (Project Monitoring Meeting) ont débattu des Plans nationaux de mise en œuvre de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM) et de la Convention sur les systèmes antisalissure (AFS), auxquelles l’Indonésie a adhéré. Concernant la Convention BWM, la réunion a débattu des mesures à prendre immédiatement afin d’élaborer des règles de mise en œuvre détaillées et des plans pour la conduite d’études portuaires biologiques de référence. Cela a pour objectif de soutenir les pays en matière d'évaluation des risques et de contrôle et de suivi de la conformité. Plus de 50 parties prenantes du pays ont participé à la réunion et à l’atelier, lesquels ont été animés par Jose Matheickal de l’OMI. Le soutien apporté par le projet OMI-Norad a permis à l’Indonésie d’entreprendre les réformes juridiques, politiques et institutionnelles nécessaires et de se préparer à la mise en œuvre de la Convention BWM, dont les critères d'entrée en vigueur sont sur le point d'être remplis.

 

Sommet FIT : l’OMI fait la promotion de transports maritimes respectueux de l'environnement

19/05/2016 

À l'occasion du Sommet 2016 du Forum International des Transports (FIT), portant sur le thème Green and Inclusive Transport (Des transports respectueux de l'environnement et inclusifs) et organisé du 18 au 20 mai à Leipzig (Allemagne), le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a mis en valeur les travaux menés par l'OMI afin de promouvoir des transports maritimes respectueux de l'environnement et durables. M. Lim a mis l'accent sur les mesures obligatoires en matière de rendement énergétique d'ores et déjà adoptées et approuvées par l'Organisation, ainsi que sur deux grands programmes de technologie visant à améliorer le rendement énergétique des transports maritimes et à aider le secteur à réduire ses émissions de carbone à l'avenir. Lors d'une manifestation parallèle sur le thème Reducing CO2 from shipping: Acting on the Paris Agreement (Réduire les émissions de CO2 provenant des transports maritimes et agir dans la continuité de l'Accord de Paris), M. Edmund Hughes, responsable de la section Pollution de l'atmosphère et rendement énergétique à l'OMI, a fourni des informations relatives aux travaux menés par l'Organisation pour réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires et, plus particulièrement, aux mesures prises par l'OMI en complément de l'Accord de Paris sur le changement climatique. Dr Hughes a rappelé que ce défi ne s'appliquait pas uniquement à l'OMI, en tant qu'organisme de réglementation international pour le secteur des transports maritimes, mais qu'il concernait également les concepteurs de navires et les mécaniciens de marine pour l'élaboration de solutions technologiques, ceux qui exploitent et gèrent les navires, les gens de mer et ceux qui les forment et, surtout, le secteur maritime qui doit s'assurer que les investissements réalisés en faveur de technologies innovantes à faible émission de carbone sont promus convenablement.

Les Ministres des transports des États Membres du FIT présents lors du Sommet ont approuvé une déclaration sur des transports respectueux de l'environnement et inclusifs. La déclaration reconnaît que la croissance du secteur maritime met en avant la nécessité d'une coopération renforcée entre les acteurs des transports maritimes afin de promouvoir la protection de l'environnement, ainsi que de bonnes conditions-cadres pour le secteur au travers d'une collaboration permanente avec l'OMI.​

 

La coopération technique au cœur d’une réunion des Nations Unies

19/05/2016 

Du 16 au 19 mai, le thème de la coopération technique entre les pays en développement est à l'ordre du jour du Comité de haut niveau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud. L'Organisation maritime internationale (OMI) participe à la réunion, organisée à New York, durant laquelle sont passés en revue les progrès effectués dans le cadre de plusieurs initiatives comme, par exemple, le Plan d'action de Buenos Aires. Au cours de l'événement s'est tenue une session portant sur la coopération technique en lien avec le Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations unies. L'OMI continue de relier son Programme intégré de coopération technique (PICT) aux objectifs de développement durable, et notamment à l'Objectif 14 qui vise à « Conserver et exploiter de manière durable les océans. »

Le PICT se concentre sur le renforcement des capacités, soutient le partage d'idées et le travail en réseau au sein des administrations maritimes et favorise une collaboration plus étroite pour la mise en œuvre des instruments de l'OMI. Juvenal Shiundu représente l'Organisation lors de ces quatre journées. ​

 

Un atelier de l’OMI promeut les mesures de rendement énergétique

18/05/2016 

​Du 16 au 18 mai, l'OMI organise un atelier dans la ville de Johor (Malaisie) afin de sensibiliser les participants à l'instrument normatif de l'Organisation visant à améliorer le rendement énergétique et le contrôle des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Plusieurs représentants de ministères malaisiens, d'universités et d'autres organes analogues du pays participent à cet atelier de trois jours portant sur « l'Annexe VI de la Convention MARPOL et le transfert de technologies. » L'événement est organisé dans le cadre du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) de l'OMI, lequel vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures de rendement énergétique des transports maritimes dans les pays en développement. La Malaisie fait partie des 10 pays pilotes du projet GloMEEP.

Dans le cadre de l'atelier, accueilli conjointement par le Ministère de la marine de Malaisie et l'autorité portuaire de Johor, une excursion a été organisée pour visiter le terminal à conteneurs du port de Tanjung Pelepas. Les participants ont ainsi pu en apprendre davantage sur les initiatives du port en matière de rendement énergétique et sur sa politique environnementale.

L'OMI a été représentée par Astrid Dispert et une équipe de consultants.​

 

Une approche coordonnée pour prévenir les délits commis en mer

15/05/2016 

Ce dimanche 15 mai, l'OMI a participé à la troisième Réunion ministérielle régionale pour la promotion de la sécurité et de la sûreté maritimes en l'Afrique de l'Est, en Afrique australe et dans la région de l'océan Indien. La Réunion, organisée à Djibouti, a adopté une déclaration qui identifie plusieurs priorités clés et ouvre la voie à une stratégie à long terme en matière de sécurité et de sûreté maritimes et de développement durable dans ces mêmes régions. Les décisions majeures prises lors de cette journée visent à : aller au-delà de la piraterie afin de lutter contre toutes les formes de menaces dans le secteur maritime et de délits commis en mer (comme, entre autres, la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, l'immersion de matière toxique en mer, la traite des personnes ou encore le trafic illicite de drogues) ; élargir le champ d'application du Code de conduite de Djibouti ; se concentrer sur les capacités maritimes nationales des États en développement. La Réunion, au cours de laquelle l'OMI était représentée par Chris Trelawny, s'est tenue sous l'égide de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et du Programme pour la sécurité maritime régionale (MASE) de l'Union européenne.​

 

La Turquie ratifie la Convention FAL

13/05/2016 

​Ce vendredi 13 mai, la Turquie est devenue le dernier pays en date à avoir ratifié la Convention visant à faciliter le trafic maritime international, 1965, telle que modifiée (Convention FAL).

Les principaux objectifs de la Convention FAL sont d'éviter les retards inutiles dans le trafic maritime, de faciliter la coopération entre les Gouvernements et d'uniformiser dans toute la mesure du possible les formalités et autres procédures. En particulier, la Convention permet de réduire le nombre de déclarations pouvant être requises par les autorités publiques.

Une annexe révisée et modernisée de la Convention a été adoptée cette année, au mois d'avril, et doit entrer en vigueur au 1er janvier 2018. Celle-ci a été conçue afin de s'assurer que la Convention FAL tient bien compte des besoins existants et des besoins nouveaux du secteur des transports maritimes et permet de faciliter et d'accélérer le trafic maritime international. L'objectif est d'éviter les retards inutiles aux navires, aux personnes et aux biens se trouvant à bord.

Son Excellence M. Abdurrahman Bilgiç, Ambassadeur de Turquie au Royaume-Uni et Représentant permanent de la Turquie auprès de l'OMI, a remis l'instrument d'adhésion au Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim.​

 

Une récompense internationale décernée à deux projets de l’OMI

12/05/2016 

Une équipe de la Division du milieu marin de l'OMI a remporté le Portfolio Solution Award, une récompense attribuée au meilleur projet dans un domaine donné, à l'occasion de la huitième édition de l'International Waters Conference (IWC8), une conférence biennale du Fonds pour l'environnement mondial (FEM) consacrée aux eaux internationales et organisée dans la ville de Negombo (Sri Lanka), du 9 au 13 mai. La récompense a été décernée au projet présentant la meilleure stratégie pour l'accroissement des investissements visant à résoudre les questions environnementales mondiales auxquelles sont confrontées les eaux internationales, et notamment les océans. Le domaine des eaux internationales constitue l'un des cinq portefeuilles thématiques de financement du FEM, avec près de 90 projets présentés lors de la conférence et 300 actuellement en cours dans le monde.

L'équipe de l'OMI a présenté le modèle de partenariat « Glo-X », lequel couvre deux projets distincts : GloBallast et GloMEEP. Le modèle « Glo-X » est utilisé dans le but d'accélérer les réformes juridiques, politiques et institutionnelles dans les pays en développement afin de mettre en œuvre la Convention sur la gestion des eaux de ballast et l'Annexe VI de la Convention MARPOL, tout en exploitant les partenariats conclus avec le secteur privé pour accélérer la recherche et le développement et les innovations technologiques. Cela est rendu possible par la formation d'alliances au sein du secteur à l'échelle internationale et par la facilitation du partage de renseignements.

Lorsque l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté les objectifs de développement durable en 2015, elle a établi un nouveau Programme de développement pour la période allant de 2015 à 2030. Deux objectifs de développement durable (« Garantir l'accès de tous à l'eau, l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » et « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines ») revêtent un intérêt tout particulier pour les investissements du FEM dans le domaine des eaux internationales. Le thème officiel de l'IWC8 est le suivant : Scaling Up GEF IW Investments from Source to Sea and Beyond in the Context of Achieving the SDGs (Accroître les investissements du FEM dans le domaine des eaux internationales, depuis la source jusqu'à la mer et au-delà, dans le contexte des objectifs de développement durable).

La candidature de l'OMI a été sélectionnée parmi un grand nombre de propositions faites par les différents projets du FEM dans le domaine des eaux internationales. La récompense a été décernée sur la base de présentations orales effectuées par les huit derniers candidats. Du côté de l'OMI, c'est Jose Matheickal qui a, au cours de la conférence et au nom de toute l'équipe, effectué la présentation qui a permis de remporter le prix. Plus de 300 participants de différents organismes des Nations Unies, organismes donateurs et Gouvernements Membres assistent à la conférence. Il s'agit de la quatrième récompense internationale remportée par l'équipe de projets de l'OMI.​

 

Le MSC examine les audits sur les normes en fonction d’objectifs

11/05/2016 

​La prochaine étape pour la mise en œuvre des normes en fonction d'objectifs applicables à la construction de pétroliers et de vraquiers est un des points à l'ordre du jour du Comité de la sécurité maritime (MSC), dont la quatre-vingt-seizième session s'est ouverte aujourd'hui. Le MSC (cliquez ici pour visualiser les photos) sera invité à examiner les rapports d'audit pour la vérification de la conformité avec les normes en fonction d'objectifs soumis par 12 membres de l'Association internationale des sociétés de classification (IACS). Parmi les autres points majeurs à l'ordre du jour : l'adoption des amendements à la Convention SOLAS portant sur l'analyse de l'évacuation des navires, l'entretien et la mise à l'essai des embarcations de sauvetage et des canots de secours ; l'adoption des amendements de 2016 au Code maritime international des marchandises dangereuses (Code IMDG).

Le Comité examinera également certaines questions relatives à la cybersécurité et débattra des moyens de réglementer le transport de plus de 12 membres du personnel d'installations industrielles effectuant des voyages internationaux. Le MSC, qui se tiendra du 11 au 20 mai, a été ouvert​ par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Brad Groves (Australie).​

 

Les systèmes antisalissure à l’ordre du jour d’un atelier régional

10/05/2016 

​​Le rôle des États du pavillon et des États du port concernant la ratification, la mise en œuvre et l'application de la Convention internationale de 2001 sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires (Convention AFS) est à l'ordre du jour d'un atelier régional organisé, les 10 et 11 mai, dans la ville de Djeddah (Arabie saoudite). Les pratiques écologiquement rationnelles pour l'élimination des déchets résultant de l'application ou de l'enlèvement de systèmes antisalissure seront également présentées et débattues au cours de ces deux journées. L'atelier tentera de sensibiliser davantage les représentants gouvernementaux et les autres parties prenantes au sujet des avantages et des incidences que représentent la ratification, la mise en œuvre et l'application de la Convention. L'événement est organisé dans le cadre d'un Mémorandum d'entente signé entre l'OMI et l'Organisation régionale pour la conservation de l'environnement de la mer rouge et du golfe d'Aden (PERSGA). L'atelier, accueilli par PERSGA, rassemble 25 participants venus d'Arabie saoudite, de Djibouti, d'Égypte, de Jordanie et du Soudan. Theofanis Karayannis de l'OMI est chargé de coordonner l'événement.​

 

Les projets Globallast et GloMEEP à l’honneur de l’International Waters Conference

10/05/2016 

​Du 9 au 13 mai, deux projets clés de l'OMI sont à l'honneur de la huitième édition de l'International Waters Conference (IWC8), une conférence biennale du Fonds pour l'environnement mondial (FEM) consacrée aux eaux internationales. Les projets Globallast et GloMEEP visent tous les deux à renforcer les capacités des pays en développement, où les transports maritimes occupent un rôle de plus en plus central.

Le projet de Partenariats Globallast soutient ces mêmes pays pour limiter les risques d'invasion d'espèces exotiques transportées dans les eaux de ballast des navires en les aidant, d'une part, à respecter les exigences de la Convention sur la gestion des eaux de ballast et, d'autre part, à mettre en œuvre cette dernière. Le projet GloMEEP s'intéresse quant à lui au renforcement des capacités pour la mise en œuvre de mesures techniques et opérationnelles relatives au rendement énergétique des navires. De même, il œuvre à la mise en place, en son sein, d'un partenariat public-privé sous l'égide de l'Alliance mondiale du secteur pour la biosécurité marine (GIA) pour la réduction des émissions provenant du secteur des transports maritimes. Ces deux projets, financés et soutenus par le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), sont pilotés par l'OMI.

La huitième édition de l'International Waters Conference est organisée dans la ville de Negombo (Sri Lanka). Décrite comme « l'événement d'apprentissage phare du portefeuille de projets du Fonds pour l'environnement mondial », la conférence a déjà rassemblé plus de 300 participants œuvrant dans le cadre de 90 projets actifs du FEM.​

 

Jordanie : un atelier national pour sensibiliser à la pollution de l’atmosphère

09/05/2016 

Du 9 au 11 mai, un atelier national portant sur les règles internationales relatives à la pollution de l'atmosphère par les navires est organisé dans la ville d'Aqaba (Jordanie). Cet événement, dirigé par l'Organisation maritime internationale (OMI), vise à sensibiliser aux règles prévues par l'Annexe VI de la Convention MARPOL. Celle-ci fixe des limites concernant les émissions d'oxyde de soufre (SOx) et d'oxyde d'azote (NOx) provenant des gaz d'échappement des navires, interdit les émissions délibérées​ de substances qui appauvrissent la couche d'ozone et introduit des mesures techniques et opérationnelles obligatoires en matière de rendement énergétique afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

L'atelier, au cours duquel l'OMI est représentée par Masao Yamasaki et une équipe de consultants, a été organisé à la demande de la Commission maritime jordanienne.​

 

Lancement d’un rapport sur l’état de la piraterie maritime

05/05/2016 

​Ce mardi 3 mai, les travaux menés par l'OMI pour lutter contre la piraterie maritime ont été valorisés à l'occasion du lancement, à Londres (Royaume-Uni), du rapport du projet Oceans Beyond Piracy (OBP) sur l' « État de la piraterie maritime en 2015 – évaluation du coût économique et humain de la piraterie. » Dans son discours d'ouverture, Chris Trelawny de l'OMI a présenté les différentes initiatives prises par l'Organisation pour lutter contre la piraterie. Parmi ces dernières : la base de données GISIS de l'OMI concernant les rapports sur les actes de piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires ; l'élaboration d'une gamme complète de directives sur la prévention, la répression et la conduite d'enquêtes concernant les actes de piraterie et vols à main armée commis en mer, dont des directives sur la présence de personnel de sûreté armé à bord ; et l'organisation d'activités régionales à succès.

M. Trelawny a mis l'accent sur le fait que la stratégie à long terme de l'OMI vise à soutenir les États Membres pour créer des conditions favorables à l'emploi, à la prospérité et à la stabilité par le biais d'une amélioration du secteur maritime et du caractère durable de l'économie bleue, tout en œuvrant en faveur d'une sûreté maritime plus efficace. Chris Trelawny a également salué le lancement du rapport en affirmant que celui-ci ne concernait pas uniquement le coût économique et humain imputable aux actes de piraterie et aux vols à main armée dans le golfe de Guinée, l'océan Indien occidental et en Asie du Sud-Est, mais qu'il mettait également en évidence le sort des gens de mer qui continuent de vivre sous la menace d'attaques violentes.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime et de lutte contre la piraterie.​

 

La Conférence Spillcon met en avant les travaux de l’OMI

04/05/2016 

​​Les travaux menés par l'OMI pour prévenir la pollution par les navires ont été mis en avant à l'occasion de l'édition 2016 de la Conférence Spillcon, une conférence Asie-Pacifique pour la prévention et la préparation en matière de pollution par les hydrocarbures, organisée dans la ville de Perth (Australie). Ce mardi 3 mai, Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, a ainsi participé à une session sur la prévention des accidents de mer. La Conférence rassemble des représentants chargés de l'environnement et des transports maritimes aux échelles régionale et mondiale afin de recueillir des renseignements sur les dernières évolutions et innovations en matière de lutte contre les déversements d'hydrocarbures dans le milieu marin.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les travaux que mène l'OMI en matière de prévention de la pollution et d'intervention.

Ce vendredi 6 mai, l'OMI soutiendra un atelier, organisé de concert avec la Conférence, portant sur le thème : « Science et innovation pour la lutte contre les déversements d'hydrocarbures. » Cet atelier fournira des renseignements sur les technologies et approches innovantes en matière de prévention de la pollution par les hydrocarbures, d'intervention, et d'évaluation et d'atténuation des dommages causés. En outre, l'OMI, dans le cadre de son Programme intégré de coopération technique (PICT), parraine plusieurs représentants gouvernementaux* ayant des responsabilités dans les domaines visés pour participer à la Conférence Spillcon. Cette dernière est organisée par l'Autorité australienne de la sécurité maritime et l'Australian Institute of Petroleum.

* Les représentants parrainés viennent des pays suivants : Cambodge, Inde, Indonésie, Malaisie, Maldives, Myanmar, Pakistan, Philippines, Sri Lanka, Thaïlande et Viet Nam.​

 

Le Secrétaire général de l’OMI en visite aux États-Unis

04/05/2016 

​Cette semaine, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, se trouve aux États-Unis pour une série de rencontres et rendez-vous. Ce mardi 3 mai, M. Lim s'est rendu au Seamen's Church Institute (SCI), la plus grande agence de protection des gens de mer en Amérique du Nord, où il a pu rencontrer des volontaires et en apprendre davantage sur les efforts novateurs déployés par le SCI pour mettre au point un nouveau modèle de bonnets, plus pratique, pour les gens de mer (cliquez ici​ pour visualiser les photos). Le SCI a encouragé les volontaires du monde entier à tricoter des bonnets, en respectant ce nouveau modèle unique, et à en faire don aux gens de mer par l'intermédiaire du SCI.

Plus tard dans la journée, le Secrétaire général de l'OMI a effectué un discours devant plusieurs officiers et représentants du Service des garde-côtes des États-Unis (USCG), à Washington, dans lequel il a rappelé le rôle indispensable que jouent ces organisations pour appliquer correctement les normes internationales de l'OMI et les faire respecter.

Enfin, M. Kitack Lim s'est exprimé lors de la quarante-deuxième Conférence internationale du Comité International Maritime (CMI), accueillie par l'Association de droit maritime des États-Unis, à New York. À cette occasion, il a mis l'accent sur les liens historiques qui unissent les deux organisations et fait part de son espoir quant au fait que le projet de convention sur la vente judiciaire des navires, ébauché par le CMI, constituerait un succès supplémentaire, fruit de la collaboration entre ces deux acteurs.​

 

Une conférence sur le partage électronique de renseignements

28/04/2016 

​​L'OMI participe actuellement à une conférence du Centre des Nations Unies pour la facilitation du commerce et les transactions électroniques (CEFACT-ONU) sur le partage électronique des renseignements concernant les règles de sécurité et de sûreté applicables aux navires. La conférence est organisée au Palais des Nations de Genève (Suisse), du 25 au 29 avril. À cette occasion, Julian Abril, responsable de la section Simplification des formalités de l'OMI, a pu présenter les mesures adoptées par la quarantième session du Comité de la simplification des formalités (FAL 40) à plusieurs représentants d'agences de réglementation et des secteurs concernés de la logistique et des transports. Le Comité a récemment adopté des prescriptions obligatoires relatives au partage électronique de renseignements pour les transports maritimes internationaux dans le cadre d'une annexe révisée et modernisée de la Convention FAL.

CEFACT-ONU élabore des normes et des recommandations en matière de facilitation du commerce afin d'aider le secteur à fournir les renseignements requis par les autorités de réglementation et de contrôle aux frontières. Dans le contexte de l'OMI, celles-ci prévoient des formulaires papier conformes au modèle de l'ONU et des structures de messagerie électronique du CEFACT-ONU ayant trait aux Conventions SOLAS et FAL.​

 

Thaïlande : la sûreté portuaire à l’honneur d’un atelier national

28/04/2016 

​​Du 26 au 29 avril, l'OMI organise un atelier national composé d'exercices et d'entraînements en matière de sûreté des navires et des installations portuaires dans la ville de Bangkok (Thaïlande). L'événement fournit des outils pratiques aux participants pour une meilleure application des exercices périodiques requis en vertu du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et du Code ISPS, et décrits dans le Manuel révisé sur les exercices et entraînements de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC).

L'atelier se concentre sur divers aspects du Manuel dans le but de proposer une approche globale des questions liées à la planification, la préparation, l'exécution, l'analyse et les compte rendus des exercices et entraînements relatifs à la sûreté maritime. L'événement est organisé à la demande du Royaume de Thaïlande et fait partie d'une série d'ateliers planifiés conjointement par la section Sûreté maritime de l'OMI et le Groupe de travail sur la sûreté maritime de l'APEC dans la région.

Gisela Vieira représente l'Organisation lors de ces quatre journées.​

 

Malaisie : un atelier sur le transport de bauxite en vrac

28/04/2016 

​Le Code maritime international des cargaisons solides en vrac (Code IMSBC) couvre les dangers liés à certaines cargaisons transportées en vrac par les navires. Du 25 au 28 avril, l'OMI a co-organisé un atelier en Malaisie sur la mise en œuvre du Code, avec une attention toute particulière portée aux cargaisons susceptibles de se liquéfier, lesquelles peuvent provoquer de sérieux dégâts.

L'atelier a proposé un aperçu de l'expérience du pays en matière de transport de bauxite au départ des ports locaux. Les mesures prises par l'administration maritime malaisienne pour renforcer la sécurité de l'équipage et de la cargaison ont été présentées lors de l'événement, et des remarques positives et constructives ont été faites à l'égard de la législation nationale en place pour le transport de bauxite en mer. Les participants ont également pu participer à des exercices d'échantillonnage et d'essais en laboratoire.

Outre les experts locaux, des consultants d'Australie, d'Intercargo, de P&I Clubs et de Bureau Veritas ont, entre autres, pris part à l'atelier. Ce dernier a été financé par l'autorité portuaire de Kuantan et organisé conjointement par l'OMI et le Ministère des transports de Malaisie.​

 

Un colloque de l’UMM réfléchit aux défis posés par les mouvements migratoires

27/04/2016 

Les questions complexes liées au thème des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer sont actuellement débattues dans le cadre d'un colloque organisé par l'Université maritime mondiale (UMM), à Malmö (Suède), les 26 et 27 avril. Lors du discours qu'il a prononcé à l'occasion de la session inaugurale du colloque, Chris Trelawny, de la Sous-division de la sûreté maritime et de la simplification des formalités de l'OMI, a condamné l'action des trafiquants de migrants et de ceux qui profitent de cette situation, et la misère qu'ils génèrent en laissant partir tant de personnes à bord d'embarcations extrêmement dangereuses. Il a également plaidé pour la mise en place d'autres voies de migration, sûres et légales, et, si nécessaire, d'une migration sûre et organisée par mer.

En outre, Chris Trelawny a mis le colloque au défi de réfléchir à comment les acteurs du secteur maritime et d'autres pourraient, sur le long terme, contribuer à la lutte contre les causes fondamentales des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer. Cela pourrait être mené à bien en se concentrant notamment sur la création de conditions favorables à l'emploi, à la prospérité et à la stabilité par le biais d'une amélioration du secteur maritime et du caractère durable de l'économie bleue au sein des pays en développement.​ Cliquez ici​ pour consulter les présentations effectuées lors du colloque.

 

Un atelier d’experts au service de la Convention BWM

26/04/2016 

Un atelier d'experts OMI-GloBallast portant sur l'évaluation des risques et les outils d'aide à la décision pour soutenir la mise en œuvre de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM) est organisé au siège de l'OMI, à Londres, les 25 et 26 avril. À cette occasion, 12 experts internationaux de renom débattent des systèmes d'aide à la décision fondés sur les risques pour une mise en œuvre plus efficace de la Convention. Cela s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par l'OMI, en vertu du programme de partenariats GloBallast FEM/PNUD/OMI, pour lutter contre la menace que représentent les espèces envahissantes transportées dans les eaux de ballast des navires pour les écosystèmes.

Les experts participant à l'atelier sont issus des domaines des technologies de l'information, de l'évaluation des risques, de la protection des écosystèmes marins, des opérations maritimes ou encore de l'intégration d'un système d'information électronique maritime. L'atelier vise à fournir un ensemble de recommandations sur, d'une part, la faisabilité et les exigences d'un tel système d'aide à la décision (en tenant compte des capacités limitées des pays en développement) et, d'autre part, sur la manière d'utiliser celui-ci aux échelles régionale et mondiale. L'atelier est organisé par l'Unité de coordination du projet de partenariats GloBallast de l'OMI.​

 

Les experts en TIC des Nations Unies mettent le développement durable à l’ordre du jour

26/04/2016 

​​Du 25 au 27 avril, les experts en Technologies de l'information et des communications (TIC) du système des Nations Unies se retrouvent à Vienne (Autriche) pour débattre d'un Plan d'action dans le domaine du numérique pour soutenir les programmes au sein des organismes des Nations Unies et aider à la réalisation des objectifs de développement durable. La vingt-sixième session du réseau TIC du Conseil des chefs de secrétariat (CCS) examinera les différents moyens d'encourager les organismes des Nations Unies à inclure la cybersécurité à leur cadre de gestion des risques et de rendre obligatoire la formation en matière de cybersécurité. D'autres points sont également à l'ordre du jour comme, par exemple, les travaux sur une plate-forme de renseignements sur les cybermenaces, la gestion de l'identité et le cryptage du cloud.

Cette réunion, organisée par l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), sera suivie de la quatre-vingt-dix-septième session du Comité de gestion du Centre international de calcul (CIC) des Nations Unies. Vincent Job représente l'OMI lors de l'événement.​

 

Kenya : organisation d’un exercice de sûreté maritime

22/04/2016 

​​Les 21 et 22 avril, l'OMI a organisé un exercice de simulation de sûreté maritime dans la ville de Mombasa (Kenya). Celui-ci s'inscrit dans le cadre des travaux menés par l'Organisation pour la mise en œuvre du Code de conduite de Djibouti. Ainsi, des représentants nationaux de plusieurs ministères et administrations clés ont pris part à toute une série de scénarios évolutifs – impliquant soit une situation du quotidien, soit un incident – afin de promouvoir une approche intégrée et pangouvernementale des mesures de sûreté maritime et de l'application du droit maritime. Cela a permis, entre autres, de soutenir les capacités nationales du Kenya à remplir ses fonctions de garde-côtes par le biais d'une coopération interinstitutions et de l'élaboration de stratégies maritimes et de plans d'urgence.

Cet atelier est le cinquième exercice de sûreté maritime de ce type à être organisé dans la région de l'océan Indien occidental et du golfe d'Aden cette année, après les exercices similaires organisés à Djibouti, aux Maldives, au Mozambique et aux Seychelles. L'atelier a été lancé par le Premier Secrétaire aux transports maritimes et aux affaires maritimes du Kenya, Mme Nancy Karigithu. M. Kiruja Micheni et une équipe de consultants ont représenté l'OMI lors de l'événement. ​

 

Lumière sur les objectifs de l’OMI à Singapour

20/04/2016 

​​Ce mardi 19 avril, le rôle que joue l'OMI pour mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, et ses 17 objectifs de développement durable, a été mis en valeur à l'occasion du tout premier Forum des administrateurs maritimes à Singapour. Les participants ont pu être informés des efforts déployés de façon permanente par l'OMI pour relier son Programme de coopération technique aux objectifs de développement durable, et notamment aux objectifs 14 (« Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ») et 5 (« Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles »​). Le Forum s'est appuyé sur le thème de la Journée mondiale de la mer 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde », afin de souligner le caractère essentiel du secteur des transports maritimes et sensibiliser au rôle joué par ce dernier pour soutenir le développement durable.

Deux sessions ont été organisées sur les thèmes suivants : Indispensable Shipping: Country Maritime Initiatives et Indispensable Shipping: Meeting the Regulatory Requirements. Le Forum, qui a rassemblé des participants venus de 16 pays d'Afrique, d'Amérique latine, d'Asie et d'Europe, a été organisé par l'Autorité maritime et portuaire de Singapour dans le cadre de la Singapore Maritime Week 2016.

L'OMI a été représentée par Juvenal Shiundu de la Division de la coopération technique. M. Shiundu a également mis l'accent sur les travaux menés par l'Organisation pour, d'une part, aider au partage d'idées et à la mise en réseau au sein des administrations maritimes et, d'autre part, favoriser une collaboration plus étroite lors de la mise en œuvre des instruments de l'OMI.​

 

Afrique : un sommet environnemental met l’accent sur l’intégration maritime

19/04/2016 

Les États côtiers africains ont été invités à renforcer l'intégration de la dimension maritime au sein de leur planification économique nationale. L'appel a été lancé lors d'une réunion organisée au Caire, du 16 au 19 avril, à laquelle étaient présents des Ministres et experts environnementaux venus de plus de 40 pays africains. Jonathan Pace de l'OMI a ainsi pris part à la sixième session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement (AMCEN) afin de débattre de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de l'Accord de Paris sur le changement climatique dans le cadre de l'Agenda 2063 : l'Afrique que nous voulons.

La réunion a permis de débattre, d'une part, de l'Initiative pour l'adaptation en Afrique, qui aide les pays de la région à mieux faire face aux effets du changement climatique et, d'autre part, de l'Initiative pour les énergies renouvelables en Afrique, dont le but est de favoriser le renforcement des capacités du continent en matière d'énergies renouvelables à l'horizon 2020. Plus particulièrement, le sommet a débattu de l'intégration et de l'exploitation durables du capital naturel, notamment au sein de l'économie bleue, en tant que moyens de mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et l'Agenda 2063 : l'Afrique que nous voulons.​

 

Ouverture du Comité de la protection du milieu marin

18/04/2016 

​​​​​Du 18 au 22 avril, le Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI se réunit pour sa soixante-neuvième session. Parmi les nombreux points à l'ordre du jour, le MEPC (photos) doit examiner la mise en œuvre de la Convention internationale de 2004 pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires (Convention BWM), dont les critères d'entrée en vigueur sont sur le point d'être remplis. D'autres travaux sur le rendement énergétique des transports maritimes internationaux, et notamment sur l'élaboration d'un système de collecte de données relatives à la consommation de combustible des navires, seront également examinés par le Comité.

À la suite de l'adoption de l'Accord de la Conférence de Paris sur les changements climatiques, et en s'appuyant sur les discussions de sa dernière session en date, le MEPC poursuivra l'examen d'une proposition de plan de travail visant à définir la contribution des transports maritimes internationaux dans les efforts déployés à l'échelle mondiale en vue de lutter contre le changement climatique. Le MEPC examinera également une proposition faite par la République des Philippines pour désigner l'aire marine du Parc naturel des récifs de Tubbataha, située entre les îles des Philippines et de Bornéo du Nord, en tant que zone maritime particulièrement vulnérable (PSSA).

Enfin, le MEPC doit choisir une date d'entrée en vigueur pour l'application de la zone spéciale de la mer Baltique en vertu de l'Annexe IV de la Convention MARPOL sur la prévention de la pollution par les eaux usées des navires. Le Comité a été ouvert par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Arsenio Dominguez (Panama).​

 

Le Secrétaire général de l’OMI soutient la croissance des transports maritimes indiens

14/04/2016 

​Ce jeudi 14 avril, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a partagé une plate-forme aux côtés du Premier ministre indien, M. Narendra Modi, à l'occasion du lancement de la toute première édition du Maritime India Summit, à Mumbai. L'événement rassemble des acteurs de divers secteurs de la communauté maritime indienne afin de trouver des moyens de promouvoir la croissance et l'investissement au sein du secteur. M. Lim a déclaré que des transports maritimes et un secteur portuaire performants étaient le signe d'une nation prospère.

À cela le Secrétaire général de l'OMI a ajouté qu'une politique visant à soutenir ces domaines bénéficierait grandement à tout le pays, et non seulement aux transports maritimes. Il a également insisté sur le caractère déterminant de la planification concertée et loué le Premier ministre, M. Modi, pour les avancées positives que lui et son gouvernement ont réalisées dans le but d'encourager l'investissement et le développement dans l'ensemble du secteur maritime indien. ​

Plus tard dans la journée, M. Lim s'exprimera dans le cadre d'une session extraordinaire à laquelle participeront plusieurs hauts responsables du secteur maritime indien. Dans ce même discours, il parlera du rôle que les transports maritimes peuvent jouer pour soutenir le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et mettra l'accent sur le thème de la Journée mondiale de la mer 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde. »

 

Une nouvelle approche de la sûreté maritime est nécessaire

14/04/2016 

​​​​L'efficacité de la sûreté maritime ne devrait pas être considérée comme une fin en soi, mais plutôt comme un moyen de parvenir à une fin puisqu'elle soutient et permet le développement durable du secteur maritime, lequel participe à un développement économique durable et plus grand. Tel est le message délivré par Chris Trelawny, de la Sous-division de la sûreté maritime et de la simplification des formalités de l'OMI, lors de l'édition 2016 du symposium international Sea Power and Security, organisée les 13 et 14 avril à Istanbul (Turquie) autour du thème « Collaboration for Maritime Security. » M. Trelawny a présenté les programmes complets de renforcement des capacités de l'OMI. Ces derniers sont menés, d'une part, avec les États Membres à l'échelle internationale afin d'améliorer leurs capacités en matière de sécurité maritime, de sûreté maritime et de facilitation du trafic maritime, et de lutter contre les activités maritimes illicites aux niveaux bilatéral et régional et, d'autre part, en coopération avec des organismes, offices et programmes des Nations Unies, des organes régionaux, des partenaires nationaux de développement et d'autres organisations. Chris Trelawny a également mis l'accent sur un défi majeur, soit le fait que la sûreté maritime et la mise en application du droit maritime sont souvent considérées comme des questions ministérielles – c'est-à-dire qui relèvent de la marine, des garde-côtes, de la police ou des autorités maritimes – et sont gérées par des organismes disposant de maigres ressources, alors qu'elles devraient s'inscrire dans le cadre d'une action nationale et interinstitutionnelle pour développer le secteur maritime. Il a ainsi conclu en affirmant qu'une approche pluridisciplinaire et interinstitutionnelle était nécessaire.​

 

La région du Pacifique et l’autonomisation des femmes

13/04/2016 

​L'Association des Océaniennes du secteur maritime (PacWIMA) est remise à flot dans le cadre d'une conférence organisée cette semaine, du 11 au 15 avril, par l'OMI et le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS). La conférence, accueillie par les Tonga et soutenue par la Nouvelle-Zélande, renforce l'engagement régional en faveur d'un plan d'action du Pacifique sur la promotion des femmes et de l'égalité des sexes. Au travers de l'autonomisation des femmes, l'élaboration d'objectifs et d'indicateurs sur les droits des femmes et l'égalité des sexes permettra d'apporter un soutien régional à l'engagement mondial en faveur du développement durable.

La conférence mettra l'accent sur la contribution économique des femmes et sur leurs qualités de dirigeantes au sein du secteur maritime du Pacifique. De même, elle aidera à inscrire le thème des femmes au sein du secteur maritime à l'ordre du jour de la réunion des Ministres des transports et de l'énergie, laquelle sera organisée en 2017, aux Tonga.

L'association PacWIMA a été créée en 2005, sous l'égide de l'OMI, par le biais du programme maritime régional de la Communauté du Pacifique. Son objectif était de mettre en place un système de soutien régional afin de sensibiliser aux questions relatives à l'émancipation des femmes et à l'égalité des sexes. Malgré le succès de certaines associations nationales, PacWIMA est ensuite devenue inactive en raison, entre autres, du manque de financement. La conférence sera ainsi l'occasion de débattre de sa composition, de sa structure, de ses activités et de l'élaboration de sections nationales. Près de 80 femmes venues de la région du Pacifique participent à la conférence. ​

 

De jeunes diplomates rendent visite à l’OMI

12/04/2016 

​Dans le cadre d'un événement (photos) organisé ce mardi 12 avril au siège de l'OMI, à Londres, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a rencontré plusieurs membres de l'organisation Young Diplomats in London – jeunes diplomates à Londres – pour leur parler de l'OMI et aborder son parcours en tant que fonctionnaire international. À cette occasion, M. Lim a mis en lumière le caractère essentiel du secteur des transports maritimes et la manière avec laquelle les traités de l'OMI couvrent tous les aspects de la vie d'un navire, de sa conception jusqu'à son recyclage, en passant par son équipement, la formation de son équipage et bien plus encore. Il a, en outre, évoqué ses expériences en mer et en tant qu'expert technique, et partagé ses impressions quant à cette nouvelle aventure à la tête d'une institution spécialisée des Nations Unies.  

M. Kitack Lim a ensuite fait part de son dévouement pour promouvoir une culture de communication efficace, à la fois entre l'OMI et ses États Membres, les média et les institutions, mais également entre les pays développés et les pays en développement. Le Secrétaire général de l'OMI a aussi mis en lumière les travaux majeurs menés par les établissements d'enseignement affiliés à l'Organisation, soit l'Université maritime mondiale (UMM), en Suède, et l'Institut de droit maritime international (IMLI), à Malte.​

 

Des cartes pour soutenir Sainte-Lucie dans la lutte contre les déversements d'hydrocarbures

08/04/2016 

​​L'OMI finance le projet de cartes des indices de sensibilité de l'environnement (ESI), un outil essentiel de préparation à la lutte contre les déversements d'hydrocarbures, à Sainte-Lucie. Le Centre régional d'activités de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine pour les Caraïbes (RAC/REMPEITC-Caribe), dont les experts ont parcouru l'île du 4 au 8 avril 2016, assiste actuellement le Gouvernement de Sainte-Lucie pour l'élaboration des cartes. Ce soutien se traduit notamment par la collecte des photos et des données des systèmes d'information géographique (SIG) qui permettront de faire l'inventaire des ressources côtières en danger et de les cartographier.

Représenté par M. Paul Lattanzi, le Centre RAC/REMPEITC-Caribe doit remettre la version finale des cartes ESI à Sainte-Lucie au printemps. Le Directeur des affaires maritimes de Sainte-Lucie, M. Christopher Alexander, a ainsi déclaré : « Nous sommes très reconnaissants de la coopération technique dont fait preuve l'OMI pour l'élaboration des cartes ESI. Ces dernières sont en effet un outil essentiel pour les acteurs en charge de la Planification d'urgence et de la lutte contre les déversements d'hydrocarbures, et le fait que Sainte-Lucie puisse en bénéficier constitue une avancée majeure pour notre pays. »​

 

Une formation pour plus de sûreté maritime

06/04/2016 

​Du 20 mars au 7 avril, la ville de Djeddah (Arabie saoudite) accueille une formation approfondie sur la sûreté maritime rassemblant certains des États ayant adopté le Code de conduite de Djibouti. Plusieurs responsables de l'application du droit maritime de 17 États signataires* du Code de conduite de Djibouti prennent ainsi part à des exercices portant sur la criminalité transnationale organisée en mer. Cela concerne notamment les actes de piraterie, les vols à main armée à l'encontre des navires, le trafic de drogues, le terrorisme maritime, le trafic d'armes ou encore la traite des personnes. La formation comprend une partie théorique et un stage de formation pratique pour mener des enquêtes criminelles en mer, monter à bord des navires suspects et les inspecter, et recueillir, gérer et conserver des preuves.  

La formation, qui s'appuie sur des meilleures pratiques et des normes internationales reconnues, est dispensée par des experts de l'OMI, le Service des garde-côtes des États-Unis (USCG), les Services d'enquête de la Marine (NCIS) des États-Unis, le Centre d'entraînement aux opérations d'interdiction maritime de l'OTAN et les gardes-frontières d'Arabie saoudite et de Grèce. Elle est organisée conjointement par l'Arabie saoudite et l'OMI et a été lancée officiellement par l'amiral Awwad Eid Al-Balawi, Directeur général des gardes-frontières d'Arabie saoudite, et M. Kiruja Micheni, représentant de l'OMI.​ Son Altesse royale le Prince Mohammed bin Naif bin Abdulaziz, vice-Premier Ministre et Ministre de l'intérieur, a participé à la cérémonie de remise des diplômes et pu suivre une présentation des compétences acquises faite par les étudiants diplômés.

* l'Afrique du Sud, l'Arabie saoudite, les Comores, Djibouti, l'Égypte, les Émirats arabes unis, l'Éthiopie, la Jordanie, le Kenya, Madagascar, les Maldives, Maurice, le Mozambique, Oman, les Seychelles, la Somalie, le Soudan.​

 

Mozambique : un exercice de simulation pour soutenir les capacités des garde-côtes

05/04/2016 

​La sûreté maritime est à l'ordre du jour d'un exercice de simulation, organisé les 5 et 6 avril dans la ville de Maputo (Mozambique), visant à soutenir les capacités nationales du Mozambique à remplir ses fonctions de garde-côtes. Cet exercice dirigé par l'OMI comprend une série de scénarios, concernant notamment la prise de décisions politiques ou la gestion et l'intervention en cas d'urgence ou de crise, afin de mettre en avant la nécessité d'appliquer les mesures de sûreté maritime et le droit maritime selon une approche intégrée et multi-institutionnelle.

L'exercice fait référence en particulier à deux instruments de l'OMI, à savoir le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS). Cet événement est le quatrième d'une nouvelle série d'exercices de simulation menés en Afrique de l'Est et proposés aux États signataires du Code de conduite de Djibouti. Cette série d'exercices fait suite aux séminaires de Planification d'urgence organisés avec succès en Afrique de l'Ouest.

L'OMI est représentée par Gisela Vieira et une équipe de consultants. ​

 

La sûreté maritime au cœur d’une réunion de l’APEC sur les transports

05/04/2016 

​À l'occasion d'une réunion organisée par l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) à Port Moresby (Papouasie-Nouvelle-Guinée), du 4 au 7 avril, l'Organisation maritime internationale a mis l'accent sur le soutien qu'elle apporte aux efforts conjoints de renforcement des capacités visant à permettre la mise en œuvre de normes reconnues à l'échelle internationale ayant vocation à lutter contre les menaces pour la sûreté maritime. Henrik Madsen de la Sous-division de la sûreté maritime et de la simplification des formalités de l'OMI s'est exprimé lors de la 42ème réunion du Groupe de travail de l'APEC sur les transports (TPT WG 42), dont l'OMI est membre.

En 2015 et 2016, l'OMI et les experts en sûreté maritime du Groupe de travail sur les transports ont travaillé conjointement sur un ensemble d'ateliers nationaux portant sur la sûreté maritime. Ces ateliers, organisés dans la région, ont permis de traiter de nombreux sujets comme, par exemple, les divers exercices requis en vertu du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS), l'auto-évaluation ou encore l'audit. La réunion permettra enfin de coordonner et planifier plusieurs activités à venir avec les États Membres participants. ​

 

Le Comité FAL doit adopter des prescriptions obligatoires sur le partage électronique de renseignements

04/04/2016 

​​​Le Comité de la simplification des formalités (FAL), qui se réunit cette semaine, du 4 au 8 avril, doit adopter des prescriptions obligatoires relatives au partage électronique de renseignements sur les cargaisons, l'équipage et les passagers dans le cadre d'une annexe révisée et modernisée de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international, 1965, telle que modifiée (Convention FAL). Les importantes modifications proposées au sein de l'Annexe révisée prévoient l'introduction d'une nouvelle norme obligeant les autorités publiques à mettre en place des systèmes pour le partage électronique de renseignements dans un délai de trois ans à compter de la date d'adoption des amendements. Le Comité sera également l'occasion de faire un point d'avancement sur le projet de guichet unique maritime de l'OMI et d'envisager l'élaboration de directives facultatives en matière de cybersécurité maritime, comprenant notamment des meilleures pratiques, afin de protéger le réseau des transports maritimes contre les cybermenaces. Les Directives révisées pour l'utilisation des certificats électroniques et les propositions d'amendements aux Procédures de contrôle des navires par l'État du port (PSC), dans le but d'y inclure une référence aux certificats électroniques, sont également à l'ordre du jour. Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a ouvert le Comité, lequel est présidé par M. Yuri Melenas (Fédération de Russie), élu récemment. Cliquez ici pour visualiser les photos.​

 

Dominique : organisation d’un atelier national sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures

31/03/2016 

​​​​Un atelier national portant sur la planification d'urgence en cas de déversements d'hydrocarbures se tient actuellement à la Dominique. Dans le cadre de cet atelier financé par l'OMI, une session de sensibilisation à la lutte contre les déversements d'hydrocarbures, à laquelle étaient présents des représentants de l'industrie pétrolière et du Gouvernement de la Dominique, a été organisée ce mercredi 30 mars.​ Les participants à l'atelier travailleront ensuite aux côtés de RAC/REMPEITC-Caribe et de Polaris Applied Sciences afin d'actualiser la planification nationale d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures de la Dominique, en y ajoutant les cartes des zones écologiquement vulnérables élaborées en 2012 avec l'aide de la Division de la coopération technique de l'OMI.

La session de sensibilisation à la lutte contre les déversements d'hydrocarbures a été présentée par le Centre régional d'activités de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine pour les Caraïbes, RAC/REMPEITC-Caribe, en coordination avec le Ministère des travaux publics et des ports de la Dominique. Enfin, la session a été accueillie par l'Office of Disaster Management du pays.​

 

Immersion de déchets en mer : le Protocole de Londres fête ses dix ans

24/03/2016 

​Le Protocole de Londres de 1996 couvrant l'immersion de déchets en mer a fêté le dixième anniversaire de son entrée en vigueur ce jeudi 24 mars. Le Protocole a modernisé la Convention de 1972 sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets en la dotant d'un principe de précaution visant à instaurer une nouvelle ère au cours de laquelle toute immersion en mer serait interdite. Cette interdiction ne concerne pas les déchets définis d'un commun accord par les Gouvernements et placés sur une liste approuvée. Consultez notre brochure d'information pour en savoir plus.

En 2006 et 2009, les Parties au Protocole ont notamment adopté plusieurs amendements pour autoriser le captage et le stockage du carbone dans certaines formations géologiques du sous-sol marin. Cela a pour objectif d'atténuer les effets de la hausse des concentrations de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère et de faire en sorte que les nouvelles technologies potentiellement nocives pour le milieu marin soient contrôlées et réglementées de manière efficace.​

 

Réunion du Comité directeur du Partenariat mondial sur les déchets marins à Londres

23/03/2016 

Les 22 et 23 mars, le Comité directeur du Partenariat mondial sur les déchets marins (GPML) s'est réuni au siège de l'OMI, à Londres, afin de coordonner et planifier les travaux futurs visant à réduire et mieux gérer les déchets marins. Le Partenariat mondial rassemble des organismes internationaux, des Gouvernements, des ONG, des représentants du monde universitaire, des acteurs du secteur privé et de la société civile, et des particuliers. L'OMI est co-responsable des déchets marins dans le cadre du GPML et contribue à l'élaboration du tout premier MOOC (Massive Open Online Course) sur les déchets marins.​

 

Deux vidéos de l’OMI sur la place des femmes dans le secteur maritime

22/03/2016 

​Deux vidéos de l'OMI sur la place des femmes dans le secteur des transports maritimes sont actuellement diffusées dans le cadre de l'exposition « Women on Board », organisée entre mars et juin 2016 à l'International Maritime Museum de Hambourg (Allemagne). Ces vidéos – Women at the Helm et Making Waves: Women leaders in the maritime world – font état des efforts permanents de l'OMI pour promouvoir la place des femmes dans le secteur des transports maritimes. La diffusion de ces vidéos s'inscrit dans la continuité de la Journée internationale de la femme du 8 mars, pour laquelle l'OMI s'est unie à la célébration mondiale et à la campagne de sensibilisation. Cliquez ici pour en savoir plus sur la place des femmes dans l'industrie maritime.​

 

L’OMI participe à une réunion des Nations Unies sur la coordination en matière de lutte contre le terrorisme

18/03/2016 

​Ce jeudi 17 mars, l'Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme (CTITF) de l'Assemblée générale des Nations Unies a organisé une Réunion de coordination interinstitutions d'une journée au siège des Nations Unies à New York. L'OMI participe aux travaux de la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme du Conseil de sécurité des Nations Unies et de l'Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme au travers de visites d'évaluation nationale, d'activités de coordination sur le renforcement des capacités, et d'échanges concernant l'élaboration de politiques. Cette participation s'effectue conjointement avec d'autres entités partenaires et organismes des Nations Unies ayant des responsabilités en matière de gestion des frontières et d'application des lois. Chris Trelawny de l'OMI participe à la réunion.

L'événement a permis de rassembler des directeurs et des hauts représentants des entités du CTITF, dont plusieurs organismes des Nations Unies, afin d'examiner la voie à suivre pour mettre en œuvre le plan d'action pour la prévention de l'extrémisme violent.​

 

Un atelier pour promouvoir la Convention SNPD

18/03/2016 

Des représentants de Gouvernements, d'organisations intergouvernementales (OIG) et du secteur des transports maritimes se sont rencontrés afin de partager les connaissances acquises et les meilleures pratiques relatives à la mise en œuvre d'un traité d'indemnisation clé couvrant le transport de substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD) par mer. Cet atelier international sur la Convention SNPD, organisé les 17 et 18 mars et accueilli par Transports Canada dans la ville de Montréal (Québec, Canada), comprend des sessions pratiques sur la mise en œuvre de la Convention internationale de 2010 sur la responsabilité et l'indemnisation pour les dommages liés au transport par mer de substances nocives et potentiellement dangereuses (Convention SNPD de 2010) et ses prescriptions en matière de notification. Il prévoit également des discussions sur la coopération, aux échelles régionale et internationale, visant à permettre l'entrée en vigueur de la Convention.

Jan de Boer de l'OMI participe à l'atelier. L'OMI, en collaboration avec les Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) et la International Tanker Owners Pollution Federation Limited (ITOPF), a mis au point une brochure de six pages qui présente les avantages de la Convention et encourage les États Membres de l'Organisation à effectuer les démarches nécessaires pour mettre en œuvre la Convention et adhérer à cette dernière.​

 

Le Qatar signe un Mémorandum de coopération sur le Programme d’audit des États Membres de l'OMI

17/03/2016 

​Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a signé ce jour, jeudi 17 mars, un « Mémorandum de coopération entre l'État du Qatar et l'Organisation maritime internationale concernant la participation au Programme d'audit des États Membres de l'OMI. » Son Excellence M. Yousef Ali Al-Khater, Ambassadeur du Qatar au Royaume-Uni, est venu présenter le Mémorandum de coopération au nom du Ministre des transports et des communications de l'État du Qatar. Le Programme d'audit des États Membres de l'OMI (IMSAS) vise à déterminer dans quelle mesure les pays s'acquittent des obligations et des responsabilités qui leur incombent en vertu d'un certain nombre de traités de l'OMI.

 

Asie et Pacifique : les Directeurs des agences de sécurité maritime se rencontrent

17/03/2016 

L’OMI a participé à la réunion annuelle des Directeurs des agences de sécurité maritime de l'Asie et du Pacifique (APHoMSA), laquelle s’est tenue dans la ville de Queenstown (Nouvelle-Zélande) du 14 au 17 mars. La réunion s’est ouverte sur un atelier sur la sécurité des navires effectuant des voyages nationaux et s’est terminée sur une visite du port. Les discussions ayant eu lieu les 15 et 16 mars, soit pendant la partie centrale de la réunion, ont été consacrées aux documents nationaux faisant écho à chacun des champs d’activités d’APHoMSA : la coopération régionale, la protection du milieu marin, la sécurité en mer dont l’élément humain, et l’intervention en cas d’accidents en d’incidents en mer.

Quelques 55 délégués ont pris part à la réunion, dont des représentants de 15 des 20 membres d’APHoMSA. Des représentants d’organisations bénéficiant du statut d’observateur étaient également présents. Le soutien apporté par le programme de coopération technique de l’OMI a permis d’augmenter le nombre de participants, par rapport aux années précédentes, et plus particulièrement le nombre de participantes. Sur les 14 déléguées, deux d’entre elles ont assisté à la réunion en tant que Directrices d'une délégation membre d’APHoMSA.

La réunion a été présidée par Maritime New Zealand, l'Administration maritime néo-zélandaise. De son côté, l’OMI était représentée par le Directeur de la Division de la coopération technique et par le coordonnateur régional de l'OMI pour l'Asie de l'Est.​

 

Le Forum de recherche et développement GloBallast réunit des experts en gestion des eaux de ballast

16/03/2016 

Des experts à la pointe de la recherche et du développement en matière de prévention de la prolifération des espèces aquatiques envahissantes et nocives dans les eaux de ballast se sont retrouvés à Montréal (Canada) dans le cadre d'un forum international clé ayant pour thème « Ballast Water Management Convention – moving towards implementation » (Vers la mise en œuvre de la Convention sur la gestion des eaux de ballast). Les critères d'entrée en vigueur de la Convention internationale de 2004 pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires devraient bientôt être remplis.

La sixième édition du Forum-exposition de recherche et développement GloBallast sur la gestion des eaux de ballast – à l'initiative du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) – sera l'occasion pour les quelques 140 participants, d'une part, de partager leurs connaissances et leur expérience concernant les technologies de traitement des eaux de ballast et les autres méthodes et, d'autre part, de mettre en valeur les activités de recherche actuelles (Cliquez ici pour visualiser les photos). Le thème du suivi et du contrôle de la conformité, qui comprend notamment l'échantillonnage et l'analyse des eaux de ballast, sera également débattu lors de cet événement, organisé du 16 au 18 mars.

Rassemblant, d'un côté, des experts scientifiques et des représentants du monde universitaire et, de l'autre, le secteur des transports maritimes et des acteurs de premier plan du développement technologique en matière de gestion des eaux de ballast, le Forum a été lancé par Marc Garneau, Ministre des transports du Canada. Stefan Micallef, Directeur de la Division du mileu marin de l'OMI, a prononcé le discours d'ouverture de l'événement. Dans celui-ci, M. Micallef a précisé qu'il était nécessaire que la Convention sur la gestion des eaux de ballast entre en vigueur afin que les dispositions de cette dernière puissent être mises en œuvre de manière efficace. Il a toutefois souligné l'ampleur des travaux de collaboration effectués depuis la première édition du Forum-exposition de recherche et développement GloBallast, il y a 15 ans. Ceux-ci ont en effet permis de réaliser des progrès majeurs dans le domaine de la gestion des eaux de ballast, et notamment en matière de mise à l'essai et d'approbation des systèmes de gestion des eaux de ballast, d'échantillonnage et d'analyse des eaux de ballast, et de disponibilité des systèmes de gestion des eaux de ballast. 

 

Le réseau GloBal TestNet se réunit à Montréal

16/03/2016 

​Le réseau mondial d'organismes chargés des essais des eaux de ballast (GloBal TestNet) s'est réuni en amont de la sixième édition du Forum-exposition de recherche et développement GloBallast sur la gestion des eaux de ballast – à l'initiative du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) – organisé du 16 au 18 mars 2016 au siège de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) à Montréal (Canada). Lors de sa réunion de deux jours, le réseau GloBal TestNet a lancé son site Internet et élu un nouveau Comité directeur, tout en débattant des moyens de renforcer davantage la collaboration entre ses membres.  

GloBal TestNet, officiellement créé en 2013 par les 16 signataires d'un Mémorandum d'entente, a vocation à augmenter le degré de normalisation et à favoriser une plus grande transparence et une plus grande ouverture lors des essais effectués sur les systèmes de gestion des eaux de ballast (BWMS). Cela a pour objectif de bénéficier aux clients des installations d'essai et aux utilisateurs finaux des technologies de traitement des eaux de ballast comme, par exemple, les propriétaires de navires pour qui des systèmes plus rentables et respectueux de l'environnement permettraient de satisfaire aux prescriptions de la Convention internationale de 2004 pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires (Convention BWM), dont les critères d'entrée en vigueur devraient bientôt être remplis.

La création du réseau GloBal TestNet a été soutenue par l'Alliance mondiale du secteur pour la biosécurité marine (GIA) et par le programme de partenariats GloBallast FEM-PNUD-OMI. De plus, GloBal TestNet rassemble des organismes concernés par la production de données à partir des essais effectués à terre et/ou à bord pour la certification des systèmes de gestion des eaux de ballast, en vertu de la Convention BWM de 2004, des Directives pertinentes et d'autres protocoles d'essai.​

 

L’OMI prend part à l’exposition Oceanology International

15/03/2016 

​Ce mardi 15 mars, les publications de l'OMI sont présentées lors de l'exposition Oceanology International, portant sur les sciences marines et la technologie océanologique et organisée à Londres (Royaume-Uni). Le Recueil de règles sur les systèmes de protection contre l'incendie (FSS) et le bulletin « IMO News », tous deux publiés récemment, font partie des titres exposés lors de l'événement. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des publications de l'OMI.

L'Organisation est représentée par Patrizio Rossetti, Lee Ann Dell et Sally McElhayer.​

 

Un atelier pour soutenir le contrôle par l’État du port en Afrique de l’Ouest et du Centre

15/03/2016 

​Des représentants de 18 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre participent actuellement à un atelier de formation visant à promouvoir une coordination renforcée des activités de contrôle par l'État du port à l'échelle régionale. Le contrôle par l'État du port consiste à inspecter les navires étrangers dans les ports nationaux afin de vérifier que l'état du navire, de son matériel d'armement et de ses effectifs est conforme aux règles internationales en vigueur. L'atelier, organisé dans la ville de Lagos (Nigéria) du 7 au 16 mars, comprend une formation sur le nouveau régime d'inspection à l'intention des fonctionnaires chargés du contrôle des navires par l'État du port (PSCO), dont un exercice pratique d'inspection de contrôle par l'État du port conduit dans le port d'Apapa, à Lagos.

Le nouveau régime d'inspection a été élaboré par le Mémorandum de Paris et adopté par le Mémorandum d'Abuja afin d'améliorer les inspections en matière de contrôle par l'État du port. L'atelier, parrainé par l'Union européenne, est accueilli par la Nigerian Maritime Administration and Safety Agency (NIMASA) et organisé conjointement par l'OMI et le Mémorandum d'entente sur le contrôle des navires par l'État du port en Afrique de l'Ouest et du Centre. William Azuh et Mara Luciano de l'OMI sont chargés d'animer l'atelier.​

 

Révision périodique et entretien des embarcations et radeaux de sauvetage à l’ordre du jour du Sous-comité SSE

14/03/2016 

​Les Prescriptions obligatoires relatives à la révision périodique et à l'entretien des embarcations de sauvetage, des canots de secours, des engins de mise à l'eau et des dispositifs de largage sont à l'ordre du jour du Sous-comité des systèmes et de l'équipement du navire (SSE), dont la troisième session est organisée du 14 au 18 mars au siège de l'OMI. Au cours de cette session, le Sous-comité (cliquez ici pour visualiser les photos) aura pour objectif de finaliser le projet d'amendements au chapitre III de la Convention SOLAS et le projet de résolution MSC obligatoire concernant les Prescriptions relatives à la révision périodique et à l'entretien des embarcations de sauvetage, des canots de secours, des engins de mise à l'eau et des dispositifs de largage, afin que ceux-ci soient soient soumis au Comité de la sécurité maritime (MSC) pour adoption.

Parmi les points à l'ordre du jour, on retrouve également les thèmes suivants : mesures applicables aux appareils de levage et treuils à bord, sécurité pour les navires à passagers, sécurité des unités mobiles de forage au large, et mise en place d'une protection visant à éviter l'écrasement des personnes lors du fonctionnement au quotidien des portes étanches à l'eau. La session a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Susumu Ota (Japon).

 

Les règles de l'OMI en matière de pollution atmosphérique et de rendement énergétique présentées à des étudiants

11/03/2016 

Ce vendredi 11 mars, des étudiants de l'Université de Southampton Solent (Royaume-Uni), spécialisés dans le secteur des transports maritimes ou dans des thématiques liées au monde maritime, ont pu en apprendre davantage au sujet des règles de l'OMI relatives au rendement énergétique et au contrôle de la pollution atmosphérique par les navires. Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a effectué une présentation à l'occasion de la semaine maritime (Maritime Week) de l'Université, au cours de laquelle il a souligné l'importance du rôle joué par l'OMI en matière de gouvernance des transports maritimes internationaux. M. Hughes a également mis l'accent sur l'intérêt croissant porté à la protection du milieu marin et à la limitation des risques environnementaux liés au secteur maritime. ​

La présentation s'est concentrée plus particulièrement sur la prévention de la pollution atmosphérique, l'élaboration de normes de rendement énergétique applicables aux navires et les travaux de l'OMI visant à lutter contre les émissions de gaz à effet de serre provenant de navires. L'OMI est la première organisation à avoir adopté des mesures en matière de rendement énergétique, lesquelles sont juridiquement contraignantes pour l'ensemble du secteur à l'échelle internationale et s'appliquent à tous les pays. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

Rencontre entre les distributeurs des publications de l’OMI

11/03/2016 

Comme chaque année, le réseau mondial des distributeurs des publications de l'OMI s'est réuni ce jour, vendredi 11 mars, au siège de l'Organisation à Londres, afin de mettre en lumière les publications récentes et à venir. Les distributeurs venus du monde entier ont pu débattre de questions actuelles et être mis en garde quant à la prolifération de publications falsifiées. Les recettes obtenues grâce aux ventes des publications de l'OMI, y compris celles qui sont sujettes aux prescriptions relatives à l'emport obligatoire à bord des navires, permettent de soutenir le Programme de coopération technique de l'Organisation. Ce dernier renforce notamment les capacités des pays en développement afin de favoriser la mise en œuvre des mesures de l'OMI de façon efficace. L'OMI dispose de plus de 200 ouvrages disponibles en anglais, dont plusieurs sont traduits en arabe, chinois, espagnol, français et russe.​

 

Une formation pour aider le Sri Lanka à mener des enquêtes sur les accidents de mer

10/03/2016 

Du 29 février au 11 mars, l'OMI organise un cours national de formation dans la ville de Colombo (Sri Lanka) pour aider le pays à mener des enquêtes sur les accidents et incidents de mer. La formation, qui s'adresse aux enquêteurs sur les accidents de mer et aux officiels associés à l'élaboration des politiques maritimes du Sri Lanka, soutient le renforcement des capacités institutionnelles et le développement des ressources humaines du pays. Ces deux semaines permettent notamment d'aborder des thèmes comme l'application des dispositions des traités de l'OMI relatives aux accidents comme, par exemple, les règles de la Convention SOLAS et du Code pour les enquêtes sur les accidents.

Les Directives de l'OMI destinées à aider les enquêteurs à appliquer le Code pour les enquêtes sur les accidents et sur le traitement équitable des gens de mer en cas d'accident de mer (cliquez ici pour en savoir plus) sont également à l'ordre du jour. De plus, le cours a vocation à faciliter le partage de renseignements entre les enquêteurs afin de promouvoir la coopération lors de la conduite d'enquêtes à l'échelle nationale. Trois instructeurs de l'OMI dirigent l'événement, auquel participent 16 représentants du Secrétariat de la marine marchande, du Ministère de la justice et de l'autorité portuaire du Sri Lanka.​

 

Panama : un atelier national pour promouvoir le rendement énergétique des navires

09/03/2016 

Du 7 au 9 mars, un atelier de l'OMI organisé dans la ville de Panama vise à sensibiliser aux règles de l'Organisation relatives au rendement énergétique et au contrôle des émissions de GES provenant des navires. Cet atelier est le dernier en date d'une série d'ateliers nationaux organisés dans les pays pilotes du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP), lancé au mois de septembre 2015. Le projet vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures relatives au rendement énergétique des navires.

Plusieurs représentants de ministères panaméens, ainsi que d'universités et d'autres organes analogues du pays, participent à cet atelier portant sur « l'Annexe VI de la Convention MARPOL et le transfert de technologies. » Astrid Dispert et une équipe de consultants de l'OMI dirigent l'événement, lequel est financé grâce à des contributions de la Norvège.

Par ailleurs, le Panama organisera la première réunion de son Équipe spéciale nationale, le 10 mars prochain, afin d'entériner le plan de travail national des activités qui seront menées en vertu du projet GloMEEP au cours des deux années à venir. Cela permettra, entre autres, de répartir les activités du projet GloMEEP entre les différents organes concernés.  ​

 

Les Fidji adhèrent à de nombreux traités clés pour la protection du milieu marin

08/03/2016 

Aujourd'hui, mardi 8 mars, les Fidji ont adhéré à six traités de l'OMI, dont d'importantes conventions relatives à la gestion des eaux de ballast et au contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires. Le nombre d'États Parties à la Convention sur la gestion des eaux de ballast est désormais de 49. Toutefois, cela ne représente toujours que 34,82 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce (conformément aux données de la fin du mois de février 2016).

Son Excellence M. Jitoko Tikolevu, Haut-Commissaire des Fidji auprès du Royaume-Uni, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, afin de lui remettre les instruments d'adhésion.

La liste complète des traités auxquels ont adhéré les Fidji est la suivante :

  • Convention internationale de 2004 pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires (Convention BWM) ;

  • Protocole de 1978 relatif à la Convention internationale de 1973 pour la prévention de la pollution par les navires (Protocole MARPOL de 1978), dont l'acceptation des Annexes facultatives IV et V du Protocole MARPOL de 1978 ;

  • Convention internationale de 1989 sur l'assistance ;

  • Convention internationale de 2001 sur la responsabilité civile pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures de soute (Convention sur les hydrocarbures de soute) ;

  • Convention internationale de 2001 sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires (Convention AFS) ; et

  • Convention portant création de l'Organisation internationale de télécommunications mobiles par satellites (Convention IMSO).​

 

La Belgique ratifie les Conventions sur la gestion des eaux de ballast et le recyclage des navires

07/03/2016 

​La Belgique est, depuis ce lundi 7 mars, le dernier pays en date à avoir ratifié une convention internationale clé pour la protection de l'environnement, la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM), ce qui rapproche un peu plus cette dernière de son entrée en vigueur. Ayant pour objectif d'empêcher la prolifération des espèces aquatiques envahissantes et nocives dans les eaux de ballast, la Convention BWM exige que des procédures soient mises en place pour la gestion des eaux de ballast des navires.

La Convention BWM entrera en vigueur 12 mois à compter de la date à laquelle au moins 30 États, représentant 35 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce, auront ratifié la Convention. Avec l'adhésion de la Belgique, ce sont désormais 48 États qui ont ratifié la Convention, représentant 34,82 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce (conformément aux données de la fin du mois de février 2016).

La Belgique a également remis son instrument d'adhésion à la Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, 2009, portant ainsi le nombre d'États contractants à quatre. La Convention sur le recyclage des navires entrera en vigueur 24 mois à compter de la date à laquelle au moins 15 États, représentant 40 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce, auront ratifié la Convention. Le volume annuel maximum combiné de recyclage des navires de ces États doit, au cours des dix années précédentes, représenter au moins 3 % du tonnage brut de l'ensemble des flottes marchandes desdits États.

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a encouragé les États n'ayant pas encore ratifié la Convention BWM et la Convention sur le recyclage des navires à le faire le plus tôt possible afin de permettre l'entrée en vigueur de ces dernières. ​

Son Excellence M. Guy Trouveroy, Ambassadeur de Belgique au Royaume-Uni, a remis les instruments d'adhésion au Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, lors d'une réunion organisée à la résidence de l'Ambassadeur à Londres.

 

Une mission pour soutenir le secteur maritime des Comores

04/03/2016 

​Une équipe de l'OMI s'est rendue aux Comores afin de remplir une mission d'enquête et d'évaluation des besoins visant à soutenir le pays dans le développement de son secteur maritime et à s'assurer que les obligations qui lui incombent en tant qu'État du pavillon, État du port et État côtier sont respectés. Tout au long de la mission, menée du 29 février au 4 mars, l'équipe s'est concentrée sur des sujets tels que l'immatriculation des navires, la conduite de visites de navires de façon efficace et la délivrance de certificats aux navires battant le pavillon des Comores.

Le 29 février s'est tenu un séminaire de sensibilisation au domaine maritime auquel ont participé trente représentants des divers ministères, départements et organismes chargés de l'administration des affaires maritimes du pays.

La mission a été conduite par Nicolaos Charalambous et Jonathan Pace, de la Division de la coopération technique de l'OMI, Raphael Baumler, professeur associé à l'Université maritime mondiale (UMM), et Frederic Hebert, ancien Directeur du Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC).​

 

Jamaïque : un atelier pour promouvoir le rendement énergétique des navires

04/03/2016 

Dans le cadre d'un atelier national organisé dans la ville de Kingston (Jamaïque) du 2 au 4 mars, l'OMI sensibilise aux règles en vigueur en matière de rendement énergétique et de contrôle des émissions de GES provenant des navires. La Jamaïque est l'un des pays pilotes du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP), lancé au mois de septembre 2015. Le projet vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre des mesures relatives au rendement énergétique des navires.

Plusieurs représentants de ministères jamaïcains, ainsi que d'universités et d'autres organes analogues du pays, participent à cet atelier portant sur « l'Annexe VI de la Convention MARPOL et le transfert de technologies. » Astrid Dispert et une équipe de consultants de l'OMI dirigent l'événement, lequel est financé grâce à des contributions de la Norvège.

Par ailleurs, ce mardi 1er mars, un grand nombre d'acteurs ont pris part à la toute première réunion de l'Équipe spéciale nationale de Jamaïque, au cours de laquelle a été entériné un plan de travail national des activités qui seront menées en vertu du projet GloMEEP au cours des deux années à venir.​

 

Un atelier pour sensibiliser à la réglementation en matière d’immersion de déchets en mer

03/03/2016 

Du 2 au 4 mars, la réglementation en matière d'immersion de déchets en mer est à l'ordre du jour d'un atelier organisé dans la ville de Suva (Fidji) pour l'ensemble de la région Pacifique. L'événement a pour objectif d'approfondir les connaissances des pays participants relatives à l'immersion de déchets en mer et au cadre réglementaire mondial existant. L'objectif final de l'atelier est de renforcer les capacités au sein de la région pour permettre la mise en œuvre du Protocole de Londres et, ainsi, d'améliorer la protection du milieu marin.

L'atelier rassemble des participants venus des pays suivants : Fidji, Îles Cook, Îles Salomon, Kiribati, Nauru, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Tonga et Vanuatu. Un représentant du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) prend également part à l'événement. Ce dernier, au cours duquel l'OMI est représentée par Edward Kleverlaan et Fredrik Haag, est accueilli par le Gouvernement fidjien et organisé en coopération avec le Secrétariat du Programme régional océanien de l'environnement (PROE).

La semaine prochaine, du 7 au 11 mars, la session commune des Groupes scientifiques constitués en vertu de la Convention de Londres et du Protocole de Londres aura lieu aux Fidji.​

 

Le Secrétaire général de l'OMI met l'accent sur le caractère crucial du secteur maritime pour le monde

01/03/2016 

Comme l'a affirmé aujourd'hui le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, le secteur des transports maritimes est le seul mécanisme d'exécution viable capable de répondre aux besoins du commerce et de l'économie à​​ l'échelle internationale. En soulignant la nécessité d'améliorer davantage la manière avec laquelle le grand public comprend et perçoit les industries maritime et portuaire, M. Lim a mis l'accent sur le caractère crucial du secteur des transports maritimes pour le monde. En ce sens, il a également déclaré que les questions pour lesquelles s'engage le secteur maritime affectaient la communauté mondiale dans son ensemble. M. Kitack Lim s'exprimait depuis une conférence organisée par la International Cargo Handling Coordination Association (ICHCA), ce mardi 1er mars, à Barcelone.

Les thèmes exposés dans le discours liminaire du Secrétaire général sont à l'image du thème de l'édition 2016 de la Journée mondiale de la mer, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde », lequel a été retenu afin de mettre l'accent sur le lien crucial qui existe entre le secteur des transports maritimes et la société dans son ensemble, et sensibiliser à la pertinence du rôle que joue l'OMI en tant qu'organisme mondial de réglementation pour les transports maritimes internationaux.

 

Cambodge : un cours de formation pour soutenir la mise en œuvre des traités de l'OMI

01/03/2016 

Du 29 février au 4 mars, un cours national de formation est organisé dans la ville de Phnom Penh (Cambodge) afin de soutenir la mise en œuvre des traités de l'OMI dans le pays. La formation offre un aperçu des dernières évolutions en matière d'application des instruments de l'OMI à plusieurs repr​​ésentants de ministères clés, et notamment à ceux qui occupent des fonctions relatives à​ l'application des instruments par l'État du pavillon et au contrôle par l'État du port. De même, la formation pr​ésentera les diverses obligations qui incombent à l'État du pavillon, comme le requiert la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, ainsi que d'autres instruments de l'OMI. 

Josephine Uranza, coordonnatrice régionale de l'OMI, représente l'Organisation lors de l'événement, lequel est organisé par une équipe de consultants de l'OMI.

 

La modernisation du SMDSM à l’ordre du jour du Sous-comité NCSR

29/02/2016 

La modernisation du système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM), la mise en œuvre de l’e-navigation et les propositions nouvelles et modifiées relatives aux systèmes d'organisation du trafic maritime sont quelques-uns des nombreux sujets à l’ordre du jour de la troisième session du Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage (NCSR) de l’OMI, organisé du 29 février au 4 mars. Le Sous-comité examinera également la reconnaissance du Système européen de navigation par satellite Galileo en tant qu’élément du Système mondial de radionavigation (WWRNS), ainsi que l’agrément du système mobile à satellites Iridium en tant que prestataire de services du SMDSM. Le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, a ouvert la session, laquelle est présidée par M. Ringo Lakeman (Pays-Bas). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

L’OMI prend part à une réunion des Nations Unies sur les changements climatiques

26/02/2016 

​Les 24 et 25 février, l'Organisation maritime internationale (OMI) a participé à la réunion annuelle du Partenariat One UN pour l'Apprentissage sur les Changements Climatiques (UN CC:Learn), organisée à Genève. Ce Partenariat, que l'OMI a rejoint l'année dernière, rassemble plus de 30 organismes des Nations Unies présentant un intérêt pour l'apprentissage sur les changements climatiques. La plate-forme d'apprentissage en ligne CC:Learn met gratuitement à disposition des ressources de qualité pour l'apprentissage en ligne sur les changements climatiques. Chacun des cours s'appuie sur l'expertise des partenaires pertinents des Nations Unies. Theofanis Karayannis était présent lors de la réunion pour représenter l'OMI (cliquez ici pour visualiser la vidéo).​

 

Protection du milieu marin : le Maroc ratifie deux traités majeurs de l’OMI

25/02/2016 

Le Maroc vient de ratifier deux traités majeurs de l'OMI visant à protéger le milieu marin : la Convention internationale de 1989 sur l'assistance et le Protocole de 1996 à la Convention de 1972 sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets. Ce jeudi 25 février, Son Altesse la Princesse Lalla Joumala Alaoui, Ambassadrice du Maroc auprès du Royaume-Uni, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation à Londres afin de lui remettre les instruments de ratification. ​

 

Kenya : renforcement des capacités en matière de lutte contre le terrorisme

25/02/2016 

La Direction exécutive du Comité contre le terrorisme des Nations Unies se trouve actuellement au Kenya afin d'évaluer l'avancement des mesures prises par le Gouvernement kenyan pour prévenir et gérer les incidents de sûreté. Ces réunions organisées à Nairobi, du 22 au 25 février, s'inscrivent dans la continuité de la dernière visite du Comité, en 2008, et se concentrent sur la perspective stratégique adoptée par le Gouvernement pour faire face à la menace terroriste. La délégation visite également le port de Mombasa et rencontre les organismes locaux et nationaux chargés de la sûreté maritime afin de discuter d'un certain nombre de questions comme, par exemple, la mise en œuvre​ du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS).

L'OMI est représentée par Kiruja Micheni et Henrik Madsen. De même, l'Organisation mondiale des douanes (OMD), l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL), l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et des représentants du Comité contre le terrorisme des Nations Unies prennent part à la visite.​

 

Une conférence régionale pour renforcer l’intégration des femmes au sein du secteur maritime

25/02/2016 

​Une conférence régionale visant à soutenir l'intégration des femmes dans le secteur maritime est organisée, du 23 au 26 février, dans la ville de Debre Zeyit (Éthiopie). Placé sous le thème « Every Mile Counts: Building a legacy by women in the maritime sector » (Chaque étape compte : construisons l'héritage des femmes dans le secteur maritime), l'événement a pour objectif de soutenir l'Association des femmes cadres du secteur maritime de l'Afrique de l'Est et australe (WOMESA), et se concentre sur les succès majeurs obtenus grâce aux réformes constitutionnelles, législatives et institutionnelles mises en place par et pour les femmes.

L'association WOMESA, lancée en 2007 par le biais du Programme de l'OMI en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités, défend les réformes qui permettront d'améliorer la représentativité des femmes au sein du secteur maritime et de leur offrir les mêmes opportunités que celles de leurs homologues masculins. Cette démarche est en accord avec l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies, lequel vise à « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles. »​

 

Une mission pour soutenir l’administration maritime ghanéenne

18/02/2016 

Du 15 au 19 février, l’OMI mène une mission consultative technique dans la ville d’Accra (Ghana) afin d’évaluer le fonctionnement de l’administration maritime du pays et d’assister ce dernier dans l’examen de sa législation maritime. L’objectif est d’aider l’administration ghanéenne de la sécurité maritime et d’étudier les moyens d’améliorer l’efficacité des fonctions qui incombent à l'État du pavillon, à l'État du port et à l'État côtier. La mission s’achèvera sur un séminaire national auquel des acteurs du secteur maritime ghanéen prendront part afin de débattre des résultats obtenus. William Azuh de l’OMI est chargé de coordonner la mission, laquelle est conduite sous l’égide du projet OMI/UE/ACP (États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique) visant à soutenir les États du pavillon et du port en Afrique de l’Ouest et du Centre (projet FlagPort WACAF).

 

Soudan : évaluation des besoins du secteur maritime

16/02/2016 

Du 8 au 12 février, l'OMI a mené une mission de consultation et d'évaluation des besoins afin d'aider le Soudan à renforcer les capacités de son secteur maritime. Celle-ci a permis d'identifier les priorités et les démarches à suivre pour développer le secteur maritime au Soudan. Une feuille de route présentant les mesures de suivi à prendre, avec notamment le développement des capacités en matière de ressources humaines et les besoins en matière de formation à long et à court termes, est actuellement en cours d'élaboration.  ​

Lors de la mission, Amr Hussein de l'OMI et Aref Fakhry, professeur associé à l'Université maritime mondiale (UMM), ont animé plusieurs réunions de haut niveau dans les villes de Khartoum et Port-Soudan. Un séminaire d'une journée sur la sensibilisation maritime a également été organisé pour les acteurs du secteur maritime au Soudan.

 

L’OMI publie une nouvelle infographie : « Comment le Recueil sur la navigation polaire protège l’environnement »

15/02/2016 

Ce lundi 15 février, l'OMI a publié une nouvelle infographie intitulée « Comment le Recueil sur la navigation polaire protège l'environnement » et disponible en six langues. Cette dernière présente les diverses prescriptions et recommandations environnementales du Recueil sur la navigation polaire relatives aux hydrocarbures, aux eaux usées, aux ordures, aux produits chimiques et aux espèces envahissantes. L'infographie est téléchargeable en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe. Elle s'appuie sur une infographie précédente intitulée « Que signifie le Recueil sur la navigation polaire du point de vue de la sécurité des navires ? » et également disponible en six langues.

Le Recueil international de règles applicables aux navires exploités dans les eaux polaires (Recueil sur la navigation polaire) entrera en vigueur le 1er janvier 2017 et s'applique aux navires exploités dans les eaux arctiques et antarctiques. Le Recueil vise à assurer la sécurité de l'exploitation des navires et la protection de l'environnement en traitant les risques spécifiques qui existent dans les eaux polaires et ne sont pas couverts par d'autres instruments.​

 

Le Sous-comité PPR progresse sur le manuel « Gestion des eaux de ballast »

15/02/2016 

​L'actuel projet de manuel « Gestion des eaux de ballast – Comment procéder » est à l'ordre du jour de la troisième session du Sous-comité de la prévention de la pollution et de l'intervention (PPR), organisée du 15 au 19 février, alors même que la Convention BWM se rapproche de son entrée en vigueur.

Le Sous-comité doit finaliser les projets d'amendements à l'Annexe VI de la Convention MARPOL sur la note de livraison de soutes concernant l'approvisionnement en fuel-oil pour moteurs marins des navires ayant adopté des mécanismes alternatifs afin de satisfaire aux prescriptions relatives aux émissions de soufre.

Le Sous-comité débattra également du protocole relatif aux campagnes facultatives de mesure du carbone noir, du projet de recueil de règles relatives au transport et à la manutention de quantités limitées de substances liquides nocives et potentiellement dangereuses en vrac à bord des navires de servitude au large, et de l'élaboration de projets d'amendements à l'Annexe II de la Convention MARPOL afin de renforcer les prescriptions relatives au rejet de substances flottantes persistantes et à viscosité élevée (comme le polyisobutylène à viscosité élevée). De même, le Sous-comité PPR doit finaliser les projets de guides sur la pollution par les hydrocarbures (Planification d'urgence) et sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures dans des conditions de neige et de glace

La réunion a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Sveinung Oftedal (Norvège).

Cliquez ici pour visualiser les photos.​

 

La CE et l’OMI réaffirment leur engagement à coopérer

09/02/2016 

​Aujourd'hui, mardi 9 février, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a rencontré la Commissaire européenne aux transports, Mme Violeta Bulc, à Bruxelles. Tous deux ont profité de l'occasion pour échanger de façon productive au sujet du changement climatique, de la sécurité des navires à passagers et de la nécessité de promouvoir une navigation de qualité. Il s'agit de leur toute première rencontre depuis la nomination de M. Lim au début de l'année 2016. La Commissaire européenne aux transports, Mme Bulc, a confirmé que la Commission européenne (CE) soutenait pleinement l'idée selon laquelle le secteur des transports maritimes devait être régi par un cadre réglementaire international élaboré par l'OMI, et s'est engagée à œuvrer en faveur d'une coopération active entre la Commission et l'Organisation. M. Kitack Lim rencontrera plusieurs hauts fonctionnaires de la Commission européenne pendant le reste du temps qu'il passera sur place.​

 

L’OMI publie une vidéo sur la formation en matière d'échantillonnage et d’analyse des eaux de ballast

09/02/2016 

Ce lundi 8 février, l'OMI a publié une vidéo sur la formation pratique en matière d'échantillonnage et d'analyse des eaux de ballast. Celle-ci s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par l'Organisation, en vertu du programme de partenariats GloBallast, afin de faire face à la menace que représentent les espèces envahissantes, transportées dans les eaux de ballast des navires, pour les écosystèmes. La vidéo présente notamment un exercice de formation ayant rassemblé des experts scientifiques, des inspecteurs chargés du contrôle par l'État du port et des biologistes marins venus de différents pays dans le but de comprendre les potentiels défis d'une mise en œuvre de la Convention de l'OMI sur la gestion des eaux de ballast (BWM).

Le programme de partenariats GloBallast est une initiative commune de l'Organisation maritime internationale (OMI), du Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) dont l'objectif est d'aider les pays en développement à réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires et à mettre en œuvre la Convention BWM.​

 

L’OMI se joint aux célébrations du soixante-dixième anniversaire de l’ONU

05/02/2016 

​​Ce vendredi 5 février, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, était présent aux côtés du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, lors d'un événement de célébration du soixante-dixième anniversaire des Nations Unies, organisé à Londres (Royaume-Uni), auquel de nombreux étudiants et diplomates ont assisté. En s'exprimant dans la fameuse salle de conférence du Central Hall Wesminster (cliquez ici pour visualiser les photos), où le tout premier Secrétaire général des Nations Unies a été nommé il y a 70 ans, M. Ban Ki-moon a abordé les questions relatives au changement climatique, à la nécessité de voir davantage de femmes occuper des rôles de direction à l'échelle mondiale, et à la crise des migrants. L'Organisation maritime internationale (OMI), qui œuvre notamment pour apporter des réponses à ces problématiques mondiales, s'est unie au reste de la famille des Nations Unies pour célébrer ce soixante-dixième anniversaire (Cliquez ici pour visualiser les photos).

L'événement a été organisé par l'Association des Nations Unies du Royaume-Uni (UNA-UK) et le think tank Chatham House, et animé par Sir Jeremy Greenstock, Président de l'UNA-UK et ancien Représentant permanent du Royaume-Uni auprès des Nations Unies.​

 

La question de la biodiversité en haute mer à l’étude

05/02/2016 

L'Organisation des Nations Unies est actuellement en train d'élaborer un nouvel instrument couvrant la question de la conservation de la biodiversité et de la faune et flore marines en haute mer, au-delà des eaux territoriales nationales. En amont d'une réunion du Comité préparatoire qui aura lieu aux mois de mars et d'avril 2016, Ed Kleverlaan de l'OMI a participé à un atelier international organisé à Singapour, les 3 et 4 février, où il a présenté les traités et mécanismes existants visant à protéger les océans comme, par exemple, les zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA) désignées par l'OMI.

L'atelier a été organisé par le Centre de droit international de l'Université nationale de Singapour (NUS). Ce nouvel instrument international juridiquement contraignant sur la conservation et l'exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites de la juridiction nationale est élaboré sous les auspices de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.​

 

La France ratifie la Convention sur l'enlèvement des épaves

04/02/2016 

La France a ratifié la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (WRC). Adoptée en 2007, la Convention permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin. La Convention WRC fournit également des règles internationales uniformes permettant d'enlever les épaves situées au-delà des mers territoriales de façon rapide et efficace. Ce jeudi 4 février, Son Excellence Mme Nicole Taillefer, Représentante permanente de la France auprès de l'OMI, a rencontré le Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim, à qui elle a remis l'instrument de ratification. ​

 

Un séminaire pour le recyclage durable des navires

03/02/2016 

Une ratification rapide de la Convention de Hong Kong sur le recyclage des navires permettra d’améliorer le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires. Tel était le message central d’un séminaire sur le recyclage des navires (« Towards sustainable ship recycling ») organisé à Londres ce mercredi 3 février. L’événement, à l’initiative du Gouvernement japonais en collaboration avec le Secrétariat de l’OMI, a permis à plusieurs représentants de Gouvernements, des secteurs des transports maritimes et du recyclage, et d’organismes des Nations Unies d’échanger au sujet de leurs expériences respectives et des enseignements tirés en matière de recyclage des navires. Des représentants de la Division du milieu marin de l’OMI ont également pris part au séminaire.

 

L’e-navigation au cœur d’une conférence internationale

02/02/2016 

​​L'e-navigation peut permettre de bénéficier d'une sécurité renforcée, d'une plus grande protection de l'environnement, d'une meilleure régulation du trafic et d'avantages commerciaux plus intéressants. De plus, les progrès technologiques et les avantages qui en découlent continuent d'évoluer. Tel a été le message du Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, lors du discours liminaire​ qu'il a prononcé le 2 février à l'occasion de la conférence internationale e-Navigation Underway (l'e-navigation est en marche). Organisé par l'Association internationale de signalisation maritime (AISM) et l'Autorité maritime danoise, l'événement a justement eu lieu à bord d'un transbordeur à passagers, en mer.

Sur la photo, de gauche à droite : M. Omar Fritz Eriksson (Président du Comité de l'AISM sur l'e-navigation), M. Andreas Nordseth (Directeur général de l'Autorité maritime danoise), M. Kitack Lim (Secrétaire général de l'OMI) et M. Francis Zachariae (Secrétaire général de l'AISM).​

 

Le Sous-comité HTW examine les Directives sur la fatigue

01/02/2016 

​Un projet révisé et actualisé de Directives sur la fatigue visant à promouvoir une meilleure compréhension de la fatigue et de la gestion des risques liés à la fatigue en mer doit être finalisé lors de la troisième session du Sous-comité de l'élément humain, de la formation et de la veille (HTW) organisé cette semaine, du 1er au 5 février. Parmi les autres points à l'ordre du jour figurent la validation de plusieurs cours types, l'élaboration de prescriptions révisées relatives à la formation du personnel servant à bord des navires à passagers, la révision des Directives sur la mise en œuvre du Code international de gestion de la sécurité (ISM) par les Administrations, la mise en œuvre de la Convention STCW, et le lancement d'une révision approfondie de la Convention STCW-F.

La session a été ouverte​ par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par la Vice-présidente Mme Mayte Medina (États-Unis). Cliquez ici pour visualiser les photos.​

 

Actes illicites en mer : l’Allemagne adhère aux Protocoles SUA de 2005

29/01/2016 

Aujourd’hui, vendredi 29 janvier, l’Allemagne a adhéré aux Protocoles SUA de 2005. Ces derniers comprennent la pénalisation des comportements qui compromettent la sécurité de la navigation maritime. Ces Protocoles élargissent et renforcent la Convention SUA (et le Protocole y relatif), laquelle couvre plusieurs actes illicites dont la capture de navires par la force, les voies de fait contre des personnes à bord, et l'introduction d'engins de nature à détruire ou endommager le navire. Son Excellence M. Peter Ammon, Ambassadeur d’Allemagne au Royaume-Uni et Représentant permanent de l’Allemagne auprès de l’OMI, a rencontré le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, pour lui remettre l’instrument d’adhésion aux Protocoles.

 

La Convention OPRC célèbre son vingtième anniversaire

28/01/2016 

​Les 28 et 29 janvier, la ville de Tokyo (Japon) accueille un colloque marquant le vingtième anniversaire de la Convention internationale sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (OPRC). L'événement, portant sur le thème « Maintenir un niveau de préparation efficace face aux déversements d'hydrocarbures à l'avenir », est l'occasion pour plusieurs experts du secteur de venir présenter les dernières technologies disponibles en matière de lutte contre les déversements majeurs d'hydrocarbures. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, s'est exprimé lors du colloque par le biais d'un message vidéo, dans lequel il a rappelé la nécessité de maintenir un niveau de préparation approprié face aux déversements d'hydrocarbures.

Organisé par la Petroleum Association of Japan, le colloque vise à fournir une plate-forme offrant la possibilité de partager les expériences et de débattre du niveau optimal de préparation et de lutte face aux déversements d'hydrocarbures à l'avenir, ce qui permettrait de renforcer le respect de la Convention OPRC.​

 

Sûreté maritime : une mission d’évaluation des besoins organisée au Nigéria

27/01/2016 

Du 25 au 29 janvier, la Nigerian Maritime Administration and Safety Agency (NIMASA, l'Organisme nigérian pour l'administration maritime et la sécurité) accueille une équipe de spécialistes en sûreté maritime de l'OMI dans le cadre d'une mission d'évaluation des besoins. Cette dernière se concentre sur la sûreté physique et la mise en œuvre des mesures de l'OMI en matière de sûreté maritime, soit le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code ISPS. Des rencontres avec les principaux acteurs chargés de l'application des mesures de sûreté maritime, ainsi que la visite de différentes installations portuaires (dont les terminaux ENL, APM et Folawiyo Energy), seront organisées tout au long de la semaine. Cette mission, qui s'inscrit dans la continuité d'un exercice de simulation national organisé au mois de mai 2014 par l'OMI dans la ville de Lagos, permettra de déterminer comment l'OMI et les autres organismes partenaires pourront apporter une assistance ciblée au Nigéria à l'avenir. ​

 

Le Secrétaire général de l’OMI en visite à l’UMM

27/01/2016 

​Les 26 et 27 janvier, le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, effectue sa première visite officielle auprès de l’Université maritime mondiale (UMM) de Malmö (Suède). Lors de son intervention devant les étudiants, M. Lim a insisté sur la valeur de son propre cursus à l’UMM, entre 1989 et 1991, et fait part de son sens des responsabilités en tant que premier diplômé de l’UMM à devenir Secrétaire général de l’OMI. M. Lim a également déclaré son intention de soutenir l’importante mission de renforcement des capacités menée par l’Université, et de promouvoir la pérennité financière de cette dernière. Cliquez ici pour lire le point presse de l’UMM (uniquement disponible en anglais).

 

La gestion portuaire au féminin

22/01/2016 

​Dix-huit femmes, fonctionnaires et décideurs de haut-niveau, venues du monde entier ont participé à un cours de formation d'une durée de deux semaines sur la gestion portuaire. Le cours, à l'intention des femmes cadres, s'est tenu à l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER) dans la ville du Havre (France), du 11 au 22 janvier. Celui-ci est organisé de façon régulière par l'OMI, en collaboration avec l'Autorité portuaire du Havre, dans le cadre du Programme de l'OMI pour l'intégration des femmes dans le secteur maritime (IWMS).

Cette huitième édition du cours de formation « Women in Port Management » (Gestion portuaire au féminin) s'est composée de plusieurs cours sur divers aspects de la gestion portuaire – planification portuaire, sécurité et sûreté portuaires, transport intermodal, gestion des relations villes-ports – permettant ainsi aux participantes de mieux comprendre les défis portuaires internationaux d'aujourd'hui et de demain. Les dix-huit femmes cadres ayant participé à la formation sont venues des pays suivants : Cambodge, Cameroun, Ghana, Kenya, Malaisie, Philippines, République islamique d'Iran et Viet Nam.​

 

Un sommet international s’intéresse à l’économie bleue

19/01/2016 

Ce mardi 19 janvier, le thème de l'économie bleue – une approche visant à favoriser la croissance économique mondiale par le biais d'un développement durable des océans et des zones côtières – est au cœur des débats de la deuxième édition du Blue Economy Summit organisé à Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Le sommet permettra de réfléchir aux actions à mettre en œuvre pour s'appuyer sur les résultats de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP21) et de l'édition 2015 du Sommet des Nations Unies sur le développement durable, et notamment sur l'objectif de développement durable 14 – Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

Juvenal Shiundu de l'OMI, qui participe à l'événement, a présenté les travaux menés par l'Organisation pour réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires, ainsi que les efforts permanents de cette dernière pour relier son programme de coopération technique aux objectifs de développement durable. Le sommet est organisé par les Gouvernements respectifs des Seychelles et des Émirats arabes unis en partenariat avec l'UNESCO et la Commission océanographique intergouvernementale.​

 

Lancement du thème « Les transports maritimes : indispensables pour le monde »

18/01/2016 

​Cette année, le lien essentiel qui existe entre le secteur des transports maritimes et la société dans son ensemble sera au cœur même du thème de la Journée mondiale de la mer : « Les transports maritimes : indispensables pour le monde. » Le thème de l'édition 2016 a été lancé par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, alors qu'il ouvrait le Sous-comité de la conception et de la construction du navire (SDC), ce lundi 18 janvier.

M. Lim a déclaré qu'il serait aujourd'hui impossible d'importer ou d'exporter tous les biens que nous transportons pour subvenir aux besoins du monde moderne sans les transports maritimes. En ce sens, il a encouragé les États Membres et l'ensemble de la communauté maritime à profiter pleinement de cette opportunité pour promouvoir le secteur maritime auprès d'un public mondial et sensibiliser à la pertinence du rôle que joue l'OMI en tant qu'organisme mondial de réglementation en matière de transports maritimes internationaux.​

 

Le Sous-comité SDC se concentre sur les navires de servitude au large

18/01/2016 

​​Définir le « personnel des installations industrielles », comme les personnes travaillant à bord des navires de servitude au large, est un des sujets à l’ordre du jour du Sous-comité de la conception et de la construction du navire (SDC), organisé à l’OMI du 18 au 22 janvier. Les personnes voyageant à bord de ces navires sont susceptibles d’avoir reçu une formation spécifique et de posséder des compétences particulières, ce qui n’est pas le cas des passagers ordinaires. Il est donc essentiel de définir le « personnel des installations industrielles » lors de l'élaboration des normes de sécurité applicables aux navires comme les engins de servitude des parcs d'éoliennes.

On recense également les points suivants à l’ordre du jour : la révision des règles de compartimentage et de stabilité après avarie du chapitre II-1 de la Convention SOLAS ; les questions relatives aux navires à passagers ​​​dont celles qui visent à rendre obligatoire l'analyse de l'évacuation des navires à passagers neufs et à examiner les Recommandations sur l'analyse de l'évacuation des navires à passagers neufs et existants ; la révision et la mise à jour des Directives applicables aux navions ; et l’examen des directives pour l'utilisation de matière plastique renforcée de fibre dans les structures des navires, notamment pour les questions relatives à la protection contre l'incendie.

Le Sous-comité SDC a été ouvert par le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Kevin Hunter (Royaume-Uni). Cliquez ici​ pour visualiser les photos.

 

La lutte contre le trafic illicite de migrants continue

12/01/2016 

Les 12 et 13 janvier, l’OMI participe à une conférence de l’Union européenne, organisée à Amsterdam (Pays-Bas), aux côtés de plusieurs experts sur la question de la traite des personnes. La conférence se concentre sur les avantages d’une coopération multidisciplinaire pour lutter contre le trafic illicite de migrants. Chris Trelawny de l’OMI y anime un atelier intitulé « Transport et navigation maritimes : pour un engagement du secteur privé dans la lutte contre le trafic illicite de migrants » (Engaging the private sector in the fight against migrant smuggling: transport and shipping). La conférence examinera aussi le Plan d’action contre le trafic de migrants de la CE (2015-2020), ainsi que l’étude menée par le Réseau européen des migrations (REM) sur les itinéraires empruntés pour le trafic illicite de migrants. Au cours de l’année 2016, l’OMI continuera de traiter la question des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer, notamment lors des réunions du Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage (NCSR) au mois de mars, du Comité de la simplification des formalités au mois d’avril, et du Comité de la sécurité maritime (MSC) au mois de mai.

 

Rendement énergétique : une formation maintenant disponible en ligne

12/01/2016 

​​De nombreux contenus de formation portant sur les prescriptions de l'OMI en matière de rendement énergétique peuvent maintenant être téléchargés gratuitement depuis le site Internet de l'OMI. Comprenant des présentations, des affiches, des exercices et des tests, ces contenus s'adressent à tous ceux qui souhaiteraient en apprendre davantage sur la mise en œuvre des règles du chapitre 4 de l'Annexe VI de la Convention MARPOL, et sur les incidences opérationnelles et techniques pour les concepteurs et constructeurs de navires, les entreprises et les gens de mer.

Le cours de formation a été conçu afin de former ceux qui, à leur tour, deviendront des formateurs. Cela a vocation à favoriser la création d'une communauté de personnes pouvant participer à des activités de renforcement des capacités, soit dans le cadre des activités de coopération technique de l'OMI, soit pour toute autre situation formelle d'éducation ou de formation.

Le cours comprend un manuel de formation ainsi que plusieurs modules sur les thèmes suivants : Changement climatique et actions du secteur des transports maritimes pour y faire face ; Règles en matière de rendement énergétique des navires et directives connexes ; De la gestion à l'exploitation ; Gestion énergétique à bord des navires ; L'interface port/navire au service du rendement énergétique ; Systèmes et plans de gestion énergétique. Cliquez ici pour les télécharger. ​

 

L’OMI et l’OMD travaillent ensemble sur un Répertoire d’e-business

06/01/2016 

​​​​L'Organisation maritime internationale (OMI) et l'Organisation mondiale des douanes (OMD) ont signé un accord de partenariat pour maintenir, actualiser, publier et distribuer le Répertoire de l'OMI sur la simplification des formalités et le commerce électronique. Le Répertoire fournit des recommandations essentielles ainsi que des formulaires normalisés pour l'échange de renseignements informatisés relatifs aux cargaisons, passagers, équipages, navires, transporteurs, autorités portuaires, douanes, terminaux, consignataires, ainsi qu'aux autres parties prenantes de la chaîne d'approvisionnement.

En vertu de l'accord signé le 22 décembre, l'OMD prend la charge de la mise à jour technique du Répertoire et de la liaison avec la Commission É​conomique des Nations Unies pour l'Europe (CEE-ONU), l'interlocuteur mondial pour les recommandations sur la facilitation du commerce et les normes d'e-business (UN/EDIFACT).

L'ensemble des responsabilités et procédures relatives à la mise à jour du Répertoire sont détaillées dans l'annexe de l'accord et dépendent de la Division de la sécurité maritime de l'OMI et de la Direction du contrôle et de la facilitation de l'OMD.

Tout au long de l'année 2015, l'OMD et l'OMI ont travaillé ensemble sur la mise à jour du Répertoire FAL. En s'appuyant sur les suggestions de l'équipe de projet de l'OMD sur le modèle de données (DMPT), l'Organisation mondiale des douanes soumettra une nouvelle version du Répertoire au Comité de la simplification des formalités, qui se réunira au mois d'avril 2016, pour approbation.​