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Actualités

 

Kenya : le Centre de coopération de technologie maritime organise son tout premier atelier

21/06/2017 

Le projet ayant permis la création de cinq Centres de coopération de technologie maritime (MTCC) dans le monde – financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI) – a organisé son tout premier atelier national dans la ville de Mombasa (Kenya), les 19 et 20 juin. L'événement a rassemblé 67 participants dans le but de réfléchir aux moyens de réduire les émissions de carbone du secteur maritime à l'avenir. Il a également permis aux personnes présentes, d'une part, de se familiariser avec la mission, la vision et les objectifs du projet et, d'autre part, de mieux comprendre les avantages de celui-ci, ainsi que le rôle que chacun devra jouer pour garantir le succès du MTCC de la région Afrique.

Parmi les objectifs de la réunion figurait la nécessité de trouver de nouveaux soutiens au sein du secteur maritime pour pouvoir mener des projets pilotes en lien avec, par exemple, la collecte de données sur la consommation de fuel-oil des navires ou les technologies à faible émission de carbone. L'atelier a par ailleurs mis l'accent sur le besoin de coopérer avec d'autres acteurs nationaux dans le domaine de l'atténuation du changement climatique afin d'assurer une collaboration future et de permettre au projet de se poursuivre après l'expiration du financement de trois ans accordé par l'UE. Enfin, l'événement a été l'occasion de présenter les actions prises par l'UE et l'OMI concernant la lutte contre le changement climatique, les technologies de rendement énergétique et à faible émission de carbone, les effets des émissions de dioxyde de carbone, les coûts et les mesures d'atténuation.

 

Un projet de technologie maritime sollicite la participation de ses parties prenantes

21/06/2017 

Un ambitieux projet de technologie maritime, financé par l'Union européenne (UE) et mis en œuvre par l'Organisation maritime internationale (OMI), vient de lancer un appel à manifestation d'intérêt auprès des membres de plusieurs organisations afin d'encourager ces derniers à intégrer le Comité mondial des parties prenantes.

Le projet a permis la création de cinq Centres de coopération de technologie maritime (MTCC), formant ainsi un réseau mondial. Ensemble, les MTCC œuvrent à la promotion des technologies et des activités qui permettront d'améliorer le rendement énergétique des navires et de réduire les émissions de carbone provenant du secteur maritime à l'avenir.  

Le Comité mondial des parties prenantes du projet aura vocation à se réunir pour favoriser le partage d'idées et formuler des orientations stratégiques à long terme. La participation au Comité est volontaire et non rétribuée. Un formulaire en ligne et des informations complémentaires sont mis à disposition sur le site Internet du projet. 

 

La Convention sur l'enlèvement des épaves à l’honneur d’un séminaire londonien

21/06/2017 

Les 20 et 21 juin, le traité de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatif à l'enlèvement des épaves était à l'honneur d'un séminaire organisé à Londres. À cette occasion, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a présenté la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves (Convention WRC), laquelle permet aux États de disposer d'un mandat juridique pour enlever, ou faire enlever, les épaves susceptibles de porter atteinte à la sécurité des vies humaines, des marchandises et des biens en mer, ainsi qu'au milieu marin.

L'instrument s'applique aux épaves, aux objets appartenant à des navires et se trouvant en mer, aux navires à la dérive et aux installations flottantes en mer. Entré en vigueur en 2015, il compte pour l'heure 36 États contractants, représentant un peu plus de 70 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce.

 

De la nécessité de dépasser le cadre de la sûreté maritime

21/06/2017 

Une approche intégrée du secteur maritime – c'est-à-dire qui tient compte des ports, de la sûreté maritime et de la facilitation du trafic maritime – peut encourager à la fois la stabilité économique et le développement durable. En effet, la mise en place de politiques gouvernementales conjointes couvrant l'ensemble du secteur est essentielle pour garantir le bon développement du secteur portuaire. Tels ont été les principaux messages délivrés par Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime et simplification des formalités, à l'occasion d'une conférence portant sur les technologies de sûreté portuaire, organisée ce mardi 20 juin à Londres (Royaume-Uni). L'événement a été l'occasion de rappeler le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes ». L'accent a en outre été mis sur le fait que le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et le Recueil de directives pratiques de l'OMI et de l'Organisation internationale du Travail (OIT) sur la sûreté dans les ports dépassent le cadre de la sûreté, car les ports soutiennent également le commerce et le développement.

Enfin, M. Trelawny a invité les gouvernements à accroître la représentation du secteur portuaire, des autorités chargées du contrôle aux frontières et des organisations connexes lors des réunions de l'OMI, et ce afin de renforcer la coopération entre ces différents acteurs et de leur permettre de mieux comprendre les incidences des règles de l'OMI sur le secteur portuaire, et inversement.

 

Afrique du Sud : le thème du rendement énergétique des navires au cœur d’une formation

20/06/2017 

Les 19 et 20 juin, plusieurs éducateurs maritimes sud-africains ont pris part à un atelier de formation de l'OMI dont l'objectif était de les aider à intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement. L'atelier, organisé à Durban (Afrique du Sud) et élaboré sous l'égide du projet GloMEEP, aide les établissements de formation maritime à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer.

La formation comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage. Les éducateurs formés auront ainsi tous les outils en main pour participer à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

Dirigé par une équipe de consultants de l'OMI et accueilli par le ministère des Transports d'Afrique du Sud, l'événement s'inscrit dans le cadre d'une série d'ateliers nationaux organisés par l'OMI à travers le monde. La dernière formation de ce type avait été organisée en Géorgie, au mois de mai 2017.

Cliquez ici pour en savoir plus concernant les travaux menés par l'OMI en matière de réduction des émissions de carbone et de lutte contre la pollution atmosphérique.

 

Prenez part à la Journée des gens de mer 2017

15/06/2017 

Quelques jours seulement nous séparent de la Journée des gens de mer, qui sera célébrée le 25 juin prochain. Pour cette raison, l'OMI vous encourage vivement à prendre part à la campagne 2017. Le thème de cette dernière, « Seafarers Matter », invite les ports et les centres pour les gens de mer du monde entier à mettre l'accent sur le rôle essentiel joué par les gens de mer, en valorisant par exemple les actions mises en place pour soutenir et promouvoir leur protection. Nombre d'entre elles sont présentées sur une nouvelle carte interactive de l'OMI, laquelle met aussi en avant un certain nombre de meilleures pratiques et permet de rendre hommage aux gens de mer. Si votre port organise un événement spécial pour la Journée, ou s'il met en place des installations pour accueillir les gens de mer, ne manquez pas l'occasion de le faire savoir via notre carte interactive.

En plus de cette nouvelle carte, l'OMI vient de lancer un quiz qui vous permettra d'évaluer vos connaissances sur les ports, le monde maritime et les instruments de l'OMI. Comme lors des années précédentes, la campagne de la Journée des gens de mer s'articule autour des réseaux sociaux, alors engagez-vous et montrez votre soutien grâce au hashtag #SeafarersMatter. N'hésitez pas non plus à utiliser le tout nouveau logo de l'événement, dévoilé à l'occasion de l'édition 2017.

Cliquez ici pour accéder au matériel de campagne, comprenant notamment un mur virtuel pour partager vos photos, ainsi qu'un message vidéo du Secrétaire général de l'OMI.

 

L’Ukraine ratifie deux instruments clés pour la protection du milieu marin

15/06/2017 

Ce jeudi 15 juin, l'Ukraine a ratifié deux importants traités de l'Organisation maritime internationale (OMI) visant à soutenir la protection du milieu marin, à savoir la Convention internationale sur l'assistance et la Convention internationale sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires. Son Excellence Mme Natalia Galibarenko, Ambassadrice d'Ukraine au Royaume-Uni, a ainsi rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, au siège de l'Organisation, à Londres, afin de lui remettre les deux instruments de ratification. 

 

Déversements d’hydrocarbures : un exercice de simulation grandeur nature en Côte d’Ivoire

12/06/2017 

Dans le cadre d'une formation organisée à Abidjan et Assinie (Côte d'Ivoire), les 8 et 9 juin, un exercice de simulation a pu être réalisé sur la base du scénario suivant : un abordage a lieu entre un pétrolier et un navire inconnu au large des côtes ivoiriennes, causant un déversement d'hydrocarbures de grande ampleur. L'exercice a rassemblé plus d'une centaine de participants, représentant diverses institutions publiques et privées, lesquels ont dû travailler ensemble pour contenir la fuite d'hydrocarbures simulée, d'abord en mer puis à terre.

L'événement a permis d'évaluer le plan national d'urgence en cas de déversement d'hydrocarbures (NOSCP) du pays, élaboré au cours des dernières années grâce au soutien de l'Initiative mondiale pour l'Afrique occidentale, centrale et australe (GI WACAF). Cette dernière est le fruit d'un projet conjoint de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (IPIECA).

À l'issue de la formation, mise en place par le Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), GI WACAF doit rédiger un rapport d'évaluation qui permettra aux autorités ivoiriennes de renforcer le plan en identifiant ses forces et ses axes d'amélioration potentiels.

Sur demande du CIAPOL, Julien Favier, coordonnateur du projet GI WACAF pour le compte de l'OMI, et le Lieutenant de vaisseau Charles-Henri Thouaille, du Centre d'Expertises Pratiques de Lutte Antipollution (CEPPOL) et consultant pour la Marine nationale française, ont pris part à l'exercice en qualité d'observateurs.

 

Caraïbes : un atelier pour soutenir l’application de la Convention BWM

09/06/2017 

Du 5 au 9 juin, une réunion organisée dans la ville de Panama (Panama) a rassemblé plusieurs pays de la région des Caraïbes dans le but de renouveler la coordination régionale permettant de soutenir l'application de la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) et, ainsi, de réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires.

L'atelier aura été l'occasion de débattre : des moyens de progresser dans la ratification et l'application de la Convention BWM à travers la région ; du partage de renseignements ; de la révision du plan d'action stratégique régional ; du rétablissement d'une équipe spéciale régionale ; et des enseignements tirés du projet de partenariats GloBallast – mis en place pour soutenir l'application de la Convention BWM. Cliquez ici pour en savoir plus concernant le projet GloBallast.

Sept mille espèces sont transférées toutes les heures par le biais des eaux de ballast des navires. Cliquez ici pour mieux comprendre la problématique des eaux de ballast grâce à quelques chiffres clés.

La réunion a été organisée par le Centre régional d'activités de formation et de renseignements en cas de situation critique due à la pollution marine pour les Caraïbes (RAC/REMPEITC-Caribe), sous l'égide du Programme intégré de coopération technique (PICT) de l'OMI. Le gouvernement malaisien a quant à lui financé l'événement.

 

Une semaine stimulante pour la Convention BWM

09/06/2017 

Cette semaine, quatre nouveaux États sont devenus Parties à la Convention sur la gestion des eaux de ballast (Convention BWM) de l'OMI, conçue pour lutter contre la menace que représentent les espèces envahissantes transportées dans les eaux de ballast des navires pour les écosystèmes marins. La Convention entrera en vigueur le 8 septembre 2017 et obligera les navires à gérer leurs eaux de ballast, lesquelles peuvent contenir plusieurs milliers de microbes, de plantes et d'organismes aquatiques et marins qui sont ensuite transportés dans le monde entier.

Ce jeudi 8 juin, les Bahamas et Singapour ont rencontré le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, afin de lui remettre leur instrument d'adhésion. La veille, le mercredi 7 juin, l'Australie avait déposé son instrument de ratification et, l'avant-veille, les Émirats arabes unis avaient déposé leur instrument d'adhésion auprès de M. Lim. L'Arabie saoudite avait quant à elle ratifié la Convention au mois d'avril. Le nombre d'États Parties à la Convention BWM est désormais de 59, représentant 65,18 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce. Cliquez ici pour visualiser les photos.

Conformément à l'article 18 de la Convention BWM, celle-ci entrera en vigueur le 8 septembre 2017 pour ces 59 États. En revanche, pour les États déposant leur instrument de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion après le 8 juin 2017, la Convention entrera en vigueur trois mois à compter de la date à laquelle l'instrument a été déposé.

 

The GloBallast Story, ou comment préserver les écosystèmes marins

07/06/2017 

Au cours du 20ème siècle, les minuscules organismes se trouvant dans les eaux de ballast des navires ont commencé à être considérés comme des espèces exotiques envahissantes. En effet, après avoir traversé les océans de la planète dans les citernes à ballast, certaines de ces espèces aquatiques parviennent à s'implanter dans de nouveaux environnements et à y proliférer, devenant ainsi des espèces aquatiques envahissantes et potentiellement dangereuses. Dans certains cas, les conséquences de ces dernières sur les espèces autochtones, les écosystèmes locaux et les activités économiques maritimes sont désastreuses. L'histoire de ces partenariats internationaux, gouvernements, acteurs du secteur maritime et autres parties prenantes qui ont su unir leurs efforts pour lutter contre ce problème vous est racontée dans une nouvelle publication, The GloBallast Story. Celle-ci a été lancée le mardi 6 juin à l'occasion d'une manifestation parallèle à la Conférence sur les océans des Nations Unies, organisée à New York.

The GloBallast Story met en avant les principales réalisations du programme de partenariats GloBallast, fruit d'une collaboration entre l'Organisation maritime internationale (OMI), le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Lancé en 2007 à l'issue d'une phase initiale de quatre ans, le projet a permis d'aider les pays en développement à réduire le transfert d'organismes aquatiques nuisibles et d'agents pathogènes dans les eaux de ballast des navires et à appliquer la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWM) de l'OMI.

La publication, qui propose également des infographies, des schémas et des études de cas détaillées, présente les 10 espèces envahissantes les plus susceptibles d'être transférées par le biais des eaux de ballast des navires.

L'ouvrage a été présenté par Chris Severin du FEM, Andrew Hudson du PNUD et Stefan Micallef de l'OMI, en présence du contre-amiral Brady de l'Autorité maritime de la Jamaïque.

 

Ouverture du Comité de la sécurité maritime de l’OMI

07/06/2017 

Les règles de sécurité révisées visant à garantir la stabilité des navires à passagers neufs en cas d'incident grave font partie des amendements devant être adoptés par le Comité de la sécurité maritime (MSC) de l'OMI, lequel se réunit du 7 au 16 juin. Les révisions devant être apportées au chapitre II-1 de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS), relatif au compartimentage et à la stabilité après avarie, s'inscrivent dans la continuité d'un examen approfondi du même chapitre qui s'est concentré principalement sur les navires à passagers. Cet examen s'est appuyé sur les recommandations formulées dans le cadre de l'enquête menée sur le naufrage du Costa Concordia, survenu en 2012.

Le Comité doit également adopter une série d'amendements au Code maritime international des cargaisons solides en vrac (Code IMSBC), ainsi que d'autres amendements à un certain nombre de recueils. Parmi les autres points à l'ordre du jour figurent : les normes en fonction d'objectifs ; la sûreté maritime, et notamment les questions liées à la cybersécurité ; ou encore l'adoption de mesures nouvelles et modifiées relatives à l'organisation du trafic maritime.

Le MSC doit en outre examiner plusieurs propositions faites concernant la conduite d'un exercice de définition réglementaire visant à déterminer comment la sécurité et la sûreté de l'exploitation des navires de surface autonomes, ainsi que le respect de l'environnement par ces derniers, peuvent être intégrés aux instruments de l'OMI.

Le Comité a été ouvert par le Secrétaire général de l'OMI, M. Kitack Lim, et est présidé par M. Brad Groves (Australie). Cliquez ici pour visualiser les photos.

 

Face aux mouvements migratoires mixtes dangereux, la coopération est la clé

06/06/2017 

Ce mardi 6 juin, les travaux menés par l'Organisation maritime internationale (OMI) au sein du système des Nations Unies en vue de traiter la question des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer étaient au centre des discussions d'un événement* organisé dans le cadre de la deuxième conférence annuelle de la Refugee Law Initiative, à l'université londonienne de Queen Mary. La sauvegarde de la vie humaine en mer et la recherche et le sauvetage en mer sont des thèmes clés qui font pleinement partie de la mission de l'OMI.

En collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et la Chambre internationale de la marine marchande (ICS), l'OMI a publié un « Guide des principes et des mesures qui s'appliquent aux réfugiés et aux migrants », lequel est également disponible en six langues.

Lors de cet événement, Jan de Boer, du Bureau des affaires juridiques de l'OMI, a fait le point sur l'avancement des discussions menées au sein de l'Organisation sur ce sujet – c'est-à-dire dans le cadre du Comité juridique (LEG), du Comité de la sécurité maritime (MSC) et du Comité de la simplification des formalités (FAL). Il a par ailleurs évoqué la Réunion interinstitutions de haut niveau visant à traiter la question des mouvements migratoires mixtes dangereux effectués par mer, qui s'est tenue au siège de l'OMI en 2015.

* L'événement a vu le lancement de l'ouvrage « Boat Refugees' and Migrants at Sea: A Comprehensive Approach », édité par Violeta Moreno-Lax (de l'université londonienne de Queen Mary) et Efthymios Papastavridis (de l'université Démocrite de Thrace, de l'Académie d'Athènes et de l'université d'Oxford).

 

Piraterie maritime : le Kenya signe les amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti

06/06/2017 

Aujourd'hui, mardi 6 juin, le Kenya est devenu le 13ème État signataire* des amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti – un instrument décisif pour la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires exploités dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden ayant été élaboré et adopté par plusieurs pays de la région.

Les amendements de Jeddah, adoptés au mois de janvier 2017 lors d'une réunion de haut niveau organisée à Jeddah (Arabie saoudite), ont considérablement élargi le champ d'application du Code de conduite de Djibouti. Ils prévoient en effet de nombreuses mesures visant à couvrir tout un ensemble d'activités maritimes illicites. Parmi elles figurent notamment : les actes de piraterie ; le trafic d'armes ; le trafic de stupéfiants ; le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvages ; le vol de pétrole brut ; la traite des personnes ; le trafic de migrants ; et le rejet illégal des déchets toxiques.

Son Excellence M. Lazarus Ombai Amayo, Haut-Commissaire de la République du Kenya au Royaume-Uni et Représentant permanent du pays auprès de l'Organisation maritime internationale (OMI), est donc venu déposer l'instrument au siège de l'Organisation, à Londres, ce mardi 6 juin.

* Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Émirats arabes unis, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Madagascar, Maldives, Mozambique, République-Unie de Tanzanie, Seychelles et Yémen. 

 

Connecter navires, ports et personnes pour favoriser le développement durable

02/06/2017 

Des transports maritimes plus efficaces, travaillant main dans la main avec un secteur portuaire soutenu par les gouvernements, joueront un rôle de premier plan pour assurer la stabilité du monde et favoriser le développement durable pour le bien de tous. Tel est le message délivré par Chris Trelawny, de l'Organisation maritime internationale (OMI), dans un discours prononcé à l'occasion de la conférence annuelle de l'Organisation des ports maritimes européens (ESPO), qui s'est tenue à Barcelone (Espagne) les 1er et 2 juin.

M. Trelawny a expliqué comment le thème de la Journée mondiale de la mer 2017 – « Connecter navires, ports et personnes » – pouvait aider les États Membres de l'OMI à élaborer et à mettre en œuvre des stratégies maritimes visant à adopter une approche interinstitutionnelle conjointe. Cette dernière permettrait d'aborder toute une série de questions comme, par exemple, la facilitation du trafic maritime, l'accroissement du rendement des navires, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

Les principaux objectifs du thème de la Journée consistent à : améliorer la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et renforcer le partenariat entre ces deux secteurs ; améliorer les normes internationales et établir des règles pour, d'une part, la sécurité, la sûreté et l'efficacité des ports et, d'autre part, les autorités portuaires et celles des États côtiers ; et normaliser les procédures portuaires en identifiant et en élaborant des matériels de formation et des recommandations concernant les meilleures pratiques.

Ont participé à cette conférence plusieurs hauts responsables de la Commission européenne et du Parlement européen, un certain nombre d'acteurs impliqués dans la gestion de divers ports européens, des universitaires européens et des organisations non gouvernementales (ONG) pertinentes. 

 

Un second souffle pour la santé des océans du monde

02/06/2017 

Ce lundi 5 juin, à New York, s'ouvrira la Conférence sur les océans qui fixera le cap à tenir pour la réalisation de l'Objectif de développement durable 14 (ODD) – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».

Dans le cadre de ce sommet historique des Nations Unies, qui aura lieu du 5 au 9 juin, se tiendront : une séance plénière de haut niveau ; plusieurs discussions portant sur le thème du partenariat ; et de nombreuses autres manifestations parallèles au cours desquelles tous les aspects de l'ODD 14 et de ses sous-objectifs seront analysés et débattus. Il est prévu qu'à l'issue de la Conférence soit publiée une déclaration brève et précise, approuvée par l'ensemble des gouvernements et se présentant sous la forme d'un appel à l'action, visant à soutenir la réalisation de l'ODD 14. Une liste d'engagements volontaires sera également produite afin d'étayer cette volonté.

La délégation de l'Organisation maritime internationale (OMI) sera dirigée par son Secrétaire général, M. Kitack Lim, qui s'exprimera lors de diverses rencontres au sujet de l'engagement clair pris par l'OMI en faveur de l'Objectif de développement durable 14. L'Organisation a en outre établi la liste de ses engagements volontaires et animera sa propre manifestation parallèle, en collaboration avec l'Autorité maritime de la Jamaïque, laquelle se posera la question de savoir comment les partenariats peuvent accompagner le secteur maritime dans la réalisation de l'ODD 14.

Pour les organisateurs de la Conférence, celle-ci apparaît comme un « second souffle pour la santé des océans qui bénéficiera aux populations du monde et à notre planète, et favorisera la prospérité ». Notons enfin que l'événement coïncidera avec la Journée mondiale de l'océan, qui sera célébrée le jeudi 8 juin.

 

Kenya : une formation pour améliorer la lutte contre la criminalité transnationale organisée

02/06/2017 

Du 22 mai au 2 juin, les compétences nécessaires pour lutter contre la criminalité transnationale organisée en mer – qui comprend, entre autres, les actes de piraterie, les vols à main armée à l'encontre des navires, le trafic de drogues et le terrorisme maritime – étaient au cœur d'un cours de formation organisé dans la ville de Mombasa (Kenya). Celui-ci a été mis en place sous l'égide des amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti, dans le cadre d'une initiative conjointe de la Force en attente de l'Afrique de l'Est, du Nordic Advisory and Coordination Staff (NACS) et de l'Organisation maritime internationale (OMI).

La formation, qui a rassemblé 15 participants venus de plusieurs États signataires* du Code de conduite de Djibouti, a été dispensée par : trois experts norvégiens et suédois ; trois instructeurs régionaux du Kenya, de l'Ouganda et du Soudan ; et Kiruja Micheni, de la Division de la sécurité maritime de l'OMI.

* Burundi, Comores, Kenya, Ouganda, Seychelles et Soudan.

 

Le partenariat OMI-Norad, plus que jamais engagé dans la protection du milieu marin

01/06/2017 

La collaboration extrêmement fructueuse permettant à l'Organisation maritime internationale (OMI) et à l'Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad) de conduire un grand nombre d'activités de coopération technique a été mise sur le devant de la scène à l'occasion d'une réunion organisée cette semaine, les 30 et 31 mai, à Oslo (Norvège).

Dans le cadre de cette réunion annuelle, dont l'objectif était de passer en revue les différents projets OMI-Norad, l'Organisation a pu présenter ses activités et son programme de coopération technique à plusieurs hauts responsables de ministères norvégiens et d'ONG*. L'accent a été mis tout particulièrement sur le projet de renforcement des capacités mené par les deux partenaires en Asie, lequel a permis de soutenir l'application des conventions de l'OMI relatives à la protection de l'environnement dans six pays de la région. À la lumière de cet exemple, la réunion avait également vocation à identifier de nouvelles opportunités de coopération.

L'OMI et Norad sont liées par un accord durable et efficace en vertu duquel l'Agence norvégienne a pu financer un certain nombre de projets de protection du milieu marin, sous l'égide du Programme intégré de coopération technique de l'OMI.

L'Organisation était représentée par Jose Matheickal, Jonathan Pace, Helen Buni, Youngso Kim et Jun Sun au cours de la réunion.

* Ministère des affaires étrangères ; Ministère du commerce, de l'industrie et des pêches ; Ministère du climat et de l'environnement ; et la branche norvégienne du Fonds mondial pour la nature (WWF).

 

Agir pour réduire l’empreinte environnementale des transports maritimes

01/06/2017 

Les travaux menés par l'Organisation maritime internationale (OMI) en matière de protection de l'environnement* étaient au cœur du discours prononcé par Heike Deggim, de la Division du milieu marin, à l'occasion de la conférence GreenTech 2017, organisée en Floride (États-Unis) du 30 mai au 1er juin. Mme Deggim a réaffirmé l'engagement fort pris par l'OMI pour s'assurer que le secteur maritime respecte ses obligations environnementales, notamment en approuvant une feuille de route pour l'élaboration d'une stratégie globale de l'OMI concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant des navires. La conférence s'est également penchée sur les moyens d'améliorer la durabilité des transports maritimes en favorisant le partage d'informations concernant les problématiques émergentes, l'amélioration de l'évaluation comparative, le développement de technologies plus écologiques et l'évolution des meilleures pratiques. Une présentation spéciale s'est par ailleurs concentrée sur les innovations relatives à la propreté des transports maritimes, l'atténuation des bruits sous-marins et la réduction des émissions atmosphériques dans les ports.

Green Marine est un programme environnemental volontaire pour le secteur maritime nord-américain qui encourage ses participants à réduire leur empreinte environnementale par le biais d'actions concrètes.

* L'OMI a mené de nombreux travaux dans les domaines suivants : amélioration du rendement énergétique des navires ; réduction des émissions de gaz à effet de serre ; mise en place d'un plafond des émissions de soufre à l'échelle mondiale ; et adoption d'un système de collecte de données obligatoire sur la consommation de fuel-oil des navires. 

 

Fidji : de l’importance de la protection du milieu marin

31/05/2017 

Grâce à un atelier organisé du 30 mai au 1er juin dans la capitale du pays, Suva, les Fidji seront plus à même d'identifier les zones maritimes en danger et de les protéger.

L'événement est l'occasion de sensibiliser les participants au thème des zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA) et de renforcer leurs connaissances techniques en la matière. Le panel de participants est composé de fonctionnaires et d'autres acteurs fidjiens qui seront certainement amenés à soumettre des demandes de désignation de PSSA au Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l'OMI.

Edward Kleverlaan, de la Division du milieu marin de l'OMI, a expliqué que les PSSA étaient comparables aux zones maritimes protégées. Les PSSA sont effet des zones qui, en raison de l'importance reconnue de leurs caractéristiques écologiques, socio-économiques ou scientifiques, doivent faire l'objet d'une protection spécifique par le biais de mesures prises par l'Organisation maritime internationale (OMI). La désignation de ces zones fait parfaitement écho à l'Objectif de développement durable 14 – « Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable » – du Programme de développement durable à l'horizon 2030.

M. Kleverlaan a en outre précisé que la tenue de cet événement ne pouvait pas mieux tomber. Les Fidji s'apprêtent en effet à coanimer, aux côtés de la Suède, la Conférence sur les océans à l'Assemblée générale des Nations Unies. Celle-ci, qui se tiendra du 5 au 9 juin, permettra de progresser dans la réalisation de l'Objectif de développement durable 14.

L'atelier, auquel prennent part plus de 30 représentants de diverses agences et organisations du pays, est organisé conjointement par l'Autorité fidjienne de la sécurité maritime et le Bureau de la Convention et du Protocole de Londres et des affaires océaniques de l'OMI.

 

L’OMI soutient la Géorgie dans l'amélioration du rendement énergétique de son secteur maritime

31/05/2017 

La Géorgie est le dernier pays en date à avoir bénéficié du soutien de l'OMI en matière de rendement énergétique, au travers d'un atelier organisé dans la ville de Batoumi, le 31 mai et le 1er juin. Organisé sous l'égide du projet GloMEEP, cet atelier a pour objectif de former 23 éducateurs maritimes géorgiens afin qu'ils puissent intégrer le thème du rendement énergétique des navires en cours d'exploitation à leur programme d'enseignement.

L'accent est mis sur la capacité à dispenser le cours type de l'OMI 4.05 aux gens de mer, lequel comprend toute une série de cours magistraux, d'exercices interactifs et de vidéos visant à enrichir l'expérience d'apprentissage. Les équipages formés en Géorgie auront ainsi tous les outils en main pour participer à la réduction de la consommation de combustible des navires et des émissions de gaz à effet de serre qui en résultent.

La formation, accueillie par l'Agence des transports maritimes de Géorgie, s'inscrit dans le cadre d'une série d'ateliers nationaux organisés par l'OMI à travers le monde. Le dernier événement de ce type avait été organisé au Panama, au mois d'avril 2017.

Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des travaux menés par l'OMI afin de réduire les émissions de carbone provenant des navires et lutter contre la pollution atmosphérique.

 

La sûreté maritime à l’honneur d’une conférence internationale au Maroc

31/05/2017 

Du 30 mai au 1er juin, le Code de conduite de Djibouti, un instrument clé de l'OMI concernant la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l'encontre des navires dans l'océan Indien occidental et le golfe d'Aden, est le thème principal du Sommet 2017 sur la sûreté maritime et la surveillance côtière en Afrique de l'Ouest (AFSEC 17).

Organisée à Casablanca (Maroc), cette conférence internationale a permis à Chris Trelawny, Conseiller spécial de l'OMI en sûreté maritime, de présenter les dernières évolutions en lien avec le Code, lequel s'inscrit dans le cadre des travaux menés par l'Organisation en matière de sûreté maritime.

M. Trelawny a également donné un aperçu des amendements de Jeddah au Code de conduite de Djibouti, lesquels ont été adoptés au début de l'année 2017 afin de couvrir un certain nombre d'activités maritimes illicites. Parmi ces dernières figurent notamment : les actes de piraterie ; le trafic d'armes ; le trafic de stupéfiants ; le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvages ; le vol de pétrole brut ; la traite des personnes ; le trafic de migrants ; et le rejet illégal des déchets toxiques. À cet égard, l'OMI travaille en partenariat avec l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) et d'autres agences pertinentes qui agissent dans leur domaine de compétence respectif.

Les amendements de Jeddah prévoient d'autres mesures essentielles comme : la création d'un comité national de sûreté maritime impliquant les principales parties prenantes du secteur maritime ; ou l'élaboration de plans, de pratiques et de procédures de sûreté maritime, aux échelles nationale et locale, afin d'aider les pays à appliquer leur stratégie de sûreté maritime.

 

Tout sur l’encrassement biologique

26/05/2017 

Du 24 au 26 mai, la question de l'encrassement biologique – c'est-à-dire l'accumulation d'organismes aquatiques sur la partie immergée de la coque ou de la structure des navires – était à l'ordre du jour d'un atelier régional organisé par l'OMI à Accra (Ghana). Les participants, venus de neuf pays différents*, ont ainsi eu la possibilité de mieux comprendre les exigences et les conséquences liées à la ratification, à la mise en œuvre et à l'application de la Convention sur les systèmes antisalissure (Convention AFS) et des Directives de 2011. La Convention AFS réglemente les systèmes antisalissure afin de prévenir les effets néfastes dus à leur utilisation et aux biocides qu'ils sont susceptibles de contenir. Les Directives de 2011 se concentrent quant à elles sur le contrôle et la gestion de l'encrassement biologique des navires en vue de réduire au minimum le transfert d'espèces aquatiques envahissantes. L'atelier, financé par le gouvernement de la République populaire de Chine et le Fonds de la coopération technique de l'OMI, a été dirigé par Theofanis Karayannis, de la Division de la coopération technique.

* Cabo Verde, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Libéria, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe et Sierra Leone.

 

Un séminaire pour faciliter le trafic maritime en Asie du Sud-Est

26/05/2017 

Du 22 au 26 mai, la Convention FAL, un instrument clé de l'OMI visant à faciliter le trafic maritime international, était au cœur d'un séminaire régional organisé à Bangkok (Thaïlande).

La Convention FAL fournit un ensemble de règles cohérentes et homogènes concernant les nombreuses tâches administratives qui s'appliquent aux navires lorsqu'ils entrent dans un port ou qu'ils le quittent. Ces tâches comprennent, entre autres, les déclarations en douane, les formalités relatives à l'immigration et les permis d'importation et d'exportation. L'application de ces règles peut à la fois aider à réduire les coûts de transport et contribuer au développement durable.

Le séminaire aura rassemblé 53 participants, venus de 11 pays d'Asie du Sud-Est*, impliqués dans l'accomplissement des formalités concernant les navires, la cargaison et les passagers dans les ports. L'objectif est de soutenir une application plus efficace de la Convention, ainsi que l'utilisation de systèmes de guichets uniques maritimes pour l'échange de données. L'utilisation de ces systèmes, encouragée par le Comité de la simplification des formalités, s'adresse à l'ensemble des agences et des autorités concernées par l'échange de données via un seul et unique point de contact.

L'Organisation maritime internationale (OMI) était représentée par Julian Abril et Cagri Kucukyildiz.

* Brunéi Darussalam, Cambodge, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Singapour, Thaïlande, Timor-Leste et Viet Nam. 

 

Une réglementation mondiale pour garantir des règles du jeu équitables

25/05/2017 

Les règles qui s'appliquent aux transports maritimes internationaux, par le biais de l'OMI, et la mise en œuvre de celles-ci à l'échelle régionale s'articulent parfois autour de liens forts et extrêmement efficaces. Tel est le message adressé par le Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), M. Kitack Lim, à l'Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM), ce mercredi 24 mai à Lisbonne (Portugal).

Lors de son intervention, M. Lim a mis l'accent sur la contribution inestimable apportée par les États membres de l'Union européenne aux travaux de l'OMI, grâce auxquels les transports maritimes ont pu devenir de plus en plus sûrs, efficaces, propres et respectueux de l'environnement au cours des dernières décennies. À l'avenir, les pays de l'UE auront aussi un rôle de premier plan à jouer pour s'assurer que les règles de l'OMI sont adoptées et appliquées par tous de la même manière. Cela permettra ainsi de garantir des règles du jeu équitables qui empêcheront les exploitants de navires qui souhaitent contourner la loi de bénéficier d'un avantage déloyal.  

Le Secrétaire général de l'OMI a également salué les précieuses contributions apportées par l'AESM aux travaux de l'Organisation. Parmi elles figurent : le Centre international d'échange de données hébergé par l'AESM, lequel permet d'assurer le bon fonctionnement du système d'identification et de suivi des navires à grande distance (LRIT) ; et les audits menés par des tierces parties dans les pays qui fournissent des gens de mer, en vue de favoriser le respect de la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Convention STCW).

Sur la photo ci-dessus apparaissent de gauche à droite : M. Kitack Lim, Secrétaire général de l'OMI, et M. Markku Mylly, Directeur exécutif de l'AESM.