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Actualités

 

À Londres, une conférence se penche sur la question de l’enlèvement des épaves

08/12/2017 

Ce jeudi 7 décembre, le cadre juridique régissant l'enlèvement des épaves dangereuses était à l'honneur de la 20ème édition de la conférence Salvage & Wreck, organisée à Londres. Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a participé à une table ronde s'intéressant aux défis posés par la question de l'enlèvement des épaves et présenté la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC).

Cette dernière permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin. Elle s'applique aux épaves, aux objets appartenant à des navires et se trouvant en mer, aux navires à la dérive et aux installations flottantes en mer.

En vertu de la Convention WRC, les propriétaires de navires sont pleinement responsables des coûts inhérents à la localisation, à la signalisation et à l'enlèvement des épaves dangereuses. De même, ils sont tenus de souscrire une assurance obligatoire ou une autre garantie financière pour couvrir leur responsabilité. 

 

La gestion portuaire au féminin

07/12/2017 

Du 27 novembre au 8 décembre, des femmes fonctionnaires travaillant pour les autorités maritimes et portuaires de plusieurs pays en développement ont pris part à un cours de formation dans la ville du Havre (France), dont l'objectif était de les aider à améliorer la gestion et l'efficacité de l'exploitation de leurs ports. Placé sous le thème « Women in Port Management » (La gestion portuaire au féminin), l'événement a rassemblé des femmes venues de 21 pays différents. Pendant deux semaines, il a permis aux participantes de se pencher sur de nombreux sujets comme, entre autres, la gestion portuaire, la sûreté portuaire, la protection du milieu portuaire, la facilitation du trafic maritime ou encore la logistique portuaire.

En plus des cours théoriques proposés lors de la formation, les participantes ont pu visiter les ports du Havre et de Rouen, ayant ainsi la possibilité de voir par elles-mêmes comment les opérations portuaires sont menées au quotidien et d'appliquer les connaissances acquises dans leur pays respectif.

Cet événement, organisé dans les locaux de l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER), est le fruit d'une collaboration entre l'OMI, au travers de son programme en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités, et l'Autorité portuaire du Havre. Il s'inscrit dans le cadre des efforts déployés de façon permanente par l'Organisation pour soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ».

 

Agir ensemble face au problème de l’encrassement biologique

05/12/2017 

Tous les navires sont susceptibles de se retrouver avec une accumulation d'organismes aquatiques sur la partie immergée de leur coque ou de leur structure. Ce phénomène, connu sous le nom d'encrassement biologique, peut avoir une influence sur la vitesse du navire et sa consommation énergétique. Il peut en outre favoriser le transfert d'espèces aquatiques vers de nouvelles régions du monde, où elles peuvent ensuite devenir des espèces envahissantes.

Afin de participer à la lutte contre ce phénomène, l'équipe de l'OMI chargée de conduire la phase préparatoire du nouveau projet GloFouling a pris part au Sommet de l'océan durable, organisé à Halifax (Canada) du 29 novembre au 1er décembre. Ces trois jours ont permis aux personnes présentes de débattre d'un certain nombre de solutions proposées par l'industrie et visant à relever les défis en lien avec la viabilité des océans.

L'événement a rassemblé des représentants de plusieurs industries maritimes – transports maritimes, pétrole et gaz, pêche, aquaculture, exploitation minière, tourisme et énergie renouvelable – ainsi que des représentants des milieux juridique, financier et des assurances.

Dans le cadre du Sommet, l'équipe de préparation du projet, représentée par John Alonso, a aussi travaillé avec le World Ocean Council pour mettre en place une session parallèle portant sur les moyens d'améliorer la collaboration entre les acteurs du secteur en vue de mieux répondre à la menace que constituent l'encrassement biologique et les espèces envahissantes. Lors de cette session, les participants ont pu en apprendre davantage sur les principales caractéristiques du projet GloFouling – à l'initiative du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI). Ils se sont également intéressés à comment les industries maritimes pourraient unir leurs forces à celles des organisations internationales et des gouvernements pour trouver, ensemble, des solutions au problème de l'encrassement biologique en mer.

Réussir à engager l'industrie et le monde universitaire dans cette lutte est une caractéristique essentielle du projet GloFouling, laquelle contribue par ailleurs aux efforts déployés de façon permanente par l'OMI pour soutenir la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies, et notamment de l'objectif 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».

 

Piraterie maritime : la Somalie signe les amendements de Jeddah

04/12/2017 

La Somalie est devenue le 14ème État signataire* des amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti – un instrument décisif pour la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires exploités dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden ayant été élaboré et adopté par plusieurs pays de la région.

Les amendements de Jeddah, adoptés au mois de janvier 2017 lors d'une réunion de haut niveau organisée à Jeddah (Arabie saoudite), ont considérablement élargi le champ d'application du Code de conduite de Djibouti. Ils prévoient en effet de nombreuses mesures visant à couvrir tout un ensemble d'activités maritimes illicites. Parmi elles figurent notamment : les actes de piraterie ; le trafic d'armes ; le trafic de stupéfiants ; le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvages ; le vol de pétrole brut ; la traite des personnes ; le trafic de migrants ; et le rejet illégal des déchets toxiques.

Son Excellence Mme Mariam Aweis, Ministre des transports mairitmes et des ports de la République fédérale de Somalie, est venue déposer l'instrument au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres, ce vendredi 1er décembre.

* Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Émirats arabes unis, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Madagascar, Maldives, Mozambique, République-Unie de Tanzanie, Seychelles, Somalie et Yémen. 

 

Les Îles Salomon bénéficient du soutien de la Belgique pour renforcer leurs capacités maritimes

04/12/2017 

Un nouveau partenariat signé entre l'Organisation maritime internationale (OMI), la Belgique et les Îles Salomon va permettre de renforcer les capacités maritimes de cet État insulaire du Pacifique. Avec la signature d'un Mémorandum d'entente, ce jeudi 30 novembre, la Belgique s'est en effet engagée à faire don de 350 000 € au Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI afin d'aider l'Administration de la sécurité maritime des Îles Salomon (SIMSA) à renforcer ses capacités et, ainsi, à faire face aux défis maritimes qui se présentent à elle. Cela devrait se traduire par la mise à disposition de ressources pédagogiques et humaines qui permettraient de soutenir l'autorité compétente du pays concernant le respect des exigences réglementaires et des prescriptions en matière de sécurité – et plus particulièrement des prescriptions prévues par les traités maritimes internationaux auxquels les Îles Salomon sont parties.

Le Mémorandum d'entente a été signé au siège de l'OMI, à Londres, par M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'Organisation, M. Eugeen Van Craeyvelt, Président de la Direction générale Transport maritime du Service public fédéral Mobilité et Transports du Royaume de Belgique, et M. Trevor Unusu, Ministre conseiller auprès du Haut-commissariat des Îles Salomon au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

 

Défendre la place des femmes dans le domaine de la gestion portuaire

28/11/2017 

Du 15 au 28 novembre, six femmes fonctionnaires venues des quatre coins du globe* ont pu bénéficier du programme de bourses de l'OMI et participer à un programme avancé de gestion portuaire organisé dans la ville de Nahalal (Israël), au Galilee International Management Institute (GIMI). Cette formation de deux semaines a permis de fournir un certain nombre d'informations clés aux participantes concernant l'innovation dans le secteur portuaire. L'initiative s'inscrit dans le cadre du programme de l'OMI en faveur de l'égalité des sexes et du renforcement des capacités, lequel soutient la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies, et plus particulièrement de l'objectif 5 – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ». Une partie du programme se concentre sur l'attribution de bourses exclusivement réservées aux femmes.

* Belize, Indonésie, Kenya, Philippines, Rwanda et Zimbabwe.

 

La République de Corée fait don de deux millions de dollars à un Fonds d'affectation spéciale de l’OMI

27/11/2017 

Permettre une meilleure application des normes de l'OMI, favoriser le renforcement des capacités, améliorer la performance du Secrétariat, promouvoir une approche globale et soutenir la mise en place d'actions de sensibilisation sont les fondements de la vision défendue par M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, pour l'avenir de l'Organisation londonienne.

Le lundi 27 novembre, la République de Corée a fait don de deux millions de dollars au Fonds d'affectation spéciale « Changements stratégiques et réforme - Voyager ensemble », participant ainsi à la concrétisation de cette vision. Celui-ci fournit en effet un mécanisme permettant de faciliter et d'accélérer la réalisation de la vision du Secrétaire général. 

 

En Guinée, une formation pour les agents de sûreté portuaire du pays

24/11/2017 

Du 20 au 24 novembre, plusieurs agents de sûreté portuaire guinéens ont pris part à une formation portant sur le respect des mesures de sûreté maritime de l'Organisation maritime internationale (OMI). Dans le cadre de cet événement, les participants ont ainsi pu être formés aux moyens de s'acquitter des responsabilités qui leur incombent en vertu du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et des recommandations connexes.

La formation, qui s'est déroulée à Conakry (Guinée), a été organisée en collaboration avec l'Autorité maritime guinéenne et le Ministère des transports. Elle a rassemblé des agents de sûreté des installations portuaires du pays ainsi que des représentants de l'autorité nationale désignée.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime.

 

Un appui financier pour le Recueil sur la navigation polaire

23/11/2017 

Les travaux menés par l'Organisation maritime internationale (OMI) en vue de protéger le milieu polaire et d'assurer la sécurité des gens de mer et des passagers naviguant dans les régions polaires ont bénéficié d'un nouvel élan grâce à une contribution financière du gouvernement canadien.

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et la Haute-commissaire du Canada au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Mme Janice Charette, ont en effet signé un Mémorandum d'entente le 23 novembre dernier au siège de l'Organisation, à Londres. Cet accord vise à proposer des programmes de formation aux gens de mer servant à bord des navires exploités dans les eaux polaires, conformément au Recueil sur la navigation polaire. Ce dernier, entré en vigueur le 1er janvier 2017, fixe des normes obligatoires couvrant tout un ensemble de questions en lien avec la navigation dans les eaux polaires – la conception, la construction, l'équipement, l'exploitation, la formation ou encore la protection de l'environnement.

Dans le cadre de cette initiative, le don de 500 000 dollars canadiens permettra aussi de financer quatre ateliers de formation des instructeurs portant sur l'application du Recueil. L'OMI sera l'institution chargée de gérer et de mettre en œuvre ces activités.

 

Pollution atmosphérique : l’Islande adhère à un traité international clé

22/11/2017 

L'Islande vient de ratifier l'Annexe VI de MARPOL, le traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) visant à prévenir la pollution de l'atmosphère par les navires. Pour l'heure, 89 États ont ratifié l'instrument, représentant plus de 96 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

L'Annexe VI de MARPOL introduit des limites d'émission pour les principaux polluants atmosphériques provenant des gaz d'échappement des navires, y compris les oxydes de soufre (SOx) et les oxydes d'azote (NOx), et interdit l'émission délibérée de substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Elle contient également des mesures de rendement énergétique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

L'Ambassadeur de la République d'Islande au Royaume-Uni, M. Stefán Haukur Jóhannesson, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, ce mercredi 22 novembre au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les instruments d'adhésion.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'OMI en matière de réduction des émissions de carbone et de lutte contre la pollution atmosphérique.

 

Un million de dollars pour soutenir les activités de coopération technique de l’OMI

20/11/2017 

Les activités de coopération technique de l'OMI viennent de bénéficier d'un nouvel élan grâce à un don d'un million de dollars. Cette somme, versée par le Royaume d'Arabie saoudite, permettra de financer un certain nombre d'activités comme la formation, la promotion de la place des femmes dans le secteur maritime, ou encore la lutte contre les actes de piraterie et les autres activités maritimes illicites qui constituent une menace pour la sécurité de la navigation.

Le don sera utilisé de la manière suivante :

  • 250 000 dollars serviront à soutenir le Code de conduite de Djibouti et les amendements de Jeddah de 2017 au Code de conduite de Djibouti, lesquels aident les États signataires à lutter contre les actes de piraterie et les autres activités maritimes illicites qui menacent la sécurité de la navigation dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden ;

  • 50 000 dollars serviront à lutter contre les actes de piraterie en Afrique de l'Ouest et du Centre ;

  • 250 000 dollars serviront à soutenir les activités menées dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI ;

  • 50 000 dollars serviront à promouvoir et à renforcer l'intégration des femmes arabes dans le secteur maritime ;

  • 300 000 dollars seront reversés au Fonds de dotation de l'Université maritime mondiale (UMM) de Malmö (Suède) ; et

  • 100 000 dollars seront reversés à l'Institut de droit maritime international (IMLI) de Malte en vue de soutenir son programme de bourse.

Le chèque d'un million de dollars a été remis au Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, par Son Altesse Royale le Prince Mohammed bin Nawaf Al Saud, Ambassadeur du Royaume d'Arabie saoudite au Royaume-Uni.

 

Le Centre régional de formation de Djibouti se dote d’un tout nouveau simulateur

20/11/2017 

Le Centre régional de formation de Djibouti (DRTC) s'est doté d'un tout nouveau simulateur informatique qui servira à former les agents de sûreté de la région. Cela s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par l'OMI pour promouvoir la sécurité et la sûreté maritimes dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden.

Grâce à une contribution financière accordée par le Royaume du Danemark au Fonds d'affectation spéciale de l'OMI pour le Code de conduite de Djibouti, le simulateur est maintenant pleinement opérationnel et six agents de sûreté djiboutiens ont d'ores et déjà été formés à son utilisation.

La salle du simulateur est équipée de 11 consoles pour les personnes formées et d'une console principale pour l'instructeur. Les logiciels du simulateur permettent de se former à différents modules portant, par exemple, sur les communications maritimes, le système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM) ou les opérations de recherche et de sauvetage. Il offre la possibilité de simuler divers scénarios de sécurité et de sûreté maritimes et propose plusieurs animations, vidéos, manuels (au format électronique ou papier) et programmes de formation.

Kiruja Micheni, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, et John Hansen, représentant du Danemark, se trouvent actuellement sur place pour superviser l'accomplissement des formalités.

 

L’OMI présente ses mesures de protection environnementale

17/11/2017 

Les dernières mesures de protection de l'environnement de l'Organisation maritime international (OMI) étaient à l'honneur de la Conférence nord-américaine Green Ship Technology, organisée à New York (États-Unis) les 15 et 16 novembre. Theofanis Karayannis, de la Division du milieu marin de l'OMI, a présenté les décisions clés prises lors de la 71ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 71) de l'OMI, au mois de juillet de cette année. Celles-ci concernent notamment les travaux visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des transports maritimes internationaux, à lutter contre la pollution atmosphérique et à soutenir l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM). Cette dernière est entrée en vigueur le 8 septembre 2017.

 

Un régime de responsabilité pour le transport de SNPD : pour quoi faire ?

17/11/2017 

Le transport de substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD) par mer est essentiel. En effet, les produits chimiques, le gaz de pétrole liquéfié (GPL), le gaz naturel liquéfié (GNL) et les autres SNPD jouent un rôle clé dans de nombreux procédés de fabrication et processus énergétiques, et les règles de l'OMI permettent d'en assurer le transport en toute sécurité. Toutefois, des accidents surviennent parfois et la Convention SNPD est la dernière pièce du puzzle pour veiller à ce que les victimes d'un sinistre aient accès à un régime de responsabilité et d'indemnisation complet et international.

Afin de présenter le traité et d'expliquer pour il est nécessaire, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a participé à la conférence LNG Ship/Shore Interface, organisée à Londres les 16 et 17 novembre. Dans son discours, M. de Boer a mis en garde contre les incidences liées aux événements mettant en cause des SNPD (impliquant par exemple des navires-citernes pour produits chimiques ou des transporteurs de GPL), valorisé les principaux avantages de la Convention et rappelé les étapes que les États doivent suivre pour permettre son application.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la Convention SNPD.

 

Soutenir la coopération entre les universités maritimes

17/11/2017 

Permettre une coopération efficace entre les universités maritimes est essentiel pour s'assurer que les futurs professionnels du secteur seront correctement préparés. Dans cet esprit, Juvenal Shiundu, de la Division de la coopération technique de l'OMI, s'est exprimé en ouverture d'un séminaire international organisé le 11 novembre à Busan (République de Corée) et portant sur la coopération mutuelle entre l'Organisation maritime internationale (OMI), l'Université maritime mondiale (UMM) et la Korea Maritime and Ocean University (KMOU).

Face à une salle remplie, M. Shiundu a rappelé la valeur fondamentale des travaux de coopération technique menés par l'OMI en vue de renforcer les capacités des pays en développement et de soutenir la formation des responsables maritimes de demain par le biais de plusieurs établissements mondiaux de formation, comme l'UMM ou l'Institut de droit maritime international (IMLI). Cela favorisera, à terme, l'application des instruments de l'OMI dans le monde entier.

Les étudiants ont également pu se pencher sur les objectifs de développement durable, ainsi que sur les perspectives et les défis qui s'y rapportent et que l'OMI, l'UMM et la KMOU seraient prêtes à examiner pour identifier d'éventuels domaines de collaboration en matière de recherche et d'enseignement.

 

Un atelier pour renforcer la sûreté des ports ghanéens

17/11/2017 

Du 13 au 17 novembre, dans le cadre d'un atelier organisé à Tema (Ghana), l'OMI a poursuivi ses efforts visant à renforcer la sûreté des ports qui enregistrent le plus grand nombre de cas d'embarquement clandestin.

Dans le cadre de l'atelier, plusieurs réunions avec les principaux acteurs nationaux chargés de la sûreté maritime et de la facilitation du trafic maritime ont été mises en place afin d'évaluer leurs connaissances de la législation nationale, des plans de sûreté des installations portuaires, et du fonctionnement local en matière de sûreté maritime et de simplification des formalités. Ces réunions ont aussi permis de déterminer si le pays favorisait une approche interinstitutionnelle au travers de comités de sûreté et de simplification des formalités.

Les participants ont ensuite visité le port de Tema afin d'évaluer le niveau de sûreté physique en vigueur dans celui-ci. Les participants ont en outre été formés pour planifier et conduire efficacement des auto-évaluations et des vérifications intérieures/extérieures des comptes au sein des installations portuaires, conformément au Guide sur l'auto-évaluation facultative.

Les consultants ont également vérifié que les ports satisfaisaient aux dispositions sur les passagers clandestins de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), ainsi qu'aux recommandations adoptées en 2014 par une conférence régionale portant sur les cas d'embarquement clandestin. Cet atelier national a été financé par le gouvernement danois et a contribué au thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ».

L'événement, ouvert par le Ministre des transports de la République du Ghana, M. Kwaku Ofori Asiamah, a rassemblé des représentants de l'Autorité maritime ghanéenne (GMA), de l'Autorité des ports ghanéens, de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), de l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) et de l'Association de gestion des ports de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (AGPAOC). Les Directeurs généraux de l'Autorité maritime ghanéenne, M. Kwame Owusu, et de l'Aurotité des ports ghanéens, M. Paul Asare Ansah, ont également pris part à l'événement. L'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par M. Dallas Laryea, coordonnateur régional pour l'Afrique anglophone.

 

La facilitation du trafic maritime à l’honneur d’un séminaire au Monténégro

15/11/2017 

La Convention FAL, un instrument clé de l'OMI visant à faciliter le trafic maritime international, fournit un ensemble de règles cohérentes et homogènes relatives aux nombreuses tâches administratives dont les navires doivent s'acquitter lorsqu'ils entrent dans un port ou qu'ils le quittent. 

Afin de soutenir ce processus au Monténégro, l'OMI a organisé un séminaire dans la ville de Bar, du 14 au 16 novembre, en collaboration avec le Ministère des transports et des affaires maritimes. En tout, 35 représentants d'acteurs privés et de divers organismes nationaux impliqués dans l'accomplissement des formalités concernant les navires, les cargaisons, les équipages et les passagers dans les ports du pays ont pris part à l'événement.

Le séminaire a permis de renseigner les participants sur la réglementation actuelle en matière de facilitation et sur les nouveaux amendements rendant obligatoire l'échange électronique de données pour les transports maritimes internationaux. En vertu de ces amendements, qui entreront en vigueur en 2018 dans le cadre d'une Annexe de la Convention FAL, tous les  Gouvernements contractants seront tenus de mettre en place des systèmes pour l'échange électronique de renseignements avant le mois d'avril 2019.

Les participants ont également reçu quelques précieux conseils sur l'usage du guichet unique maritime pour la notification des renseignements en lien avec le séjour au port et le départ des navires, ainsi que sur d'autres questions en lien avec les passagers clandestins ou les personnes secourues en mer. L'OMI était représentée par Cagri Kucukyildiz, de la Division de la sécurité maritime, et un consultant pendant ces quelques jours.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de la Convention FAL.

 

Parvenir à une application uniforme du nouveau plafond mondial des émissions de soufre

15/11/2017 

Le nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires (de 0,50 % masse par masse) entrera en vigueur en 2020, et parvenir à une application uniforme de celui-ci est la seule option possible. S'exprimant dans le cadre d'une conférence organisée à Athènes (Grèce) du 13 au 15 novembre pour l'industrie du raffinage et de la pétrochimie, Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, a rappelé aux participants que ce plafond entrerait en vigueur le 1er janvier 2020 et qu'il prendrait effet immédiatement. Les moyens de parvenir à une application uniforme du plafond seront au cœur des discussions de la prochaine session du Sous-comité de la prévention de la pollution et de l'intervention (Sous-comité PPR 5) de l'OMI, en février 2018, et d'un Groupe de travail intersessions qui se tiendra plus tard dans l'année. Il incombera aux États du port et aux États du pavillon de garantir le respect, le suivi et l'application de cette mesure. L'industrie des hydrocarbures de soute aura également un rôle à jouer pour s'assurer que le fuel-oil à haute teneur en soufre n'est fourni qu'à des navires qui utilisent des méthodes équivalentes approuvées, comme les dispositifs d'épuration des gaz d'échappement ou les « épurateurs ». M. Hughes a par ailleurs rappelé aux participants l'importance de respecter le plafond mondial d'un point de vue commercial. En effet, en plus de s'exposer à une éventuelle immobilisation – ce qui le placerait sur la liste des navires à haut risque lors des futures inspections par l'État du port – un navire non-conforme pourrait être considéré comme « inapte à prendre la mer », affectant ainsi son contrat d'affrètement et son assurance d'indemnisation en cas de déclaration de sinistre. 

 

À la COP 23, lumière sur les activités de l’OMI

14/11/2017 

Après avoir présenté l'état d'avancement de ses travaux à l'Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA 47), l'Organisation maritime internationale (OMI) a pris part à une série d'événements dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 23).

Le 10 novembre, le projet GMN – un projet de technologie maritime financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'OMI – a été présenté à l'occasion d'une manifestation parallèle. Celui-ci a permis de mettre en place un réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans cinq régions du monde. Plusieurs représentants de l'UE, de l'OMI et des MTCC du Pacifique et des Caraïbes étaient présents lors de cette manifestation. Les MTCC ont ainsi pu présenter les progrès réalisés dans le cadre de leurs projets pilotes, concernant notamment la collecte de données sur la consommation de fuel-oil des navires. À partir de 2019, les navires d'une jauge brute égale ou supérieure à 5 000 – lesquels produisent environ 85 % des émissions de CO2 provenant des transports maritimes internationaux – seront tenus de recueillir les données relatives à la consommation de chaque type de fuel-oil utilisé à bord, ainsi que d'autres données spécifiées comme, par exemple, les indicateurs indirects pour les activités de transport. Ces projets pilotes sont un bon exemple de la manière avec laquelle les Centres de coopération de technologie maritime soutiendront l'application des règles de l'OMI relatives au rendement énergétique des navires. Les MTCC chercheront également à aider les pays participants dans l'élaboration de politiques et de mesures nationales de rendement énergétique et à promouvoir l'adoption de technologies et d'activités à faible émission de carbone au sein du secteur maritime. Une table ronde a été organisée à l'issue des présentations.

L'Organisation maritime internationale (OMI) a par ailleurs participé à un événement spécial, le 7 novembre, aux côtés de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI). Au cours de ce dernier, les deux Organisations ont pu présenter les actions qu'elles mènent pour réduire les émissions provenant des transports aériens et maritimes internationaux, ainsi que les progrès réalisés en la matière. Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, en a profité pour évoquer l'état d'avancement du projet d'élaboration d'une stratégie initiale de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le 11 novembre, lors de la manifestation parallèle des Nations Unies sur les océans, Jose Matheickal, lui aussi de la Division du milieu marin de l'OMI, a une fois de plus mis en lumière les travaux menés par l'Organisation en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant du secteur maritime. La manifestation a rassemblé plusieurs organismes du système des Nations Unies afin d'échanger au sujet des mesures prises par les pays, avec le soutien de l'ONU, pour faire face aux multiples facteurs climatiques qui influent sur les océans. Les participants ont débattu de l'amélioration des capacités scientifiques pour comprendre les changements océaniques, de l'élaboration de stratégies de réduction des émissions de CO2 et des nouvelles approches innovantes en matière d'adaptation.

M. Matheickal a en outre participé à une table ronde portant sur les moyens de favoriser la mobilité durable dans le contexte du changement climatique. Il a souligné le succès rencontré par un certain nombre de partenariats public-privé mis en place dans le secteur maritime, à l'instar de l'Alliance mondiale du secteur (GIA) pour soutenir la réduction des émissions de carbone des transports maritimes, et expliqué que les nouvelles feuilles de route mondiales permettraient d'améliorer les synergies entre les principales parties prenantes. 

 

Vers la désignation d’une nouvelle zone maritime particulièrement vulnérable en Mauritanie ?

13/11/2017 

Une zone maritime particulièrement vulnérable (PSSA) est une zone qui, en raison de l'importance reconnue de ses caractéristiques écologiques, socio-économiques ou scientifiques, est particulièrement vulnérable aux dommages causés par les activités des transports maritimes internationaux. Pour l'heure, l'Organisation maritime internationale (OMI) a désigné 17 PSSA, permettant ainsi de les protéger. Les Gouvernements Membres de l'OMI sont libres de soumettre une demande de désignation d'une PSSA à tout moment.

Des représentants de l'OMI, du Programme marin du Centre UNESCO du patrimoine mondial et de l'Association internationale de signalisation maritime (AISM) se sont réunis à Nouakchott (Mauritanie), du 6 au 8 novembre, afin de débattre avec les acteurs nationaux de la possibilité de désigner la zone entourant le Parc national du banc d'Arguin en tant que zone maritime particulièrement vulnérable.

Le Parc national du banc d'Arguin, déjà inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, abrite la plus forte concentration d'échassiers migrateurs et hivernants au monde et l'une des communautés les plus diversifiées d'oiseaux piscivores nicheurs. Par ailleurs, il n'est pas rare d'y observer des mammifères marins. Une petite population de phoques moines et de nombreuses espèces de poissons vivent également dans la zone.

 

L'OMI forme les nouveaux responsables des équipes d'audit

10/11/2017 

Le Programme d'audit des États Membres de l'OMI (IMSAS), qui permet d'évaluer l'efficacité avec laquelle ces derniers appliquent les instruments clés de l'OMI, constitue une part importante des travaux réalisés par l'Organisation pour s'assurer que le cadre réglementaire régissant l'activité des transports maritimes est adopté et mis en œuvre de la même manière par tous.

Afin de soutenir ce processus, plusieurs responsables d'équipe d'audit ont suivi un cours de formation du 6 au 10 novembre au siège de l'OMI, à Londres. Celui-ci a rassemblé treize auditeurs* ayant participé aux audits de 2016 et 2017 et qui sont maintenant prêts à agir en qualité de responsables d'équipe pour les prochains audits.

La formation visait à répondre à l'accroissement de la demande dans ce domaine. En effet, depuis le mois de janvier 2016, les responsables d'équipe d'audit sont tenus d'auditer jusqu'à 25 États Membres par an, conformément au calendrier général des audits. Le cours a été mis en place afin de renforcer les compétences desdits auditeurs concernant la préparation et la conduite d'audits, et la production de rapports d'audits – conformément au Document-cadre et aux Procédures pour le Programme d'audit des États Membres de l'OMI (résolution A.1067(28)) et en utilisant le Code d'application des instruments de l'OMI (Code III) (résolution A.1070(28)) en tant que norme d'audit.

Il s'agit de la deuxième formation de ce type à être organisée depuis l'introduction du Programme d'audit. Jusqu'à présent, 40 audits obligatoires ont été menés et 22 autres sont prévus pour 2018. En vertu du Programme, tous les États Membres doivent faire l'objet d'un audit obligatoire tous les sept ans.

* Les auditeurs ont été désignés par les États suivants : Canada ; Chypre ; France ; Italie ; Liban ; Luxembourg ; Norvège ; Pérou ; Pologne ; Royaume-Uni ; et Suède.

 

Prévenir les cas d’embarquement clandestin en Sierra Leone

10/11/2017 

Renforcer la sûreté des ports peut aider à faciliter le trafic maritime international et à prévenir les cas d'embarquement clandestin. Ainsi, du 6 au 10 novembre, un atelier national a été organisé dans la capitale de la Sierra Leone, Freetown. Il est le dernier en date d'une série d'activités menées en vue de soutenir les ports qui enregistrent le plus grand nombre de cas d'embarquement clandestin. 

Dans le cadre de l'atelier, plusieurs réunions avec les principaux acteurs nationaux chargés de la sûreté maritime et de la facilitation du trafic maritime ont été mises en place afin d'évaluer leurs connaissances de la législation nationale, des plans de sûreté des installations portuaires, et du fonctionnement local en matière de sûreté maritime et de simplification des formalités. Ces réunions ont également permis de déterminer si le pays favorisait une approche interinstitutionnelle au travers de comités de sûreté et de simplification des formalités.

Les participants ont ensuite visité cinq ports sierra-léonais* afin d'évaluer le niveau de sûreté physique en vigueur dans chacun d'entre eux.

Les participants ont en outre été formés pour planifier et conduire efficacement des auto-évaluations et des vérifications intérieures/extérieures des comptes au sein des installations portuaires, conformément au Guide sur l'auto-évaluation facultative.

Les consultants ont également vérifié que les ports satisfaisaient aux dispositions sur les passagers clandestins de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), ainsi qu'aux recommandations adoptées en 2014 par une conférence régionale portant sur les cas d'embarquement clandestin. L'atelier national a été financé par le gouvernement danois et a contribué au thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ».

* Les ports visités par les participants sont les suivants : Queen Elizabeth II Quay (Water Quay) ; Petrojetty Limited ; Pepel (Shandong Steel) ; Nitti I (Vimetco) ; et Nitti II (Sierra Rutile Ltd) Ports.

 

En Asie, les femmes du secteur maritime consolident leur réseau

09/11/2017 

Du 6 au 9 novembre, une conférence régionale portant sur la place des femmes dans le secteur maritime a été organisée à Dili (Timor-Leste). Celle-ci était placée sous le thème « Assurer la transition des objectifs du Millénaire pour le développement aux objectifs de développement durable ». 

L'événement a rassemblé des membres de WIMA-Asie, l'Association des femmes asiatiques du secteur maritime, représentant 22 pays de la région. Les associations régionales pour les femmes du secteur maritime visent à permettre la réalisation du Programme de l'OMI pour l'intégration des femmes dans le secteur maritime (IWMS). Elles sont aussi un moyen de reconnaître et d'accroître la visibilité du rôle des femmes en tant qu'atout essentiel du secteur.

La conférence s'est intéressée aux moyens de soutenir la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, et plus particulièrement de l'objectif 5 – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ». 

Les discussions ont permis d'identifier un certain nombre de défis à relever, comme les obstacles politiques et culturels actuels et les différents niveaux de développement des pays asiatiques. Les participants ont toutefois reconnu que la mise en place d'événements de cette nature, favorisant le partage d'expériences et de meilleures pratiques, avait d'ores et déjà contribué à améliorer l'enseignement, les qualifications professionnelles et les perspectives de carrière des femmes.

L'événement visait également à harmoniser les objectifs des associations régionales des femmes du secteur pour ensuite mettre en place un plan commun de promotion mondiale des ODD.

Helen Buni, de la Division de la coopération technique de l'OMI, s'est exprimée dans le cadre de la conférence. Cette dernière a été organisée par l'OMI en collaboration avec le Ministère du développement, des transports et des communications de la République démocratique du Timor-Leste et la Coopération technique allemande au développement.

 

Une formation pour promouvoir des transports maritimes plus propres

07/11/2017 

Un atelier de l'OMI organisé à Buenos Aires (Argentine) du 6 au 8 novembre forme plusieurs fonctionnaires sud-américains et centraméricains chargés du contrôle par l'État du port à procéder à des inspections. Le contrôle par l'État du port est un processus, soutenu par l'OMI, au travers duquel les fonctionnaires des ports peuvent monter à bord des navires battant pavillon étranger afin de vérifier qu'ils satisfont aux normes internationales relatives à la sécurité et à la lutte contre la pollution.

Cette formation se concentre tout particulièrement sur l'inspection des navires et le contrôle du respect des dispositions de l'Annexe VI de MARPOL relatives à la pollution atmosphérique et au rendement énergétique. L'événement s'inscrit dans le cadre des travaux menés actuellement sous l'égide du projet GloMEEP en vue de promouvoir le rendement énergétique du secteur des transports maritimes. Il est accueilli par le Service argentin des garde-côtes (Prefectura Naval Argentina) et dirigé par Astrid Dispert, conseillère technique auprès de l'OMI, et une équipe de consultants.

L'atelier rassemble des participants venus des pays suivants : Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Mexique, Panama et Uruguay.

 

Changement climatique : l’OMI présente ses travaux à la COP 23

06/11/2017 

Les progrès réalisés par rapport à l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires ont été présentés par Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'Organisation, à l'occasion de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 23), organisée à Bonn (Allemagne) du 6 au 15 novembre. M. Micallef a expliqué que plus de 2 600 navires hauturiers étaient désormais conformes aux prescriptions obligatoires relatives au rendement énergétique des navires, lesquelles sont en vigueur depuis 2013. En outre, l'application du plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires, à partir du 1er janvier 2020, devrait contribuer à réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. L'application de ce nouveau plafond favorisera en effet l'adoption anticipée de combustibles de substitution. Enfin, les travaux menés par l'OMI en matière de renforcement des capacités et de coopération technique ont eux aussi été mis en avant – citons par exemple les projets GloMEEP et GMN*. M. Micallef s'exprimait dans le cadre de la 47ème session de l'Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA 47).

* Le projet GloMEEP est une initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation maritime internationale (OMI) dont l'objectif est de soutenir les pays en développement dans l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires. Le projet GMN, financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'OMI, a permis la mise en place de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans cinq régions cibles, formant ainsi un réseau mondial.