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Actualités

 

Le déploiement du module de formation de l’OMI sur les émissions portuaires se poursuit en Argentine

12/07/2018 

Les travaux de l'OMI visant à accompagner les États dans la réduction de leurs émissions portuaires se sont poursuivis cette semaine, du 10 au 12 juillet, dans le cadre d'un atelier organisé à Buenos Aires (Argentine). Le pays est le septième à bénéficier de ce nouveau module de formation de l'OMI sur l'évaluation du niveau des émissions dans les ports et l'élaboration de stratégies de réduction des émissions portuaires.

Près de 40 fonctionnaires du secteur maritime argentin ont suivi cette formation mise au point sous l'égide du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP), en collaboration avec l'Association internationale des ports (IAPH). Accueillie par le Service argentin des garde-côtes (Prefectura Naval Argentina), elle a été dirigée par une équipe de consultants envoyée par l'OMI et le port de Los Angeles. 

 

Encourager les États à ratifier l’Accord du Cap pour mieux protéger les pêcheurs

11/07/2018 

Il est indispensable que l'Accord du Cap de 2012 sur la sécurité des navires de pêche soit ratifié et mis en œuvre pour empêcher le nombre de décès enregistrés dans le secteur des pêches de continuer à grimper. Tel est le message mis une nouvelle fois en avant par Sandra Allnutt, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, à l'occasion du Comité des pêches de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), réuni du 9 au 13 juillet à Rome (Italie). L'Accord du Cap doit permettre aux États du pavillon, aux États du port et aux États côtiers de vérifier plus efficacement la sécurité des navires de pêche. Bien qu'il compte déjà 10 États contractants, il est nécessaire que 22 pays le ratifient et qu'un nombre requis de navires de pêche soit atteint pour qu'il entre en vigueur.

Lors de la session d'ouverture du Comité, Mme Allnutt a tenu à souligner la bonne collaboration entre l'OMI, la FAO, l'Organisation internationale du Travail (OIT) et les Pew Charitable Trusts pour encourager les États à ratifier l'Accord du Cap. Ensemble, l'OMI et la FAO ont organisé une série de séminaires à travers le monde pour présenter l'Accord, expliquer pourquoi il est nécessaire et comment il peut être transposé dans la législation nationale, et décrire les différentes étapes que les États Parties à l'Accord doivent suivre. Sandra Allnutt a par ailleurs exhorté les Ministres des pêches et l'ensemble du secteur des pêches à prendre toute la mesure de la situation et à apporter leur soutien à ces initiatives. « Même s'il est vrai que l'instrument a été adopté par l'OMI, toutes les agences de l'ONU qui travaillent sur des questions liées à l'océan doivent, et devraient, encourager les Gouvernements à ratifier l'Accord. Ce n'est qu'en coopérant et en travaillant les uns avec les autres que nous réussirons à assurer la sécurité des millions de pêcheurs dans le monde », a-t-elle expliqué. Mme Allnutt est également intervenue dans le cadre du point de l'ordre du jour sur les pêches et la gouvernance des océans et a, à ce titre, insisté sur la pertinence de l'Accord du Cap dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée.

À l'occasion d'une manifestation parallèle placée sous le thème « Assurer la durabilité sociale, environnementale et commerciale de la pêche », Sandra Allnutt a mis l'accent sur les quatre principaux piliers du secteur que sont : l'Accord du Cap de 2012 sur la sécurité des navires de pêche, qui doit encore entrer en vigueur ; la Convention STCW-F sur la formation du personnel des navires de pêche, entrée en vigueur en 2012 ; la Convention de 2007 sur le travail dans la pêche, en vigueur depuis novembre 2017 ; et l'Accord de la FAO relatif aux mesures du ressort de l'État du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, entré en vigueur en 2016. Cette manifestation a également rassemblé des représentants de la Division des affaires maritimes et du droit de la mer du Bureau des affaires juridiques de l'ONU, de la FAO, de l'OIT, du Comité de dialogue social pour la pêche de l'Union européenne, de la Commission européenne, des Pew Charitable Trusts, du Gouvernement néerlandais et du Saint-Siège. Le Comité des pêches est un organe subsidiaire du Conseil de la FAO qui offre un forum intergouvernemental permettant de réfléchir aux grandes questions internationales liées à la pêche et à l'aquaculture.

 

À l’OMI, un groupe de travail se penche sur l’application uniforme du plafond de la teneur en soufre à partir de 2020

09/07/2018 

Du 9 au 13 juillet, un groupe de travail de l'OMI se réunit à Londres en vue d'élaborer des recommandations détaillées visant à favoriser une application uniforme du plafond de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires exploités en dehors des zones de contrôle des émissions (ECA) désignées, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2020 et fera ainsi passer le plafond actuel de 3,50 % m/m (masse par masse) à 0,50 % m/m. À noter qu'à l'intérieur de ces zones, la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires est limitée à 0,10 % m/m. Cette réunion intersessions est organisée sous l'égide du Sous-comité de la prévention de la pollution et de l'intervention (Sous-comité PPR).

Le groupe de travail doit donc mettre au point un certain nombre de recommandations sur : les problèmes qui se poseront dans le cadre de la préparation et de la transition en vue du passage du plafond de la teneur en soufre de 3,50 % à 0,50 %, en 2020, et la planification de la mise en œuvre pour 2020 ; la manière de remédier aux problèmes liés au circuit d'alimentation en combustible et aux systèmes des machines découlant de l'utilisation des nouveaux mélanges ou des nouveaux types de combustibles ; les questions relatives à la vérification et aux mécanismes et mesures de contrôle, notamment en ce qui concerne le contrôle par l'État du port et les échantillons de fuel-oil en cours d'utilisation ; les formulaires normalisés pour signaler l'indisponibilité de fuel-oil ; et les incidences qu'aurait, du point de vue de la sécurité, la possibilité de mélanger des combustibles.

La réunion doit en outre examiner des propositions d'amendements à l'Annexe VI de MARPOL afin d'y inclure une procédure de vérification et une méthode et une norme d'essai uniformes du fuel-oil utilisé par les navires. Ces amendements doivent également fournir une définition réglementaire de l'expression « teneur en soufre ».

En avril 2018, la 72ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 72) de l'OMI avait chargé le groupe de travail de rendre compte de ses travaux directement au MEPC 73, au mois d'octobre prochain. Celui-ci doit approuver lesdites recommandations et les diffuser pour permettre aux parties prenantes du secteur de disposer d'au moins un an pour pouvoir les appliquer avant l'entrée en vigueur du plafond, en 2020.

 

Comment appliquer la Convention sur la gestion des eaux de ballast et en assurer le suivi ?

06/07/2018 

L'identification des organismes et des microbes dans les eaux de ballast et le suivi de la faune et de la flore marines dans les ports où les navires sont susceptibles de rejeter leurs eaux de ballast sont essentiels pour les pays qui se préparent à appliquer la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM). Le traité, entré en vigueur le 8 septembre 2017, vise à lutter contre la menace que représentent les espèces envahissantes transportées dans les eaux de ballast des navires pour les écosystèmes marins.

Dans ce contexte, un atelier régional organisé du 3 au 5 juillet à Batumi (Géorgie) a permis aux participants* de suivre une formation théorique et pratique consacrée au respect, au suivi et à la mise en application des dispositions de la Convention BWM. L'événement a aussi permis de former les acteurs présents à la planification et à la conduite d'études biologiques de référence dans les ports, à l'aide de protocoles normalisés, et aux moyens de procéder à une évaluation des risques. Ces études ont vocation à dresser un inventaire de la faune et de la flore marines dans et autour des ports de commerce où transitent des navires transportant des eaux de ballast afin de déterminer la présence ou non d'espèces allogènes et d'obtenir des données biologiques de référence sur lesquelles les autorités pourront s'appuyer à l'avenir.

Afin d'aider les autorités chargées du contrôle par l'État du port pour l'application de la Convention BWM, l'OMI a publié une vidéo sur l'échantillonnage et l'analyse des eaux de ballast.

* L'atelier a rassemblé un total de 35 participants venus des neuf pays suivants : Azerbaïdjan, Bulgarie, Fédération de Russie, Géorgie, Kazakhstan, République de Moldova, Roumanie, Turkménistan et Ukraine.

 

Lutte contre les déversements d’hydrocarbures : l’OMI continue d’apporter son soutien aux pays d’Asie du Sud-Est

06/07/2018 

Du 2 au 6 juillet, la planification d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures était au cœur d'un atelier régional de l'OMI organisé à Pulau Indah (Malaisie). L'objectif de l'événement était d'aider un certain nombre de pays d'Asie du Sud-Est* à se familiariser davantage avec le plan d'urgence de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN), conçu pour renforcer la coopération entre les États. Les participants ont ainsi pu examiner les éléments du plan et mettre en pratique les procédures de communication qui s'y rapportent.

Depuis plusieurs années, l'Organisation maritime internationale (OMI) aide les pays de la région à améliorer leur coopération et à renforcer leurs capacités en matière de préparation et de lutte en cas de déversement d'hydrocarbures – à l'instar de l'Initiative mondiale pour l'Asie du Sud-Est (GI SEA), un projet mené conjointement avec l'industrie pétrolière et gazière. Mis en place en vertu du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI, l'atelier a été accueilli par le Gouvernement de la Malaisie et le Ministère malaisien de la marine et s'est déroulé dans les locaux de l'Institut de formation au transport maritime.

Pendant ces quelques jours, l'OMI était représentée par Josephine Uranza, coordonnatrice régionale pour les régions Asie et Pacifique. Plusieurs experts ont également été envoyés sur place par Petronas, PIMMAG, ITOPF, OSRL et le projet GI SEA.

* Cambodge, Indonésie, Malaisie, Myanmar, République démocratique populaire lao, Singapour, Thaïlande et Viet Nam.

 

Sûreté maritime : l’OMI présente ses travaux lors d’une conférence au Nigéria

05/07/2018 

Le mandat de l'Organisation maritime internationale (OMI) pour lutter contre les actes de piraterie et les vols à main armée à l'encontre des navires a été présenté à l'occasion du Séminaire maritime international des magistrats, du 3 au 5 juillet, à Abuja (Nigéria).

Gisela Vieira, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a en effet participé à un débat sur l'interprétation des lois et l'application judiciaire dans ce domaine.

En tout, plus de 300 participants représentant le secteur maritime nigérian ont pris part à la conférence, dont l'objectif était d'actualiser les connaissances des personnes présentes au sujet des grandes questions contemporaines et des évolutions propres au droit maritime international.

Plusieurs invités gambiens, ghanéens et sierra-léonais ont également été conviés à l'événement, inauguré par le Président de la cour Suprême du Nigéria, Walter Samuel Nkanu Onnoghen. La conférence a été organisée par le Nigerian Shipper's Council (NSC), sous l'égide du Ministère fédéral des transports de la République fédérale du Nigéria et en collaboration avec l'Institut national de la magistrature.  

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'OMI en matière de sûreté maritime. 

 

La Tunisie accueille un atelier régional sur comment se préparer aux audits obligatoires de l'OMI

05/07/2018 

Le Programme d'audit des États Membres de l'OMI (IMSAS), qui permet d'évaluer l'efficacité avec laquelle ces derniers appliquent les instruments clés de l'OMI, constitue une part importante des travaux réalisés par l'Organisation pour s'assurer que son cadre réglementaire est adopté et mis en œuvre de la même manière par tous.

Ce thème était d'ailleurs au programme d'un atelier régional organisé du 2 au 6 juillet dans la capitale tunisienne, Tunis, auquel ont pris part une trentaine de participants venus de 13 pays*. Parmi eux figuraient des hauts fonctionnaires des administrations maritimes qui sont ou seront chargés de préparer leur pays en amont de l'audit ou de préparer la documentation requise pour la conduite de celui-ci. Étaient également présents des fonctionnaires impliqués dans l'élaboration et l'application du plan de mesures correctives mis au point à partir des conclusions de l'audit.

Le Programme d'audit des États Membres de l'OMI est devenu obligatoire en janvier 2016. Pour l'heure, 50 audits obligatoires ont été réalisés et 12 doivent encore l'être en 2018. En vertu du Programme, tous les États Membres doivent obligatoirement faire l'objet d'un audit tous les sept ans.

L'atelier a été organisé par l'OMI et accueilli par le Ministère des transports de la République tunisienne. L'Organisation était représentée par Omar Hassein pendant ces cinq jours.

* Algérie, Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Égypte, Iraq, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Oman, Soudan et Tunisie.

 

Lancement d'une étude pour la mise en place d’une zone de contrôle des émissions d’oxydes de soufre en Méditerranée

03/07/2018 

Une nouvelle étude visant à évaluer les avantages, les coûts et la faisabilité de la mise en place d'une zone de contrôle des émissions d'oxydes de soufre (SECA) provenant des navires en mer Méditerranée doit se pencher, entre autres choses, sur les bienfaits d'une telle mesure pour la santé des populations du pourtour méditerranéen ainsi que sur les conséquences financières de celle-ci sur les propriétaires de navires. Le Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC), chargé de réaliser cette étude, doit ainsi étudier la possibilité de désigner la mer Méditerranée, en tout ou en partie, en tant que zone de contrôle des émissions d'oxydes de soufre, en vertu de l'Annexe VI de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL).

Il existe actuellement quatre SECA dans le monde : la zone de la mer Baltique ; la zone de la mer du Nord ; la zone de l'Amérique du Nord (couvrant les zones côtières désignées au large des États-Unis et du Canada) ; et la zone maritime caraïbe des États-Unis (soit les eaux entourant Porto Rico et les Îles Vierges américaines). À l'intérieur de ces zones, la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires est limitée à 0,10 % m/m (masse par masse). En dehors, le plafond actuel de 3,50 % m/m sera, à compter du 1er janvier 2020, abaissé à 0,50 % m/m.

Un consortium international dirigé par l'association de défense de l'environnement Energy & Environmental Research Associates (EERA) a signé au mois de juin dernier un contrat avec le REMPEC pour que ce dernier réalise l'étude et qu'il la finalise avant le printemps 2019. L'étude, dont les résultats seront communiqués au Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI, est financée par le Fonds d'affectation spéciale pour la Méditerranée et le Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI, et grâce à une contribution volontaire du Gouvernement italien.

Le Centre régional méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle est administré par l'OMI, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement. Il a pour principaux objectifs de participer à la prévention et à la réduction de la pollution par les navires, de lutter contre la pollution en cas d'urgence et d'aider les Parties contractantes à la Convention sur la protection du milieu marin et du littoral de la Méditerranée (Convention de Barcelone) à satisfaire aux obligations qui leur incombent en vertu de la Convention et de ses protocoles. Les Parties contractantes à la Convention de Barcelone sont les suivantes : l'Albanie, l'Algérie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, la Croatie, l'Égypte, l'Espagne, la France, la Grèce, Israël, l'Italie, le Liban, la Libye, Malte, le Maroc, Monaco, le Monténégro, la République arabe syrienne, la Slovénie, la Tunisie, la Turquie et l'Union européenne. 

 

Un projet clé pour le recyclage des navires au Bangladesh entre dans sa deuxième phase

03/07/2018 

La phase II du projet SENSREC, un projet de l'OMI visant à favoriser un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires au Bangladesh, vient d'être lancée ce lundi 2 juillet à l'occasion de la toute première réunion du Comité exécutif du projet, à Dacca (Bangladesh). Grâce à un accord de financement d'1,1 million de dollars conclu avec la Norvège, cette deuxième phase du projet (« SENSREC Phase II – renforcement des capacités ») se concentrera sur l'analyse des aspects juridiques et institutionnels liés au secteur national du recyclage des navires ainsi que sur l'élaboration d'une feuille de route destinée à accompagner le Gouvernement bangladais dans le processus d'adhésion à la Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires (Convention sur le recyclage des navires). D'une durée de deux ans, elle permettra également de former les personnes travaillant sur les chantiers de recyclage, les superviseurs et les responsables gouvernementaux.

Le projet est exécuté et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI), en partenariat avec le Ministère de l'industrie de la République populaire du Bangladesh. Le Comité exécutif, c'est-à-dire l'organe décisionnel du projet, s'est réuni sous la présidence partagée de Md Enamul Hoque, Secrétaire adjoint au Ministère de l'industrie, et de Jose Matheickal, de la Division du milieu marin de l'OMI. En janvier 2018, le Parlement bangladais a approuvé un projet de loi sur le recyclage des navires, prévoyant un délai de cinq ans pour adhérer à la Convention.

 

L’Afrique du Sud adhère à un traité de l’OMI sur la formation du personnel des navires de pêche

02/07/2018 

L'Afrique du Sud est devenue aujourd'hui le 25ème État à adhérer à la Convention internationale sur les normes de formation du personnel des navires de pêche, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW-F), laquelle énonce des prescriptions pour la délivrance des brevets ainsi que des exigences minimales pour la formation des équipages des navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres.

Ce 2 juillet 2018 donc, M. Bonginkosi Emmanuel Nzimande, Ministre des transports de la République sud-africaine, a rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre l'instrument d'adhésion. Notons par ailleurs que l'Afrique du Sud avait ratifié l'Accord du Cap sur la sécurité des navires de pêche en 2016.

 

La Mauritanie continue de se former pour assurer la sûreté de ses installations portuaires

29/06/2018 

Du 25 au 29 juin, la ville de Nouadhibou (Mauritanie) a accueilli un atelier national de formation consacré au thème de la sûreté maritime. En assurant la formation des agents de sûreté portuaire à la planification et à la conduite d'exercices et d'entraînements de sûreté maritime – conformément aux dispositions du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et aux recommandations du Manuel de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) sur les exercices et entraînements – l'atelier avait pour objectif de renforcer et d'améliorer les mesures de sûreté d'ores et déjà en vigueur dans le pays.

Pendant ces cinq jours, l'événement a permis aux participants d'assister à plusieurs cours théoriques et de prendre part à des débats, à des travaux de groupe et à des exercices pratiques relatifs à la planification, à la conduite et à l'évaluation d'exercices et d'entraînements au sein des installations portuaires. Organisé par la Direction de la Marine Marchande (DMM) mauritanienne, il s'adressait aux fonctionnaires de l'autorité nationale désignée, aux fonctionnaires chargés d'assurer la sûreté des installations portuaires du pays, aux auditeurs et inspecteurs ISPS, et aux régulateurs nationaux.

Il s'agissait du dernier rendez-vous d'une série d'activités d'assistance technique lancée en décembre 2015, lorsque les villes de Nouadhibou et de Nouakchott avaient accueilli une mission d'évaluation des besoins en matière de sûreté physique et opérationnelle. À l'issue de celle-ci, la DMM avait sollicité l'aide de l'Organisation pour l'application des mesures de sûreté pertinentes, et notamment pour la mise en place d'un programme de formation approfondi. La République islamique de Mauritanie avait ensuite bénéficié, en octobre 2016, d'un atelier de formation au Code ISPS destiné aux fonctionnaires de l'autorité désignée et aux agents de sûreté portuaire mauritaniens et, en août 2017, d'un atelier à l'intention des instructeurs portant sur la planification et la conduite d'auto-évaluations.

L'événement a été animé par deux consultants francophones de l'OMI. 

 

OMI 70 : suivez le voyage d’un fonctionnaire de l’OMI à bord du Monaco Maersk

29/06/2018 

Inspecter les embarcations de sauvetage, mener des exercices d'incendie, se former à l'utilisation du générateur de secours, assurer la veille, rencontrer de nouvelles personnes, transiter par les ports, construire son réseau professionnel, apprendre à vivre loin de son domicile et de sa famille – toutes ces expériences, et bien d'autres encore, sont constitutives de la vie en mer. Sascha Pristrom, fonctionnaire technique au sein de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, est actuellement aux premières loges pour vivre ces expériences dans le cadre d'un voyage à bord d'un très grand porte-conteneurs, le Monaco Maersk.

Ce voyage est l'occasion pour lui, en tant que troisième officier, d'en savoir un peu plus sur l'application pratique des règles et directives de l'OMI à bord des navires. Il fait partie des divers événements mis en place pour célébrer le 70ème anniversaire de l'Organisation maritime internationale (OMI), placé sous le thème « OMI 70 : Notre héritage - de meilleurs transports maritimes pour un avenir meilleur ».

Le thème de cette année offre la possibilité de regarder en arrière et de dresser le bilan des réalisations accomplies à ce jour, mais également de se tourner vers l'avenir et de se concentrer sur les défis actuels et futurs du secteur maritime en vue de garantir une contribution permanente et renforcée en faveur d'une croissance durable pour tous.

Suivez le voyage de M. Pristrom via sa galerie photos en ligne, où chaque photo est accompagnée d'une brève légende descriptive. Après être passé par Shanghai, Tianjin, Busan ou encore Ningbo, le Monaco Maersk se dirige actuellement vers l'Europe, en passant par le canal de Suez. 

 

Réduction des émissions provenant des navires : quid de la méthode du « juste-à-temps » ?

29/06/2018 

En arrivant à leur port de destination, les navires peuvent parfois rester au mouillage pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours, avant d'obtenir un poste à quai. Or, pendant ce temps, les navires continuent d'utiliser leur combustible, ce qui peut avoir un impact considérable sur la qualité de l'air dans les ports. Face à ce constat, peut-on alors considérer la méthode du « juste-à-temps » comme une solution efficace pour réduire les émissions provenant des navires ?

Telle est la question que se posent les membres de l'Alliance mondiale du secteur (GIA) pour la réduction des émissions de carbone des transports maritimes, ainsi que plusieurs parties prenantes du secteur, dans le cadre d'une table ronde organisée ce vendredi 29 juin au siège de l'Organisation maritime internationale (OMI), à Londres. Les participants s'intéressent donc à la méthode du « juste-à-temps », qui ne constitue pas encore une pratique courante au sein des transports maritimes, et à comment celle-ci pourrait être appliquée aux divers segments du secteur. L'objectif est d'identifier d'éventuelles solutions ou activités qui pourraient faciliter ou encourager l'adoption de cette pratique. Cliquez ici pour visualiser les photos de cette rencontre.

L'Alliance mondiale du secteur est un partenariat public-privé créé sous l'égide du Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) – une initiative commune du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'OMI – dont l'objectif est de réunir les principaux responsables du secteur maritime pour aider le système de transport maritime à améliorer son rendement énergétique et à réduire ses émissions de carbone. L'Alliance se compose de propriétaires et d'exploitants de navires de premier plan, de sociétés de classification, de constructeurs et de fournisseurs de moteurs et de nouvelles technologies, d'acteurs du big data, de compagnies pétrolières et de ports. Elle a pour objet d'identifier et de mettre au point des solutions innovantes permettant de surmonter les obstacles communs à l'adoption et à l'application de technologies en matière de rendement énergétique et de mesures opérationnelles.

 

Au Viet Nam, un atelier se penche sur la question des détritus marins

29/06/2018 

La question des détritus marins présente d'importants risques pour le milieu marin, l'écologie et la santé de l'homme. L'Organisation maritime internationale (OMI) a d'ores et déjà pris des mesures pour faire face à ce problème mondial. Elle a par exemple adopté des règles relatives à l'immersion des déchets en mer et visant à aider les pays à renforcer leurs capacités humaines et techniques en la matière.

Du 27 au 29 juin, un atelier régional de l'OMI portant sur l'Annexe V de MARPOL et les installations de réception portuaires dans les pays de l'ASEAN s'est tenu à Hô-Chi-Minh-Ville (Viet Nam). L'objectif était de sensibiliser les participants à la question des détritus marins et de favoriser l'application efficace des règles de l'OMI relatives aux ordures à bord des navires et dans les installations de réception portuaires.

Plus de 40 participants venus de neuf pays de la région* ont pris part à l'atelier. Ces trois jours leur ont ainsi permis d'approfondir leurs connaissances et de partager leur expérience concernant la gestion des détritus marins, l'application de l'Annexe V de MARPOL et les installations de réception portuaires.

L'événement, organisé par l'OMI, a été accueilli par l'administration maritime vietnamienne.

* Cambodge, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Philippines, République démocratique populaire lao, Singapour, Thaïlande et Viet Nam.

 

Gestion portuaire au féminin : le succès du cours de formation de l’OMI

22/06/2018 

Par l'intermédiaire de son programme en faveur de l'égalité des sexes, l'Organisation maritime internationale (OMI) poursuit ses efforts visant à permettre aux femmes d'accéder à des postes à haute responsabilité au sein du secteur maritime. Ainsi, du 11 au 22 juin, un cours de formation à l'intention des femmes fonctionnaires des autorités maritimes et portuaires de 14 pays en développement africains* a été organisé dans la ville du Havre (France). Pendant ces deux semaines passées à l'Institut Portuaire d'Enseignement et de Recherche (IPER), les 23 femmes fonctionnaires qui participaient à l'événement ont pu approfondir leurs connaissances en matière de gestion et d'exploitation des ports. Elles ont par ailleurs assisté à des cours portant sur tout un ensemble de questions portuaires – comme la gestion portuaire, la sûreté dans les ports, le milieu marin, le marketing, les droits de douane, la logistique, la facilitation du trafic maritime, l'interface navire/port ou encore les contrats de concession.

Outre ces cours théoriques, les participantes ont visité les ports du Havre et de Rouen, l'occasion pour elles d'en savoir plus sur les opérations portuaires et d'appliquer les connaissances acquises dans leur pays respectif.

La formation, dispensée exclusivement en français, a été organisée dans le cadre du programme de l'OMI pour l'égalité des sexes et le renforcement des capacités, en collaboration avec l'Autorité portuaire du Havre. Elle s'inscrit dans la continuité des efforts déployés par l'Organisation en vue de soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 5 des Nations Unies – « Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ».

La demande de participation à ce cours n'a cessé de croître sensiblement au cours des trois dernières années. Il sera toutefois nécessaire d'obtenir des fonds supplémentaires pour pouvoir répondre à cette demande.

* Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Madagascar, Mali, Maurice, Sénégal, Seychelles, Tchad, Togo et Tunisie.

 

La question de l’encrassement biologique au programme d’un atelier régional à Trinité-et-Tobago

21/06/2018 

Le phénomène de l'encrassement biologique, c'est-à-dire l'accumulation d'organismes aquatiques sur la partie immergée de la coque ou de la structure des navires, peut favoriser le transfert d'espèces aquatiques envahissantes vers de nouvelles régions du monde. Il peut en outre avoir une influence sur la vitesse des navires et leur rendement énergétique. Un atelier régional de l'OMI organisé cette semaine, du 20 au 22 juin, à Port d'Espagne (Trinité-et-Tobago) a permis aux participants de mieux comprendre les prescriptions et les implications liées à la ratification, à l'application et au respect de la Convention sur les systèmes antisalissure (Convention AFS) et des Directives de 2011. La Convention AFS réglemente les systèmes antisalissure afin de prévenir les effets néfastes dus à leur utilisation et aux biocides qu'ils sont susceptibles de contenir. Les Directives de 2011 se concentrent quant à elles sur le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

Financé par le Fonds de la coopération technique de l'OMI, l'événement rassemble 45 participants venus de 13 pays de la région* et est dirigé par Theofanis Karayannis et Megan Jensen, de la Division du milieu marin. Cet atelier est un bon exemple du rôle joué par l'OMI pour soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable » – et prévenir la perte de biodiversité, grâce notamment aux réglementations et aux recommandations qu'elle élabore pour les transports maritimes.

* Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Cuba, Grenade, Haïti, Jamaïque, République dominicaine, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sainte-Lucie, Suriname et Trinité-et-Tobago.

 

Bruits sous-marins : l’ONU et l’OMI agissent pour protéger la faune marine

20/06/2018 

Il est prouvé que les bruits produits par les navires constituent la principale source de bruits sous-marins à l'échelle mondiale et qu'ils ont une incidence néfaste sur la faune marine. Lors d'une réunion annuelle sur les océans et le droit de la mer organisée au Siège de l'Organisation des Nations Unies, à New York (États-Unis), plusieurs scientifiques et chercheurs représentant des organisations internationales, des États ou des groupes d'experts ont partagé les dernières données disponibles concernant les nuisances sonores dans les océans et leurs effets néfastes sur les espèces marines, comme les baleines et les dauphins. La réunion, qui se déroule du 18 au 22 juin, est placée cette année sous le thème des « bruits sous-marins d'origine anthropique ». À cette occasion, Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'OMI, et Fredrik Haag, responsable du Bureau de la Convention et du Protocole de Londres et des affaires océaniques, ont présenté les travaux réalisés à ce jour par l'Organisation maritime internationale (OMI) en vue de réduire les bruits produits par les navires. M. Micallef a par exemple rappelé que l'OMI avait adopté un Recueil de règles obligatoires relatives aux niveaux de bruit à bord des navires, ainsi que des Directives visant à réduire le bruit sous-marin produit par les navires de commerce pour atténuer leurs incidences néfastes sur la faune marine. D'autres mesures peuvent elles aussi contribuer à la réduction des bruits produits par les navires à l'échelle locale, comme les mesures d'organisation du trafic dans les zones maritimes particulièrement vulnérables. Les participants ont également débattu de cette question dans le contexte des travaux menés en vertu de la Convention et du Protocole de Londres pour la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets. Le Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI encourage les États Membres à continuer à partager leur expérience et leur compréhension en matière de réduction des bruits sous-marins et de leurs effets sur la faune marine, et à proposer d'éventuelles mesures d'atténuation.   

L'OMI est représentée par M. Micallef et M. Haag lors de cette 19ème réunion du Processus consultatif informel des Nations Unies ouvert à tous sur les océans et le droit de la mer (ICP 19).

 

Ouverture du Comité de la coopération technique de l’OMI

18/06/2018 

Le Programme intégré de coopération technique a vocation à aider les États Membres à appliquer les traités de l'OMI de manière efficace. L'Organisation participe ainsi à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies et du Programme de développement durable à l'horizon 2030. Le Comité de la coopération technique, qui se réunit cette semaine, du 18 au 20 juin, sera tenu informé de l'état d'avancement des programmes clés de renforcement des capacités de l'OMI, comme le programme en faveur de l'égalité des sexes et le programme d'aide aux États Membres pour l'élaboration de politiques nationales des transports maritimes. La question de la mobilisation des ressources sera elle aussi à l'ordre du jour. La 68ème session du Comité de la coopération technique a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Zulkurnain Ayub (Malaisie). Cliquez ici pour visualiser les photos. 

 

D’inquiétantes statistiques soulignent la nécessité d’améliorer la sécurité des navires de pêche

15/06/2018 

Bien qu'il soit difficile d'obtenir des chiffres exacts, plusieurs estimations préliminaires montrent que le nombre de décès enregistrés dans le secteur des pêches a maintenant dépassé les 32 000 chaque année. L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) estime de son côté que le nombre de pêcheurs blessés ou souffrant de maladies liées à leur activité professionnelle est beaucoup plus élevé. Ces événements tragiques ont un impact considérable sur les familles des pêcheurs, les équipages de pêche et les communautés de pêcheurs. Ces sombres statistiques ont servi de toile de fond aux discussions de la cinquième Conférence internationale sur la sécurité et la santé du secteur de la pêche (IFISH 5), organisée du 10 au 13 juin à Saint-Jean de Terre-Neuve (Canada).

Lors de la Conférence, Sandra Allnutt, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI, a présenté les travaux menés par l'Organisation en vue d'améliorer la sécurité des navires de pêche. Elle a par exemple insisté sur le fait qu'il était nécessaire que davantage de pays ratifient l'Accord du Cap de 2012 sur la sécurité des navires de pêche. Celui-ci contient des prescriptions internationales obligatoires régissant la stabilité, la construction et l'état de navigabilité des navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres, ainsi que des prescriptions relatives aux engins de sauvetage, au matériel de communication et à la protection contre l'incendie.

Mme Allnutt a par ailleurs évoqué les orientations et les mesures ayant valeur de recommandation élaborées par l'Organisation maritime internationale (OMI), en coopération avec la FAO et l'Organisation internationale du Travail (OIT), parmi lesquelles figurent le Recueil de règles de sécurité pour les pêcheurs et les navires de pêche, 2005 (dont la Partie A s'applique à tous les navires de pêche et la Partie B s'applique à ceux d'une longueur égale ou supérieure à 24 mètres), les Directives facultatives FAO/OIT/OMI pour la conception, la construction et l'équipement des navires de pêche de faibles dimensions, 2005 (qui s'appliquent aux navires de pêche d'une longueur égale ou supérieure à 12 mètres mais inférieure à 24 mètres), et les Mesures de sécurité recommandées pour les navires de pêche pontés d'une longueur inférieure à 12 m et les navires de pêche non pontés.

Il a été expliqué lors de la Conférence que la protection offerte aux 1,6 million de gens de mer servant à bord des navires de commerce, en vertu des conventions et accords internationaux obligatoires en matière de sécurité et de santé, était bien meilleure que celle dont bénéficiaient les quelque 40 millions de pêcheurs dans le monde.

Plus de 160 professionnels de la santé et de la sécurité du secteur des pêches, chercheurs et membres d'organisations internationales, représentant 26 pays au total, ont participé à cet événement co-organisé par l'Université Memorial de Terre-Neuve, les Nations Unies, le National Institute for Occupational Safety and Health des États-Unis (NIOSH) et la FAO. 

 

Deux événements de l’OMI mettent les questions portuaires sur le devant de la scène

12/06/2018 

Le commerce maritime international dépend de l'interconnexion entre les navires, les ports et les personnes. Exploitants de ports, régulateurs, experts en sûreté maritime, innovateurs du monde des technologies : il est indispensable que tous les acteurs soient impliqués. Ce lundi 11 juin, le thème de la coopération et de la collaboration étaient à l'honneur d'un événement spécial consacré au secteur portuaire et organisé au siège de l'OMI, à Londres. Celui-ci était soutenu par l'Organisation maritime internationale (OMI) et l'Association internationale des ports (IAPH).

Au cours des quatre sessions prévues, 18 experts ont partagé leur point de vue sur un certain nombre de questions portuaires. Parmi elles : l'automatisation et la numérisation, avec par exemple le Système communautaire portuaire et le guichet unique maritime ; les moyens d'améliorer la facilitation du trafic maritime international ; les meilleures pratiques visant à améliorer la coordination dans les ports ; l'amélioration de l'efficacité des ports et l'application de mesures visant à réduire les émissions qui y sont produites ; ou encore les défis posés par les navires de plus grandes dimensions.

L'importance de la sûreté portuaire, en tant qu'élément clé permettant de soutenir la facilitation du commerce maritime, était également à l'ordre du jour. Alors qu'il s'exprimait en ouverture de l'événement, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a fait part de sa ferme conviction concernant le fait que le secteur maritime – qui regroupe les transports maritimes, les ports et le personnel nécessaire à leur fonctionnement – pouvait et devait jouer un rôle de premier plan pour aider les États Membres à instaurer des conditions favorables à la création d'emplois et à davantage de prospérité et de stabilité à terre. Il a expliqué que cela pouvait être réalisé, d'une part, par le biais d'une promotion du commerce maritime et, d'autre part, via une amélioration des secteurs maritime et portuaire en tant que créateurs de richesse à terre comme en mer, en favorisant notamment une économie bleue durable.

Parce que les parties prenantes du secteur des transports maritimes ont tendance à fonctionner en silos, M. Lim a affirmé sa volonté de leur ouvrir les portes de l'Organisation afin qu'ils puissent participer davantage à ses travaux et que tous les aspects du secteur soient traités selon une approche holistique. Le Président de l'Association internationale des ports (IAPH), M. Santiago Garcia Milà, s'est lui aussi exprimé dans le cadre de cet événement spécial. Cliquez ici pour télécharger les présentations des différents intervenants.

Les 12 et 13 juin, un deuxième événement s'est quant à lui consacré à la question de la sûreté des opérations portuaires. Coparrainé par l'Association internationale de la police des ports et des aéroports (INTERPORTPOLICE) et le Secrétariat de l'OMI, ce colloque s'est concentré sur l'échange de meilleures pratiques relatives à la sûreté dans les ports et à l'application des lois. Une session d'introduction animée par l'OMI, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) a permis de présenter les ressources, outils et programmes de renforcement des capacités existants et d'expliquer comment les ports pouvaient y accéder. Depuis l'adoption du régime de sûreté maritime de l'OMI en 2002, l'OMI, ONUDC et INTERPOL collaborent pour développer conjointement des activités régionales de renforcement des capacités portant sur les questions de sûreté maritime. Les trois organisations unissent par ailleurs leurs forces en vue de soutenir le renforcement des capacités en matière de lutte contre les activités maritimes illicites dans le monde entier. Pendant le colloque, le Secrétaire général de l'OMI a mis l'accent sur le rôle de l'Organisation et des organisations partenaires pour aider les Gouvernements à améliorer leurs capacités nationales de contrôle dans les domaines de la sécurité et de la sûreté, et à promouvoir l'application du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS Code) et du Recueil de directives pratiques OMI/OIT sur la sûreté dans les ports. Enfin, M. Lim a une nouvelle fois insisté sur la nécessité d'œuvrer pour une plus grande collaboration et communication entre le secteur des transports maritimes, les ports et les autres parties prenantes. Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Normaliser les données pour faciliter le commerce électronique

11/06/2018 

Le Comité de la simplification des formalités de l'OMI, qui se réunissait du 5 au 8 juin dans le cadre de sa 42ème session, a adopté une structure de données entièrement révisée et mise à jour pour son Répertoire sur la simplification des formalités et le commerce électronique. Celle-ci prévoit tout un ensemble de nouveaux modèles de données de référence de l'OMI qui serviront de base aux systèmes numériques et automatisés pour l'échange de renseignements en lien avec l'arrivée, le séjour au port et le départ des navires.

Ces modèles de données ont vocation à faciliter l'accomplissement des formalités déclaratives obligatoires applicables aux navires, aux cargaisons et aux personnes à bord et peuvent même aider les acteurs commerciaux des transports maritimes internationaux.

La mise à jour intégrale du Répertoire de l'OMI vise à permettre une pleine application des dispositions de l'Annexe révisée de la Convention visant à faciliter le trafic maritime (Convention FAL), entrée en vigueur le 1er janvier 2018, en vertu de laquelle toutes les Parties contractantes sont tenues de se doter de systèmes d'échange de données électroniques avant le mois d'avril 2019.

Les travaux de mise à jour du Répertoire ont été dirigés par l'Organisation mondiale des douanes (OMD), en collaboration avec l'Organisation maritime internationale (OMI), la Commission Économique des Nations Unies pour l'Europe (CEE-ONU) – le point de contact mondial pour les Règles des Nations Unies concernant l'échange de données informatisé pour l'administration, le commerce et le transport (UN/EDIFACT) – et l'Organisation internationale de normalisation (ISO). Ce groupe de travail rassemble également des membres américains, indiens, néerlandais, néo-zélandais, norvégiens, suédois et ukrainiens, ainsi que des représentants du Secrétariat de l'OMI, de l'Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM), de BIMCO et de l'International Port Community Systems Association (IPCSA).

La révision et la mise à jour du Répertoire de l'OMI devraient être achevées au cours des six prochains mois afin que la nouvelle version puisse être approuvée lors de la prochaine session du Comité, le FAL 43, en avril 2019. Cliquez ici pour en savoir plus sur les travaux du Comité de la simplification des formalités.  

 

À l’IMLI, cérémonie de remise des diplômes pour les responsables maritimes de demain

11/06/2018 

La 29ème cérémonie annuelle de remise des diplômes de l'Institut de droit maritime international (IMLI), le centre de formation mondialement reconnu de l'OMI, s'est tenue le 9 juin dernier au Musée maritime de Vittoriosa (Malte). Ce sont en tout 51 étudiants, venus de 41 pays, qui ont obtenu leur diplôme dans différents programmes couvrant tous les domaines du droit maritime international. La cérémonie s'est déroulée sous la présidence de M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI) et Président du Conseil des gouverneurs de l'IMLI, qui dans son discours a vanté les mérites de l'Institut et félicité les jeunes diplômés pour leur réussite.

En amont de la cérémonie, M. Lim a rendu une visite de courtoisie au Premier ministre de la République de Malte, M. Joseph Muscat, dans la capitale La Valette, au cours de laquelle il a adressé ses remerciements au Premier ministre et au Gouvernement maltais pour leur soutien permanent à l'IMLI. Dans sa réponse, M. Muscat a fait savoir que la République de Malte était honorée d'accueillir l'Institut qui, en tant que pilier essentiel des travaux de renforcement des capacités de l'OMI, avait permis de former plus de 900 juristes, venus de 142 pays, dont certains occupaient des postes de haut niveau dans leur pays respectif.

Le Premier ministre était accompagné pour cette visite du Ministre des affaires étrangères, M. Carmelo Abela. Le Secrétaire général de l'OMI était quant à lui accompagné de Messieurs David Attard, Directeur de l'IMLI, et Juvenal Shiundu, Directeur par intérim de la Division de la coopération technique de l'OMI.  

 

L’Afrique du Sud, cinquième pays à bénéficier du module de formation de l’OMI sur les émissions portuaires

08/06/2018 

Les travaux que mène actuellement l'OMI afin d'aider les pays à réduire leurs émissions portuaires se poursuivent cette semaine, du 6 au 8 juin, avec le déploiement de son nouveau module de formation en Afrique du Sud. Organisé dans la ville de Durban, l'atelier a permis de former 40 acteurs du secteur maritime sud-africain à l'évaluation des émissions dans les ports et à l'élaboration de stratégies pour réduire ces émissions, indépendamment de leur source.

La formation s'est tenue dans le cadre du partenariat stratégique entre le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP) et l'Association internationale des ports (IAPH).

Après la Chine, l'Inde, la Jamaïque et les Philippines, l'Afrique du Sud est le cinquième pays à bénéficier de ce nouveau module de formation, qui sera déployé dans cinq autres pays au cours de l'année.

Accueilli par le Ministère des transports et l'Autorité sud-africaine de la sécurité maritime (SAMSA), l'atelier a été dirigé par une équipe de consultants envoyée par les ports de Los Angeles et de Long Beach. 

 

Le bien-être des gens de mer au cœur de la campagne de la Journée des gens de mer 2018

07/06/2018 

Les droits des gens de mer à bénéficier d'un traitement équitable et d'une meilleure qualité de vie en mer sont au cœur de la campagne de la Journée des gens de mer 2018, placée sous le thème du bien-être des gens de mer. « Cette année, la Journée des gens de mer, qui sera célébrée le 25 juin, servira de plateforme pour défendre l'amélioration des normes de bien-être et permettre aux compagnies maritimes et aux autres acteurs du secteur de valoriser les mesures prises pour fournir des conditions de travail décentes aux gens de mer et contribuer ainsi de manière positive à leur bien-être », a déclaré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim.

Cette année, la campagne propose aux gens de mer de répondre à un bref questionnaire en ligne afin de recueillir leurs avis et de déterminer s'ils connaissent leurs droits et s'ils estiment que ces derniers sont appliqués et respectés au quotidien. Les données collectées seront ensuite transmises aux États Membres de l'OMI pour établir une communication directe entre les gens de mer et les gouvernements. Si vous êtes concerné(e), ne manquez pas l'occasion de répondre à notre questionnaire en ligne et à afficher votre soutien via le hashtag #SupportSeafarersWellbeing.

L'OMI a par ailleurs lancé un concours photo pour les gens de mer afin de montrer au monde à quoi ressemble une journée en mer – complétez la phrase « A #GoodDayatSea looks like… » (Une journée en mer ressemble à…). Nous invitons tous les gens de mer concernés à y participer et à soumettre leurs photos. Le concours photo est organisé par l'OMI et l'International Seafarers Welfare and Assistance Network (ISWAN). Le jury sélectionnera les photos qui illustreront le mieux l'esprit de cette campagne 2018 ainsi que le rôle inspirant joué par les gens de mer dans le quotidien de milliards de personnes.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la campagne de la Journée des gens de mer 2018.

 

Un atelier national pour renforcer la sûreté maritime en Uruguay

07/06/2018 

Du 5 au 8 juin, la capitale uruguayenne, Montevideo, accueille une série d'exercices et d'entraînements visant à tester et à actualiser les connaissances et les compétences nationales en matière de sûreté maritime. Cet atelier national sur les exercices et entraînements en vertu du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) a été mis au point afin de renforcer les capacités techniques des fonctionnaires de l'autorité désignée, des agents de sûreté portuaire et des représentants des autorités compétentes. L'objectif est d'améliorer la sûreté maritime au travers d'exercices et d'entraînements, conformément aux dispositions du Code ISPS et aux recommandations pertinentes de l'OMI, en utilisant le Manuel de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) sur les exercices et entraînements. Rendu possible grâce à des fonds de la République de Corée, l'atelier a été organisé conjointement par l'OMI et l'Autorité maritime uruguayenne (Prefectura Nacional Naval) dans le cadre du programme mondial pour le renforcement de la sûreté maritime. Le Comité interaméricain contre le terrorisme (CICTE) de l'Organisation des États américains (OEA) a lui aussi participé et contribué à l'organisation de l'événement.