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Actualités

 

L’OMI soutient le Libéria dans le renforcement de sa sûreté maritime

22/08/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) soutient le Libéria dans l'élaboration de sa stratégie nationale de sûreté maritime. Ainsi, du 14 au 18 août, un exercice d'établissement des faits a rassemblé plusieurs hauts fonctionnaires de divers ministères et organismes gouvernementaux libériens concernés par les questions maritimes. Sur la base des résultats obtenus, une proposition sera soumise aux acteurs nationaux pertinents quant à la meilleure voie à suivre, avec un objectif clair : favoriser une approche collaborative et multi-institutionnelle en matière de sûreté maritime au sein du pays.

Le Libéria est signataire de deux instruments clés : le Code de conduite de Yaoundé, signé au Cameroun en 2013, relatif à la prévention et à la répression de la criminalité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre ; et un mémorandum d'entente entre l'OMI et l'Organisation maritime de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (OMAOC) dont l'objectif est de mettre en place un réseau intégré de garde-côtes dans la région. 

 

Criminalité maritime : le Code de conduite de Yaoundé à l’étude

21/08/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) a joué un rôle de premier plan dans la conduite d'un important exercice, organisé les 16 et 17 août, visant à évaluer le succès d'un instrument relatif à la criminalité maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre.

Le Code de conduite de Yaoundé a été signé en 2013 par 25 États d'Afrique de l'Ouest et du Centre afin de traiter d'un certain nombre de questions sécuritaires, comme les actes de piraterie, les vols à main armée à l'encontre des navires et les activités maritimes illicites perpétrés dans la région. Conformément à ce que préconise l'une des dispositions, l'efficacité du Code doit être évaluée afin que celui-ci se transforme à terme en un accord juridiquement contraignant.

L'OMI était présente à Yaoundé (Cameroun) pour participer à l'événement aux côtés de responsables gouvernementaux de 26 États africains – les États signataires et un État invité – et de représentants d'organisations régionales et mondiales ayant des responsabilités associées et menant des activités connexes. L'exercice a également permis aux participants de mieux saisir les enjeux d'une coopération efficace entre les signataires du Code, dans le contexte de la lutte permanente contre la criminalité maritime. 

 

En Mauritanie, l’OMI forme les acteurs nationaux pour renforcer la sûreté des ports

11/08/2017 

Du 7 au 11 août, plusieurs fonctionnaires mauritaniens responsables de la sûreté portuaire ont pu suivre un cours de formation dans la capitale du pays, Nouakchott. Dans le cadre de cet événement, les participants – parmi lesquels des fonctionnaires chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires et des représentants des autorités compétentes – ont été formés aux compétences nécessaires à la bonne conduite d'auto-évaluations et d'audits dans les installations portuaires, conformément au Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et au Guide sur l'auto-évaluation facultative.

Cette formation constitue le deuxième jalon d'un programme d'assistance technique en trois étapes élaboré par l'Organisation maritime internationale (OMI) à l'issue d'une mission d'évaluation des besoins, menée en 2015. L'objectif est de soutenir le programme de sûreté maritime de la Mauritanie.

L'atelier, au cours duquel l'Organisation était représentée par une équipe de consultants, a été mis en place par l'OMI et la Direction de la Marine Marchande du pays.

 

La sûreté du navire au programme d’un atelier en Uruguay

11/08/2017 

Les pratiques permettant d'évaluer la bonne application des mesures de sûreté maritime à bord des navires étaient le thème principal d'un atelier organisé à Montevideo (Uruguay), du 8 au 11 août. Ce sont en tout 45 participants qui ont pris part à l'événement. Parmi eux figuraient : des représentants de l'administration maritime nationale et de l'autorité compétente du pays en matière de sûreté maritime ; des représentants de compagnies maritimes ; des représentants d'organisations de sûreté reconnues ; et des agents de sûreté des navires. L'atelier a été mis au point afin de doter les participants des connaissances et des compétences nécessaires pour évaluer la bonne application du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) à bord des navires, en s'appuyant sur le Guide sur l'auto-évaluation facultative par les administrations et pour la sûreté du navire. L'événement, au cours duquel l'Organisation était représentée par Javier Yasnikouski et une équipe de consultants, a été organisé par l'OMI en collaboration avec l'autorité uruguayenne désignée. 

 

Milieu polaire : l’OMI publie une nouvelle vidéo sur la recherche et le sauvetage

02/08/2017 

Après le lancement d'une vidéo intitulée « Transports maritimes dans les eaux polaires », au mois de mai dernier, l'Organisation maritime internationale (OMI) vient de publier une nouvelle vidéo portant cette fois-ci sur la recherche et le sauvetage dans les régions polaires.

Cette vidéo, deuxième épisode d'une série présentant le rôle joué par l'OMI dans le milieu polaire, s'intéresse de plus près aux défis associés aux opérations de recherche et de sauvetage dans ces régions. Parmi eux figurent notamment le fait que le manque actuel d'infrastructures maritimes, auquel s'ajoutent l'immensité et l'hostilité de l'Arctique et de l'Antarctique, complique les interventions d'urgence de manière considérable. De même, les limites des radiocommunications et des communications par satellite servant à surveiller et à contrôler les mouvements des navires dans les eaux polaires sont tout aussi problématiques. Ce nouvel épisode présente également la Convention internationale sur la recherche et le sauvetage maritimes (Convention SAR), adoptée par l'OMI en 1979, en vertu de laquelle chaque pays est responsable d'une région de recherche et de sauvetage spécifique, formant ainsi un plan mondial de recherche et de sauvetage. Un réseau de centres et de centres secondaires de coordination de sauvetage a même été mis en place, couvrant l'intégralité des océans de la planète.

La vidéo propose en outre une interview exclusive du commandant Rodrigo Lepe, ancien chef de la base navale chilienne de Bahia Fildes, située sur l'île du Roi-George en Antarctique. L'interview met en relief les défis uniques que lui et son équipe sont amenés à relever afin de garantir la bonne conduite des opérations de recherche et de sauvetage dans ces zones isolées et inhospitalières. Cliquez ici pour voir la vidéo.

 

Un atelier pour renforcer la sûreté portuaire au Cambodge

02/08/2017 

Du 1er au 4 août, plusieurs fonctionnaires et acteurs cambodgiens chargés de la sûreté maritime et portuaire prennent part à un atelier de l'OMI organisé dans la capitale du pays, Phnom Penh. Celui-ci se concentre sur un certain nombre de mesures clés de l'Organisation relatives à la sûreté maritime*, et plus particulièrement sur le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et les divers rôles et responsabilités qu'il prévoit. Grâce à toute une série de présentations et d'exercices interactifs, les participants auront, au sortir de cet atelier, toutes les cartes en main pour former à leur tour les acteurs nationaux qui assument des responsabilités similaires.

Ce sont en tout 36 participants qui assistent à l'événement, parmi lesquels des fonctionnaires de la marine marchande et du ministère des Travaux Publics et des Transports chargés de la sûreté maritime et portuaire. Étaient également présents des agents de sûreté portuaire des deux principaux ports internationaux du pays, soit les ports autonomes de Phnom Penh et de Sihanoukville.

L'OMI doit par ailleurs rencontrer un certain nombre de fonctionnaires afin de débattre de l'assistance technique fournie par l'Organisation par rapport aux procédures et aux processus nationaux relatifs à la mise en œuvre et à la supervision des mesures de sûreté maritime.

L'événement, mis en place à la demande du ministère des Travaux Publics et des Transports, a été ouvert par Son Excellence M. Leng Thun Yuthea, Sous-secrétaire d'État du Royaume du Cambodge. L'OMI est quant à elle représentée par Henrik Madsen, de la Division de la sécurité maritime, et une équipe de consultants. Le programme international de sûreté portuaire du Service des garde-côtes des États-Unis contribue lui aussi à l'événement.

* À savoir : le chapitre XI-2 de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) ; le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) ; et le Recueil de directives pratiques de l'OMI et de l'Organisation internationale du Travail (OIT) sur la sûreté dans les ports, et les recommandations connexes.

 

En attendant 2020, l’industrie des hydrocarbures de soute se prépare

28/07/2017 

La conférence IBC Asia Bunkering, organisée à Singapour du 26 au 28 juillet, a été l'occasion de présenter les derniers travaux menés par l'Organisation maritime internationale (OMI) en matière de réduction des émissions de carbone et de lutte contre la pollution atmosphérique à un public composé de propriétaires de navires, de fournisseurs de combustibles, d'acteurs commerciaux et de fournisseurs de technologies maritimes. Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a ainsi fait le point sur les travaux de l'Organisation visant à soutenir une application uniforme et efficace du plafond mondial (0,50 % m/m) de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires, lequel entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2020.

L'ensemble des actions préparatoires devant être prises par l'industrie des hydrocarbures de soute en vue de respecter ce nouveau plafond mondial faisaient partie des questions clés à l'ordre du jour de la conférence. Parmi elles figuraient notamment : les stratégies relatives aux types de fuel-oil susceptibles de satisfaire au nouveau plafond ; l'utilisation de dispositifs d'épuration des gaz d'échappement ; et l'élaboration d'une infrastructure de soutage permettant de fournir du gaz pouvant être utilisé comme combustible alternatif.

M. Hughes a également mis en avant les progrès réalisés par rapport à la feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des décisions prises au cours de la 71ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71), au mois de juillet dernier.

 

La sûreté portuaire au cœur d’une formation au Mozambique

28/07/2017 

Un atelier portant sur la sûreté maritime et le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) a été organisé à Maputo (Mozambique), du 24 au 28 juillet. Celui-ci a permis de former les agents de sûreté des installations portuaires du pays et de leur fournir les connaissances nécessaires à l'exercice de leurs fonctions, conformément aux prescriptions de plusieurs mesures clés de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatives à la sûreté maritime*.

Ainsi, les participants, qui ont pu renforcer leurs compétences et leurs connaissances de ces mêmes prescriptions, pourront à leur tour former des acteurs ayant des responsabilités similaires. Une visite du port, divers exercices de groupe et des activités interactives ont également été organisés dans le cadre de l'atelier, fournissant un socle de connaissances solide concernant les rôles et responsabilités de surveillance qui incombent à l'autorité compétente.

Mise en place à la demande de l'Autorité maritime du Mozambique, qui dépend du ministère des Transports et des Communications, la formation faisait suite aux résultats d'un exercice de simulation de sûreté maritime sur la Planification d'urgence qui s'était tenu à Maputo au mois d'avril 2016.

L'OMI était représentée par Gisela Vieira pendant ces cinq jours.

* Cela concerne : le chapitre XI-2 de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS) ; le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) ; et le Recueil de directives pratiques de l'OMI et de l'Organisation internationale du Travail (OIT) sur la sûreté dans les ports, et les recommandations connexes.

 

Ouverture du Conseil de l’OMI

24/07/2017 

Cette semaine, du 24 au 28 juillet, le Conseil de l'Organisation maritime internationale (OMI) se réunit dans le cadre de sa 118ème session. Les 40 États Membres qui composent le Conseil doivent passer en revue les travaux réalisés par l'Organisation depuis la dernière session et examiner un certain nombre de questions politiques et stratégiques, comme celle du budget proposé pour l'exercice biennal 2018-2019. Le Conseil, présidé par M. Jeffrey G. Lantz (États-Unis), devra en outre désigner les lauréats de deux prix de l'OMI : le Prix de l'OMI 2017 pour acte héroïque en mer et le Prix maritime international 2016. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Belize : un atelier pour renforcer la coopération portuaire et la sûreté maritime

21/07/2017 

Du 18 au 20 juillet, l'identification et la gestion des menaces potentielles à la sûreté des ports étaient au cœur d'un atelier organisé à Belize City (Belize). Celui-ci a été l'occasion de s'intéresser de plus près aux besoins du pays en matière de sûreté maritime, ainsi qu'aux risques associés. Par le biais de présentations et de débats interactifs entre les participants, l'événement a permis, d'une part, d'identifier plusieurs moyens de renforcer la collaboration entre les organismes publics et les propriétaires et exploitants de ports et, d'autre part, d'évaluer les priorités en lien avec la formation dispensée en matière de sûreté portuaire. L'atelier s'est par ailleurs penché sur un certain nombre de questions spécifiques relatives aux évaluations de la sûreté des installations portuaires (PFSA), conformément aux prescriptions internationales prévues par le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS). Cela concerne, par exemple, l'identification et l'évaluation des infrastructures et des biens essentiels devant être protégés.

L'événement a été mis en place conjointement par l'Organisation maritime internationale (OMI) et le Comité interaméricain contre le terrorisme (CICTE), en vertu de l'accord de coopération signé en 2009 entre l'OMI et l'Organisation des États américains (OEA).

L'élaboration de l'atelier s'est appuyée sur les résultats d'une évaluation des besoins menée au préalable par le CICTE et l'OEA. Il s'est tenu à la demande de l'Autorité portuaire du Belize et du Conseil national de sécurité.

 

À Tunis, une formation s’intéresse au système LRIT

21/07/2017 

Le système LRIT est un système permettant l'identification et le suivi des navires à grande distance. Lors d'un atelier organisé les 17 et 18 juillet à Tunis (Tunisie), à la demande du gouvernement tunisien, les participants ont pu être formés au fonctionnement, à l'exploitation et à l'utilisation du système LRIT, sans oublier les dispositions de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), ainsi que l'ensemble des normes et des recommandations pertinentes. Les obligations qui incombent aux navires en ce qui concerne la transmission de renseignements LRIT et les droits et obligations des Gouvernements contractants et des services de recherche et de sauvetage concernant la réception de renseignements LRIT sont énoncés à la règle V/19-1 de la Convention SOLAS.

 

Le Sénégal accueille un atelier sur la lutte contre les déversements d'hydrocarbures

20/07/2017 

Du 17 au 20 juillet, l'utilisation des dispersants contre les déversements d'hydrocarbures en mer, qui permettent de décomposer une nappe d'hydrocarbures en de petites gouttelettes, était le thème d'un atelier organisé à Dakar (Sénégal). Cet événement sous-régional a ainsi permis d'analyser les politiques nationales relatives à l'utilisation des dispersants et de former les participants, venus de 11 pays* différents, à l'élaboration et à la mise en œuvre de telles politiques.  

L'atelier a également été l'occasion de se pencher sur l'analyse du bénéfice net pour l'environnement – un outil d'aide à la décision utilisé pour s'assurer que les opérations de lutte contre les déversements d'hydrocarbures ne nuisent pas davantage au milieu marin. 

L'événement a été mis en place sous l'égide de l'Initiative mondiale pour l'Afrique occidentale, centrale et australe (GI WACAF) – fruit d'un projet conjoint de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA). Il a été dirigé par Julien Favier, coordonnateur du projet GI WACAF pour le compte de l'OMI, Clément Chazot, chef de projet, et une équipe de consultants. Enfin, cette formation a été rendue possible grâce à l'accueil de la Haute Autorité chargée de la Coordination, de la Sécurité maritime, de la Sûreté maritime et de la Protection de l'Environnement marin (HASSMAR) du Sénégal.

Cliquez ici pour voir la vidéo « Oil.Spill.Response » de l'OMI et en savoir plus sur la collaboration entre l'OMI et l'IPIECA.

* Bénin, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, République démocratique du Congo, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal et Togo.

 

L’ONU face au défi de la crise migratoire

19/07/2017 

La disparition de migrants en mer est une tragédie humanitaire à laquelle l'Organisation des Nations Unies (ONU) doit répondre par le biais d'actions efficaces et adaptées. L'Organisation maritime internationale (OMI) reconnaît le rôle crucial joué à la fois par les gouvernements et les organisations non gouvernementales (ONG) dans la conduite d'opérations de recherche et de sauvetage, ainsi que celui joué par les navires de commerce dans l'aide apportée aux personnes en détresse en mer. Les 18 et 19 juillet, dans le cadre du deuxième atelier du Dialogue international sur la migration (IDM), organisé au siège de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), Julian Abril, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a expliqué que le nombre de navires de commerce impliqués dans des opérations de sauvetage était resté relativement stable depuis 2015. La moyenne du nombre de personnes secourues par un navire de commerce reste néanmoins supérieure à 110. En 2016, 381 navires de commerce ont dû changer de cap et 121 navires ont été impliqués dans le sauvetage de 13 888 personnes. Un point particulièrement préoccupant est le nombre croissant de migrants qui, en 2016 et dans la première moitié de 2017, ont disparu ou perdu la vie en tentant de traverser la mer. À en croire les données actuelles, cette tendance pourrait bien se poursuivre jusqu'à la fin de l'année et au-delà.

La réunion, qui s'est tenue à Genève (Suisse), a permis d'offrir une plateforme mondiale visant à : débattre et analyser les vulnérabilités et les capacités des migrants ; définir des mesures politiques et opérationnelles appropriées pour faire face au problème ; et réduire la vulnérabilité des migrants en mettant en place des services d'assistance et en renforçant leur protection. L'IDM devait également permettre d'identifier les défis à relever et de proposer un certain nombre d'éléments à intégrer au pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

Ce dernier, qui constitue un processus de deux ans, est né de la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, approuvée le 19 septembre 2016 par les chefs d'État de l'Assemblée générale des Nations Unies. Ce processus, dirigé par les États Membres de l'ONU, devrait aboutir à l'adoption de ce pacte lors d'une conférence intergouvernementale sur les migrations internationales, en 2018. Les résultats de l'atelier de Genève et ceux du premier atelier, organisé en avril 2017 à New York, seront intégrés à un rapport détaillé qui viendra alimenter le pacte mondial.

Cliquez ici pour consulter la publication « Sauvetage en mer - Guide des principes et des mesures qui s'appliquent aux réfugiés et aux migrants », élaborée conjointement par l'Organisation maritime internationale (OMI), la Chambre internationale de la marine marchande (ICS) et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). 

 

La réalisation des Objectifs de développement durable à l’honneur

18/07/2017 

L'Organisation maritime internationale (OMI) joue un rôle de premier plan dans la réalisation de certains des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, lesquels sont liés directement ou indirectement aux océans, à la protection de l'environnement et au secteur maritime. Ainsi, les moyens de soutenir le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de mettre en œuvre les ODD apparaissent comme des éléments essentiels des travaux menés par le Comité de la coopération technique de l'OMI, qui supervise le Programme intégré de coopération technique (PICT).

Le Comité, qui se réunit dans le cadre de sa 67ème session du 17 au 19 juillet, sera invité à approuver le PICT proposé pour la période biennale 2018-2019, comprenant 10 programmes mondiaux. Parmi ces derniers, deux sont des nouveaux programmes qu'il est proposé d'adopter : l'un vise à soutenir l'action que mène l'OMI dans le contexte du Programme 2030 et de l'économie bleue ; l'autre vise à soutenir l'application des aspects de coopération technique du nouveau Plan stratégique de l'OMI pour la période 2018-2023.

Le PICT prévoit également des programmes régionaux couvrant les cinq régions suivantes : Afrique ; les États arabes et la mer Méditerranée ; l'Asie et les îles du Pacifique ; l'Asie occidentale et l'Europe orientale ; et l'Amérique latine et les Caraïbes. Le Comité passera en revue les activités conduites au cours de l'année 2016 et débattra d'un certain nombre de questions liées au financement. Il se penchera également sur trois projets de résolutions de l'Assemblée portant sur : le lien entre les travaux d'assistance technique de l'OMI et le Programme 2030 ; les principes directeurs visant à soutenir le Programme 2030 ; et les accords de partenariats et de financement.

La 67ème session du Comité de la coopération technique a été ouverte par le Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Zulkurnain Ayub (Malaisie). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

L’OMI aide le Cameroun à renforcer sa sûreté maritime

13/07/2017 

Du 5 au 14 juillet, dans le cadre de réunions organisées à Yaoundé, l'Organisation maritime internationale (OMI) soutient le gouvernement camerounais dans l'élaboration d'une stratégie nationale de sûreté maritime. Ainsi, plusieurs hauts responsables du pays, représentant divers ministères et organismes gouvernementaux concernés par les questions maritimes, assistent à ces rencontres, dirigées par un consultant de l'OMI, dont l'objectif est de mettre en place un comité de sûreté maritime. Ce dernier permettra de définir la voie à suivre pour l'élaboration d'un programme et d'une stratégie visant à améliorer la sûreté maritime du pays.   

Ces efforts s'inscrivent dans le cadre de la stratégie de l'OMI pour la mise en œuvre de mesures durables en matière de sûreté maritime en Afrique de l'Ouest et du Centre. Cliquez ici pour en savoir plus sur cette stratégie et les travaux menés par l'Organisation en vue de renforcer la sûreté maritime dans la région. 

 

Les travailleurs maritimes de demain en visite à l’OMI

13/07/2017 

Les 11 et 12 juillet, une soixantaine d'étudiants de l'International Association of Maritime Universities (IAMU) étaient présents au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres, pour participer à un forum placé sous le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ». La visite a permis aux jeunes participants, venus du monde entier, d'en apprendre davantage au sujet de l'OMI et du secteur maritime. Plusieurs ateliers ont également été mis en place afin que les étudiants puissent débattre d'un certain nombre de questions propres à l'industrie – comme par exemple les moyens de rendre les métiers maritimes plus attractifs et de faire en sorte que les gens de mer n'abandonnent pas leur carrière en cours de route, la qualité de la formation à bord des navires ou encore l'égalité des sexes au sein du secteur. Les étudiants étaient ensuite invités à rassembler leurs conclusions au sein de courts rapports, lesquels feront l'objet d'une publication officielle. Enfin, les participants ont eu la possibilité d'entendre le témoignage du Secrétaire général de l'Organisation, M. Kitack Lim, qui dans son discours d'ouverture a partagé quelques anecdotes pertinentes sur ses années d'étude et les raisons l'ayant poussé à choisir une carrière maritime. L'événement a bénéficié du soutien de la Fondation nippone. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Le rôle essentiel de l’élément humain

12/07/2017 

L'élément humain est au cœur même des travaux que mène l'Organisation maritime internationale (OMI) en matière de sécurité, de sûreté maritime et de prévention de la pollution. Ce rôle essentiel est défini dans le document « Optique, principes et objectifs de l'Organisation en ce qui concerne l'élément humain », ainsi que dans les directives pour les travaux des Comités et Sous-comités de l'OMI. Les 11 et 12 juillet, la ville de Ningbo (Chine) a accueilli le China Maritime Forum et la Conférence internationale sur les gens de mer et les services, qui avaient vocation à célébrer la Journée nationale de la mer. Au cours de ces deux événements, Hiro Yamada, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a pu donner un aperçu des activités de l'Organisation en lien avec les gens de mer et l'élément humain. Il a ainsi : présenté les dernières prescriptions de la Convention STCW en matière de formation ; mis l'accent sur les nouveaux cours types et sur ceux qui ont été actualisés ; et expliqué comment les orientations stratégiques de l'OMI tiendront compte de l'élément humain.

Le projet de Plan stratégique de l'Organisation pour les six prochaines années – devant être adopté par l'Assemblée au mois de décembre 2017 – invitera l'OMI à prendre en considération l'élément humain dans le cadre de l'examen, de l'élaboration et de la mise en œuvre des prescriptions nouvelles et existantes. Cela concerne notamment les aptitudes, l'enseignement et la formation, et les capacités, les limites et les besoins humains. De plus, par l'intermédiaire de ses travaux, l'Organisation tiendra compte des besoins et du bien-être des gens de mer et, ce faisant, attachera la plus grande importance à l'enseignement et à la formation, à la promotion de l'égalité des sexes et à l'émancipation des femmes.

 

L’ONU continue d’œuvrer à la protection des océans du monde

11/07/2017 

Du 10 au 14 juillet, la protection et l'exploitation durable des océans du monde sont une fois de plus au cœur des préoccupations de l'Organisation des Nations Unies (ONU), à New York. En effet, les initiatives visant à élaborer un traité international juridiquement contraignant sur la conservation et l'exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites de la juridiction nationale se poursuivent, dans le cadre de la 4ème réunion d'une commission préparatoire chargée de mettre au point un projet de texte. Cette semaine se tient également un forum politique de haut-niveau qui examinera en profondeur les progrès réalisés concernant la réalisation de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD), et notamment de l'ODD 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ». Ces deux réunions permettront au Secrétariat de l'OMI de proposer un aperçu des travaux menés par l'Organisation dans ces domaines clés. 

 

La Croatie ratifie la Convention sur l’enlèvement des épaves

11/07/2017 

Aujourd'hui, mardi 11 juillet, la République de Croatie a ratifié la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC), devenant ainsi le 37ème État à adhérer au traité. Cet instrument, entré en vigueur en 2015, permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

La Convention a été adoptée en 2007 et ses États contractants représentent, pour l'heure, un peu plus de 70 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Son Excellence M. Ivan Grdešić, Ambassadeur de Croatie au Royaume-Uni, a donc rencontré ce jour le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

 

Le Honduras adhère à la Convention sur la gestion des eaux de ballast

10/07/2017 

Après l'adhésion du Honduras à la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), le nombre d'États Parties à cet instrument de l'Organisation maritime internationale (OMI) est désormais de 61, représentant 68,46 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. En vertu du traité, qui entrera en vigueur le 8 septembre 2017, les navires seront tenus de gérer leurs eaux de ballast, lesquelles peuvent contenir plusieurs milliers de microbes, de plantes et d'organismes aquatiques et marins qui sont ensuite transportés dans le monde entier.

Ce lundi 10 juillet, Son Excellence M. Ivan Romero Martinez, Ambassadeur du Honduras au Royaume-Uni et Représentant permanent du pays auprès de l'OMI, a ainsi rencontré le Secrétaire général, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la Convention BWM.

 

La gestion portuaire au féminin

07/07/2017 

Un cours de formation de l'OMI à l'intention des femmes fonctionnaires des autorités maritimes et/ou portuaires de plusieurs pays en développement a été organisé dans la ville du Havre (France), du 26 juin au 7 juillet. Celui-ci avait pour objectif de les aider à améliorer la gestion et l'efficacité de l'exploitation de leurs ports. Ce sont en tout 20 femmes* qui ont pris part à ce cours de deux semaines, intitulé « Women in Port Management » (La gestion portuaire au féminin) et composé de cours portant sur de nombreux sujets, comme la gestion portuaire, la sûreté portuaire, la protection du milieu portuaire, la facilitation du trafic maritime, l'interface navire/port et l'organisation des terminaux à conteneurs.

Les participantes ont également visité les ports du Havre et de Rouen, et leur capitainerie, ayant ainsi la possibilité de voir par elles-mêmes comment les opérations portuaires sont menées chaque jour et d'appliquer les connaissances acquises dans leur pays respectif.

L'événement a été mis en place sous l'égide du programme de l'OMI en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités, en collaboration avec l'Autorité portuaire du Havre, et s'est tenu dans les locaux de l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER). Il s'inscrit dans le cadre des efforts déployés de façon permanente par l'Organisation pour soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ».

* Représentant les pays listés ci-après : Bangladesh, Belize, Brésil, Chili, Égypte, Équateur, Guyana, Jamaïque, Jordanie, Mexique, Ouganda, Pakistan, Panama, Philippines, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Sri Lanka, Tonga et Viet Nam.

 

L’Alliance mondiale visant à réduire les émissions de carbone du secteur prend de l’ampleur

07/07/2017 

Quelques jours seulement après l'annonce faite par l'OMI concernant le lancement d'une Alliance mondiale du secteur ayant pour objectif d'aider le secteur des transports maritimes et les industries connexes à réduire leurs émissions de carbone, une nouvelle compagnie commerciale vient de s'associer à l'initiative.

Le Groupe Grimaldi, une compagnie maritime et logistique mondiale, est ainsi devenu le quatorzième membre de l'Alliance. Cette dernière forme un partenariat public-privé au sein duquel plusieurs « champions industriels », spécialisés dans divers domaines du secteur maritime, peuvent s'unir et relever les défis posés par la décarbonisation des transports maritimes. Ensemble, les membres de cette Alliance identifieront et développeront des solutions innovantes afin de faire face aux obstacles qui s'opposent à l'adoption et à la mise en œuvre des technologies de rendement énergétique et des mesures opérationnelles.

L'Alliance a été lancée sous l'égide du projet GloMEEP – une initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) dont l'objectif est de soutenir les pays en développement dans l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires.

 

Pollution par les hydrocarbures : la Thaïlande adhère à deux traités internationaux clés

07/07/2017 

La Thaïlande est maintenant le dernier État à avoir adhéré à la Convention internationale de 1992 sur la responsabilité civile pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (Convention CLC), ainsi qu'à la Convention internationale de 1992 portant création d'un Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (Convention portant création du Fonds).

La Convention CLC vise à s'assurer que les personnes ayant subi des dommages à la suite d'un accident de mer impliquant des hydrocarbures puissent bénéficier d'une indemnisation. Elle renvoie également la responsabilité des dommages au propriétaire du navire ayant causé le déversement ou la fuite des hydrocarbures.

Les Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) fournissent quant à eux une indemnisation supplémentaire visant à couvrir les dommages dus aux hydrocarbures persistants déversés par des pétroliers dans les États Membres de l'OMI.

Ce vendredi 7 juillet, Son Excellence M. Pisanu Suvanajata, Ambassadeur de Thaïlande au Royaume-Uni, a donc rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les instruments d'adhésion.

 

La sécurité au service du développement durable

07/07/2017 

Comment la sécurité humaine peut-elle contribuer à la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et des Objectifs de développement durable (ODD) ? Telle était l'une des questions essentielles débattues dans le cadre d'une réunion de haut niveau organisée au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York, le 7 juillet dernier. Lors de cet événement mis en place par le Groupe Sécurité humaine des Nations Unies, une table ronde a permis à de nombreux acteurs mondiaux, régionaux ou provenant de la société civile et du système des Nations Unies de partager leurs points de vue concernant la prise en compte de la sécurité humaine dans le contexte du Programme 2030. Les délégués ont ainsi eu la possibilité d'échanger un certain nombre d'expériences et d'enseignements tirés, portant notamment sur la manière avec laquelle une approche fondée sur la sécurité humaine permettrait de renforcer les stratégies, les outils et les partenariats qui ont vocation à accélérer la prise de mesures intégrées et préventives en vue de soutenir la réalisation des ODD. Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, était présent pour représenter l'Organisation. 

 

Ouverture du Comité de la protection du milieu marin

03/07/2017 

Ce lundi 3 juillet marque l'ouverture de la 71ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71) de l'Organisation maritime internationale (OMI). Parmi les nombreux points à l'ordre du jour du Comité, qui se tient au siège de l'Organisation à Londres, figure l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM), qui entrera en vigueur le 8 septembre 2017. Le MEPC doit examiner un projet d'amendements à la Convention BWM qui permettra d'établir un calendrier pour l'installation des systèmes de gestion des eaux de ballast. Après la ratification du traité par la Grèce la semaine dernière, le nombre d'États Parties à la Convention BWM est désormais de 60, représentant 68,46 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Le Comité doit également travailler sur la prévention de la pollution de l'atmosphère par les navires, et notamment sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et l'application du nouveau plafond mondial de 0,50 % m/m de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires. Le MEPC 71 a été ouvert par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Arsenio Dominguez (Panama). Cliquez ici pour visualiser les photos. Cliquez ici pour en savoir plus.