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Actualités

 

Le Costa Rica adhère à la Convention visant à faciliter le trafic maritime international

12/02/2019 

Le Costa Rica est le dernier pays en date à avoir ratifié la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL). Ce traité de l'OMI a pour objectif d'améliorer la communication entre les navires et les ports afin que les cargaisons puissent circuler plus rapidement, plus facilement et plus efficacement. Aujourd'hui, mardi 12 février, l'Ambassadeur du Costa Rica, M. Rafael Ortiz Fábrega, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI au siège de l'Organisation, à Londres, pour déposer l'instrument d'adhésion. Cliquez ici pour en savoir plus sur la Convention FAL – pourquoi elle est nécessaire, le rôle des gouvernements ou encore l'échange électronique de données à partir du 8 avril 2019.

 

À Bali, un séminaire pour promouvoir les traités internationaux de lutte contre le terrorisme dans la région

08/02/2019 

Les instruments internationaux de sûreté maritime et de lutte contre le terrorisme* de l'OMI sont essentiels pour soutenir les pays dans la lutte contre le terrorisme. Afin de promouvoir ces traités en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est, l'OMI et l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) organisent un séminaire inter-régional à Bali (Indonésie) du 5 au 8 février.

Le séminaire aborde la nécessité de ratifier les divers instruments internationaux de lutte contre le terrorisme, d'incorporer leurs dispositions dans la législation nationale et de promouvoir la collaboration régionale et interinstitutionnelle.

Cet évènement s'inscrit dans la continuité de plusieurs séminaires nationaux récemment organisés au Bangladesh, aux Maldives, aux Philippines, au Sri Lanka et au Viet Nam, et d'un événement sous-régional qui s'est tenu au siège de l'OMI en novembre 2018.

Ce séminaire permet aux participants** de partager leurs expériences et leurs meilleures pratiques, et d'explorer la possibilité de mettre en place une collaboration régionale et inter-régionale en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme maritime.

Il s'agit de la dernière étape de la phase 1 du projet partnership without paperwork, initié par l'ONUDC et financé par le Gouvernement japonais. Durant ce séminaire, l'OMI aborde des sujets tels que « le cadre juridique international de la lutte contre le terrorisme », « le transport présumé d'armes nucléaires, biologiques et chimiques par les navires en transit ou traversant les eaux territoriales » et « les actes de terrorisme biologique et les évènements ayant fait de nombreuses victimes et impliquant des navires de croisières à quai au port ».

* Y compris le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et les instruments pour la répression d'actes illicites (SUA)

** Le séminaire a rassemblé des participants des pays suivants : Bangladesh ; Cambodge ; Indonésie ; Malaisie ; Maldives ; Népal ; Philippines ; République démocratique populaire lao ; Sri Lanka ; et Viet Nam.

 

L’OMI contribue au développement maritime de l’Afrique

06/02/2019 

Dans le cadre de ses efforts permanents visant à aider les pays africains à améliorer la viabilité de leur secteur économique et à renforcer leur économie bleue, l'Organisation maritime internationale (OMI) travaille régulièrement avec ses partenaires pour soutenir leurs initiatives.

Une partie de ces travaux consiste à participer à deux grands exercices annuels de sûreté maritime en Afrique. Le premier, Cutlass Express, se déroule actuellement (du 25 janvier au 7 février) à Djibouti, au Mozambique et aux Seychelles. Il vise tout particulièrement à favoriser la collaboration entre les marines nationales, les organismes civils et les différents pays concernés, comme le prévoient le Code de conduite de Djibouti et l'Amendement de Djedda au Code de conduite de Djibouti – un accord régional de lutte contre la criminalité maritime dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden que l'OMI a aidé à mettre en place.

En marge de l'exercice Cutlass Express, l'OMI participe également à un séminaire de hauts dirigeants organisé par le Centre d'études stratégiques de l'Afrique à Maputo (Mozambique), auquel prennent part les dirigeants des marines nationales de la région. À cette occasion, l'OMI entend mettre l'accent sur la nécessité d'adopter une approche interinstitutionnelle, pluridisciplinaire et pangouvernementale du développement maritime dans le contexte des Codes de conduite, et sur le fait que la sûreté maritime permet de soutenir le développement économique et de favoriser une plus grande stabilité.

 

La Turquie ratifie la Convention sur le recyclage des navires

31/01/2019 

La Turquie, qui est l'un des cinq plus grands États recycleurs au monde, vient de ratifier la Convention de Hong Kong – un important traité de l'OMI relatif au recyclage des navires.

La Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires couvre la conception, la construction, l'exploitation, l'entretien et la préparation des navires de façon à promouvoir un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires, sans compromettre la sécurité et l'efficacité de leur exploitation.

En vertu de cet instrument, les navires destinés au recyclage devront posséder un inventaire des matières potentiellement dangereuses, lequel devra être propre à chaque navire. Les chantiers de recyclage des navires devront fournir un plan de recyclage du navire pour indiquer la manière dont chaque navire devra être recyclé, compte tenu de ses particularités et de son inventaire.

Dans son instrument de ratification, la Turquie déclare qu'un navire ne pourra être recyclé dans sa ou ses installations de recyclage autorisées qu'après l'approbation expresse du plan de recyclage du navire.

Aujourd'hui, jeudi 31 janvier, M. Ümit Yalçın, Ambassadeur et Représentant permanent de la République turque auprès de l'OMI, a ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument de ratification.

La Turquie devient ainsi le septième État à ratifier la Convention sur le recyclage des navires. Le traité entrera en vigueur 24 mois après sa ratification par 15 États, soit 40 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce, le volume annuel maximal de recyclage de navires représentant au total au moins 3 % du tonnage.

Les sept États contractants représentent plus de 20 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce, dont le volume annuel maximal de recyclage de navires au cours des dix dernières années représente au total un tonnage brut de 1 652 961 – soit 0,62 % du tonnage de la flotte des navires de commerce des mêmes États (Belgique, Congo, Danemark, France, Norvège, Panama et Turquie).

Les cinq plus grands États recycleurs au monde sont le Bangladesh, la Chine, l'Inde, le Pakistan et la Turquie, représentant plus de 90 % des activités de recyclage recensées dans le monde.

L'Organisation maritime internationale (OMI) met actuellement en œuvre un projet visant à aider le Bangladesh à renforcer ses capacités en vue d'élaborer une feuille de route de réformes juridiques, politiques et institutionnelles pour accompagner le pays dans le processus d'adhésion à la Convention internationale de Hong Kong. Le projet a également vocation à former les principaux acteurs du secteur bangladais du recyclage des navires. 

 

À Djibouti, un atelier s’intéresse à la facilitation du trafic maritime

25/01/2019 

De nouvelles prescriptions relatives à l'échange électronique de données pour l'accomplissement des formalités concernant les navires prendront effet le 9 avril 2019. Afin de se préparer au mieux à cette étape, un atelier national sur la facilitation du trafic maritime a été organisé à Djibouti du 22 au 24 janvier. L'événement a rassemblé plusieurs représentants des ministères chargés de l'accomplissement des formalités concernant les navires, les cargaisons, les équipages et les passagers dans les ports nationaux, ainsi que plusieurs acteurs privés, et permis de les sensibiliser à ces nouvelles prescriptions. L'atelier s'est en outre intéressé aux avantages liés à l'utilisation du guichet unique maritime et à l'échange électronique de données. Il a également permis d'aborder un certain nombre de questions de facilitation, comme celles des passagers clandestins ou des personnes secourues en mer. Le séminaire a été organisé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Direction des affaires maritimes de Djibouti.

 

La Fédération de Russie adhère au traité de l’OMI prévoyant l’indemnisation des passagers

18/01/2019 

Cette semaine, mercredi 16 janvier, la Fédération de Russie a adhéré au traité de l'OMI prévoyant une assurance obligatoire pour couvrir les passagers à bord des navires. Le Protocole de 2002 à la Convention d'Athènes de 1974 relative au transport par mer de passagers et de leurs bagages définit les limites de responsabilité pour les événements impliquant des passagers à bord d'un navire, notamment en cas de décès ou de lésions corporelles d'un passager, de dommages causés aux bagages et aux véhicules ou de la perte de ceux-ci. M. Yury Melenas, Représentant permanent de la Fédération de Russie auprès de l'OMI, a ainsi rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion. 

 

L’interprétation de conférence ou comment franchir la barrière de la langue

18/01/2019 

La nature multinationale et multiculturelle du système des Nations Unies est l'une de ses grandes forces. Les organismes de l'ONU essayent dans la mesure du possible de travailler dans la langue de leurs délégués ou au moins dans une langue qu'ils connaissent et avec laquelle ils se sentent à l'aise. La grande majorité des réunions internationales du système des Nations Unies assurent des services d'interprétation simultanée dans les six langues officielles de l'ONU que sont l'anglais, l'arabe, le chinois, l'espagnol, le français et le russe.

Ainsi, les interprètes sont souvent les héros méconnus de la diplomatie internationale. La semaine dernière, les 12 et 13 janvier, l'Organisation maritime internationale (OMI) a accueilli une réunion de l'Association internationale des interprètes de conférence (AIIC). L'ONU et l'AIIC travaillent en étroite collaboration. L'année 2019 marque d'ailleurs le cinquantième anniversaire du premier accord conclu entre ces deux acteurs pour définir les conditions d'emploi des interprètes de conférence indépendants. La réunion a permis aux interprètes présents de tester les cabines d'interprétation et les services de conférence de l'OMI, ainsi que de nouveaux systèmes d'interprétation simultanée à distance dans le cadre d'exercices de simulation.

 

Ouverture du Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage

16/01/2019 

Le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI permet de s'assurer que les navires exploités dans l'environnement hostile des eaux arctiques et antarctiques tiennent compte des températures extrêmes et veillent à ce que le matériel essentiel reste opérationnel. Le projet de directives générales relatives au matériel de navigation et de communication destiné à être utilisé à bord des navires exploités dans les eaux polaires doit être finalisé dans le cadre de la 6ème session du Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage (NCSR 6) de l'OMI, qui se réunit du 16 au 25 janvier. Ces directives doivent inclure des recommandations sur les essais de température et de choc mécanique ainsi que des recommandations visant à traiter les questions de l'accumulation de glace et des performances des piles à des températures basses.

Le Sous-comité examinera en outre les travaux de la 14ème réunion du Groupe d'experts OMI/UIT sur les questions liées aux radiocommunications maritimes. La réunion finalisera le projet de texte faisant état de la position de l'OMI sur ces mêmes questions en vue de le soumettre à la 19ème Conférence mondiale des radiocommunications (CMR 19), qui se tiendra au mois de novembre 2019. La disponibilité de fréquences sans brouillage du spectre radioélectrique réservé aux radiocommunications maritimes et à la radionavigation est essentielle pour assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes.

Le NCSR poursuivra ensuite les travaux qu'il mène sur un certain nombre de points clés de l'ordre du jour, comme les travaux visant à moderniser le système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM). Le SMDSM a été adopté en 1988 afin de garantir une pleine intégration des radiocommunications maritimes et des communications par satellites afin que les alertes de détresse puissent être émises à n'importe quel endroit de la planète. Le plan de modernisation vise à actualiser les dispositions de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), notamment concernant l'autorisation d'incorporer de nouveaux services de communication par satellites.

S'agissant de l'e-navigation, le Sous-comité se concentrera sur l'harmonisation et la normalisation – qui sont fondamentales pour permettre une application efficace de la stratégie de l'OMI en matière d'e-navigation. Il doit : fournir une description de plusieurs services maritimes coordonnés par diverses organisations, en vue d'améliorer l'harmonisation ; et progresser dans l'élaboration du projet de directives sur les modes d'exploitation normalisés (S-Mode), lequel permettra de renforcer la normalisation des renseignements et l'interface utilisateur qu'utilisent les gens de mer.

Pour ce qui est des questions liées à la recherche et au sauvetage, le NCSR examinera les recommandations formulées lors de la dernière réunion du Groupe de travail mixte de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et de l'OMI. Les deux Organisations collaborent étroitement pour harmoniser les procédures de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes. La réunion doit également permettre de valider le cours type révisé intitulé « Recherche et sauvetage – Coordination des missions ».

Enfin, parmi les autres points de l'ordre du jour, le Sous-comité doit : étudier les propositions de nouvelles mesures d'organisation du trafic maritime ainsi que les propositions d'amendements aux mesures existantes ; examiner les mises à jour des dispositions relatives aux renseignements sur la sécurité maritime (RSM) ; et débattre d'un certain nombre de questions liées au fonctionnement et à l'exploitation du système d'identification et de suivi des navires à grande distance (LRIT).

La 6ème session du Sous-comité NCSR a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et se déroule sous la présidence de M. Ringo Lakeman (Pays-Bas). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Technologie et automatisation : publication d’un rapport sur les défis qui attendent le secteur maritime

16/01/2019 

Ce mardi 15 janvier, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a insisté sur la nécessité de tenir compte de la formation des gens de mer et des normes connexes pour accompagner l'évolution du secteur des transports maritimes, au sein duquel la technologie et l'automatisation sont de plus en plus présentes. S'exprimant à l'occasion du lancement d'un nouveau rapport intitulé « Transport 2040: Automation, Technology and Employment - the Future of Work », au siège de l'OMI, M. Lim a évoqué un certain nombre de questions sur lesquelles l'ensemble des parties prenantes devront se pencher : Comment le marin du futur pourra-t-il gérer les défis liés à l'utilisation accrue des technologies et de l'automatisation au sein du secteur maritime ? Quels seront les effets de ces nouvelles technologies sur la nature des emplois du secteur ? Quelles normes s'appliqueront aux gens de mer en matière d'enseignement, de formation et de brevets pour répondre aux exigences des emplois de demain ?

Une des orientations stratégiques de l'OMI vise à intégrer les technologies nouvelles et avancées dans le cadre réglementaire. Cela suppose de trouver un juste équilibre entre les avantages découlant des technologies nouvelles et avancées et les préoccupations liées à la sécurité et la sûreté, les conséquences pour l'environnement et la facilitation du commerce international, les éventuels coûts pour le secteur et les répercussions sur le personnel à bord et à terre. « Les États membres et les acteurs du secteur maritime doivent anticiper les conséquences que ces changements pourraient avoir et se préparer à y faire face », a expliqué M. Lim.

Publié par la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) et l'Université maritime mondiale (UMM), ce rapport est la toute première évaluation exhaustive et indépendante à être réalisée en vue de déterminer l'impact qu'aura l'automatisation sur les emplois du secteur. Celle-ci s'est concentrée sur les évolutions technologiques et l'automatisation au sein des transports routiers, aériens, ferroviaires et maritimes. Selon la conclusion du rapport, l'arrivée de l'automatisation dans les transports internationaux sera « une évolution plutôt qu'une révolution » et « malgré un haut degré d'automatisation, des ressources humaines qualifiées possédant les compétences nécessaires seront toujours requises dans un avenir proche ». Les avancées technologiques sont inévitables, mais elles seront progressives et varieront d'une région à l'autre. Les travailleurs seront touchés de différentes manières, en fonction de leur niveau de compétences et des divers degrés de préparation des États.

Le Secrétaire général de l'OMI a salué la publication du rapport, en soulignant qu'il permettrait de contribuer aux efforts de la communauté maritime mondiale visant à soutenir la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies – et notamment des objectifs portant sur l'éducation de qualité, l'égalité entre les sexes, le travail décent et la croissance économique, et l'industrie, l'innovation et l'infrastructure. 

 

Sécurité des navires : le Qatar adhère au Protocole sur les lignes de charge

15/01/2019 

Aujourd'hui, mardi 15 janvier, le Qatar est devenu le 111ème État à adhérer au Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge – un important traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) sur la sécurité des navires. Il est reconnu depuis longtemps que la limitation du tirant d'eau en charge d'un navire contribue dans une large mesure à sa sécurité. Ces limitations sont indiquées sous la forme de francs‑bords qui constituent, outre l'étanchéité aux intempéries et à l'eau, le principal objectif de la Convention. Les mesures prévues par le traité tiennent compte des risques auxquels les navires pourraient être exposés dans différentes zones et à différentes saisons.

Le Protocole de 1988 a été adopté afin de réviser et d'actualiser la Convention de 1966. L'annexe technique contient plusieurs mesures de sécurité additionnelles concernant les portes, les sabords de décharge, les écoutilles et plusieurs autres éléments. Ces mesures ont principalement vocation à assurer l'étanchéité à l'eau des structures du navire au-dessous du pont de franc-bord. Toutes les lignes de charge assignées doivent être marquées au milieu du navire de chaque côté de la coque, de même que la ligne de pont.

M. Mohamed Abdulla Al-Jabir, Ambassadeur adjoint du Qatar au Royaume-Uni, a donc rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion au traité. Les signataires du Protocole représentent désormais plus de 97 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

 

L’OMI accompagne ses États Membres dans la réalisation des objectifs de développement durable

11/01/2019 

En 2015, 193 pays ont adopté le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et ses 17 objectifs de développement durable. Le Programme appelle tous les pays à éliminer la pauvreté et à parvenir au développement durable dans le monde entier d'ici 2030.

Afin d'aider les États Membres à mieux comprendre les objectifs de développement durable et le rôle joué par l'OMI pour favoriser leur réalisation, l'École des cadres du système des Nations Unies a organisé un atelier à l'intention des délégations des États Membres ce vendredi 11 janvier au siège de l'Organisation, à Londres. L'atelier a permis de s'intéresser aux moyens d'intégrer les diverses parties prenantes dans ce processus, de mettre au point des politiques cohérentes en matière de développement durable et de susciter l'engagement et l'adhésion d'autres partenaires.

En tant que membre de la famille des Nations Unies, l'Organisation maritime internationale (OMI) s'efforce de soutenir ses États Membres dans la réalisation du Programme 2030 et des objectifs. En effet, la plupart des éléments du Programme ne pourront être menés à bien que dans un contexte où le commerce international et l'économie mondiale seront soutenus et facilités par un secteur des transports durable. Le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et les objectifs de développement durable sont considérés comme une occasion de transformer le monde et de le rendre meilleur en ne laissant personne de côté.

Cliquez ici pour en savoir plus sur l'OMI et les objectifs de développement durable. 

 

Au Viet Nam, une formation se penche sur l’application des mesures de lutte contre le terrorisme

11/01/2019 

L'Organisation maritime internationale (OMI) accompagne le Gouvernement vietnamien dans l'application des mesures internationales de lutte contre le terrorisme dans le secteur maritime.

Organisé à Hai Phong (Viet Nam), l'atelier de formation s'inscrit dans le cadre d'un projet mené en collaboration avec l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour aider les États à appliquer et à faire respecter la législation en matière de sécurité et de sûreté maritimes*. L'objectif est de soutenir la lutte contre le terrorisme, les actes de piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires.

L'événement, qui s'est déroulé les 9 et 10 janvier, a mis l'accent sur la nécessité de favoriser la coopération entre les différents ministères et organismes gouvernementaux. Pendant deux jours, les participants ont pris part à des exercices conçus sur la base de scénarios évolutifs permettant de déterminer les rôles et les responsabilités de chacun, les processus et les procédures à suivre, et d'anticiper la dynamique de l'ensemble, au quotidien comme lors d'un incident.

Les résultats de l'atelier permettront d'identifier d'éventuelles lacunes dans les politiques et plans existants et d'améliorer l'assistance fournie par l'OMI et les autres agences.

* Parmi les traités en question figurent plusieurs instruments de l'OMI relatifs à la sûreté maritime : la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) ; le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) ; la Convention pour la répression d'actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime (Convention SUA) ; et les aspects liés à la sûreté de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL).

 

Le Costa Rica adhère à la Convention sur la recherche et le sauvetage maritimes

08/01/2019 

Les plans internationaux de recherche et de sauvetage sont essentiels pour faire en sorte que, quel que soit le lieu de l'accident, le sauvetage des personnes en détresse en mer soit coordonné avec succès. La ratification et la mise en œuvre de la Convention internationale de l'OMI sur la recherche et le sauvetage maritimes (Convention SAR) au niveau mondial sont un élément clé des efforts visant à assurer la sécurité des transports maritimes internationaux.

Le Costa Rica est devenu cette semaine le 112ème État à adhérer au traité, dont les signataires représentent désormais plus de 80 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Ce lundi 7 janvier, M. Rafael Ortiz Fábrega, Ambassadeur du Costa Rica au Royaume-Uni, a en effet rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

 

Des exercices de simulation pour améliorer la sûreté dans les ports

14/12/2018 

Les exercices de simulation s'avèrent être de précieux outils pour aider les pays et les autorités portuaires à se préparer à faire face aux éventuelles menaces ou aux éventuels problèmes de sûreté. Les 13 et 14 décembre, un atelier interactif sur la sûreté des ports et des installations portuaires organisé dans la capitale du Panama a permis de couvrir toute une série de scénarios envisageables et volontairement différents – qu'il s'agisse des problèmes les plus simples à résoudre ou de ceux qui nécessitent une participation accrue et une analyse plus approfondie.

Les participants ont pu débattre des besoins et des possibilités d'amélioration relatifs à la collaboration entre eux et les autres acteurs chargés d'assurer la sûreté maritime et portuaire au Panama, à la fois au niveau portuaire et au niveau national. Les résultats obtenus permettront ensuite de renforcer les capacités de prévention et d'intervention des parties prenantes. Enfin, l'analyse et l'évaluation des résultats serviront à élaborer les stratégies futures – notamment grâce à un rapport final qui rassemblera un certain nombre de recommandations – et seront transmises à l'Autorité maritime du Panama et à tous les ports du pays.

L'exercice de simulation mené dans le cadre de l'atelier a été conçu de façon conjointe par l'OMI et le Comité interaméricain contre le terrorisme (CICTE) de l'Organisation des États américains (OEA). Il permettra d'accompagner les États Membres dans le renforcement des capacités de leurs agents de sûreté des installations portuaires afin que ces derniers puissent faire appliquer et respecter la législation locale liée aux différentes menaces et aux différents problèmes qu'ils sont amenés à rencontrer chaque jour dans le cadre de leurs activités. L'objectif est de déployer l'exercice dans d'autres États Membres de l'OEA par le biais d'une collaboration entre le CICTE, la Commission interaméricaine des ports de l'OEA et l'OMI.

 

Réduire la pollution de l'atmosphère par les navires en Méditerranée

13/12/2018 

Certains obstacles politiques, juridiques et techniques peuvent parfois être un frein à la ratification et à l'application efficace des règles de l'Annexe VI de MARPOL sur la pollution de l'atmosphère et le rendement énergétique. C'est pour cette raison qu'un atelier régional visant à aider les États côtiers de la Méditerranée à identifier et à éliminer ces obstacles a été organisé du 11 au 13 décembre au siège du Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC).

L'événement a rassemblé des représentants de 16 États côtiers de la Méditerranée – dont six n'ayant pas encore ratifié l'Annexe VI de MARPOL – de l'Union européenne (UE), de l'Organisation maritime internationale (OMI), de la Commission de la protection de l'environnement de la mer Baltique (Commission d'Helsinki) et d'une ONG locale. Ensemble, ils ont pu identifier les principaux obstacles à la ratification et à l'application efficace des dispositions de l'Annexe VI et examiner les moyens de les appliquer et de les faire respecter aux échelles régionale et sous-régionale dans le pourtour méditerranéen.

Les participants ont pu en outre débattre du projet d'étude technique et de faisabilité mandaté par le REMPEC visant à étudier la possibilité de désigner la mer Méditerranée, en tout ou en partie, en tant que zone de contrôle des émissions d'oxydes de soufre (SECA), en vertu de l'Annexe VI de MARPOL. La mise en place d'une SECA en Méditerranée permettrait de limiter la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires exploités dans la région à 0,1 % m/m.

Ces quelques jours ont également été l'occasion de présenter deux autres études commandées par la Commission européenne et la France. Bien que s'appuyant sur des sources de données et des méthodologies différentes, celles-ci ont obtenu des résultats similaires : la mise en place d'une SECA en Méditerranée aurait des effets extrêmement positifs sur l'environnement et la santé humaine qui seraient bien plus importants que les coûts engendrés. Une telle mesure permettrait par exemple de réduire chaque année le nombre de maladies respiratoires et cardiovasculaires et d'éviter un grand nombre de décès prématurés. Les résultats de l'atelier et des études permettront de soutenir les acteurs méditerranéens dans le processus de prise de décisions visant à définir la marche à suivre. Tous ces éléments seront intégrés à une feuille de route qui fera l'objet d'une discussion plus approfondie lors du Comité technique d'experts de SECA, au printemps 2019.

L'atelier a été organisé dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI, avec le soutien du Fonds d'affectation spéciale pour la Méditerranée et grâce à une contribution volontaire du Gouvernement français. 

 

Une formation sur la gestion de l’insécurité dans l’océan Indien occidental et le golfe d’Aden

12/12/2018 

Cette semaine, du 9 au 13 décembre, plusieurs pays de l'océan Indien occidental et du golfe d'Aden* participent à une formation de l'OMI sur la gestion de l'insécurité dans le domaine maritime dans le cadre d'un atelier régional organisé dans les locaux du Centre régional de formation de Djibouti (DRTC).

Il s'agit du dernier atelier en date d'une série d'activités de renforcement des capacités régionales qui s'adressent aux points de contact nationaux et aux acteurs clés de la sûreté maritime. Parmi les participants figurent des représentants des services des garde-côtes, des polices maritimes, des marines nationales et des administrations maritimes des pays en question qui, au travers de leurs activités, qu'elles soient menées à terre ou en mer, sont chargés d'appliquer le droit maritime.

Les personnes présentes sont ainsi formées aux mesures nationales et régionales qu'il convient de prendre pour comprendre, influencer, prévenir, protéger et combattre correctement l'insécurité dans le domaine maritime. Une part importante de ces mesures nationales consiste à favoriser une approche pangouvernementale en partageant des meilleures pratiques sur comment les travaux multiorganisationnels et pluridisciplinaires peuvent améliorer l'application et le respect du Code de conduite de Djibouti et de l'Amendement de Djedda – deux instruments décisifs pour la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires exploités dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden.

En partie financé par l'OMI, le Centre régional de formation de Djibouti soutient l'application du Code de conduite de Djibouti et de l'Amendement de Djedda.

* Afrique du Sud, Comores, Djibouti, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Madagascar, Maldives, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Somalie, Soudan et Yémen.

 

L’OMI aide le Cameroun à mettre en place son guichet unique maritime

12/12/2018 

À partir d'avril 2019, les navires et les ports devront être en mesure d'échanger des données par voie électronique sur l'arrivée et le départ des navires en vertu de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL). Les prescriptions du traité encouragent par ailleurs les nombreuses agences et autorités concernées à utiliser un guichet unique qui leur permettrait d'échanger des données par l'intermédiaire d'un point de contact unique. 

Afin d'aider les acteurs concernés à satisfaire à ces prescriptions, l'Organisation maritime internationale (OMI) organise actuellement plusieurs ateliers de formation. Le dernier d'entre eux s'est déroulé à Douala (Cameroun) du 10 au 12 décembre dernier en vue d'aider le pays à mettre en place un guichet unique maritime.

Pendant trois jours, cet atelier d'évaluation des besoins a permis aux participants de débattre du Guichet unique des opérations du commerce extérieur (GUCE) et du matériel dont les navires auraient besoin pour mettre en place des procédures permettant d'échanger des formulaires, des documents et des certificats par voie électronique.

L'événement s'est également penché sur les moyens de rédiger des rapports d'analyse des besoins, ainsi que sur les coûts et le calendrier de mise en œuvre du projet.

Le projet contribuera à définir le rôle que pourrait jouer la facilitation des transports maritimes dans la réduction de la pauvreté, conformément aux objectifs de développement durable des Nations Unies et à la recommandation faite dans une étude de l'OMI.

 

Lutte contre la pollution par les hydrocarbures : un Plan d’urgence commun pour la Méditerranée orientale

10/12/2018 

En vertu de la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures (Convention OPRC), les États sont tenus de se préparer à faire face aux événements de pollution des mers. Ainsi, le 6 décembre dernier, le Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC), géré par l'OMI, a organisé une réunion dans les locaux de son siège, à Malte, entre Chypre, la Grèce et Israël. L'objectif était d'effectuer un suivi de l'accord de mise en œuvre du Plan d'urgence sous-régional contre la pollution des mers par les hydrocarbures signé par les trois pays au mois de mai dernier. La rencontre a permis de réaliser des progrès considérables qui favoriseront une application efficace du Plan d'urgence commun et aideront les acteurs concernés à traiter de nombreuses questions opérationnelles et transnationales. Les représentants du REMPEC ont apporté une contribution précieuse aux débats en s'appuyant sur leur solide expérience dans l'élaboration de plans d'urgence nationaux et sous-régionaux pour d'autres zones de Méditerranée.

Les 4 et 5 décembre, plusieurs représentants chypriotes, grecs et israéliens ont également pris part à un atelier sous-régional sur l'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures, dans le cadre duquel ils ont notamment pu visiter « Zenon » – un centre de coordination de sauvetage conjoint de Chypre. L'atelier a été mis en place par le REMPEC, avec le soutien des Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL), de l'International Tanker Owners Pollution Federation Limited (ITOPF) et de l'International Group of Protection and Indemnity Associations (P & I Clubs).

 

La question de l’enlèvement des épaves et ses nombreux défis

07/12/2018 

Les épaves dangereuses peuvent causer de nombreux problèmes. En fonction de leur emplacement, elles peuvent représenter un danger pour la navigation et, éventuellement, mettre en péril les autres navires et leur équipage. Selon la nature de leur cargaison, elles peuvent aussi endommager gravement les milieux marin et côtier. À tout cela vient s'ajouter la question des coûts engendrés par la signalisation et l'enlèvement des épaves dangereuses.

La Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC) de l'OMI contribue à résoudre ces questions. Elle permet en effet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin. Elle s'applique aux épaves, aux objets appartenant à des navires et se trouvant en mer, aux navires à la dérive et aux installations flottantes en mer.

Afin de diffuser les connaissances relatives aux aspects spécifiques de la Convention, une table ronde portant sur la question de l'enlèvement des épaves et ses défis a été mise en place par l'OMI dans le cadre de la Conférence sur l'assistance et l'enlèvement des épaves, organisée du 5 au 7 décembre à Londres (Royaume-Uni).

Entrée en vigueur en 2015, la Convention WRC comble une lacune du régime juridique international sur la responsabilité et l'indemnisation en établissant le premier ensemble de règles internationales uniformes destinées à garantir l'enlèvement rapide et efficace des épaves qui se trouvent au-delà de la mer territoriale. En vertu du traité, les propriétaires de navires sont pleinement responsables des coûts inhérents à la localisation, à la signalisation et à l'enlèvement des épaves dangereuses et tenus de souscrire une assurance obligatoire ou une autre garantie financière pour couvrir leur responsabilité. En outre, la Convention couvre les critères permettant de déterminer les dangers présentés par les épaves, et notamment les critères relatifs à l'environnement, et comprend une clause facultative permettant aux États Parties d'appliquer certaines dispositions sur leur territoire, y compris la mer territoriale.

Pour l'heure, la Convention WRC a été ratifiée par 41 États, représentant plus de 72 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Cliquez ici pour en savoir plus sur la Convention WRC.

 

Activités maritimes illicites : Oman signe l’Amendement de Djedda

07/12/2018 

Le Sultanat d'Oman est devenu aujourd'hui le 16ème État signataire* de l'Amendement de Djedda au Code de conduite de Djibouti – un instrument décisif pour la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires exploités dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden ayant été élaboré et adopté par plusieurs pays de la région.

L'Amendement de Djedda, adopté au mois de janvier 2017 lors d'une réunion de haut niveau organisée dans la ville de Djedda (Arabie saoudite), a considérablement élargi le champ d'application du Code de conduite de Djibouti. Il prévoit en effet de nombreuses mesures visant à couvrir tout un ensemble d'activités maritimes illicites, comme les actes de piraterie, le trafic d'armes, de stupéfiants et d'espèces sauvages, le soutage d'hydrocarbures illégal, le vol de pétrole brut, la traite et le trafic d'êtres humains ou encore les rejets illégaux de déchets toxiques.

Ce vendredi 7 décembre, M. Said Bin Al-Harthy, Sous-secrétaire d'État en charge des affaires maritimes et portuaires, a donc rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, à Londres, afin de déposer l'instrument.

* Les États signataires sont les suivants : Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Émirats arabes unis, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Madagascar, Maldives, Maurice, Mozambique, Oman, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Somalie et Yémen.

 

La coopération interinstitutions au service du développement maritime

07/12/2018 

La coopération civilo-militaire peut servir à améliorer l’efficacité de la sûreté maritime et contribuer au développement du secteur maritime et d’une économie bleue durable. Voilà le message qu’a souhaité mettre en valeur l’OMI à l’occasion d’un cours du Commandement de la composante maritime des forces combinées (CFMCC), organisé du 3 au 7 décembre à Naples (Italie), auquel ont participé des officiers supérieurs de la marine de 28 pays. Parrainé par les Forces navales des États-Unis en Europe et en Afrique et par la sixième flotte des États-Unis, le cours a été dispensé par l'École de guerre de la marine américaine. L’objectif était d’encourager le dialogue et le partage d’expérience entre les participants et de trouver des solutions innovantes pour faire face aux défis que les pays d’Afrique sont amenés à rencontrer dans le contexte actuel de la sûreté maritime. 

 

Lumière sur la Stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’OMI

06/12/2018 

Plusieurs représentants de l'Organisation maritime internationale (OMI) participent actuellement à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 24), qui se déroule en Pologne, afin de valoriser plusieurs éléments clés de la Stratégie initiale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. La Stratégie expose la vision de l'Organisation pour réduire le volume total d'émissions de GES annuelles d'au moins 50 % d'ici à 2050, par rapport à 2008, tout en poursuivant l'action menée en vue de leur élimination progressive. Ce scénario de réduction des émissions de CO2 est conforme aux objectifs de température fixés dans l'Accord de Paris.

L'OMI a rendu compte de ses travaux à la 49ème session de l'Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA 49). Cela a été l'occasion de souligner l'engagement de l'Organisation et de présenter les mesures prises par cette dernière pour réduire les émissions provenant des transports maritimes internationaux, comme l'adoption de la Stratégie initiale ou les travaux de coopération technologique et de renforcement des capacités.

Plusieurs manifestations parallèles à la COP 24 ont permis de se concentrer sur les perspectives offertes par les combustibles de substitution et à faible teneur en carbone, à un moment où le secteur maritime et les gouvernements débattent de la nécessité de s'éloigner des combustibles fossiles. La Stratégie initiale de l'OMI reconnaît que les innovations technologiques et l'introduction à l'échelle mondiale de combustibles et/ou sources d'énergie de substitution pour les transports maritimes internationaux seront des éléments essentiels à la réalisation de l'ambition globale. Les répercussions de ces évolutions sur le développement économique, et notamment sur les pays les plus vulnérables, ont également été au cœur des discussions. Le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) et le réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime – créé dans le cadre du projet GMN – accompagnent les pays en développement dans l'application des mesures de l'OMI relatives au rendement énergétique des navires et encouragent la mise en place de projets pilotes pour enregistrer et notifier les émissions.

Cliquez ici pour télécharger les présentations et déclarations de l'OMI.

 

Une visite royale pour la 100ème session du Comité de la sécurité maritime de l’OMI

06/12/2018 

Ce 5 décembre 2018, Son Altesse royale la Princesse royale était en visite au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres. La Princesse Anne a été reçue par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, avant de prononcer un discours lors de la 100ème session du Comité de la sécurité maritime (MSC) et de manifester un vif intérêt à l'égard des discussions en cours. Ces dernières portaient alors sur un certain nombre de mesures visant à améliorer la sûreté maritime, à lutter contre les actes de piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires et à traiter le problème des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer. Son Altesse Royale – qui détient également le titre honorifique de Master of Trinity House et assume la fonction de Présidente de l'œuvre de bienfaisance Mission to Seafarers – s'est ensuite entretenue avec plusieurs délégués de divers États Membres et organisations non gouvernementales. Cliquez ici pour visualiser les photos.

La visite a été organisée dans le cadre d'une série d'événements visant à célébrer le 70ème anniversaire de l'OMI et le thème de la Journée mondiale de la mer 2018 – « OMI 70 : Notre héritage - de meilleurs transports maritimes pour un avenir meilleur ». La Convention portant création de l'OMI a été adoptée au mois de mars 1948 et c'est par ce biais que sont nés le Comité de la sécurité maritime ainsi que d'autres organes de l'OMI. À noter que le MSC est le plus vieux comité technique de l'Organisation. Le 6 mars dernier, soixante-dix ans jour pour jour après l'adoption de la Convention, Sa Majesté la reine Élisabeth II était elle aussi venue visiter le siège de l'Organisation.

 

Sécurité des navires : l’Ukraine adhère au Protocole sur les lignes de charge

05/12/2018 

L'Ukraine vient d'adhérer à un important traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatif à la sécurité des navires – le Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge. Il est reconnu depuis longtemps que la limitation du tirant d'eau en charge d'un navire contribue dans une large mesure à sa sécurité. Ces limitations sont indiquées sous la forme de francs‑bords qui constituent, outre l'étanchéité aux intempéries et à l'eau, le principal objectif de la Convention. Les mesures prévues par le traité tiennent compte des risques auxquels les navires pourraient être exposés dans différentes zones et à différentes saisons.

Le Protocole de 1988 a été adopté afin de réviser et d'actualiser la Convention de 1966. L'annexe technique contient plusieurs mesures de sécurité additionnelles concernant les portes, les sabords de décharge, les écoutilles et plusieurs autres éléments. Ces mesures ont principalement vocation à assurer l'étanchéité à l'eau des structures du navire au-dessous du pont de franc-bord. Toutes les lignes de charge assignées doivent être marquées au milieu du navire de chaque côté de la coque, de même que la ligne de pont.

Aujourd'hui, mercredi 5 décembre, M. Andriy Galushchak, Secrétaire d'État au Ministère ukrainien des infrastructures, a donc rencontré M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les instruments d'adhésion au traité. Le Protocole sur les lignes de charge de 1988 compte désormais 110 États contractants, représentant plus de 97 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

 

Ouverture de la 100ème session du Comité de la sécurité maritime

04/12/2018 

Le Comité de la sécurité maritime (MSC) de l'OMI se réunit cette semaine dans le cadre de sa 100ème session. Cette étape importante sera rythmée par un programme chargé qui permettra de couvrir les navires de surface autonomes, les Directives sur la fatigue à l'intention des gens de mer, la navigation dans les eaux polaires, les normes en fonction d'objectifs et d'autres points de l'ordre du jour. Le Comité sera saisi du rapport d'un groupe de travail par correspondance qui a mis à l'essai la méthodologie proposée pour l'exercice de définition réglementaire sur les navires de surface autonomes, en tenant compte des différents degrés d'autonomie. S'agissant de l'élément humain, le MSC doit approuver la version révisée des Directives sur la fatigue, qui constituent un outil essentiel pour les gens de mer et les exploitants de navires. Pour ce qui est de la navigation polaire, le Comité doit constituer un groupe de travail qui devra examiner plus avant les moyens d'élaborer des mesures obligatoires et/ou ayant valeur de recommandation applicables aux navires exploités dans les eaux polaires mais non visés par le Recueil sur la navigation polaire.

Le MSC doit ensuite se pencher sur un certain nombre de questions liées aux normes de construction des navires en fonction d'objectifs applicables aux vraquiers et aux pétroliers, après le bon déroulement des audits de vérification initiale de 12 organismes reconnus réalisés par les équipes GBS de l'OMI. Le Comité examinera par ailleurs l'audit initial d'un autre organisme reconnu.

Le Comité de la sécurité maritime doit en outre examiner les résultats des travaux des Sous-comités, qui prévoient notamment d'approuver plusieurs directives, et recevoir des renseignements actualisés sur le nombre de cas signalés d'actes de piraterie et de vols à main armée à l'encontre des navires.

Enfin, le Comité doit adopter des amendements visant à mettre à jour le Recueil international sur le programme renforcé d'inspections à l'occasion des visites des vraquiers et des pétroliers (Recueil ESP), ainsi que des amendements au Recueil de règles de sécurité applicables aux navires spéciaux (Recueil SPS).

Le MSC 100 est présidé par M. Brad Groves (Australie). Cliquez ici pour visualiser les photos. À noter qu'un événement spécial a été organisé au siège de l'OMI ce lundi 3 décembre pour célébrer les cent premières sessions du MSC.