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Actualités

 

L’OMI ouvrira bientôt ses portes au public le temps d'un week-end

20/09/2018 

Chaque année, plus de 800 bâtiments emblématiques de la ville de Londres ouvrent leurs portes au grand public dans le cadre d'un programme baptisé Open House London. Ce dernier offre aux visiteurs la possibilité de découvrir par eux-mêmes de nombreux édifices présentant notamment un intérêt architectural ou culturel et auxquels ils n'ont d'ordinaire pas accès. Cette année, et ce pour la première fois, l'Organisation maritime internationale (OMI) participe elle aussi à l'événement.

Le siège de l'OMI, inauguré en 1983 par Sa Majesté la reine Élisabeth II, a été spécialement construit pour l'Organisation par le Gouvernement du Royaume-Uni selon les plans des architectes Douglas Marriott Worby et Robinson. L'une de ses caractéristiques architecturales originales les plus notables est l'utilisation efficace et généralisée de bois, pour laquelle le bâtiment s'est vu remettre le Carpenters' Award en 1983 – une pretigieuse récompense décernée chaque année par la Worshipful Company of Carpenters.

À l'intérieur du bâtiment, l'un des lieux les plus marquants est sans doute la salle plénière, où les délégations des 174 États Membres de l'OMI se réunissent régulièrement pour établir des règles environnementales et de sécurité applicables aux transports maritimes internationaux. Depuis l'extérieur, le siège de l'Organisation est reconnaissable à sa statue de bronze, haute de 7 mètres et pesant dix tonnes, réalisée par Michael Sandle et installée en 2001. Celle-ci représente un marin seul assurant la veille depuis la proue d'un navire de commerce.  

Après avoir subi d'importants travaux de renovation interne en 2007, le bâtiment a été rouvert en 2008 par Son Altesse Royale le duc de Gloucester.

L'OMI est la seule agence des Nations Unies à avoir son siège à Londres. Situé au 4, Albert Embankment, sur la rive sud de la Tamise, cet édifice emblématique sera ouvert au public les 22 et 23 septembre prochains.

 

Une conférence régionale pour aider les ports d’Afrique et améliorer les connexions avec l'arrière-pays

20/09/2018 

L'entrée au port d'un navire peut marquer la fin de son voyage, mais elle marque également le début d'une série de tâches administratives qu'il convient d'exécuter. Il est en effet peu probable que le port soit la destination finale des marchandises transportées, lesquelles doivent ensuite être déchargées et acheminées de différentes manières. Tout cela nécessite des moyens logistiques et des infrastructures permettant de relier le port avec les autres sites et régions intérieurs – c'est ce que l'on appelle la « connexion avec l'arrière-pays ».

Telle était la question à l'honneur de la toute première conférence régionale de l'Association internationale des ports (IAPH), organisée à Abuja (Nigéria) du 17 au 19 septembre. Inaugurée par le Président de la République fédérale du Nigéria, la conférence a permis de rassembler des représentants de ports africains, asiatiques, européens et américains, des exploitants de ports africains, des entreprises de gestion des couloirs logistiques ainsi que plusieurs organisations internationales*. Ensemble, tous ces acteurs ont pu débattre de la question dans le contexte de l'Afrique, un continent où 15 pays sur 54 sont sans littoral. L'Afrique est en outre le deuxième continent le plus grand et le plus peuplé de la planète, avec six des dix pays qui enregistrent la plus forte croissance économique au monde.

L'Organisation maritime internationale (OMI) a pris part à l'événement dans le cadre de ses efforts permanents visant à renforcer sa coopération avec le secteur portuaire et à encourager ce dernier à participer à ses travaux.

La Convention FAL de l'OMI est essentielle pour faciliter le trafic maritime international. Elle réglemente et rationalise les tâches administratives qui s'imposent lorsqu'un navire entre dans un port, comme par exemple celles qui concernent la déclaration de la cargaison ou les permis à l'importation et à l'exportation. Lorsqu'elle est appliquée correctement, la Convention FAL permet aux cargaisons de circuler plus rapidement, plus facilement et plus efficacement.

* Les organisations internationales suivantes étaient représentées au cours de la conférence : l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ; la Banque mondiale ; la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) ; la Commission européenne (CE) ; l'Union africaine (UA) ; la Banque africaine de développement (BAD) ; et l'Association panafricaine de coopération portuaire (APCP).

 

Au Havre, une formation pour améliorer l’exploitation et la gestion des ports

17/09/2018 

Du 10 septembre au 12 octobre, plusieurs fonctionnaires et décideurs de haut-niveau d'autorités maritimes et portuaires du monde entier participent à un cours de formation intensif sur l'efficacité de l'exploitation et de la gestion des ports, dans le cadre d'un séminaire organisé au Havre (France) chaque année. Notons que l'ouverture de l'événement coïncidait cette année avec les festivités de la ville du Havre pour célébrer la Journée mondiale de la mer 2018 et son thème – « OMI 70 : Notre héritage - de meilleurs transports maritimes pour un avenir meilleur ».

Le cours se compose de travaux en classe ainsi que de visites sur site, dont une au port du Havre. Cette 32ème édition du séminaire de formation supérieure à l'exploitation et à la gestion des ports, mise en place par l'Institut portuaire d'enseignement et de recherche (IPER) et le Grand port maritime du Havre (GPMH), rassemble 20 participants venus des quatre coins du globe*.

Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime, a prononcé le discours d'ouverture de l'événement et donné une conférence sur le rôle de l'Organisation maritime internationale (OMI), en mettant l'accent sur l'OMI et le développement maritime.

* Les pays suivants sont représentés : Afrique du Sud, Algérie, Bangladesh, Brésil, Congo, Côte d'Ivoire, Gambie, Jamaïque, Kenya, Madagascar, Maurice, Mexique, Panama, Seychelles, Suriname, Togo et Tunisie.

 

La Géorgie accueille un atelier régional sur la réduction des émissions dans les ports

14/09/2018 

Les travaux de l'Organisation maritime internationale (OMI) visant à favoriser une meilleure compréhension des émissions portuaires et à promouvoir les mesures nécessaires pour les réduire se sont poursuivis à Batoumi (Géorgie), du 10 au 12 septembre, dans le cadre d'un atelier organisé à l'intention d'acteurs régionaux venus de Géorgie, de Turquie et d'Ukraine.

L'événement s'est concentré sur les moyens de réaliser des inventaires des émissions et de calculer ces dernières, y compris s'agissant des émissions de gaz à effet de serre et des polluants atmosphériques. Les participants ont également pu en savoir plus sur les stratégies de réduction des émissions provenant de sources différentes – comme les émissions imputables à l'exploitation des navires hauturiers et des camions ou à l'utilisation du matériel de manutention des cargaisons.

L'atelier s'est appuyé sur un module de formation spécialement mis au point en vertu du partenariat stratégique entre le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) de l'OMI et l'Association internationale des ports (IAPH). Actuellement en cours de déploiement dans plusieurs pays pilotes du monde entier, ce module de formation s'adresse au personnel des administrations maritimes, des ministères compétents et des autorités portuaires, ainsi qu'aux exploitants de ports et de terminaux.

Financé en partie par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l'atelier a été accueilli par l'Agence des transports maritimes de Géorgie en parallèle du Georgia International Maritime Forum (GIMF). Il s'agit du 9ème volet de cette série d'ateliers du Projet GloMEEP sur les émissions portuaires, laquelle arrivera à son terme plus tard dans le mois avec la tenue du dernier atelier au Panama, du 25 au 27 septembre.

 

Ensemble, l’OMI et l’ONUDC œuvrent à l’amélioration de la sûreté maritime au Nigéria

13/09/2018 

La bonne application des mesures de sûreté maritime à l'échelle nationale repose sur une coopération efficace entre les différentes agences gouvernementales. Afin d'aider le Nigéria dans ce processus, un atelier a été organisé dans la capitale Abuja, les 11 et 12 septembre, dans le cadre d'un projet visant à renforcer les moyens d'intervention de la justice pénale nigériane dans le contexte de la lutte contre la criminalité maritime. Mis sur pied par l'Organisation maritime internationale (OMI) et l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l'événement a bénéficié d'un soutien financier accordé par le Gouvernement du Royaume-Uni. Les résultats de cet atelier permettront d'orienter les travaux à venir sur l'élaboration d'une stratégie nationale de sûreté maritime.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime.    

 

Lumière sur la responsabilité et l’indemnisation en Asie occidentale et en Europe orientale

13/09/2018 

Le régime global de responsabilité et d'indemnisation de l'OMI couvre des questions telles que les événements de pollution, l'enlèvement des épaves ou encore le transport de passagers et de leurs bagages, offrant ainsi une protection vitale en cas d'accident de mer. Or, pour que ces règles et réglementations soient efficaces, il est nécessaire que les États les ratifient et les mettent en œuvre.

Un atelier régional de l'OMI se déroule à Batoumi (Géorgie) cette semaine, du 11 au 14 septembre, dans le but de contribuer à assurer une indemnisation rapide et adéquate en Asie occidentale et en Europe orientale. Plusieurs hauts responsables des administrations maritimes et rédacteurs législatifs spécialisés dans le droit maritime venus de 11 pays de la région participent à l'événement.  

Ces quelques jours sont pour eux l'occasion d'obtenir un aperçu des prescriptions et des programmes internationaux en vigueur en matière d'assurance et de responsabilité, et d'en savoir plus sur les responsabilités qui incombent aux différents acteurs concernés, dont font partie les gouvernements, les propriétaires de navires, les fonds internationaux et les compagnies d'assurance.  

Animé par Jan de Boer et Ivaylo Valev, respectivement du Bureau des affaires juridiques et de la Division de la coopération technique de l'OMI, l'atelier est organisé par l'Agence des transports maritimes de Géorgie et se tient en parallèle du Georgia International Maritime Forum (GIMF).

 

Ouverture du Sous-comité du transport des cargaisons et des conteneurs de l’OMI

10/09/2018 

La classification de certaines cargaisons potentiellement dangereuses est à l'ordre du jour de la 5ème session du Sous-comité du transport des cargaisons et des conteneurs (Sous-comité CCC) de l'OMI, qui se réunit cette semaine, du 10 au 14 septembre. Le Sous-comité doit se pencher sur le phénomène de la « séparation dynamique », un phénomène récemment identifié lié au transport de la bauxite susceptible d'avoir une incidence sur la stabilité du navire et de la cargaison. Il doit également débattre de la question du transport d'engrais au nitrate d'ammonium, après l'identification d'éventuels problèmes lors de deux accidents ayant mis en cause les navires Purple Beach (2015) et Cheshire (2017). Les recommandations formulées à l'issue de l'enquête sur le Cheshire seront en effet présentées dans le cadre de cette 5ème session. Le Sous-comité doit en outre examiner plusieurs propositions visant à modifier les fiches pertinentes, afin de les inclure ultérieurement dans le Code maritime international des cargaisons solides en vrac (Code IMSBC) – l'instrument utilisé par le secteur pour le transport de ce type de cargaisons.

Parmi les autres points de l'ordre du jour, le Sous-comité doit étudier un certain nombre de questions liées au Recueil international de règles de sécurité applicables aux navires qui utilisent des gaz ou d'autres combustibles à faible point d'éclair (Recueil IGF), concernant notamment l'élaboration d'un projet de dispositions techniques relatives à la sécurité des navires qui utilisent de l'alcool méthylique ou de l'alcool éthylique comme combustible et l'élaboration d'un projet de prescriptions relatives à la sécurité des piles à combustible. Un projet de directives intérimaires est également en cours d'élaboration sur l'utilisation de l'acier austénitique à forte teneur en manganèse pour les applications cryogéniques telles que les citernes à cargaison, les citernes à combustibles et les tuyautages des transporteurs de GNL et des navires équipés de moteurs à GNL. Le Sous-comité débattra enfin de l'élaboration d'un projet d'amendements au Recueil de règles pratiques pour la sécurité de l'arrimage et de l'assujettissement des cargaisons (Recueil CSS) concernant le saisissage en fonction des conditions météorologiques. L'objectif est de garantir le plus haut niveau de sécurité possible pour l'assujettissement des cargaisons, en tenant compte des conditions météorologiques prévues et d'autres facteurs.

La 5ème session du Sous-comité du transport des cargaisons et des conteneurs (CCC 5) a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Xie Hui (Chine). Cliquez ici pour visualiser les photos. 

 

L’OMI lance une exposition itinérante, une première

06/09/2018 

Les efforts déployés depuis soixante-dix ans par l'Organisation maritime internationale (OMI) pour promouvoir la sécurité, la sûreté et la propreté des transports maritimes sont à l'honneur du thème de la Journée mondiale de la mer 2018 – « OMI 70 : Notre héritage - de meilleurs transports maritimes pour un avenir meilleur ». Pour célébrer cet anniversaire, l'OMI lance pour la première fois une exposition itinérante visant à valoriser les succès passés et à présenter les défis futurs du secteur maritime au grand public.

Qui fixe les règles du commerce maritime international ? Comment assurer la sécurité des gens de mer et protéger l'environnement ? Comment le secteur maritime soutient-il le développement durable ? Quel avenir pour les transports maritimes ?

Toutes ces questions, et bien d'autres encore, sont abordées dans le cadre de cette exposition, apportant ainsi un éclairage passionnant sur les travaux de l'OMI et soulignant le caractère indispensable des transports maritimes pour le monde.

L'exposition est actuellement en cours de déploiement dans de nombreux musées maritimes sur les six continents. Sera-t-elle déployée dans un musée près de chez vous ? Cliquez ici pour le découvrir et consulter la carte des musées hôtes.

Si vous avez l'occasion de vous y rendre, n'hésitez pas à partager votre expérience et vos photos sur les réseaux sociaux, en identifiant l'OMI (@IMOHQ) et en utilisant le hashtag #IMOandMe.

 

L’OMI participe à l’élaboration d’un nouveau traité sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine

06/09/2018 

Les navires de commerce qui parcourent les océans du monde sont soumis à des règles strictes en matière de protection environnementale, de sécurité et de sûreté qui s'appliquent pendant toute la durée du voyage. Le cadre réglementaire global mis au point par l'OMI pour les transports maritimes internationaux a été présenté à l'occasion de la Conférence des Nations Unies sur les océans, qui se tient du 4 au 17 septembre à New York (États-Unis). Celle-ci doit entamer les démarches nécessaires à l'élaboration d'un instrument international juridiquement contraignant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones ne relevant pas de la juridiction nationale – lequel a été baptisé BBNJ.

Les règles de l'OMI sont appliquées dans le cadre d'un système bien établi de contrôle des États du pavillon, des États côtiers et des États du port. De nombreux instruments de l'OMI participent activement à la conservation de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, à l'instar de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), qui vise à prévenir le transfert d'espèces aquatiques envahissantes, et de la Convention et du Protocole de Londres, qui réglementent le rejet des déchets à la mer. L'OMI a en outre adopté un grand nombre de mesures de protection que tous les navires sont tenus de respecter à la fois à l'intérieur et à l'extérieur des zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA), et au sein des zones spéciales et des zones de contrôle des émissions (ECA). Parmi elles figurent des règles strictes sur les rejets en exploitation, les zones à éviter et les autres systèmes d'organisation du trafic maritime – y compris ceux ayant vocation à tenir les navires à l'écart des zones de reproduction des baleines. L'OMI a par ailleurs adopté un Recueil de règles obligatoires applicables aux navires exploités dans les eaux arctiques et antarctiques, le Recueil sur la navigation polaire, ainsi que des Directives visant à réduire le bruit sous-marin produit par les navires de commerce et à atténuer leurs incidences néfastes sur la faune marine.

Au cours de la Conférence, Fredrik Haag, de la Division du milieu marin de l'OMI, a évoqué les quelque 50 traités internationaux juridiquement contraignants élaborés par l'Organisation pour, entre autres choses, pour garantir une utilisation durable des océans par le secteur, soulignant ainsi son expérience en la matière. L'OMI se félicite des efforts déployés pour progresser sur la question de la conservation et de l'utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale. De même, elle juge encourageant qu'il ait été précisé, dans le cadre de la phase préparatoire, que ce nouveau traité ne devrait pas saper les instruments et les cadres juridiques existants pertinents et affaiblir les organes compétents du secteur.

Enfin, lors d'une manifestation parallèle consacrée aux transports maritimes et organisée le 5 septembre au siège de l'ONU, M. Haag a exposé le régime réglementaire de l'OMI et expliqué la pertinence de celui-ci pour le BBNJ. L'événement a été mis en place conjointement par l'OMI, les Gouvernements des Îles Marshall et de la Norvège et la Chambre internationale de la marine marchande (ICS), avec l'appui de l'Association des armateurs norvégiens.

La série de conférences visant à élaborer ce nouvel instrument juridiquement contraignant en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer doit prendre fin en 2020.

 

En Somalie, l'administration maritime nationale se réorganise

31/08/2018 

Le Département de l'administration maritime somalienne, qui fait actuellement l'objet d'une restructuration, devrait être pleinement opérationnel d'ici la fin de l'année. Cela permettra au pays de s'acquitter efficacement des responsabilités qui lui incombent en tant qu'État du pavillon, État du port et État côtier, conformément aux instruments de l'OMI. Du 27 au 31 août, plusieurs représentants du Gouvernement somalien se sont réunis à Kigali (Rwanda) dans le cadre d'un atelier parrainé par l'OMI. Il a été convenu à cette occasion que la réorganisation de ce nouveau Département, qui fera partie du Ministère des ports et des transports maritimes, devrait être achevée avant le 31 décembre 2018.  

Comme l'ont décidé les acteurs présents sur place, les prochaines étapes consisteront à réaliser une mission d'évaluation des besoins, à mettre en place d'autres ateliers de l'OMI, à permettre l'entrée en vigueur du Code maritime somalien et à prendre les mesures nécessaires pour que le pays puisse adhérer à tous les traités de l'OMI mentionnés dans ledit Code. Les participants ont en outre appelé la République fédérale de Somalie, au travers d'un communiqué publié à l'issue de l'événement, à prendre d'urgence des mesures pour signer le Mémorandum d'entente sur le contrôle des navires par l'État du port dans l'océan Indien.

L'atelier a été organisé par l'OMI, la Mission d'assistance des Nations Unies en Somalie (MANUSOM) et le Gouvernement de la République rwandaise. Il a rassemblé 22 hauts fonctionnaires somaliens, dont plusieurs Ministres, Vice-ministres, sénateurs et parlementaires, et notamment la Ministre des ports et des transports maritimes, Mme Mariam Aweis Jama. L'OMI était quant à elle représentée par William Azuh, Kiruja Micheni et Purity Thirimu pendant ces quelques jours.

 

L’OMI et l’ONUDC font équipe pour renforcer la sûreté des transports maritimes au Sri Lanka

31/08/2018 

Le Sri Lanka est le dernier pays en date à avoir bénéficié du soutien de l'OMI pour l'élaboration de sa législation nationale en matière de sûreté maritime. En effet, du 28 au 30 août, un atelier organisé à Colombo (Sri Lanka) par l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en consultation avec l'OMI, a rassemblé plusieurs acteurs nationaux, dont des décideurs politiques, des fonctionnaires de justice pénale, des conseillers juridiques, des agents de sûreté des autorités maritimes et portuaires et des représentants des ministères compétents.

La réunion a permis de jeter les bases d'un dialogue interinstitutions sur les priorités et défis relatifs aux prescriptions internationales en vigueur, comme les mesures de sûreté maritime prévues par le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code ISPS. Tracy Peverett et Henrik Madsen, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, ont animé des sessions consacrées aux deux instruments en question et aux meilleurs moyens de les mettre en œuvre. Ils ont par ailleurs fourni un certain nombre de renseignements aux participants sur les activités d'assistance technique dont peuvent bénéficier les États Membres de l'OMI.

Après le déploiement de cette série d'ateliers aux Maldives et au Bangladesh en juillet 2018, le Sri Lanka est donc le troisième pays d'Asie du Sud-Est à en bénéficier. L'OMI et l'ONUDC sont toutes deux membres de l'Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme des Nations Unie et ces ateliers s'inscrivent dans le cadre d'un projet visant à renforcer les capacités des pays d'Asie du Sud-Est pour l'application des instruments de lutte contre le terrorisme maritime. 

 

Renforcer la sûreté maritime dans le golfe de Guinée

10/08/2018 

L'Organisation maritime internationale (OMI) accompagne les pays du golfe de Guinée dans le renforcement de leur sûreté maritime. Ainsi, du 6 au 10 août, des représentants de dix pays de la région* ont pris part à un atelier organisé à Monterey (États-Unis) dont l'objectif était de les aider à élaborer et à affiner leurs plans de travail. Ces quelques jours ont été l'occasion pour eux de se pencher sur un certain nombre de questions nouvelles directement liées à l'application efficace des stratégies de sûreté maritime – comme les techniques de négociation permettant d'assurer une coopération politique et interministérielle sûre.

Mis en place par le Centre pour les relations entre l'armée et la société civile (CCMR), financé par le Département d'État américain, l'atelier a également permis aux participants de visiter la station du Service des garde-côtes des États-Unis à Monterey. Deuxième volet d'une série de trois événements, il fait suite à un autre atelier organisé à Abidjan (Côte d'Ivoire) en mars 2018. Le troisième événement se tiendra quant à lui au mois de mars 2019, à Yaoundé (Cameroun). Gisela Vieira, de la Division de la sécurité maritime, était sur place pour représenter l'OMI.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime.

* L'atelier a rassemblé des participants venus du Bénin, de Cabo Verde, du Cameroun, de Côte d'Ivoire, du Gabon, du Ghana, de Guinée, du Libéria, du Sénégal et du Togo, ainsi que des partenaires internationaux comme INTERPOL et le Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni. 

 

Un atelier de l’OMI pour promouvoir la sûreté des transports maritimes en Asie

27/07/2018 

Parce qu'ils assurent environ 80 % du volume des échanges commerciaux à l'échelle planétaire, les transports maritimes sont la colonne vertébrale du commerce international. Aucun autre moyen de transport de masse n'est aussi rentable et économe en carburant. Chaque jour, quelque 50 000 navires de commerce transportent les marchandises dont les populations du monde entier ont besoin – nourriture, vêtements, carburant, matières premières, appareils électroniques, médicaments, pour n'en citer que quelques-unes. La sûreté du commerce maritime est en ce sens capitale pour chacun d'entre nous.

Pour renforcer la sûreté des transports maritimes, l'Organisation maritime internationale (OMI) met notamment en place des ateliers ciblés visant à aider les pays à appliquer les mesures qu'elle adopte en la matière. C'est pourquoi, du 23 au 27 juillet, la ville de Ningbo (Chine) a accueilli un atelier sous-régional sur la sûreté maritime et portuaire ayant rassemblé plus d'une cinquantaine de participants, représentant les ports, les autorités désignées et d'autres organismes nationaux de plusieurs pays asiatiques.

L'événement, au cours duquel l'OMI était représentée par Javier Yasnikouski et Yuji Okugawa, de la Division de la sécurité maritime, a été organisé en collaboration avec l'Administration de la sécurité maritime de la République populaire de Chine (China MSA). Il avait pour principaux objectifs : d'examiner la mise en œuvre des mesures de sûreté maritime dans la région et d'évaluer les menaces nouvelles et changeantes ; de promouvoir la coopération entre les ports et les autorités désignées des pays participants par l'intermédiaire de débats et de sessions de partage d'expériences et de meilleures pratiques dans le domaine de la sûreté maritime ; d'identifier les défis auxquels les navires, les ports et les personnes sont confrontés en vue de favoriser la mise en place d'un système de transports maritimes sûr et efficace ; et d'encourager le partage d'expériences, de meilleures pratiques et de recommandations entre les différentes parties prenantes.

Le 26 juillet s'est en outre tenue une session spéciale placée sous le thème « Connecter navires, ports et personnes » à laquelle ont pris part d'autres acteurs nationaux. Axée sur la politique, la stratégie et l'innovation technologique, celle-ci avait vocation à renforcer la coopération entre les secteurs maritimes des pays concernés et à favoriser ainsi leur sûreté et leur efficacité.

 

Activités maritimes illicites : Maurice signe les Amendements de Jeddah

26/07/2018 

La République de Maurice est devenue aujourd'hui le 15ème État signataire* des Amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti – un instrument décisif pour la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires exploités dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden ayant été élaboré et adopté par plusieurs pays de la région.

Les Amendements de Jeddah, adoptés au mois de janvier 2017 lors d'une réunion de haut niveau organisée à Jeddah (Arabie saoudite), ont considérablement élargi le champ d'application du Code de conduite de Djibouti. Ils prévoient en effet de nombreuses mesures visant à couvrir tout un ensemble d'activités maritimes illicites, comme les actes de piraterie, le trafic d'armes, de stupéfiants et d'espèces sauvages, le soutage d'hydrocarbures illégal, le vol de pétrole brut, la traite et le trafic d'êtres humains ou encore les rejets illégaux de déchets toxiques.

Ce jeudi 26 juillet, M. Girish Nunkoo, Haut-Commissaire de la République de Maurice au Royaume-Uni, a donc rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, à Londres, afin de déposer l'instrument.

* Les États signataires sont les suivants : Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Émirats arabes unis, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Madagascar, Maldives, Maurice, Mozambique, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Somalie et Yémen.

 

La Serbie adhère à la Convention sur la gestion des eaux de ballast

26/07/2018 

Après l'adhésion de la Serbie à la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), un traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) visant à protéger le milieu marin, le nombre d'États Parties est désormais de 74, représentant plus de 75 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. En vertu de la Convention, les navires sont tenus de gérer leurs eaux de ballast, lesquelles peuvent contenir plusieurs milliers de microbes, de plantes et d'organismes aquatiques et marins qui sont ensuite transportés à l'autre bout du monde.

Ce 26 juillet, Mme Vesna Vercon Ivic, Consul à l'Ambassade de la République de Serbie au Royaume-Uni, a ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la Convention BWM.

 

Une formation pour réduire les émissions portuaires en Malaisie

26/07/2018 

Plusieurs fonctionnaires maritimes malais visitent actuellement le port de Bintulu, sur l'île de Bornéo, dans le cadre d'une formation de l'OMI visant à aider les pays à réduire leurs émissions portuaires. L'événement, qui se déroule du 24 au 26 juillet, rassemble une trentaine de représentants d'autorités et de ports nationaux afin de renforcer leurs capacités à évaluer les émissions dans les ports et à mettre au point des stratégies pour les réduire. Le résultat est simple : une meilleure qualité de l'air pour les populations locales et une contribution non négligeable à la lutte contre les changements climatiques.

Mise en place en vertu du partenariat stratégique entre le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) et l'Association internationale des ports (IAPH), la formation est organisée par le Ministère de la marine de Malaisie et l'Autorité portuaire de Bintulu et est dirigée par une équipe de consultants du port de Los Angeles et du Starcrest Consulting Group.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le projet GloMEEP, les différentes ressources, les actualités récentes et les partenariats stratégiques.

 

Au Honduras, les acteurs de la sûreté maritime en formation

25/07/2018 

Le Honduras accueille actuellement un atelier sur le Code ISPS, un traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) qui énonce un certain nombre de mesures de sûreté préventives visant à faire face aux menaces qui pèsent sur les navires et les installations portuaires. Organisé à Puerto Cortés, du 23 au 27 juillet, l'événement s'inscrit dans la continuité d'un exercice qui avait permis l'année dernière, en 2017, d'identifier les besoins spécifiques du pays en matière d'assistance technique.

Pendant cette semaine, les fonctionnaires de l'autorité désignée et les agents de sûreté des installations portuaires qui participent à l'événement peuvent ainsi approfondir leurs connaissances et leur compréhension des moyens d'application des dispositions pertinentes du Code ISPS et du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS. Il s'agit également d'une bonne occasion pour eux de se pencher sur les recommandations pratiques contenues dans le Guide pour la sûreté maritime et le Code ISPS, relatives notamment aux responsabilités des gouvernements, des autorités nationales et des opérateurs des installations portuaires en matière de sûreté.

Cet atelier national a été mis en place en collaboration avec la Commission nationale pour la sûreté des ports de la République du Honduras et a bénéficié du soutien d'une équipe de consultants de l'OMI. 

 

La sûreté maritime face aux défis du 21ème siècle

23/07/2018 

Le 20 juillet dernier, lors d'un colloque sur le thème de la sûreté maritime au 21ème siècle organisé à l'École de guerre de la marine brésilienne, à Rio de Janeiro (Brésil), le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a mis en valeur les travaux et les mesures de l'Organisation visant à tenir compte des changements qui s'opèrent dans le domaine de la sûreté maritime. « Les menaces auxquelles sont confrontés les secteurs maritime et portuaire ne cessent d'évoluer et l'OMI doit adapter son action en conséquence », a-t-il expliqué, avant de poursuivre : « l'Organisation tient compte de la révolution numérique dans chacun des sujets qu'elle traite. »

Le Secrétaire général a notamment soulevé la question des navires autonomes – ou navires de surface autonomes – en précisant que l'OMI était actuellement en train d'évaluer un certain nombre d'aspects réglementaires liés, par exemple, à la sécurité, à la sûreté, à la responsabilité juridique, aux interventions à la suite d'incidents et à la protection du milieu marin. M. Lim a ensuite mis l'accent sur le fait que l'OMI était de plus en plus préoccupée par la question de la cybersécurité et mis en garde quant à la vulnérabilité potentielle des systèmes de technologie de l'information et de technologie opérationnelle présents à bord des navires.

Il a en outre insisté sur le fait que le secteur des transports maritimes pouvait être un important moteur et facilitateur de croissance économique et qu'il pouvait ainsi contribuer à un monde meilleur. En ce sens, la sécurité et la sûreté des transports maritimes revêtent une importance toute particulière qui dépasse largement le simple cadre du secteur maritime.

Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime, s'est lui aussi exprimé sur le sujet dans le cadre d'une manifestation parallèle portant sur les considérations techniques relatives aux navires autonomes. Il a, à cette occasion, présenté le fonctionnement du processus de réglementation de l'OMI et rappelé qu'un groupe de travail par correspondance avait été constitué par le Comité de la sécurité maritime (MSC) pour étudier la question. Les États Membres de l'Organisation sont invités à participer aux discussions du groupe de travail, qui procède actuellement à un exercice de définition réglementaire pour l'exploitation des navires de surface autonomes.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime. 

 

L’OMI, acteur majeur de la protection environnementale dans le Pacifique Nord-Ouest

19/07/2018 

L'Organisation maritime internationale (OMI) soutient la coopération régionale en matière de lutte contre les déversements d'hydrocarbures et de substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD) dans la région du Pacifique Nord-Ouest.

Ainsi, du 17 au 20 juillet, Roel Hoenders, fonctionnaire technique au sein de la Sous-division de l'application des instruments de l'OMI, a participé à plusieurs réunions du Centre d'activités régionales pour la préparation et l'intervention en cas de situations d'urgence présentant un danger pour le milieu marin (MERRAC), organisées dans la ville portuaire d'Incheon (République de Corée). Le Centre, mis sur pied par l'OMI et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), a vocation à instaurer, en vertu du Plan d'action pour la protection, la gestion et le développement du milieu marin et côtier du Pacifique du Nord-Ouest (NOWPAP)*, des mesures de coopération efficaces pour pouvoir lutter contre ce type de déversements.

M. Hoenders a profité de cette occasion pour présenter les récents travaux et succès de l'Organisation dans le domaine de la protection de l'environnement. Il a par exemple mis en lumière la ratification et la mise en œuvre de la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC) et de son Protocole sur les événements de pollution impliquant des SNPD. Ces réunions ont également permis de débattre de l'assistance pratique fournie par le MERRAC lors des récents événements de pollution, de la mise en place d'une plateforme de partage de renseignements sur les déversements d'hydrocarbures et de SNPD, des résultats des derniers exercices de lutte contre les déversements et des nouveaux projets à venir.

Le fonctionnement du MERRAC est semblable à celui des fameux centres d'activités régionales présents dans différentes régions du globe – citons par exemple le Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC) ou le Centre régional d'activités de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine pour les Caraïbes (RAC/REMPEITC-Caribe).

L'étroite collaboration entre l'OMI et le PNUE, qui se manifeste notamment par la présence de ces centres, permet d'accompagner les efforts déployés par les États Membres en vue de soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 14 des Nations Unies – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».

* NOWPAP rassemble plusieurs États de la région (Chine, Fédération de Russie, Japon et République de Corée) et fait partie des 18 Programmes pour les mers régionales développés par le PNUE dans le monde.  

 

Une visite pour évaluer l’application des règles de sûreté en Géorgie

18/07/2018 

Les règles de l'OMI pour la répression des actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime s'inscrivent également dans le contexte plus large de la lutte mondiale contre le terrorisme. Afin de s'assurer du respect des divers traités internationaux relatifs à la sûreté et des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme des Nations Unies (UNCTED) mène régulièrement des visites d'évaluation dans les pays.

Du 16 au 18 juillet, l'Organisation maritime internationale (OMI) a pris part à l'une de ces visites, à Tbilissi (Géorgie), dont l'objectif était avant tout d'évaluer l'application par le pays des mesures spéciales de sûreté maritime énoncées dans les instruments pertinents de l'OMI – à savoir le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, le Code ISPS et la Convention SUA et ses Protocoles.

La visite a été l'occasion d'organiser toute une série de réunions auxquelles ont participé des organismes gouvernementaux géorgiens assumant des responsabilités dans le domaine de la sûreté maritime, comme l'administration maritime nationale, la marine, les autorités douanières ou encore les garde-côtes. Les débats ont été menés conjointement avec plusieurs organisations partenaires – l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), l'Organisation mondiale des douanes (OMD) et l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL). Cette volonté des Nations Unies d'agir de façon unie pour améliorer la sûreté nationale et renforcer la lutte antiterroriste met en évidence le fait qu'il est impératif d'intégrer le secteur maritime aux politiques, aux procédures et aux plans d'intervention dans ce domaine.

L'OMI était représentée par Henrik Madsen, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, pendant ces trois jours. Rappelons qu'il s'agit de la deuxième visite d'évaluation à être organisée en Géorgie, après celle de 2007, et qu'un atelier national portant sur la sûreté maritime s'était déroulé dans le pays en 2014. Notons enfin qu'au mois de septembre prochain la ville portuaire de Batoumi accueillera un forum maritime international auquel participera l'OMI.

 

Héritage de l’OMI : 70 ans d’histoire en une vidéo

17/07/2018 

En 2018, l'Organisation maritime internationale célèbre son 70ème anniversaire. Soixante-dix années au cours desquelles elle n'a cessé de servir le secteur des transports maritimes internationaux pour l'aider à renforcer sa sécurité et sa sûreté et à réduire son impact sur l'environnement. Pour cette raison, l'OMI met en place tout au long de l'année une série d'initiatives et d'événements commémoratifs. Elle vient d'ailleurs de publier une petite animation vidéo qui explique comment elle a élaboré des règles internationales obligatoires couvrant la quasi-totalité des aspects du secteur maritime. En conséquence, les transports maritimes sont aujourd'hui régis par les meilleures normes possible et constituent le moyen le plus sûr, le plus propre et le plus efficace de transporter des marchandises aux quatre coins du globe.

L'animation retrace le voyage de l'Organisation depuis l'adoption de la Convention portant création de l'OMI, lors de la conférence des Nations Unies de Genève, en 1948, jusqu'à nos jours. Elle présente également un certain nombre d'avancées majeures comme l'élaboration de nouvelles règles pour les pétroliers après le naufrage du tristement célèbre Torrey Canyon, en 1967, la mise en place d'un système mondial de détresse et de sécurité en mer par satellite et la désignation de plusieurs zones maritimes particulièrement vulnérables dans le monde, lesquelles bénéficient désormais d'une protection spéciale.

La création des deux établissements universitaires de l'OMI, que sont l'Institut de droit maritime international (IMLI) et l'Université maritime mondiale (UMM), est elle aussi à l'honneur, au même titre que les travaux de l'Organisation visant à s'assurer que le gens de mer reçoivent un enseignement et une formation appropriés et qu'ils bénéficient d'une protection juridique adéquate.

Cette année anniversaire est placée sous le thème « OMI 70 : Notre héritage - de meilleurs transports maritimes pour un avenir meilleur » et la nouvelle animation vidéo proposée pour l'occasion illustre comment l'Organisation a œuvré depuis sa création à l'accomplissement de cet objectif. Rendez-vous sur notre chaîne YouTube ou sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, pour en savoir plus.

 

Ouverture du Sous-comité de l'élément humain, de la formation et de la veille de l’OMI

16/07/2018 

L'examen approfondi de la Convention internationale sur les normes de formation du personnel des navires de pêche, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW-F) doit se poursuivre cette semaine, du 16 au 20 juillet, dans le cadre de la 5ème session du Sous-comité de l'élément humain, de la formation et de la veille (HTW 5) de l'OMI.

Réuni au siège de l'OMI, à Londres, le Sous-comité doit notamment poursuivre l'examen des normes de compétence minimales qui figurent dans le traité afin de les mettre à jour et de tenir compte des réalités actuelles de l'industrie de la pêche. Adoptée en 1995, la Convention STCW-F est entrée en vigueur en 2012. Elle est un pilier essentiel des divers instruments internationaux relatifs à la sécurité des navires de pêche.

Le Sous-comité HTW poursuivra également ses travaux de mise à jour et de révision des Directives de l'OMI sur la fatigue en vue, d'une part, d'améliorer la compréhension de ce problème et de la gestion des risques qui en découlent et, d'autre part, de tenir compte des recherches actuelles en matière de fatigue et de sommeil et des meilleures pratiques pour l'atténuation de la fatigue.

Parmi les autres points de l'ordre du jour figurent l'application des amendements de 2010 à la Convention STCW, la validation de 11 cours types de l'OMI et plusieurs autres questions relevant des travaux en cours de l'Organisation sur l'élément humain. La 5ème session du Sous-comité HTW a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par Mme Mayte Medina (États-Unis). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Le Secrétaire général de l’OMI en visite en Chine

13/07/2018 

Les 10 et 11 juillet derniers, le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, était en visite en Chine, avec un emploi du temps bien rempli. Pour sa première étape, M. Lim s'est rendu à l'Université maritime de Dalian où il a participé au lancement d'un programme de Master en sécurité maritime et gestion de l'environnement mis en place en collaboration avec l'Université maritime mondiale (UMM). Il a alors expliqué aux étudiants que cette formation leur permettrait d'apporter leur propre contribution à la réalisation des principaux objectifs de l'OMI : s'assurer que les transports maritimes continuent de servir les populations du monde de façon sûre et durable.

Le Secrétaire général a ensuite poursuivi son voyage à Shanghai, où il a participé à deux événements – le China Maritime Forum et le Global Forum on Green Shipping – et pris part aux célébrations du 70ème anniversaire de l'OMI (cliquez ici pour visualiser les photos). Il a ainsi profité de ce moment pour valoriser les succès obtenus par l'Organisation en 70 ans d'existence – la Convention portant création de l'OMI a été adoptée en 1948 mais elle n'a pris effet que dix ans plus tard, en 1958. En effet, au cours de cette période, l'Organisation a élaboré et adopté plus d'une cinquantaine d'instruments internationaux couvrant de nombreux domaines du secteur maritime.

M. Lim a en outre tenu à rappeler le thème de ce 70ème anniversaire – « OMI 70 : Notre héritage - de meilleurs transports maritimes pour un avenir meilleur » – en précisant que celui-ci permettait à la fois de dresser un bilan de l'action menée par l'Organisation depuis sa création et de se tourner vers l'avenir. Ce thème est également l'occasion de célébrer et de réfléchir à la manière avec laquelle l'OMI a su évoluer et s'adapter au fil des ans, tout en restant fidèle à son mandat initial : faire en sorte, par le biais de la coopération, que le secteur des transports maritimes soit sûr, sans danger, respectueux de l'environnement, efficace et durable.

Enfin, ce voyage en Chine s'est achevé sur la visite du Centre de coopération de technologie maritime de la région Asie (MTCC Asia), inauguré à la fin de l'année 2016 dans le cadre d'un ambitieux projet financé par l'Union européenne et mis en œuvre par l'OMI. Ce dernier, baptisé projet GMN, a permis la mise en place d'un réseau mondial de MTCC ayant pour mission d'œuvrer à la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique du secteur dans son ensemble.

 

Marquer les engins de pêche pour aider à résoudre le problème des détritus marins

13/07/2018 

Comme l'a expliqué Fredrik Haag, de la Division du milieu marin de l'OMI, lors du Comité des pêches de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), réuni à Rome (Italie) du 9 au 13 juillet, le marquage des engins de pêche permettra de faciliter la mise en œuvre des règles de l'OMI qui interdisent le rejet de ces apparaux à la mer. L'intervention de M. Haag a eu lieu juste avant que le Comité n'approuve les Directives volontaires de la FAO sur le marquage des engins de pêche. Ces dernières préconisent que tous les engins de pêche soient marqués de sorte qu'il soit possible de remonter jusqu'au propriétaire initial en cas d'abandon, de perte ou de rejet à la mer. L'Annexe V de MARPOL interdit le rejet à la mer de toute matière plastique, et y compris des apparaux de pêche synthétiques. La Convention et le Protocole de Londres, qui réglementent le rejet des déchets à la mer, n'autorisent pas non plus le rejet d'engins de pêche à la mer.

Fredrik Haag a ensuite expliqué que le Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI avait décidé d'inscrire un nouveau point sur les détritus marins à son ordre du jour et qu'il espérait qu'un bon nombre de documents lui seraient soumis sur la question. Celle-ci figure également à l'ordre du jour des réunions des Parties contractantes à la Convention et au Protocole de Londres, qui s'intéressent entre autres choses à comment les déchets immergés en mer, les dispositifs de concentration de poissons abandonnés ou à la dérive et les bouées en polystyrène et en mousse de polystyrène utilisées pour l'aquaculture peuvent être des sources de détritus marins.

M. Haag a en outre valorisé la collaboration permanente entre l'OMI et la FAO sur un certain nombre de questions environnementales, au travers notamment du Partenariat mondial sur les déchets marins (GPML), d'ONU-Océans et du GESAMP – un Groupe d'experts chargé de conseiller le système des Nations Unies sur les aspects scientifiques de la protection du milieu marin.

 

Le Mexique bénéficie du soutien de l’OMI pour le renforcement de sa sûreté maritime

13/07/2018 

Une bonne préparation est essentielle pour faire face à tout incident majeur de sûreté maritime. C'est pour répondre à cet impératif qu'un atelier de formation de sûreté maritime a été organisé à Veracruz (Mexique), les 12 et 13 juillet. Celui-ci avait pour objectif de promouvoir une approche multi-institutionnelle pour les questions relatives à la sûreté maritime et à l'application du droit maritime en vue de renforcer la coopération entre les acteurs gouvernementaux concernés. L'événement a également mis l'accent sur la nécessité d'adopter une approche intégrée pour l'application des dispositions du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et du Code ISPS et des autres mesures de sûreté maritime.

Pendant ces deux jours, la formation a permis aux participants de se pencher sur un certain nombre de scénarios envisageables en matière de sûreté maritime et portuaire et de revoir les procédures en vigueur, notamment concernant les rôles et responsabilités de chacun, pour identifier d'éventuelles lacunes et possibilités d'amélioration. L'événement a rassemblé une quarantaine de participants représentant divers organismes nationaux, parmi lesquels les autorités portuaires, les services des douanes et de l'immigration, la police fédérale, les services médicaux, les autorités navales, la marine marchande et les autorités locales et régionales.

L'atelier a été organisé par l'OMI en coordination avec le Comité interaméricain contre le terrorisme (CICTE) de l'Organisation des États américains (OEA) et la Marine mexicaine (SEMAR).