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Un projet majeur sur le recyclage des navires au Bangladesh entre dans sa troisième phase

 

Briefing: 23 31/07/2020  

La phase III sera axée sur l'amélioration des normes de recyclage des navires conformément à la Convention de Hong Kong et sur le renforcement des capacités du gouvernement du Bangladesh en matière de législation et de gestion des connaissances. Une assistance technique spécifique sera offerte au gouvernement du Bangladesh pour la mise en place d'une installation de traitement, de stockage et d'élimination des déchets dangereux. Une attention particulière sera aussi accordée à l'évaluation des impacts de la COVID-19 sur le secteur du recyclage des navires au Bangladesh.

Le feu vert a été donné à la troisième phase d'un projet mis en œuvre par l'OMI pour un recyclage des navires plus sûr et plus respectueux de l'environnement au Bangladesh. La Norvège s'est engagée à accorder environ 1,5 million de dollars des États-Unis (14 millions de couronnes norvégiennes) à ce projet.
 
L'accord entre l'OMI et le Gouvernement norvégien à l'appui de la phase III du projet relatif au recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires au Bangladesh a été signé le 24 juillet 2020. Cela permettra au Bangladesh de progresser dans ses démarches visant à devenir Partie de la Convention de Hong Kong, le traité de l'OMI qui fixera des normes mondiales en matière de recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires.
 
L'accord fait suite à la mise en œuvre réussie de la phase I (2015-2017) et de la phase II (2018-2020) du projet SENSREC, qui ont toutes deux été financées principalement par la Norvège. Grâce au financement additionnel, la phase III du projet sera mise en œuvre sur une période de 18 mois, qui débutera en novembre 2020.
 
La phase III sera axée sur l'amélioration des normes de recyclage des navires conformément à la Convention de Hong Kong et sur le renforcement des capacités du gouvernement du Bangladesh en matière de législation et de gestion des connaissances. Une assistance technique spécifique sera offerte au gouvernement du Bangladesh pour la mise en place d'une installation de traitement, de stockage et d'élimination des déchets dangereux. Une attention particulière sera aussi accordée à l'évaluation des impacts de la COVID-19 sur le secteur du recyclage des navires au Bangladesh.
 
L'ambassadrice de Norvège au Bangladesh, Mme Sidsel Bleken, a déclaré que le projet SENSREC avait déjà permis d'accomplir des progrès significatifs, grâce à la détermination des autorités gouvernementales et du secteur du recyclage des navires du Bangladesh.
 
« La Norvège est heureuse d'apporter son soutien au Bangladesh et nos remerciements vont à l'OMI pour son rôle important dans ce projet. Par l'intermédiaire de l'OMI, nous continuerons à aider les autorités, l'industrie et les autres parties prenantes à redoubler d'efforts pour développer le secteur du recyclage des navires du Bangladesh et l'économie du pays. Nous espérons voir davantage de chantiers se conformer aux exigences de la Convention de Hong Kong, afin que le Bangladesh soit prêt à accéder à la Convention dans les plus brefs délais », a déclaré Mme Bleken.
 
L'accord a été signé par l'ambassadrice de Norvège au Bangladesh, Mme Sidsel Bleken, et le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim.
 
Remerciant le gouvernement norvégien pour sa généreuse contribution, M. Lim a déclaré : « La poursuite de ce projet renforcera considérablement les capacités nationales du Bangladesh en matière de recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires. Le Bangladesh bénéficiera d'une assistance technique cruciale, ce qui soutiendra la mise en place d'une installation de traitement, de stockage et d'élimination des déchets dangereux, et à terme aidera le pays à atteindre son objectif d'accéder à la Convention de Hong Kong. »
 
À propos de la Convention de Hong Kong
 
La Convention de Hong Kong1 couvre la conception, la construction, l'exploitation et l'entretien des navires afin de s'assurer qu'ils puissent être recyclés en toute sécurité et de manière écologique au terme de leur vie utile. Elle traite également de la manière dont les navires doivent être préparés pour leur dernier voyage vers une installation de recyclage, sans compromettre leur sécurité ou leur efficacité opérationnelle.
 
En vertu de la Convention de Hong Kong, les navires envoyés au recyclage doivent avoir à bord un inventaire de toutes les matières potentiellement dangereuses. Les installations de recyclage des navires sont tenues de fournir un « plan de recyclage du navire », qui précise de quelle façon chaque navire sera recyclé, en fonction de ses caractéristiques particulières et de son inventaire des matières potentiellement dangereuses.
 
Le traité entrera en vigueur 24 mois après la date à laquelle trois conditions distinctes auront été remplies. D'abord, il doit être ratifié par 15 États. Ensuite, ces États doivent représenter 40% du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce. Enfin, le volume annuel maximal de recyclage de navires de l'ensemble de ces États au cours des dix dernières années doit représenter au total au moins 3 % du tonnage brut de l'ensemble des flottes marchandes desdits États.
 
Le nombre minimal d'États requis2 est maintenant atteint, mais les critères relatifs au tonnage et au volume de recyclage n'ont pas encore été remplis, de sorte que la convention n'est pas encore entrée en vigueur.
 
Cinq pays représentent à eux seuls plus de 98 % de l'ensemble du recyclage de navires en termes de tonnage brut3, soit le Bangladesh, la Chine, l'Inde, le Pakistan et la Turquie. Deux d'entre eux, soit l'Inde et la Turquie, sont déjà parties à la Convention de Hong Kong.
 
1.  Titre complet: Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, 2009
 
2.  Les États contractants en date du 28 juillet 2020 sont les suivants : Allemagne, Belgique, Congo, Danemark, Estonie, France, Ghana, Inde, Japon, Malte, Norvège, Panama, Pays-Bas, Serbie et Turquie. Ils représentent ensemble près de 30 % du tonnage mondial de la marine marchande.
 
3.  Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

« L’OMI – Organisation maritime internationale – est l’institution spécialisée des Nations Unies chargée d’assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes et de prévenir la pollution des mers par les navires. »

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