Ignorer les commandes du ruban
Passer au contenu principal

Skip Navigation Linksdefault Accueil

Skip Navigation LinksIMO / French / Centre de presse / Actualités

Actualités

 

L’OMI prend part à un Forum sur la sécurité maritime de la région Asie-Pacifique

24/03/2017 

Du 20 au 24 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) participe au Forum annuel des Directeurs des agences de sécurité maritime de l'Asie et du Pacifique (APHoMSA), organisé à Langkawi (Malaisie). L'événement réunit des participants venus de 24 États Membres de l'OMI, ainsi que des observateurs de l'Association internationale de signalisation maritime (AISM), de l'Organisation hydrographique internationale (OHI) et du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS). Le Forum est pour eux l'occasion de participer aux discussions concernant les travaux menés par l'APHoMSA dans le but de promouvoir, d'une part, la propreté du milieu marin et, d'autre part, la sécurité et la sûreté de la navigation maritime au sein de la région Asie-Pacifique.

Cet événement coïncide avec l'édition 2017 du LIMA, le salon international de Langkawi pour les secteurs maritime et aérospatial. Ce dernier rassemble des hauts fonctionnaires du secteur maritime de plusieurs pays et territoires riverains de l'océan Pacifique afin que ceux-ci puissent partager leurs idées et identifier des domaines de coopération.

S'exprimant dans le cadre du Forum, Son Excellence M. Dato' Sri Liow Tiong Lai, Ministre des transports de Malaisie, a tenu à réaffirmer le soutien du gouvernement malaisien à l'APHoMSA et aux objectifs de l'OMI. De son côté, l'OMI est représentée par Juvenal Shiundu et Josephine Uranza. Le Président du Comité de la coopération technique de l'OMI, M. Zulkurnain Ayub, est également présent.

 

Des solutions pour l’e-navigation

23/03/2017 

Du 13 au 17 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) a pris part à la 20ème réunion de la Commission sur l'e-navigation (ENAV20) de l'Association internationale de signalisation maritime (AISM), à Saint-Germain-en-Laye (France). L'AISM participe activement à la mise au point de l'e-navigation aux côtés de l'OMI. Cette réunion a été l'occasion de débattre d'un certain nombre de solutions techniques permettant d'harmoniser davantage les renseignements échangés entre la terre et les navires par voie électronique. Cela comprend notamment la présentation et la structure des portefeuilles de services maritimes, l'utilisation d'un Système d'échange de données en VHF (VDES), le concept de Cloud maritime et d'autres solutions d'e-navigation. La prochaine réunion de la Commission (ENAV21), qui se tiendra au mois de septembre, apportera une contribution précieuse aux travaux menés par le Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage (NCSR) de l'OMI en matière d'e-navigation. Ce dernier se réunira en 2018 dans le cadre de sa 5ème session. L'AISM supervise les aides à la navigation, comme les bouées de chenal ou les phares équipés de transpondeurs AIS, mais aussi les services de trafic maritime (STM). Ce sont en tout 137 représentants des États Membres de l'AISM, d'organisations intergouvernementales (OIG) et non gouvernementales (ONG), et d'entreprises privées – dont beaucoup sont des fournisseurs de services ou de communications pour le secteur maritime – qui étaient rassemblés dans le cadre de cet événement.

 

Cap sur la réduction des émissions d’oxydes de soufre

23/03/2017 

La nécessité pour toutes les parties prenantes d'œuvrer à une application homogène et efficace du plafond mondial (0,50 % m/m) de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires à partir du 1er janvier 2020 a été mise en évidence au cours de plusieurs événements du secteur maritime organisés cette semaine au Danemark. Le 21 mars, dans le cadre d'un événement accueilli par le Danish Ecological Council et portant sur le défi que représentent l'application et l'exécution de ce nouveau plafond à partir de 2020, Edmund Hughes, de la Division du milieu marin de l'OMI, s'est exprimé sur le rôle joué par l'Organisation maritime internationale dans ce processus. Le lendemain, à l'occasion de la Conférence Green Ship Technology Europe 2017, M. Hughes a tenu à rappeler que l'application de ce plafond mondial était un élément essentiel du programme environnemental de l'Organisation. De même, il a évoqué un certain nombre de mesures réglementaires se trouvant au cœur des travaux du Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI. Parmi celles-ci figurent l'entrée en vigueur de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) au mois de septembre 2017, l'adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires en vertu de l'Annexe VI de MARPOL, et l'approbation d'une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires.

Lors du même événement, Markus Helavuori, lui aussi de la Division du milieu marin de l'OMI, a expliqué en détail les règles prévues par la Convention BWM et présenté les travaux menés par l'OMI en matière d'encrassement biologique, avec notamment les Directives de 2011 pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

 

Ouverture du Sous-comité des systèmes et de l'équipement du navire

20/03/2017 

Cette semaine, du 20 au 24 mars, le Sous-comité des systèmes et de l'équipement du navire (Sous-comité SSE) de l'OMI doit finaliser la toute première série de prescriptions internationales applicables aux appareils de levage et treuils à bord. Au mois de juin prochain, le projet d'amendements à la Convention SOLAS et toutes les directives connexes nécessaires seront soumis au Comité de la sécurité maritime (MSC) pour examen. De même, le projet d'amendements au Recueil MODU de 2009 doit être mené à bien. Ce dernier concerne les machines et les installations électriques dans les zones potentiellement dangereuses, la protection contre l'incendie, les engins de sauvetage et l'équipement des unités mobiles de forage au large.

À l'ordre du jour de cette 4ème session du Sous-comité figurent également des travaux portant sur les engins et dispositifs de sauvetage, avec l'élaboration de nouvelles prescriptions relatives à la ventilation des embarcations de sauvetage et la finalisation de prescriptions fonctionnelles devant être incluses dans le chapitre III de la Convention SOLAS. En outre, le Sous-comité SSE élaborera des plans de travail sur, d'une part, la protection contre l'incendie à bord des navires rouliers à passagers et, d'autre part, les actions ultérieures en lien avec les normes d'essai et de fonctionnement applicables aux engins et dispositifs de sauvetage à bord des navires exploités dans les eaux polaires.

La 4ème session du Sous-comité a été ouverte par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidée par M. Susumu Ota (Japon). Cliquez ici pour visualiser les photos. 

 

Les efforts environnementaux de l’OMI à l’honneur sur CNN

20/03/2017 

Le responsable des Services de l'information de l’Organisation maritime internationale (OMI), Lee Adamson, s’est exprimé dans le cadre de l’émission Eco Solutions, sur la chaîne américaine CNN, pour partager un certain nombre de faits marquants relatifs aux efforts déployés par l’Organisation pour réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Cette intervention a été l’occasion de mettre l’accent sur plusieurs mesures essentielles comme, par exemple, l’adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires ou la décision de retenir la date du 1er janvier 2020 pour mettre en œuvre un nouveau plafond mondial de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé par les navires. M. Adamson a également fait référence aux techniques de conception élaborées spécifiquement pour participer à la réduction de l’empreinte carbone des navires. En fin d’émission, le responsable des Services de l’information a tenu à souligner une fois de plus le rôle central qu’occupent les transports maritimes dans toute vision future du développement durable. Cliquez ici pour visualiser l’interview dans son intégralité. 

 

Sûreté maritime : organisation d’exercices et d’entraînements avancés à Trinité-et-Tobago

16/03/2017 

Du 14 au 17 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) a mené un atelier composé d'exercices et d'entraînements avancés à l'intention des inspecteurs et des agents chargés de la sûreté portuaire à Trinité-et-Tobago. L'événement, qui s'est tenu à Port d'Espagne (Trinité-et-Tobago), s'est concentré sur le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS), un instrument clé de l'OMI. Les dispositions préventives en matière de sûreté comprises dans le Code ont notamment pour objectif que tous les acteurs concernés soient rigoureusement préparés – par le biais d'exercices et d'entraînements réguliers – pour faire face aux divers incidents de sûreté et aux attaques terroristes.

Dans le cadre de l'atelier ont été organisés des cours théoriques, des débats, des travaux de groupe et des formations pratiques relatives à la planification, à la conduite et à l'évaluation d'exercices, conformément au Code. Cela a pour objectif d'aider les acteurs concernés à mettre en place des bonnes pratiques et des procédures solides dans les ports du pays.

L'atelier a été organisé dans le cadre du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI pour le renforcement des mesures de sûreté maritime. Dirigé par Henrik Madsen et une équipe de consultants, l'événement a été mené à la demande de la Division des services maritimes du Ministère des travaux publics et des transports de Trinité-et-Tobago. Plusieurs experts du Service des garde-côtes des États-Unis étaient également présents lors de ces quelques jours.

 

En Malaisie, l’OMI cherche à renforcer la collaboration entre les responsables maritimes africains

16/03/2017 

Du 15 au 17 mars, vingt-et-un États Membres africains de l'OMI ont pris part au Malaysia Maritime Leaders Forum, qui vise à aider les pays participants à renforcer les capacités de leadership de leur secteur maritime. Organisé à Kuala Lumpur (Malaisie), l'objectif était d'encourager les hauts fonctionnaires des administrations maritimes à trouver des bases communes au travers d'échanges sur les moyens d'améliorer l'efficience et l'efficacité de leur administration et de faire face aux défis du secteur maritime. Cet événement, qui s'inscrit dans le cadre du Programme intégré de coopération technique de Malaisie, est le tout premier du genre à être organisé dans le pays.

Le Forum a été inauguré par M. Saripuddin bin Kassim, Secrétaire général du Ministère malaisien des transports. M. Zulkurnain Ayub, Président du Comité de la coopération technique de l'OMI, et M. William Azuh, de la Division de la coopération technique de l'OMI, ont également participé à cet événement de trois jours.

Ces dernières années, la Malaisie a à la fois bénéficié et contribué aux activités menées par l'OMI en matière d'assistance technique. 

 

Le régime de responsabilité de l’OMI à l’ordre du jour d’un atelier en Égypte

16/03/2017 

Un atelier de l'Organisation maritime internationale (OMI), qui s'est tenu à Alexandrie (Égypte) du 13 au 16 mars, a permis de soutenir un certain nombre d'États de la région arabe dans l'application et l'exécution des traités en lien avec la responsabilité et l'indemnisation. L'événement a permis de fournir un aperçu complet du régime de responsabilité de l'OMI en mentionnant notamment les traités relatifs à l'enlèvement des épaves, à l'assistance, au transport de substances nocives et potentiellement dangereuses, aux passagers, à la responsabilité civile, à la création d'un Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures, et aux hydrocarbures de soute.

Afin de permettre aux acteurs concernés d'appliquer et d'exécuter l'intégralité du régime de responsabilité dans les États de la région, les participants ont pu en apprendre davantage concernant l'histoire de l'élaboration des traités, leurs principes, leur application et leurs implications pratiques.

Lors de cet atelier interactif régional, l'OMI était représentée par Jan de Boer et Amr Hussein. Chiara Della Mea et Tjorborn Claesson, représentant respectivement les FIPOL et P&I Clubs, étaient également présents. L'événement a été organisé en vertu du Programme intégré de coopération technique (PICT) pour la région États arabes/Méditerranée et dans le cadre du Mémorandum d'entente entre l'OMI, le Ministère égyptien des transports et l'Académie arabe des sciences, des technologies et des transports maritimes (AASTMT).

 

Le renforcement des capacités au service de la durabilité des transports maritimes

15/03/2017 

Ce mardi 14 mars, les actions prises par l'Organisation maritime internationale (OMI) afin de répondre aux besoins des pays en développement en matière de renforcement des capacités et de facilitation du transfert de technologies, dans l'optique de promouvoir un secteur des transports maritimes à faible émission de carbone, ont été mises en valeur à l'occasion de la Conférence ESSIC, une conférence internationale pour un secteur maritime écologiquement durable, organisée dans la ville de Panama (Panama). Celle-ci s'est tenue en marge d'un autre événement, le Panama Maritime XIII World Conference and Exhibition. Jose Matheickal, de la Division du milieu marin de l'OMI, a présenté le Projet de partenariat mondial pour le rendement énergétique des transports maritimes (GloMEEP), financé par le Fonds pour l'environnement mondial (FEM), lequel se concentre sur les réformes juridiques, politiques et institutionnelles à mettre en place dans les pays en développement en vue d'appliquer les prescriptions de l'Annexe VI de MARPOL. M. Matheickal a également présenté un ambitieux projet, financé par l'Union européenne (UE), ayant pour objectif de mettre en place un réseau mondial de Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans cinq régions du monde. Celui-ci vise à faciliter le renforcement des capacités et à encourager la création d'un environnement favorable à la coopération technologique, mais également à la promotion et à l'adoption de technologies appropriées par le secteur maritime.

M. Vivian Ramram-Parsram, professeur adjoint et responsable du MTTC-Caribbean, hébergé par l'Université de Trinité-et-Tobago, a expliqué comment le Centre comptait répondre aux besoins de la région des Caraïbes. Le MTTC-Caribbean, premier des cinq Centres à avoir ouvert ses portes, a été inauguré le 8 mars dernier. La Conférence ESSIC vise quant à elle à sensibiliser le secteur maritime aux enjeux posés par le changement climatique et aux normes internationales relatives au rendement énergétique, à l'utilisation de nouvelles sources d'énergie (comme le gaz naturel liquéfié) et aux technologies à bord des navires.

 

Le Recueil sur la navigation polaire à l’honneur du Conseil de l'Arctique

10/03/2017 

Le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI a été mis sur le devant de la scène lors du Conseil de l'Arctique, qui s'est tenu à Juneau (Alaska, États-Unis) les 8 et 9 mars derniers. À cette occasion, le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, a prononcé un discours soulignant l'importance du Recueil et mettant l'accent sur le fait que la sécurité des gens de mer et la protection de l'environnement constituent des éléments clés de cet instrument.

En outre, la réunion a permis de dévoiler le programme pour la période 2017-2019, lequel se concentre sur l'atténuation des effets du changement climatique et la promotion du développement durable. D'autres questions essentielles ont également été débattues comme la coopération scientifique, les énergies renouvelables, les zones protégées, le trafic maritime, la prévention des déversements d'hydrocarbures et la biodiversité marine. Enfin, l'événement a servi à préparer la réunion ministérielle qui sera organisée à Fairbanks (Alaska) au mois de mai, au cours de laquelle les États-Unis passeront le relais de la présidence du Conseil de l'Arctique à la Finlande.

 

Inauguration d’un Centre de coopération de technologie maritime dans les Caraïbes

09/03/2017 

Ce mercredi 8 mars, un nouveau Centre de coopération de technologie maritime (MTCC), ayant pour mission de promouvoir l'adoption de technologies et d'activités à faible émission de carbone dans le secteur des transports maritimes, a ouvert ses portes à l'Université de Trinité-et-Tobago. Celui-ci, également appelé MTTC-Caribbean, répondra aux besoins de la région des Caraïbes dans le cadre du réseau mondial de MTCC – fruit d'un ambitieux projet financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI). Ce projet regroupe plusieurs Centres rigoureusement sélectionnés au sein d'un réseau mondial visant à soutenir les pays en développement pour diverses activités comme, par exemple, l'élaboration de politiques nationales concernant le rendement énergétique de leur secteur maritime.

D'après certaines estimations, la mise en œuvre de mesures opérationnelles et l'application des technologies existantes pourraient réduire la consommation en énergie des navires et leurs émissions de CO2 jusqu'à 75 %. Le Centre compte contribuer à l'amélioration du rendement énergétique des transports maritimes en collaborant avec 16 pays de la région, ainsi qu'avec des institutions tournées vers l'avenir, des entreprises et des organismes internationaux.

Le Centre a été dévoilé par M. Anthony Garcia, Ministre de l'éducation de Trinité-et-Tobago, et M. Rohan Sinanan, Ministre des travaux publics et des transports du pays. Ce dernier, qui s'est exprimé lors de la cérémonie d'inauguration, a tenu à soutenir la réalisation du projet. L'Organisation maritime internationale (OMI) était quant à elle représentée par M. Stefan Micallef, Directeur de la Division du milieu marin de l'Organisation, et M. Tamar Barabadze, responsable du projet. De son côté, l'Union européenne était représentée par Son Excellence M. Arend Biesebroek, Ambassadeur de l'UE à Trinité-et-Tobago. Cliquez ici pour visualiser les photos.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'Union européenne en matière de renforcement des capacités.

L'Université de Trinité-et-Tobago (UTT), composée de plusieurs campus, accueille un certain nombre de programmes spécialisés consacrés à plusieurs disciplines de développement liées, par exemple, au renforcement des capacités maritimes, au rendement énergétique des navires, aux études environnementales et à la recherche dans le domaine maritime. Le MTCC-Caribbean est implanté au sein du campus de Chaguaramas, situé au nord-ouest de l'île de Trinité-et-Tobago.

 

Organisation d’un atelier sur la sûreté portuaire et la simplification des formalités à Djibouti

08/03/2017 

Les 7 et 8 mars, l'Organisation maritime internationale (OMI) organise un atelier national sur la sûreté portuaire et la simplification des formalités au Centre régional de formation de Djibouti (DRTC). L'atelier met l'accent sur les prescriptions de l'OMI relatives à la sûreté maritime et à la simplification des formalités et présente l'ensemble des cours de formation, conseils et outils proposés par l'OMI et d'autres acteurs, avec notamment les nouveaux modules de formation portuaire élaborés conformément au thème de la Journée mondiale de la mer 2017, « Connecter navires, ports et personnes. » L'objectif est, d'une part, d'identifier les besoins nationaux de la République de Djibouti en matière de formation et, d'autre part, de démontrer la capacité du DRTC à dispenser des formations nationales et régionales dans les domaines, entre autres, de la sécurité maritime, de la sûreté, de la simplification des formalités et de la protection du milieu marin. Parmi les participants se trouvent des membres du personnel de sûreté des installations portuaires de Djibouti, ainsi que des représentants du Service des garde-côtes, de la marine, des autorités chargées du contrôle aux frontières, des administrations douanières et des autorités maritimes du pays. Kiruja Micheni et Chris Trelawny de l'OMI sont chargés de diriger l'atelier aux côtés du Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets (UNOPS) – qui a effectué une présentation sur le mécanisme de vérification et d'inspection des Nations Unies (UNVIM) pour le Yémen – et de plusieurs hauts représentants de l'équipe de pays des Nations Unies à Djibouti

 

Myanmar : une étude de faisabilité se penche sur le partage de renseignements logistiques

08/03/2017 

Une étude de faisabilité visant à étudier la possibilité d'un élargissement du Northeast Asia Logistics Information Service Network (NEAL-NET) a été réalisée au Myanmar, dans le cadre d'un projet cofinancé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Chine. Les 5 et 6 mars, une équipe de consultants présente sur place a pu rencontrer un certain nombre de parties prenantes* de la région et visiter le port de Yangon. L'objectif est de parvenir à une meilleure compréhension des systèmes d'information existants en matière de logistique portuaire et d'identifier le ou les ports auxquels le NEAL-NET pourrait éventuellement être élargi. Il s'agit de la deuxième étude de faisabilité réalisée dans la région, après celle menée au Cambodge au mois de février.

NEAL-NET a été créé en 2010 par la Chine, le Japon et la République de Corée en tant que mécanisme de coopération transnational à but non lucratif ayant vocation à agir dans les domaines du partage de renseignements logistiques et de la coopération technique. Un tel élargissement du NEAL-NET devrait permettre de soutenir l'application d'une annexe révisée et modernisée de la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (Convention FAL), en vertu de laquelle les autorités publiques seront tenues de mettre en place des systèmes pour le partage électronique de renseignements sur les cargaisons, les équipages et les passagers avant le 8 avril 2019.

Une fois que ces études de faisabilité auront été menées à bien, les pays concernés seront en mesure, d'une part, d'identifier les besoins financiers et techniques pour une éventuelle inclusion dans le NEAL-NET et, d'autre part, de soumettre une demande de financement approprié aux institutions nationales et internationales pertinentes. En 2013 et 2014, soit respectivement au Myanmar et au Cambodge, l'OMI avait organisé des séminaires nationaux portant sur les « moyens électroniques pour l'accomplissement des formalités concernant les navires et l'utilisation du concept de guichet unique. »

* comprenant des représentants : de l'administration maritime ; de l'autorité portuaire du Myanmar ; du bureau des douanes ; du terminal international du port de Thilawa (MITT) ; du terminal Asia World Port ; des ports de Bo Aung Kyaw et de Dawei ; de compagnies maritimes ; de transitaires ; et des transports terrestre, ferroviaire et aérien.

 

La modernisation du système mondial de détresse et de sécurité en mer se poursuit

06/03/2017 

Cette semaine, du 6 au 10 mars, l'examen et la modernisation du système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM) se poursuivent dans le cadre de la 4ème session du Sous-comité de la navigation, des communications et de la recherche et du sauvetage (NCSR 4). Les prescriptions relatives au SMDSM prévues par le chapitre IV de la Convention SOLAS ont été adoptées en 1988 et garantissent un système de communication intégré qui utilise du matériel de radiocommunications satellitaires et terrestres. La réunion doit mettre au point un projet de plan de modernisation du SMDSM afin que celui-ci soit approuvé par le Comité de la sécurité maritime (MSC). En outre, le Sous-comité doit élaborer un projet d'amendements à la Convention SOLAS afin d'intégrer de nouveaux systèmes mobiles à satellites, mondiaux et régionaux. De nombreux points inscrits à l'ordre du jour concernent le thème de l'e-navigation. Parmi les autres points figurent : l'examen technique de mesures nouvelles ou modifiées relatives à l'organisation du trafic maritime ; le fonctionnement et l'exploitation du système d'identification et de suivi des navires à grande distance (LRIT) ; et plusieurs questions connexes en lien avec la recherche et le sauvetage, avec par exemple l'harmonisation des procédures de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes. La 4ème session du Sous-comité NCSR a été ouverte par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, et est présidée par M. Ringo Lakeman (Pays-Bas). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Rendement énergétique : le projet GloMEEP poursuit sa tournée en Inde

03/03/2017 

Cette semaine, du 28 février au 3 mars, un cours de formation des instructeurs sur le rendement énergétique des navires en cours d'exploitation est organisé à Mumbai (Inde) dans le cadre des travaux menés par l'OMI afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des transports maritimes internationaux (cliquez ici pour visualiser les photos). Le cours a pour objectif de former les éducateurs maritimes et les fonctionnaires du pays aux aspects techniques et réglementaires particulièrement complexes ayant vocation à rendre les transports maritimes plus écologiques.

Une trentaine de représentants d'établissements de formation maritime, d'administrations maritimes et de sociétés de classification du Bangladesh, d'Inde, des Maldives et du Sri Lanka prennent part à l'événement. La formation prévoit des exercices de groupe au cours desquels les participants sont invités à effectuer des présentations sur les obstacles qui s'opposent au rendement énergétique des navires.

L'événement, organisé sous l'égide du projet GloMEEP, est accueilli par la Direction générale des transports maritimes du pays, ainsi que l'Indian Register of Shipping et l'Indian National Shipowners' Association. L'OMI est quant à elle représentée par Astrid Dispert, Minglee Hoe et une équipe de consultants.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI pour promouvoir des transports maritimes propres et écologiques.

 

Le contrôle par l'État du port, point central d’une formation à Oman

03/03/2017 

Du 19 février au 2 mars, une formation pratique organisée à bord de navires dans les villes de Mascate et Sohar (Oman) a permis de renforcer les connaissances de plusieurs fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port venus de huit pays différents. Ce cours de formation, comprenant également des cours magistraux, a été accueilli par le Mémorandum d'entente de Riyad sur le contrôle des navires par l'État du port et organisé conjointement par l'Organisation maritime internationale (OMI), le Mémorandum d'entente de Tokyo, le Mémorandum d'entente de Riyad et le Ministère des transports du Sultanat d'Oman. Celui-ci s'est concentré sur les Procédures de contrôle des navires par l'État du port (PSC), ainsi que sur les dernières versions de plusieurs instruments pertinents de l'OMI, dont la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), la Convention internationale sur les lignes de charge (Convention LL), et la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW).

L'événement a été organisé à l'intention de participants venus de divers pays – Colombie, Congo, Kenya, Oman, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Soudan, Tunisie et Turquie – représentant l'Accord de Viña del Mar et les Mémorandums d'entente d'Abuja, de l'océan Indien, de Riyad, des Caraïbes, de la mer Noire et pour la région méditerranéenne.

Hakan Demirlioglu de l'OMI, qui a participé à la mise en place et au bon déroulement de la formation, a profité de cette occasion pour se rendre au Centre d'information du Mémorandum d'entente de Riyad afin de progresser dans la mise en oeuvre du protocole d'échange de données PSC. En 2011, les neufs régimes PSC ont chacun signé un protocole d'échange de données avec l'OMI dans le but de pouvoir transférer des données d'inspection PSC pour le compte de leurs membres. Aujourd'hui, six de ces protocoles sont d'ores et déjà entrés en vigueur et, de son côté, le Mémorandum d'entente de Riyad conclut un certain nombre d'arrangements techniques en vue de devenir un fournisseur de données.

 

Le juste équilibre entre compétitivité et sûreté des ports

28/02/2017 

La sûreté et l'efficacité des ports permettent de favoriser la durabilité du secteur maritime et mettent en évidence le lien qui existe entre les navires, les ports et les personnes. Tel est le message délivré par Javier Yasnikouski, responsable de la sûreté maritime à l'OMI, à l'occasion d'une conférence sur la compétitivité et la sûreté des ports. Celle-ci a été organisée à Miami (États-Unis), du 22 au 24 février, par la Commission interaméricaine des ports de l'Organisation des États américains (OEA). L'événement a permis de mettre en lumière le thème de la Journée mondiale de la mer 2017, « Connecter navires, ports et personnes . » M. Yasnikouski a loué la Commission interaméricaine des ports de l'OEA pour les efforts qu'elle déploie dans le but de promouvoir une plus grande collaboration entre les secteurs public et privé. Il a également invité les participants à poursuivre le partage de meilleures pratiques relatives à la sûreté et à l'efficacité des opérations portuaires.

La conférence a rassemblé des représentants de 27 pays différents, des secteurs public et privé, d'organisations régionales, d'organismes gouvernementaux et d'autorités portuaires.

Jorge Duran, Secrétaire de la Commission interaméricaine des ports de l'OEA, a quant à lui déclaré que la Commission et ses membres continueraient de travailler en faveur d'un secteur portuaire plus compétitif, sûr et durable dans les Amériques en organisant des forums similaires, en menant des activités de renforcement des capacités et d'assistance technique, et en coopérant et en collaborant activement avec le secteur privé.

 

Sûreté maritime : l’OMI aide le Cambodge à élaborer sa législation nationale

27/02/2017 

Il est essentiel d'élaborer et d'adopter une législation nationale appropriée afin de s'assurer que les mesures de sûreté maritime de l'Organisation maritime internationale (OMI) sont correctement appliquées et contrôlées. La législation doit préciser les pouvoirs nécessaires aux agents de l'État pour accomplir leurs tâches, notamment l'inspection et la mise à l'essai des mesures et des procédures de sûreté établies dans les ports et les installations portuaires, ainsi qu'à bord des navires, et la mise en œuvre des mesures d'application visant à remédier aux cas de non-conformité.

Un atelier et une mission d'évaluation portant sur ce même thème ont eu lieu à Phnom Penh (Cambodge), les 21 et 22 février. Ceux-ci ont été organisés par l'OMI sur demande du Département de la marine marchande du Ministère des travaux publics et des transports du Cambodge. L'atelier a été élaboré à l'intention des fonctionnaires cambodgiens de l'autorité désignée et de l'Administration, et plus particulièrement à l'intention des experts juridiques chargés de l'application des mesures de sûreté maritime définies dans les instruments de l'OMI que sont le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS). L'objectif de l'événement est de les aider à identifier les vides juridiques et à trouver des solutions pour combler ces derniers. Pour cette raison, les participants ont examiné, d'une part, les obligations relatives à la sûreté qui s'appliquent aux ports et aux navires et qui découlent des conventions internationales et, d'autre part, la législation nationale actuelle en matière de sûreté maritime en identifiant d'éventuels points d'amélioration. Pour ce faire, les participants se sont appuyés sur les Recommandations pour l'élaboration d'une législation nationale en matière de sûreté maritime, récemment approuvées par l'OMI, ainsi que sur plusieurs exemples de législations similaires mises au point par d'autres États Membres de l'OMI.

 

Le rôle des transports maritimes dans le contexte du changement climatique

24/02/2017 

À l’occasion du Sommet mondial sur les océans, organisé à Bali (Indonésie) du 22 au 24 février, le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, s'est exprimé sur la nécessité d'adopter une approche globale pour l'élaboration des règles applicables au secteur des transports maritimes dans le contexte du changement climatique. Lors de cet événement mis sur pied par l'hebdomadaire britannique The Economist, M. Lim a mis l'accent sur les importantes mesures techniques et opérationnelles obligatoires d'ores et déjà mises en place par l'OMI dans le but de réduire l'empreinte carbone des transports maritimes. De même, il a insisté sur la feuille de route définie par l'Organisation pour déterminer si des mesures supplémentaires devaient être prises.

Ce Sommet a été le point d'orgue d'une semaine en Indonésie au cours de laquelle M. Lim a rencontré le Ministre des transports, M. Budi Karya Sumadi, et le Ministre coordonnateur des affaires maritimes, M. Luhut Binsar Pandjaitan. Le Secrétaire général de l'OMI s'est également rendu au port de Tanjung Priok, à Jakarta, où il a évoqué le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes. »

 

Le thème du rendement énergétique des navires au cœur d’un atelier aux Philippines

24/02/2017 

Les Philippines sont le dernier pays en date à avoir bénéficié du soutien de l'OMI au travers d'un atelier organisé à Manille, les 23 et 24 février. Ce dernier a permis de former 30 éducateurs maritimes philippins afin qu'ils puissent intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement.

L'événement, organisé sous l'égide du projet GloMEEP, est le deuxième de ce type à être organisé en Asie cette semaine, après un atelier productif qui s'est tenu les 20 et 21 février en Malaisie. L'accent est mis sur la capacité à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer, lequel comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage. Les équipages formés aux Philippines auront ainsi tous les outils en main pour participer à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

L'atelier, au cours duquel l'OMI était représentée par Astrid Dispert et une équipe de consultants, a été accueilli par l'Autorité du secteur maritime des Philippines (MARINA).

 

L’exploitation durable des océans passe aussi par la gestion des eaux de ballast

23/02/2017 

Ce jeudi 23 février, une réunion rassemblant plusieurs experts internationaux du milieu marin à Paris (France) a été l'occasion de présenter les travaux de l'OMI visant à protéger les écosystèmes marins face aux espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses transportées dans les eaux de ballast des navires.

La Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) de l'OMI et le projet permettant de soutenir l'application des normes définies dans le traité, le projet GloBallast, étaient à l'ordre du jour de ce séminaire qui avait pour thème « Quelles solutions pour la Méditerranée ? » En vertu de la Convention BWM, laquelle doit entrer en vigueur au mois de septembre 2017, les navires seront tenus de gérer leurs eaux de ballast.

Cliquez ici pour voir la vidéo « GloBallast : convention contre le transfert d'espèces invasives via les eaux de ballast » avec Antoine Blonce, de la Division du milieu marin de l'OMI.

Le séminaire a été organisé par le Ministère français de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer dans le cadre des efforts déployés de façon permanente afin de promouvoir et d'aider à la réalisation de l'Objectif de développement durable 14 des Nations Unies sur la vie aquatique.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet de l'événement.

 

Un cours sur le rendement énergétique des navires à l’intention des éducateurs maritimes de Malaisie

21/02/2017 

Du 20 au 21 février, un atelier de l'Organisation maritime internationale (OMI) forme des éducateurs maritimes malaisiens afin que ces derniers intègrent le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement. L'atelier, organisé à Kuala Lumpur (Malaisie), a été élaboré sous l'égide du projet GloMEEP et aide les établissements de formation maritime à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer. Ce dernier comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage et à s'assurer que les équipages de demain seront convenablement formés et pourront contribuer à rendre les transports maritimes plus efficaces. 

En ce sens, l'atelier permet de soutenir les objectifs de protection de l'environnement de l'OMI en diffusant des meilleures pratiques du secteur pouvant aider à réduire la consommation de combustible des navires et les émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

Ce sont en tout 25 participants venus de différents instituts, écoles et universités maritimes malaisiens qui prennent part à cet événement, accueilli par le Ministère de la marine de Malaisie (MDM) et l'Institut maritime de Malaisie (MIMA). L'OMI est quant à elle représentée par Astrid Dispert, conseillère technique auprès de l'Organisation, et une équipe de consultants.

 

Cambodge : le partage de renseignements logistiques au cœur d’une étude de faisabilité

17/02/2017 

Une étude de faisabilité visant à étudier la possibilité d'un élargissement du Northeast Asia Logistics Information Service Network (NEAL-NET) est actuellement menée au Cambodge, dans le cadre d'un projet cofinancé par l'Organisation maritime internationale (OMI) et la Chine. NEAL-NET a été créé en 2010 par la Chine, le Japon et la République de Corée en tant que mécanisme de coopération transnational à but non lucratif ayant vocation à agir dans les domaines du partage de renseignements logistiques et de la coopération technique. Un tel élargissement de NEAL-NET devrait permettre de soutenir l'application d'une annexe révisée et modernisée de la Convention FAL, en vertu de laquelle les autorités publiques seront tenues de mettre en place des systèmes pour le partage électronique de renseignements sur les cargaisons, les équipages et les passagers avant le 8 avril 2019.

Du 12 au 18 février, une équipe de consultants est présente au Cambodge afin de rencontrer un certain nombre de parties prenantes (représentant la marine marchande, l'autorité portuaire de Phnom Penh, l'autorité de l'aviation civile, le bureau des douanes, et des associations de courtiers et d'agents maritimes) et d'effectuer des visites dans les ports de Phnom Penh et Sihanoukville. L'objectif est de parvenir à une meilleure compréhension des systèmes d'information existants en matière de logistique portuaire et d'identifier le ou les ports qu'il conviendrait d'inclure dans le NEAL-NET. Au mois de mars prochain, une étude de faisabilité similaire sera menée au Myanmar.

Une fois que ces études de faisabilité auront été menées à bien, les pays concernés seront en mesure, d'une part, d'identifier les besoins financiers et techniques pour une éventuelle inclusion dans le NEAL-NET et, d'autre part, de soumettre une demande de financement approprié aux institutions nationales et internationales pertinentes. En 2013 et 2014, soit respectivement au Myanmar et au Cambodge, l'OMI avait organisé des séminaires nationaux portant sur les « moyens électroniques pour l'accomplissement des formalités concernant les navires et l'utilisation du concept de guichet unique. »

 

L’ONU et l’OMI agissent en faveur d’une exploitation durable des océans

17/02/2017 

Une Conférence de l'Organisation des Nations Unies (ONU) sur les océans qui se tiendra au mois de juin à New York (États-Unis) est actuellement en cours de préparation. Celle-ci a vocation à soutenir la mise en œuvre de l'Objectif de développement durable 14 (ODD 14) sur la vie aquatique. Il est estimé que 40 % des océans de la planète sont gravement affectés par des pratiques non durables. L'ODD 14 vise à « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable. » De son côté, l'Organisation maritime internationale (OMI) participe à la réalisation de cet objectif en fixant des normes internationales pour s'assurer que les transports maritimes n'aient pas d'incidence négative sur l'environnement, ainsi qu'en fournissant une assistance technique aux pays pour l'application de ces normes.

Les 15 et 16 février, dans le cadre d'une réunion de haut niveau rassemblant des experts de l'ONU et des responsables gouvernementaux, laquelle a été accueillie par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Fredrik Haag de l'OMI a mis l'accent sur les principaux projets menés par l'Organisation à l'échelle mondiale dans le but de protéger le milieu marin. Parmi ces projets, le projet de partenariats GloBallast vise à réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires, et le projet GloMEEP vise à soutenir l'adoption et la mise en œuvre de mesures relatives au rendement énergétique des navires.

Lors d'une manifestation parallèle organisée à l'issue de la réunion, M. Haag a présenté les travaux de l'OMI en lien avec la réduction du bruit, la collision entre les navires, et les zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA). Les travaux de l'Organisation portant sur les PSSA ont pour objectif de protéger les milieux marins de 16 zones désignées par le biais de mesures spécifiques permettant de contrôler les activités maritimes dans la zone comme, par exemple, l'organisation du trafic maritime.

 

En Malaisie, des fonctionnaires montent à bord d’un porte-conteneurs pour un atelier d’inspection

16/02/2017 

Un atelier de l'OMI organisé dans le port de Johor (Malaisie), du 13 au 15 février, a permis de former plusieurs fonctionnaires chargés du contrôle par l'État du port à la conduite d'inspections concernant le respect des règles relatives à la pollution atmosphérique et au rendement énergétique. Les participants, venus des quatre coins du pays, ont pris part à cette formation de trois jours qui s'est concentrée sur les moyens de faire appliquer efficacement les règles prévues par l'Annexe VI de MARPOL.

Dans le cadre de cet atelier interactif ont été organisés des cours magistraux et des exercices en classe, ainsi qu'une formation pratique à bord d'un porte-conteneurs. Au cours de cette dernière, les participants ont pu inspecter les certificats et documents pertinents, la disposition des réservoirs à combustible et des échantillons de combustible de soute (cliquez ici pour visualiser les photos). Il s'agit de la toute première formation à bord d'un porte-conteneurs à être organisée sous l'égide du projet GloMEEP, lequel vise à aider les pays à réduire la pollution de l'air et les émissions de gaz à effet de serre provenant des navires.

À l'issue de l'atelier, les 16 et 17 février, les fonctionnaires suivront une campagne d'inspection intensive de l'Annexe VI de MARPOL à Port Klang, le premier port à conteneurs du pays, organisée par le Ministère de la marine de Malaisie (MDM).

L'événement a été accueilli par le MDM et dirigé par Astrid Dispert, conseillère technique auprès de l'OMI, et une équipe de consultants.