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Invasions biologiques : un nouveau projet s’attaque à l’encrassement biologique des navires

 

Briefing: 20 07/08/2017  

Résoudre le problème de l'encrassement biologique des navires est essentiel pour la protection de la biodiversité marine. Cela présente en outre l'avantage de réduire les émissions de gaz à effet de serre, puisque la trainée du navire est moindre. 

Fort du succès enregistré par le projet de partenariats GloBallast, le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) vient d'approuver un nouveau projet visant à réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

Le feu vert vient d'être donné pour la mise en place d'un nouveau projet mondial dont l'objectif est de soutenir la protection des écosystèmes marins face aux effets néfastes des espèces aquatiques envahissantes.

Le projet de partenariats GloFouling – fruit d'une collaboration entre le Fonds pour l'environnement mondial (FEM), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l'Organisation maritime internationale (OMI) – s'attaquera à la question du transfert des espèces aquatiques par le biais de l'encrassement biologique, c'est-à-dire l'accumulation d'organismes aquatiques sur la partie immergée de la coque ou de la structure des navires.

Le projet se concentrera sur l'application des Directives de l'OMI pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

Les invasions biologiques marines ont des répercussions environnementales et socioéconomiques considérables qui nuisent, entre autres, aux secteurs de la pêche et de la mariculture, et aux infrastructures côtières, menaçant ainsi les moyens d'existence des communautés côtières.

Le projet GloFouling s'appuiera sur le succès du projet de partenariats GloBallast – également à l'initiative du FEM, du PNUD et de l'OMI – qui a permis de soutenir l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) au travers d'activités de renforcement des capacités. La Convention BWM vise à réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires.

Ce nouveau projet renforcera les capacités des pays en développement en vue de réduire le transfert transfrontalier d'espèces aquatiques envahissantes par le biais de l'encrassement biologique. M. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, a ainsi déclaré : « L'OMI est à l'avant-garde des efforts internationaux visant à enrayer le transfert d'espèces aquatiques envahissantes par les navires. Tenter de résoudre le problème de l'encrassement de la coque des navires est essentiel si nous souhaitons protéger la biodiversité marine. Cela présente en outre l'avantage de réduire les émissions de gaz à effet de serre, puisque la trainée du navire est moindre. »

La collaboration entre le FEM, le PNUD et l'OMI s'est d'ores et déjà avérée extrêmement fructueuse par l'intermédiaire de son modèle d'exécution en trois étapes, le modèle « Glo-X ». Celui-ci a en effet permis : de mener un certain nombre de réformes juridiques, politiques et institutionnelles ; de conduire des activités de renforcement des capacités ; et de favoriser le transfert de technologies grâce à la mise en place de partenariats public-privé aux échelles mondiale, régionale et nationale. Parmi ces belles réussites figurent le projet GloBallast, dont la mission a été accomplie en 2017, et le projet GloMEEP, dont l'objectif est de soutenir l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires.

Le lancement de GloFouling a été approuvé par le Conseil du FEM au mois de mai 2017, avec une enveloppe totale de 6,9 millions de dollars allouée au projet. Ce dernier doit maintenant faire l'objet d'une phase de préparation approfondie avant d'être à nouveau soumis au FEM pour approbation finale. Le nom complet du projet est le suivant : « Building Partnerships to Assist Developing Countries to Minimize the Impacts from Aquatic Biofouling » (Création de partenariats pour aider les pays en développement à réduire au minimum les incidences de l'encrassement biologique aquatique).

La phase de préparation du projet sera conduite par le Secrétariat de l'OMI, qui a invité les États Membres concernés à l'informer dans les plus brefs délais de leur intention de participer à ce nouveau projet.

M. Andrew Hudson, Directeur du Programme pour la gouvernance de l'eau et des océans du PNUD, a quant à lui expliqué : « Le projet de partenariats GloFouling sera un excellent moyen de s'attaquer à l'un des principaux vecteurs permettant encore aujourd'hui le transfert des espèces aquatiques envahissantes, dont les effets sur l'économie et les moyens d'existence sont considérables. GloFouling s'inscrit dans la continuité du programme de partenariats GloBallast,  lequel a récemment pris fin après avoir enregistré de nombreux succès concernant la réduction du transfert d'organismes aquatiques nuisibles dans les eaux de ballast des navires. »

Enfin, M. Chris Severin, spécialiste environnemental au sein du FEM, a pour sa part affirmé : « La mise en œuvre du projet GloFouling sera décisive pour combattre les espèces aquatiques envahissantes. Elle permettra non seulement d'assurer la bonne santé et la solidité des écosystèmes marins, mais elle aura aussi une incidence positive sur les opportunités économiques et les moyens d'existence de plusieurs millions de personnes à travers le globe. Je suis convaincu qu'il s'agira d'un succès supplémentaire de cette collaboration fructueuse qui existe entre le Fonds pour l'environnement mondial, le Programme des Nations Unies pour le développement et l'Organisation maritime internationale. »

 

« L’OMI – Organisation maritime internationale – est l’institution spécialisée des Nations Unies chargée d’assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes et de prévenir la pollution des mers par les navires. »

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