Ignorer les commandes du ruban
Passer au contenu principal

Skip Navigation Linksdefault Accueil

Skip Navigation LinksIMO / French / Centre de presse / Actualités

Actualités

 

Une formation en prévision de l’ouverture du Centre d’échange de renseignements de Djedda

13/09/2019 

Le nouveau Centre régional d'échange de renseignements maritimes de Djedda, qui permettra d'intensifier le partage d'information et d'améliorer la sûreté maritime dans la région, devrait être pleinement opérationnel d'ici la fin de l'année.

Avec le soutien de l'OMI, les 15 premiers opérateurs qui travailleront dans ce Centre ont complété une formation de trois semaines, qui s'est tenue du 25 août au 12 septembre à Djedda (Arabie saoudite).

Ce Centre régional servira à la fois à l'échange de renseignements entre les points de contact du Code de conduite de Djibouti et au partage d'informations avec tous les organismes nationaux responsables de la sûreté maritime.

À la suite de l'adoption de l'Amendement de Djedda, en 2017, les États participants ont convenu de la nécessité de renforcer le réseau d'échange de renseignements du Code de conduite de Djibouti afin de satisfaire aux exigences accrues du Code révisé. Les engagements incluent la mise en place de centres de partage de renseignements maritimes pluridisciplinaires dans chacun des États participants. En encourageant la collaboration entre les organismes nationaux qui s'occupent de sûreté maritime, ces Centres seront l'épine dorsale du réseau régional. 

 

Renforcer la sûreté maritime au Ghana

13/09/2019 

Le Ghana est le plus récent pays à bénéficier d'une formation sur la mise en œuvre des standards de l'OMI en matière de sûreté maritime, qui sont décrits dans le chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS).

L'atelier s'est déroulé à Accra (Ghana) du 9 au 13 septembre. Il a réuni des représentants de l'Autorité maritime et de l'Autorité portuaire du Ghana, de même que des propriétaires de navires et plusieurs opérateurs de terminaux maritimes. Les participants ont discuté des façons de coopérer, à l'échelle nationale, pour acquérir le soutien nécessaire afin de prendre en charge l'exécution des prescriptions de l'OMI et d'assurer le respect de celles-ci.  

La formation a notamment porté sur les responsabilités et le rôle de supervision de l'autorité désignée responsable de la mise en œuvre du Code ISPS. De plus, les participants ont été outillés afin d'être en mesure de former d'autres personnes qui ont des responsabilités similaires.

L'atelier était organisé par l'OMI et le Gouvernement du Ghana, dans le cadre du Programme mondial sur la sûreté maritime

 

Un effort continu pour promouvoir un traité sur l’enlèvement des épaves

13/09/2019 

L'OMI a poursuivi ses démarches afin de promouvoir la ratification d'un traité international sur l'enlèvement des épaves. Un représentant de l'Organisation a prononcé un discours à cet effet à l'occasion de la 10e Conférence sur le sauvetage maritime et l'intervention en cas d'accident, qui se tenait à Londres (Royaume-Uni), les 11 et 12 septembre.

Selon l'endroit où elles se trouvent, les épaves peuvent poser un danger pour la navigation, voire mettre en péril d'autres navires ainsi que leurs équipages. La Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

De plus, la Convention de Nairobi prévoit des dispositions pour permettre aux États côtiers d'agir en cas d'incendie de conteneurs à bord d'un navire, ainsi qu'en cas de perte de conteneurs.

La Convention de Nairobi est entrée en vigueur en 2015. Elle compte présentement 47 États contractants, qui représentent 73% du tonnage brut mondial.

 

L’autonomisation des femmes au premier plan lors de la Semaine du transport maritime de Londres

12/09/2019 

Le thème de la Journée mondiale de la mer 2019 de l'OMI, « l'autonomisation des femmes dans la communauté maritime », est mis de l'avant à l'occasion de la Semaine du transport maritime de Londres, qui se tient du 9 au 13 septembre.

Le 10 septembre, un séminaire organisé conjointement par l'Organisation internationale de télécommunications maritimes par satellites (Inmarsat) et la WISTA International s'est penché sur le thème de la diversité et du virage numérique dans le secteur des transports maritimes.

Dans sa déclaration d'ouverture, le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, a déclaré : « Puisque la nature fondamentale du travail est en train de changer, il s'agit du moment parfait pour réexaminer et réévaluer les rôles traditionnels et les attentes envers la main-d'œuvre. Cela signifie s'ouvrir à la diversité et à l'égalité ». M. Lim a souligné que la promotion de l'égalité des genres est importante en soi, mais qu'elle répond aussi à une réalité très concrète : le secteur des transports maritimes doit attirer des talents de partout dans le monde et de tous les groupes dans la population afin d'assurer sa propre viabilité.

L'OMI mène depuis plus de 30 ans un programme pour promouvoir les femmes au sein de la communauté maritime. Avec le soutien de l'OMI, sept Associations régionales de femmes du secteur maritime (WIMA) ont été créées. Ces associations couvrent plus de 150 pays et territoires dépendants. L'OMI offre des bourses réservées aux femmes dans ses propres établissements de formation maritime, soit l'Institut de droit maritime international (IMLI) et l'Université maritime mondiale (UMM), et dans d'autres institutions d'enseignement.

Cette année, l'OMI a entrepris une série d'initiatives afin de souligner le thème de la Journée mondiale de la mer, dont des échanges, une campagne sur les médias sociaux et le lancement d'un film intitulé « Turning the Tide » (« Renverser le cours de l'Histoire »).

 

Le groupe d’experts scientifiques GESAMP souligne 50 ans au service des océans

12/09/2019 

Le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la protection de l'environnement marin (GESAMP) célèbre cette semaine son 50e anniversaire. Ce groupe fournit une base scientifique solide sur laquelle le système des Nations Unies peut s'appuyer pour développer des politiques et des stratégies qui touchent les océans.

GESAMP est un groupe unique d'experts scientifiques indépendants administré par l'OMI. Il conseille le système des Nations Unies sur les enjeux scientifiques en lien avec le milieu marin, que ceux-ci soient émergents ou qu'ils durent depuis un certain temps.

Le 50e anniversaire du groupe a été célébré au Siège de l'ONU à New York, le 10 septembre, lors d'un événement organisé conjointement par la Division des affaires maritimes et du droit de la mer de l'ONU et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). L'événement a permis de souligner les accomplissements du GESAMP et son travail actuel, de même que d'envisager des avenues pour des contributions futures. 

 

La Malaisie encourage la mixité dans le secteur maritime

12/09/2019 

La Semaine mondiale de la mer 2019 a été lancée le 10 septembre à Kuala Lumpur (Malaisie). La session d'ouverture était dédiée à la promotion de la diversité hommes-femmes dans le secteur maritime, afin de refléter le thème de la Journée mondiale de la mer de l'OMI.

Au cours de cette session, l'OMI a présenté son Programme sur les femmes du secteur maritime, dont l'objectif principal est d'encourager les États Membres à ouvrir les portes de leurs instituts de formation maritime aux femmes afin que ces dernières puissent être formées au même titre que les hommes et ainsi atteindre le niveau de compétence élevé qui est exigé dans le secteur maritime.

Des débats animés ont ensuite eu lieu au sein d'un panel international de femmes du secteur maritime.

L'événement était organisé par l'Association malaisienne des propriétaires de navires (MASA). Il a rassemblé plus de 400 participants provenant de l'ensemble du secteur maritime de Malaisie, incluant des représentants des autorités maritimes, des professionnels, des universitaires, des experts et des dirigeants de l'industrie. Il représentait une occasion de réseautage, d'échange d'idées et de promotion de la coopération entre les intervenants. 

 

Le Nigeria accueille une formation sur la responsabilité et les compensations en cas de déversement d’hydrocarbures

12/09/2019 

Des officiers nigérians chargés de gérer les questions de responsabilité et de compensations en cas de déversement d'hydrocarbures suivent présenement une formation dans le cadre de l'Initiative Mondiale pour l'Afrique Occidentale, Centrale et Australe (GI WACAF). Cette Initiative est une collaboration entre l'OMI et l'IPIECA dont l'objectif est de renforcer les capacités d'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures dans l'ouest, le centre et le sud de l'Afrique.

L'atelier, qui se déroule à Lagos (Nigeria) du 10 au 12 septembre, rassemble 70 participants provenant d'autorités nationales, de gouvernements fédéraux et du secteur maritime et pétrolier.

La formation, axée sur les façons d'appliquer les conventions de l'OMI en lien avec la responsabilité, est présentée par des experts des Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) et de l'International Tanker Owners Pollution Federation Limited (ITOPF). Elle comprend des présentations techniques, des études de cas et des simulations théoriques à propos de l'évaluation des coûts et des procédures de compensation.

Il s'agit du premier événement du genre organisé par l'Agence de l'administration et de la sûreté maritime du Nigeria (NIMASA) et la National Oil Spill Detection and Response Agency (NOSDRA).

 

Un débat animé sur la réglementation internationale des ports

09/09/2019 

Les ports, qui sont essentiels à la chaine logistique mondiale, doivent-ils faire l'objet d'une réglementation internationale additionnelle? Un débat animé sur cette question a rassemblé des intervenants de haut niveau à l'occasion d'un séminaire qui s'est tenu à Londres (Royaume-Uni) le 9 septembre. L'événement était organisé par Hutchison Ports, l'OMI et l'Institut de droit maritime international (IMLI).

Le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, a rappelé à l'auditoire qu'en vertu de la Convention portant création de l'OMI, l'Organisation a un mandat pour réglementer les ports. D'ailleurs, certains règlements de l'OMI touchent déjà le secteur portuaire, notamment les règles entourant la sécurité, les installations de réception et la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (FAL).

« Cependant, il y a de nombreuses possibilités à explorer afin de renforcer la coopération entre les secteurs du transport maritime, des ports et de la logistique », a souligné M. Lim. Il a ajouté qu'un secteur portuaire capable de faciliter les procédures, d'adopter de nouvelles technologies et de reconnaître l'importance de la sûreté et de la sécurité sera l'un des vecteurs principaux vers la stabilité et le développement durable, ce qui soutiendra aussi la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) de l'ONU.

Les intervenants ont convenu qu'il est nécessaire d'intensifier le dialogue avec les ports et d'assurer une implication plus grande de ce secteur à l'OMI. Cela est particulièrement important dans le contexte des avancées dans l'automatisation et du passage au numérique.

De plus, les ports jouent un rôle de plus en plus important dans la lutte contre les changements climatiques et la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des navires. Leur contribution inclut la provision de combustibles qui génèrent moins d'émissions et d'une alimentation électrique à terre, l'optimisation des escales et la bonne synchronisation des navires (concept du « juste à temps »).

Cependant, la portée de tout règlement international doit faire l'objet d'un examen approfondi. De plus, les activités de renforcement des capacités sont essentielles pour assurer la mise en œuvre harmonieuse des normes, recueils de règles pratiques ou lignes directrices, que celles-ci soient nouvelles ou déjà existantes.

Le ministre des Affaires maritimes du Royaume-Uni, Nusrat Ghani, a souligné les avancées faites dans l'intégration de la chaîne logistique. « Quelles nouvelles normes seront nécessaires est une question à laquelle nous devons répondre », a déclaré Mme Ghani, ajoutant que ces règlements devront être adaptés aux nouveaux défis. 

Les panélistes ont discuté du thème de la Journée mondiale de la mer 2019, « l'autonomisation des femmes dans la communauté maritime ». Ils ont salué la multiplication des possibilités pour les femmes dans ce secteur, qui reste majoritairement masculin, dans le contexte de l'automatisation grandissante de tâches manuelles.

L'événement s'inscrivait dans le cadre de la Semaine internationale du transport maritime (LISW). Frederick Kenney, de l'OMI, agissait à titre de modérateur. Les participants ont été accueillis par la directrice exécutive de Hutchison Ports, Clemence Cheng. Le directeur de l'Institut de droit maritime international, le professeur David Attard, a décrit le rôle des ports dans le droit maritime et insisté sur l'importance de la mise en application des règles, notamment via l'inclusion dans les législations nationales, et sur le besoin pour des formations et le renforcement des capacités.

Les panélistes suivants ont pris part à la discussion : Patrick Verhoeven de l'Association internationale des ports (IAPH), Guy Platten de la Chambre internationale de la marine marchande (ICS),  Lamia Kerdjoudj-Belkaid de la Fédération européenne des opérateurs portuaires et terminaux privés (FEPORT), Andrew Higgs de Setfords Sollicitors, Sakura Kuma du Port international Yokohama-Kawasaki (YKIP) et Diana Whitney de Hutchison Ports. 

 

Un cours type sur la manipulation sécuritaire des cargaisons en vrac bientôt validé

09/09/2019 

La sécurité des navires qui transportent des cargaisons en vrac dépend de l'application appropriée des règles de l'OMI. À cette fin, la formation est essentielle. Un nouveau cours type intitulé « Sécurité du transport et de la manutention des cargaisons solides en vrac » doit être validé par le Sous-comité du transport des cargaisons et des conteneurs (CCC) de l'OMI, qui se réunit du 9 au 13 septembre (des photos sont disponibles ici).

Les cours types de l'OMI sont conçus pour faciliter l'accès aux connaissances et compétences. Le nouveau cours portera sur les mesures obligatoires décrites dans le Code maritime international des cargaisons solides en vrac (Code IMSBC), qui est le recueil de règles du secteur sur la manière de traiter ces cargaisons.

Le cours type couvrira toutes les cargaisons solides, incluant celles qui peuvent se liquéfier lorsque certains seuls d'humidité sont atteints, ce qui risque de déstabiliser le navire. Pour ces cargaisons, il est important de porter une attention particulière à la mesure et l'enregistrement des teneurs limites en humidité avant le chargement.

Le travail du Sous-comité à propos des dispositions relatives à la sécurité des navires utilisant des combustibles à faible point d'éclair sera hautement prioritaire, dans le contexte où l'OMI a établi des cibles de réduction des émissions de CO2 pour 2030 et 2050 dans sa Stratégie initiale. De plus, de nouveaux combustibles ou mélanges de combustibles voient le jour pour assurer le respect de la teneur limite en soufre de 0,50%, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2020. Le Sous-comité se penchera sur des enjeux reliés aux nouveaux types de combustibles, au point de l'ordre du jour sur le Recueil international de règles de sécurité applicables aux navires qui utilisent des gaz ou d'autres combustibles à faible point d'éclair (Recueil IGF).

La rencontre du Sous-comité devrait permettre de finaliser un projet de directives intérimaires relatives à la sécurité des navires qui utilisent de l'alcool méthylique/éthylique comme combustible. Un autre projet de directives intérimaires en développement porte sur la sécurité des navires qui utilisent des installations électriques à pile à combustible.

Le Sous-comité examinera des propositions d'amendements aux programmes d'inspection des engins de transport transportant des marchandises dangereuses. La session devrait également permettre de finaliser l'élaboration d'un projet d'amendements au Recueil de règles pratiques pour la sécurité de l'arrimage et de l'assujettissement des cargaisons (Recueil CSS) concernant l'assujettissement en fonction des conditions météorologiques. L'objectif est d'assurer que les cargaisons soient fixées selon les plus hauts standards en fonction des prévisions météorologiques et d'autres facteurs.

Le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, a ouvert la réunion, qui est présidée par Mme Maryanne Adams des Ïles Marshall. 

 

Former des instructeurs sur la sûreté maritime dans l’océan Indien occidental et le golfe d’Aden

06/09/2019 

Des participants de 13 pays ont bénéficié d'un cours qui permet de les préparer à offrir des formations pour renforcer la sûreté dans le domaine maritime. Cet atelier s'est déroulé au Centre régional de formation de Djibouti du 1er au 5 septembre.  

Les participants étaient originaires des Comores, de Djibouti, d'Éthiopie, de Jordanie, du Kenya, des Maldives, de Mozambique, d'Arabie Saoudite, de République-Unie de Tanzanie et du Yémen. Ils ont pu développer leurs compétences en matière d'enseignement et ont reçu des consignes sur la façon de répondre aux crimes commis en mer, incluant la piraterie, le trafic illicite de drogues, le terrorisme, la contrebande d'armes et le trafic humain.

Organisé par l'OMI, le cours a été financé par une contribution du Japon au Fonds d'affectation spéciale de l'OMI pour le Code de conduite de Djibouti. L'événement a été inauguré par l'ambassadeur japonais à Djibouti, Koji Yonetani.

Cette formation a été réalisée dans le cadre d'un projet qui a permis à ce jour d'organiser 83 cours, auxquels ont participé près de 1690 personnes de la région. 

 

Vers l'e-navigation en Asie-Pacifique

06/09/2019 

La mise en œuvre de l'e-navigation, c'est-à-dire la collecte, l'harmonisation et l'affichage de renseignements maritimes par des moyens électroniques, va renforcer la sûreté en mer et améliorer l'efficacité des transports maritimes tout en protégeant le milieu marin.

Diverses solutions d'e-navigation voient le jour. Le projet « SMART-Navigation », organisé et financé par le ministère des Océans et des Pêches de la République de Corée, a été présenté à l'occasion d'un atelier régional de l'OMI sur l'e-navigation pour la région de l'Asie-Pacifique, qui s'est tenu à Busan (République de Corée) du 4 au 6 septembre.  

L'objectif principal de l'atelier était de faire la promotion de l'e-navigation parmi les pays participants de la région de l'Asie-Pacifique, de même que d'examiner des perspectives de collaboration et de mise en œuvre. Le thème « Si vous voulez aller vite, allez seul ; si vous voulez aller loin, allez ensemble », a d'ailleurs été souligné par le ministre des Océans et des Pêches, M. Seong-Hyeok Moon.

L'hôte de l'atelier, qui était organisé par l'OMI et l'Association internationale de signalisation maritime, était le ministère des Océans et des Pêches de la République de Corée. Parallèlement les participants ont aussi pu assister à la conférence « e-Navigation Underway » à Séoul (République de Corée) les 2 et 3 septembre, et à l'Exposition coréenne sur la sécurité maritime à Busan, du 4 au 6 septembre. 

 

Une collaboration renforcée pour protéger le milieu marin du Pacifique

02/09/2019 

Un Centre international majeur chargé de coordonner les efforts de prévention et d'intervention en matière de pollution des mers dans le Pacifique du Nord-Ouest va étendre son champ d'action, à la suite d'une réunion de haut niveau à Séoul (République de Corée).

Soutenu par l'OMI, le Centre d'activités régionales pour la préparation et l'intervention en cas de situations d'urgence présentant un danger pour le milieu marin (MERRAC) canalise les efforts de collaboration entre la Chine, le Japon, la République de Corée et la Fédération de Russie afin de prévenir les déversements et d'assurer une réponse conjointe efficace à tout déversement se produisant dans la région.  

Lors de la dernière réunion des points de contact du projet, qui s'est tenue du 28 au 30 août, les quatre pays ont convenu de renforcer leur collaboration en identifiant de nouveaux domaines de travail, dont la surveillance des rejets effectués illégalement en vertu de la Convention MARPOL de l'OMI. Cette surveillance pourrait notamment s'effectuer à l'aide d'aéronefs sans pilote (UAS). De plus, des manuels supplémentaires portant sur la gestion des déversements mettant en cause des substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD), comme de l'essence ou du gaz liquéfié, seront développés. Le travail dans ces nouveaux domaines doit débuter en 2020.

Le MERRAC a été créé en 2000 par l'OMI, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) et la République de Corée dans le cadre du Programme des mers régionales de l'ONU. Basé en République de Corée, le MERRAC est l'un des quatre centres d'activité régionaux (RAC) du Plan d'action du Pacifique du Nord-Ouest (NOWPAP).

Lors de cette 22e réunion des points de contact, le MERRAC a aussi été invité à collaborer avec des centres similaires créés dans le cadre du Programme pour les mers régionales, tels que REMPEC en Méditerranée et REMPEITC dans les Caraïbes. Le MERRAC doit également assister le Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI dans l'élaboration d'un guide opérationnel sur la lutte contre les déversements de SNPD.

 

Les pays du MEPSEAS réaffirment leur engagement à protéger les mers d’Asie du Sud-Est

31/08/2019 

Les sept pays participants au Projet pour la protection du milieu marin des mers d'Asie du Sud-Est (MEPSEAS) ont réitéré leur détermination à mettre en œuvre des conventions prioritaires de l'OMI concernant la protection de l'environnement marin.

Il s'agit de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), la Convention internationale sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires (AFS), la Convention de Londres sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets et la Convention sur la gestion des eaux de Ballast.

La deuxième rencontre de haut niveau du projet, qui s'est déroulée du 27 au 29 août à Manille (Philippines), a rassemblé les délégations du Cambodge, de l'Indonésie, de Malaisie, du Myanmar, des Philippines, de Thaïlande et du Viet Nam. Les délégations étaient menées par des directeurs et des responsables des administrations maritimes de ces pays. Lors de cette réunion, une attention spéciale a été portée à l'Annexe V de la Convention MARPOL, qui couvre la pollution par les ordures des navires. La pollution par les plastiques représente une menace importante dans la région, qui est l'une des plus affectées de la planète par ce problème.

La réunion de Manille a permis d'évaluer les deux premières années du projet MEPSEAS, qui est mis en œuvre par l'OMI en partenariat avec l'Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad), et d'établir un plan d'action pour les deux prochaines années.

Les délégations ont exprimé leur intérêt pour les activités de renforcement des capacités prévues par le projet, qui vont se concentrer sur le respect, le suivi et la mise en œuvre, de même que sur le développement de procédures administratives pour l'application des instruments par l'État du port et l'État du pavillon. La possibilité d'une coopération dans le cadre du Mémorandum d'entente de Tokyo a été envisagée. Les discussions ont aussi porté sur la planification d'une conférence régionale, prévue en 2020, qui portera sur les technologies « vertes » pour le transport maritime. 

Les délégations ont aussi échangé sur les enjeux liés aux droits des femmes et l'égalité des genres, qui sont l'un des objectifs de développement liés au projet. Elles ont unanimement appuyé une proposition pour considérer une collaboration avec l'Association des femmes du secteur maritime – Asie (WIMA-Asie), afin d'organiser des séminaires de sensibilisation sur des enjeux relatifs au milieu marin et promouvoir des stratégies et politiques sur l'égalité des genres.

L'Autorité du secteur maritime des Philippines était l'hôte de l'événement, auquel ont assisté des représentants de l'OMI et de Norad, ainsi que des partenaires stratégiques du projet MEPSEAS (Singapour, le Secrétariat du Mémorandum d'entente de Tokyo, PEMSEA et WIMA-Asie) et un observateur du Réseau mondial de MTCC.

 

Les Seychelles accueillent un atelier permettant de « former des formateurs » sur la sûreté maritime

30/08/2019 

L'application en bonne et due forme des mesures de sécurité maritimes établies par l'OMI est essentielle pour le commerce. La République des Seychelles est le plus récent pays à bénéficier d'une formation sur la mise en œuvre du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS).

L'atelier s'est déroulé du 26 au 30 août à Mahé (Seychelles). Les participants ont échangé sur les moyens de coopérer, au niveau national, afin d'obtenir le soutien dont ils ont besoin pour assurer la mise en œuvre et le respect des mesures de sécurité maritime de l'OMI. Ils ont aussi appris à former d'autres personnes ayant des responsabilités similaires. La formation a aussi traité des responsabilités et du rôle de supervision de l'autorité désignée responsable de la mise en œuvre du Code ISPS.  

L'événement a notamment rassemblé des agents de sûreté d'installations portuaires (PFSO) ainsi que des représentants de l'Autorité portuaire des Seychelles, de l'Administration de la sécurité maritime des Seychelles, des douanes, de la garde côtière, de la police maritime et de nombreuses sociétés d'exploitation portuaire.

La formation sur le Code ISPS à l'intention des autorités désignées et des agents de sûreté des installations portuaires (PFSO) a été organisée par l'OMI et le Gouvernement des Seychelles dans le cadre du Programme mondial sur la sûreté maritime de l'OMI

 

Renforcer la capacité d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures dans les Caraïbes

29/08/2019 

Puisque les Caraïbes abritent de nombreux écosystèmes vulnérables, il est essentiel pour la région de développer et maintenir ses capacités à répondre efficacement à des événements de pollution des mers impliquant des hydrocarbures ou des substances nocives et potentiellement dangereuses.

À cette fin, un exercice transfrontalier d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures a eu lieu au Suriname, les 27 et 28 août. L’exercice était organisé par le Centre régional de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine dans les Caraïbes, basé à Curaçao. 

L'exercice a permis à des responsables des opérations du Suriname et du Guyana de mettre à l’épreuve leurs plans d’intervention et d’échanger sur les mécanismes de collaboration internationale en cas de déversement d’hydrocarbures. Cette démarche s’appuyait sur le travail accompli lors d’ateliers nationaux sur la planification d’urgence qui ont eu lieu dans les deux pays.

Ces activités visent à développer les capacités des pays à protéger les écosystèmes marins et côtiers, ce qui contribue à la réalisation des Objectifs de développement durables (ODD), particulièrement l’ODD 14 (vie aquatique).

L’exercice a été financé par l’OMI. Par l’entremise de son Programme sur les femmes du secteur maritime, l’organisation a aussi parrainé une représentante guyanaise afin qu’elle puisse prendre part à l'événement.

 

La contribution du secteur maritime au développement durable

28/08/2019 

L'OMI mène une série d'actions afin que le secteur maritime soit partie prenante des plans et des initiatives visant à réaliser les objectifs de développement durable (ODD), adoptés par des dirigeants du monde entier en 2015.

Les 19 et 20 août, l'OMI a contribué à la présentation d'un atelier à Bangkok (Thaïlande) pour aider les autorités maritimes de pays asiatiques à inclure le secteur maritime dans leurs plans nationaux concernant l'atteinte des ODD. Il s'agit du second événement de cette nature, après celui réalisé au Chili en 2018. D'autres ateliers sont prévus en Afrique et dans la région du Pacifique.

Le secteur maritime constitue une composante essentielle de tout programme pour une croissance économique durable. La plupart des éléments du Programme de développement durable à l'horizon 2030 ne pourront être réalisés que dans un contexte où le commerce international et l'économie mondiale seront soutenus et facilités par un secteur des transports durable.

Le système des Nations Unies pour le développement soutient les pays qui œuvrent à la réalisation des ODD par l'intermédiaire d'un mécanisme nommé Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable. Les équipes de pays et les autorités nationales travaillent de concert pour identifier des priorités et des actions à prendre pour le développement à l'échelle nationale.

Dans le cadre de son propre plan stratégique, l'OMI travaille avec les autorités maritimes nationales pour s'assurer que le secteur maritime soit dûment examiné lorsque des initiatives et plans nationaux sont élaborés sous l'égide du Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable.

L'atelier était organisé et présenté en collaboration avec la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l'Asie et le Pacifique (CESAP) et le Bureau de coordination des activités de développement.

 

L’importance du Recueil sur la navigation polaire soulignée lors d’un sommet au Groenland

28/08/2019 

Les changements climatiques permettent une activité maritime de plus en plus importante dans les régions polaires. Cependant, les navires en opération en Arctique et en Antarctique sont exposés à des risques particuliers en raison des conditions rigoureuses dans ces régions. La sécurité des navires et la protection du milieu polaire demeurent donc une préoccupation pour l'OMI.

Le Secrétaire général de l'OMI, Kitack Lim, prend part à une table ronde de haut niveau sur le transport maritime en Arctique. L'événement se tient à Ilulissat (Groenland), du 25 au 29 août. Il s'agit de la première fois qu'un Secrétaire général de l'OMI réalise une visite officielle au Groenland.

Lors de son allocution d'ouverture, M. Lim a insisté sur la nécessité que les activités de transport maritime dans les eaux arctiques soient équilibrées et durables. Il a ajouté qu'il faut développer davantage les infrastructures maritimes et que plus de collaboration est nécessaire, étant donné les défis auxquels sont confrontés les navires exploités dans les eaux polaires.  

Le Ministre du logement et des infrastructures du Groenland, Karl Frederik Danielsen, a déclaré que le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI, qui édicte des prescriptions obligatoires en matière de sécurité et de protection de l'environnement pour les navires exploités dans les eaux polaires, est un instrument très important pour le Groenland. 

L'événement est parrainé par l'autorité maritime danoise et le Gouvernement du Groenland.  

 

Développer un cadre légal pour la nouvelle administration maritime de Somalie

27/08/2019 

Avec 3300 kilomètres de côtes, le littoral de la Somalie constitue le plus long de la Corne de l'Afrique, et peut-être le plus important en termes géographiques. Le pays compte quatre ports commerciaux principaux et environ cinq ports plus petits. Cependant, après des décennies de guerre civile, un effort considérable est nécessaire pour rebâtir le secteur maritime en Somalie.

L'OMI et la Mission d'assistance des Nations Unies en Somalie (MANUSOM) ont organisé un atelier à Mogadiscio (Somalie), du 25 au 27 août. L'événement, qui a réuni 36 hauts fonctionnaires du gouvernement fédéral, visait à finaliser le fort attendu Code du transport maritime de Somalie, dans l'espoir qu'il soit promulgué par le Parlement.

Ce Code du transport maritime comprend les mesures nécessaires pour que la Somalie puisse accéder à tous les traités principaux de l'OMI, ce qui permettrait au pays de s'acquitter de ses responsabilités conformément aux instruments de l'OMI.

L'OMI a fourni une assistance technique dans l'élaboration du Code et soutenu les efforts pour la mise en place d'une Administration maritime nationale. Ces deux éléments sont essentiels pour permettre au pays de remplir ses obligations internationales, ce qui est nécessaire pour permettre au secteur maritime de prospérer dans la région. 

 

Protéger la biodiversité marine dans l’océan Indien oriental

23/08/2019 

Le projet de partenariats GloFouling FEM-PNUD-OMI a tenu deux ateliers à propos de la protection de la biodiversité marine : l'un à Madagascar les 19 et 20 août, et l'autre en République de Maurice les 22 et 23 août. Ces deux États font partie des principaux pays partenaires du projet, qui vise à protéger la biodiversité marine en luttant contre l'encrassement biologique, c'est-à-dire l'accumulation d'organismes aquatiques sur la coque des navires et d'autres structures maritimes.

« L'introduction d'espèces aquatiques envahissantes dans de nouveaux environnements affecte non seulement la biodiversité et la santé des écosystèmes, mais elle a aussi des impacts réels sur un certain nombre de secteurs économiques », a affirmé Lilia Khodjet El Khil, la directrice du projet de partenariats GloFouling.

Lors du premier atelier, qui s'est déroulé à Antananarivo (Madagascar), le directeur exécutif de l'Agence portuaire maritime et fluviale, Edmond Randrianantenaina, a précisé que « ces espèces envahissantes peuvent aussi représenter une menace pour la santé publique liée à la consommation de produits de la mer ». Des conséquences peuvent aussi se faire sentir dans d'autres secteurs, notamment le transport maritime, les pêches et le tourisme.

À Maurice, le Ministre de l'économie maritime, des ressources marines, des pêches et des transports maritimes, M. Premdut Koonjoo, a souligné l'importance de l'Objectif 14 de développement durable (Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable). Il a aussi insisté sur le rôle du secteur maritime dans l'élaboration d'un futur durable pour de petits États insulaires en voie de développement, comme Maurice.

Les deux ateliers ont aussi abordé la mise sur pied des équipes spéciales nationales dans la région. Ces équipes seront essentielles pour mettre en œuvre les stratégies nationales pour faire face au problème du transfert d'espèces aquatiques envahissantes causé par l'encrassement biologique.

Un rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a identifié les espèces exotiques envahissantes comme l'un des cinq facteurs directs qui ont les plus forts impacts sur la nature et la perte de biodiversité. Ce rapport a été élaboré par environ 150 experts issus de 50 pays.

Exécuté par l'OMI, le projet de partenariats GloFouling vise à protéger la biodiversité marine de la menace posée par l'introduction d'espèces allogènes causée par l'encrassement biologique.

Le projet de partenariats GloFouling aide ses 12 principaux pays partenaires à évaluer leur situation actuelle à l'égard des espèces aquatiques envahissantes, ce qui inclut une étude des impacts économiques, un guide pour l'élaboration d'une stratégie nationale et des formations spécialisées sur l'encrassement biologiques et sur les aspects juridiques reliés à la mise en œuvre des Directives de 2011 pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes. L'objectif est de développer un cadre pour une approche de précaution efficace dans ces 12 pays. 

 

Un pas de plus vers un nouveau traité pour protéger la biodiversité marine

21/08/2019 

Des représentants de l'OMI assistent à la plus récente d'une série de conférences visant à développer un instrument légal portant sur la conservation et l'exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites des juridictions nationales. Ce nouvel instrument aurait force obligatoire en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.

La Conférence intergouvernementale en charge d'élaborer cet instrument international se réunit pour une troisième session, du 19 au 30 août, au Siège de l'ONU à New York (États-Unis d'Amérique). Les discussions portent sur un « avant-projet d’accord » présenté par la Présidente de la Conférence intergouvernementale, Mme Rena Lee (Singapour). Ce document est le fruit des discussions et propositions émises lors des deux précédentes sessions, qui ont eu lieu respectivement en septembre 2018 et en mars et avril 2019. La quatrième et dernière session doit se tenir pendant la première moitié de l'année 2020.

Les représentants de l'OMI assistent aux sessions plénières et aux groupes de travail qui portent sur les outils de gestion par zone, l'évaluation des impacts environnementaux, le renforcement des capacités, le transfert des technologies et les questions interdisciplinaires. 

L'OMI a contribué à l'élaboration du traité depuis la phase préparatoire, et ce soutien se poursuit auprès de la Conférence intergouvernementale. L'Organisation fournit de l'information et une assistance aux États qui participent aux négociations.

L'OMI a acquis une longue expérience en matière d'élaboration de normes applicables aux transports maritimes internationaux afin d'assurer l'utilisation durable des océans par les acteurs du secteur maritime. Plus de 50 instruments juridiquement contraignants sont déjà en place à l'échelle mondiale.

Les règles de l'OMI sont mises en application grâce à un système bien établi de contrôles par les États du pavillon, les États côtiers, et les États du port. Plusieurs de ces mesures contribuent à la conservation de la diversité biologique dans les zones situées au-delà des limites des juridictions nationales. La liste d'exemples comprend la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), la Convention sur la gestion des eaux de ballast (qui vise à prévenir le transfert d'espèces aquatiques potentiellement envahissantes), de même que la Convention et le Protocole de Londres sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets.

L'OMI a adopté de nombreuses mesures protectrices auxquelles tous les navires doivent adhérer dans des secteurs désignés comme zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA) et dans des zones spéciales et zones de contrôle des émissions.

Ces mesures de protection particulières incluent des règles strictes sur les rejets liés à l'exploitation, des zones à éviter et des mesures d'organisation du trafic maritime visant par exemple à tenir les navires à distance des sites de reproduction des baleines. Le Recueil sur la navigation polaire de l'OMI est obligatoire pour les navires en opération dans les environnements arctique et antarctique. L'OMI a aussi émis des lignes directrices pour protéger la faune marine des bruits sous-marins causés par la navigation.

En juin 2019, la présidente de la Conférence intergouvernementale, Mme Rena Lee, s'est adressée aux représentants des États Membres de l'OMI à l'occasion d'un événement au Siège de l'organisation, à Londres (Royaume-Uni). Elle a souligné que le futur instrument légal au sujet de la conservation et de l'exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites des juridictions nationales est étroitement lié au mandat de l'OMI. 

 

Planifier les interventions d’urgence en cas de déversement d’hydrocarbures en Asie du Sud-Est

20/08/2019 

Des représentants de neuf États membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) ont pris part à un atelier à Pulau Indah (Malaisie) du 19 au 21 août. L'objectif de l'activité était d'aider ces représentants à mettre en œuvre le Plan régional d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures, qui a été adopté en 2018.

Un élément essentiel de la planification des interventions d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures consiste à déterminer les voies de communication qui seront utilisées par les parties coopérantes lorsque survient un incident. Les participants à l'atelier ont pu se familiariser avec les éléments clés du Plan régional et s'exercer à la communication entre États, ce qui leur a permis d'identifier des lacunes et des leçons à retenir. Ainsi, cet atelier fera progresser la mise en œuvre du Plan régional.

Chapeauté par le Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI, l'atelier a eu lieu à l'Institut de formation au transport maritime de Malaisie. Le Gouvernement et le Ministère des affaires maritimes de Malaisie étaient les hôtes de l'événement, qui était organisé dans le cadre de l'Initiative mondiale pour l'Asie du Sud-Est (GISEA), un projet conjoint avec des acteurs du secteur pétrolier et gazier. Cet atelier appuie le processus de mise en œuvre de la Convention internationale de 1990 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures.

Le Plan régional d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures établit un mécanisme qui prévoit que les États Membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) peuvent demander et offrir une assistance mutuelle en réponse à un déversement d'hydrocarbures. Ce plan assure aussi une compréhension commune, ce qui facilite la concertation entre le ou les pays touchés par un déversement et ceux qui lui viennent en aide. 

 

Une formation sur la sécurité maritime en Libye

19/08/2019 

Une formation sur la sécurité maritime destinée aux gestionnaires, agents de sûreté et fonctionnaires responsables des installations portuaires de Libye se tient du 18 au 22 août. Présenté par l'OMI, l'atelier est offert en anglais et en arabe.

L'objectif de cette formation est d'aider le Gouvernement libyen à améliorer l'évaluation des risques de sécurité et les contrôles exercés sur le transport maritime sur son territoire.

Quinze officiers responsables de la sécurité de différents ports libyens assistent à l'atelier. Cinq d'entre eux font partie du Comité national sur la sécurité maritime, chargé de superviser la mise en œuvre du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) dans le pays.

Les participants reçoivent une formation sur la façon de s'acquitter des fonctions qui leur sont assignées dans le cadre du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS, du Code ISPS et des directives connexes. Ils apprennent aussi à former d'autres officiers ayant des responsabilités similaires.

De plus, l'atelier permettra à l'OMI de constater le niveau de connaissances et les compétences déjà existantes parmi les officiers. L'Organisation pourra ainsi évaluer la pertinence d'une assistance de suivi.

La formation a été organisée à la demande du Président de l'Autorité des transports maritimes et des ports de Libye. Elle a eu lieu en Tunisie. 

 

Le Brésil prépare son équipe spéciale contre l’encrassement biologique

13/08/2019 

L'encrassement biologique, soit l'accumulation d'organismes aquatiques sur la coque des navires et d'autres structures maritimes, représente une menace pour la biodiversité.  

À l'occasion d'un atelier qui s'est tenu à Arraial do Cabo (Brésil) le 5 août, des experts de l'encrassement biologique et des espèces envahissantes ont entrepris de mettre sur pied une équipe d'intervention nationale pour lutter contre ce problème.

Le Brésil est l'un des 12 principaux pays partenaires dans le projet de partenariat GloFouling, lancé en décembre 2018. L'objectif du projet est de s'attaquer au transfert d'espèces aquatiques envahissantes causé par l'encrassement biologique des navires.

L'équipe spéciale de chacun de ces pays va élaborer une politique nationale sur l'encrassement biologique et les espèces envahissantes. Ces équipes rédigeront aussi un plan d'action et une stratégie nationale pour mettre en œuvre les Directives de l'OMI pour le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes.

Au Brésil, les prochaines étapes seront d'évaluer la situation actuelle à l'égard des espèces allogènes, identifier les études disponibles en la matière, analyser les impacts économiques et établir un cadre juridique national.

L'atelier a eu lieu pendant la 13e Rencontre sur l'encrassement biologique, l'écologie benthique et les biotechnologies marines (XIII BIOINC), qui était organisée par l'Instituto de Estudos do Mar Almirante Paulo Moreira, du 5 au 9 août.

En plus d'experts à propos de l'encrassement biologique et des espèces envahissantes, l'événement a réuni des représentants de la marine brésilienne, des gouvernements, et d'entreprises privées de premier plan, comme Petrobras et Vale.  

Le projet GloFouling est le fruit d'une collaboration entre le Fonds pour l'environnement mondial (FEM), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l'OMI.

Le projet réunit 12 principaux pays partenaires (Brésil, Équateur, Fidji, Indonésie, Jordanie, Madagascar, Maurice, Mexique, Pérou, Philippines, Sri Lanka et Tonga), quatre organisations régionales, la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO, le World Ocean Council et de nombreux partenaires stratégiques. 

 

Une formation pour mettre en œuvre les traités de l’OMI dans les législations nationales

09/08/2019 

Les traités de l'OMI doivent être intégrés au sein de lois nationales afin qu'ils soient appliqués aux navires battant le pavillon d'un État et pour qu'un contrôle efficace des navires par l'État du port soit en place. Cela permet aussi aux pays de respecter leurs autres obligations en vertu des instruments de l'OMI.

L'Organisation maritime internationale offre une formation qui permet à des avocats et des législateurs d'acquérir les outils nécessaires à la compréhension des traités de l'OMI, de leur élaboration et adoption, jusqu'à leur mise en œuvre dans les législations nationales.

Au total, près de 30 participants de pays d'Amérique latine ont assisté à un atelier régional sur les principes généraux de rédaction de la législation maritime afin de mettre en œuvre les conventions de l'OMI. Cet atelier a eu lieu à Guayaquil (Équateur), du 5 au 9 août.

Il a été question des instruments pertinents visés par le Programme d'audit des États Membres de l'OMI (IMSAS), ainsi que des conventions relatives à la responsabilité et à l'indemnisation. Les participants ont pu apprendre les meilleures pratiques dans le processus de mise en application légale. Une attention spéciale a été portée à la mise en œuvre des amendements aux instruments de l'OMI qui sont adoptés au moyen de la procédure d'acceptation tacite.

L'objectif premier de cet atelier est de donner aux participants les connaissances nécessaires pour mettre au point la législation nationale et la tenir à jour, afin d'assurer le respect des normes de l'OMI.

Cet atelier régional sur la transposition des instruments de l'OMI dans la législation nationale a été organisé par l'OMI et le Secrétariat du Réseau opérationnel de coopération régionale des autorités maritimes des Amériques (ROCRAM), en collaboration avec le Service argentin des garde-côtes et la Direction générale du territoire maritime et de la marine marchande de la République du Chili, qui a fourni des experts gratuitement.

L'OMI a parrainé 21 participants originaires de l'Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, de Colombie, de Cuba, du Mexique, du Panama, du Paraguay du Pérou et du Vénézuela. Huit participants de l'Équateur ont aussi pris part à l'atelier. 

 

Un atelier pour renforcer la sécurité maritime au Kenya

09/08/2019 

L'application adéquate des mesures de l'OMI en matière de sécurité maritime est cruciale pour le commerce. Le Kenya est le dernier pays à bénéficier d'une formation sur la mise en application des prescriptions du chapitre XI-2 de la Convention SOLAS et du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS).

Entre le 5 et le 9 août, un atelier national à Mombasa (Kenya) a rassemblé des agents de sûreté d'installations portuaires ainsi que des représentants de tous les départements impliqués dans la sécurité maritime et portuaire, notamment l'Autorité portuaire du Kenya, l'Autorité maritime du Kenya, les douanes, la garde côtière, la police maritime et plusieurs sociétés d'exploitation portuaire.

Les agents de sûreté d'installations portuaires ont discuté des façons de coopérer, au niveau national, pour prendre en charge l'application et le respect des mesures de sécurité de l'OMI, et pour acquérir les connaissances nécessaires afin de former d'autres personnes.

Il a aussi été question du rôle de surveillance de l'autorité responsable de la mise en œuvre du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS). L'atelier était organisé par l'OMI et le Gouvernement du Kenya, sous l'égide du Programme intégré de coopération technique (PICT).